Accès oculaires

Programmation neuro-linguistique

La programmation neuro-linguistique (PNL) est un ensemble de modèles et de techniques de développement personnel originaires des États-Unis et destinées à améliorer la communication entre individus et à s’améliorer personnellement. Elle peut être employée dans des cadres personnels, ou d’entreprises. Le terme a été inventé par John Grinder et Richard Bandler dans les années 1970 et s’inspire du travail d'autres psychothérapeutes, dont Milton Erickson, Virginia Satir et Fritz Perls.

Sommaire

Histoire

Fondée sur les travaux de John Grinder et de Richard Bandler, la PNL est issue de la pratique de trois thérapeutes :

Son étude a débuté dans les années 1970 aux États-Unis, dans le cadre de leurs études de psychologie à l’université de Santa Cruz (Californie) où John Grinder enseignait la linguistique.

Avant de s’intéresser à la formulation des pratiques de la PNL :

  • John Grinder était linguiste disciple de Noam Chomsky ;
  • Richard Bandler était informaticien et mathématicien avec une spécialisation en intelligence artificielle. Lorsqu’il rencontre Grinder, il valide une 4e année en psychologie au Kresge College de l’Université de Santa Cruz.

Aujourd’hui, on peut dire que la PNL est dans la continuité du travail de recherche de l'École de Palo Alto (constituée souvent de façon invisible autour de Gregory Bateson, des travaux du Mental Research Institute, de l’Institut Esalen).

Principes

  • Programmation : Le mot programme fait référence à l’ensemble de nos automatismes, qu’il s’agisse d’automatismes cognitifs, émotionnels ou comportementaux.
  • Neuro : Le mot neuro fait référence aux neurones, à notre système nerveux central et notre système nerveux périphérique qui sont aux commandes.
  • Linguistique : Le langage est un code, il nous permet de communiquer, il structure notre pensée, il véhicule notre culture.

Selon la PNL, ce que quelqu’un fait, une autre personne peut le faire (présupposé de la PNL).

Ses créateurs se positionnent ainsi :

« Nous ne sommes pas des psychologues, nous ne sommes pas non plus des théologiens ou des théoriciens. Nous n’avons pas d’idée à propos de la nature "réelle" des choses, et cela ne nous intéresse pas particulièrement »[1].

Même si les fondateurs ne considèrent pas leur domaine d'étude comme une science, ils utilisent un langage scientifique et des références scientifiques pour en déduire des techniques, ce qui, pour certains, justifie l'appellation de pseudo-science.

Objectifs

Son rôle :

  • « Observer » des compétences et les approprier ;
  • les « décoder » ;
  • les « expérimenter » pour créer :
    • des modèles efficients.

Ces « modèles » constituent ensuite une base aidant à une démarche de progression épanouissante.

Les modèles visent à faciliter :

  • une connaissance de soi ;
  • un accès aux ressources présentes et déjà acquises par la personne ;
  • la création de nouvelles ressources ;
  • la transposition d’une ressource d’un contexte (personnel par exemple) à un autre (professionnel par exemple).

La dynamique s’articule :

  • à partir d’un « état présent » ;
  • allez vers un « état désiré » ;
  • en utilisant les « ressources » passées, présentes, et à venir (imagination) de la personne :
  • en utilisant des techniques héritées des thérapeutes américains (notamment Milton Erickson)

Robert Dilts a été modélisé le 14 mars 2005 à Montréal, par Olivier CORCHIA, sur sa qualité d’être dans la relation. Cette modélisation a permis à son auteur de proposer quatre nouveaux présupposés à la PNL de troisième génération : - « Toute personne peut rejoindre le territoire ». - « L’identité d’une personne est belle et paradoxale ». - « Être en relation profonde, avec moi et avec la personne, permet de voir et de promouvoir la beauté de cette personne ». - « Le corps et le mental sont reliés à un champ plus large ». Au-delà du processus et du contenu, les rituels de changement offert par la PNL de 3e génération, s’intéressent aux contenants et aux champs présents dans l’expérience.

On estime qu’une thérapie ne doit pas durer plus de six mois, au-delà de cette durée le praticien PNL se devant d’essayer autre chose ou d’orienter le patient vers un autre professionnel plus adapté, voire vers un psychiatre en cas de problèmes lourds et résistants, de préférence en essayant d’organiser un passage de relais des informations.

Les présuppositions de la PNL

La PNL repose sur un certain nombre de présuppositions qui fondent et expliquent la méthode d'analyse et de modélisation. Les outils, modèles ainsi que l’éthique sous-tendant la PNL en découlent. En philosophie, une présupposition se distingue radicalement d'un dogme.

Ces présuppositions ont été progressivement formulées et affinées lors des travaux de développement de la PNL. Elles résultent d’un processus de choix pragmatique et représentent un cadre méthodologique ainsi qu’une aide pour sa pratique quotidienne.

Les présuppositions de la PNL se répartissent en deux grandes catégories. La première catégorie est inspirée de la sémantique générale, la deuxième est inspirée de la cybernétique.

La carte n'est pas le territoire

  • Il existe une différence irréductible entre la réalité et l'expérience d'un organisme de cette réalité.
  • Chaque personne possède sa propre carte du monde - dont l'élaboration est déterminée par l'architecture génétique et l'histoire personnelle de chaque individu.
  • Aucun modèle du monde n'est plus "vrai" ou "réel" qu'un autre.
  • Ce n'est pas le territoire ou la "réalité" qui limite les gens mais bien plus les choix qui leurs sont disponibles au sein de leurs modèles
  • Les modèles les plus efficaces et écologiques sont ceux qui donnent accès au plus grand nombre de choix, aux choix les plus riches, plutôt qu'à ceux qui sont les plus réels ou adéquats.
  • Les êtres humains bâtissent leur modèle du monde au travers de leur système nerveux.
    • Les cartes du monde sont constituées de programmes neuro-linguistiques.
    • Tout comportement est le résultat de séquences et de combinaisons de patterns ou schémas neurologiques.
      • Si le pattern est présent alors le comportement est présent; si le pattern est absent, alors le comportement est absent.
      • Une personne ne peut pas ne pas répondre à ses propres processus internes.
  • Des patterns neurologiques consistent en des entrées de perceptions sensorielles et sont stockées au travers de nos systèmes de représentations (VAKO = Visuel, Auditif, kinesthésique et Olfactif).
    • Les représentations générées par des sources externes (mémoires) et celles générées par des sources internes (imagination) partagent la même neurologie et ont donc le même impact comportemental.
  • La connaissance, le sens, les pensées, etc. sont le résultat de computations internes qui consistent en chevauchements (synesthésies), corrélations (équivalences comportementales) et connections (associations) entre des systèmes de représentations.
    • Le changement et la communication sont le résultat d'altérations ou d'accès à ces connections, corrélations ou chevauchements.

L'esprit et le corps forment un système cybernétique

  • Pour chaque pattern neurologique, il existe une manifestation comportementale co-occurrente et vice-versa.
  • Nous ajustons la valeur du signal de l'information dans nos systèmes de représentation aux travers d'altérations comportementales ou d'accès oculaires.
  • Les programmes neurologiques fonctionnent sous forme de boucles de feed-back (TOTE) plutôt que sous forme d'arcs reflex linéaires de stimulus-réponses.
  • Le comportement est plus orienté objectif (téléologique) plutôt que déterminé par le stimulus (déterministe).
  • Un pattern d'association (ancres) peut être établit par une seule expérience par contraste avec une répétition linéaire.
  • Il existe une interaction "neuro-linguistique" profonde entre le langage et nos modèles neurologiques du monde.
    • Le langage est un Méta-modèle de nos modèles du monde.
    • Le langage est un moyen de coder et de séquencer ces représentations sensorielles; il est donc une expérience secondaire (structure de surface) - un pas en deçà de notre expérience primaire (structure profonde).
      • La plus grande qualité d'information que nous pouvons obtenir d'une autre personne est comportementale plutôt que verbale.
      • Le langage est un système de représentation qui est produit par la même neurologie qui produit nos systèmes de représentations sensoriels. De ce fait, les mêmes principes de structure se retrouvent dans le langage tout comme dans les systèmes de représentations.
  • Les capacités individuelles sont fonction du développement et du séquençage des systèmes de représentation.
    • Certains systèmes de représentations sont plus appropriés ou utiles que d'autres pour certaines fonctions.
    • Les gens ont tendance à développer et valoriser certains systèmes de représentations pour certaines fonctions.
    • La quantité de compétences, ressources et capacités que nous avons est directement proportionnelle au degré de développement de nos systèmes sensoriels.
    • Comme les êtres humains partagent les mêmes systèmes de représentations de base il est possible pour tout être humain d'organiser et d'accéder à ses représentations de façon à recréer ou approcher tout phénomène humain. Il est donc possible de modéliser et de transférer toute compétence humaine d'une personne à une autre.
    • Les gens possèdent déjà toutes les ressources nécessaires (au moins potentiellement) pour agir efficacement. Le changement vient de la libération et du déclenchement des ressources appropriées (ou de l'activation de la ressource potentielle) pour un contexte particulier en enrichissant le modèle du monde individuel.
    • La santé mentale est fonction de la capacité à accéder à toutes les capacités représentationnelles de telle sorte que la personne puisse répondre adéquatement à une variété de contextes et d'environnements.
  • La conscience est un phénomène limité.
    • Les individus peuvent maintenir sept plus ou moins deux "éléments" d'information dans leur conscience à chaque instant.
    • Le type d'élément va déterminer comment une expérience est ponctuée.
  • Congruence de codage.
    • Plus les relations entre les éléments de la carte reproduisent les relations de l'objet cartographié, plus la carte sera efficace et écologique. (Par exemple si des relations linéaires sont utilisées pour représenter quelque chose qui présente des relations systémiques, le modèle sera peu efficace et peu écologique).
  • Les interactions biologiques sont systémiques (cybernétiques) plutôt que linéaires.
  • Les interactions humaines forment des systèmes cybernétiques
    • Les interactions humaines ne sont pas fonction de chaînes linéaires de stimulus-réponse mais de boucles systémiques de feedback.
    • On ne peut pas ne pas communiquer.
    • Aucune réponse, expérience ou comportement n'a de sens en dehors du contexte dans lequel il a émergé et dans le contexte de la réponse qu'il déclenche.
    • Tout comportement, expérience ou réponse peut agir comme ressource ou limitation en fonction de la séquence, ponctuation ou contextualisation.
    • Il n'y a pas d'erreurs, mais des objectifs; il n'y a pas d'échec, mais du feedback.
  • Les systèmes cybernétiques sont orientés vers l'adaptation.
    • Le but de tout comportement est adaptatif (possède une intention positive) - ou fut adaptatif dans le contexte où il fut établit à l'origine.
  • Les systèmes cybernétiques sont organisés en différents niveaux logiques de structure
  • Les règles de changement et de renforcement d'un niveau ne seront pas semblables à celles d'un autre niveau. Ce qui est positif à un niveau peut être négatif à un autre niveau.
    • Il est important de trier les différents niveaux des interactions, Il est utile de séparer les comportements de l'identité - de séparer l'intention positive, fonction, croyance, etc. qui génère le comportement du comportement lui-même.
    • Le changement le plus écologique provient du fait de répondre à l'intention du comportement et non à l'expression du comportement lui-même.
    • Tout changement de comportement doit préserver les sous-produits positifs de l'état présent.
  • Les gens font le meilleur choix qui leur est possible tenant compte des possibilités et capacités qu'ils perçoivent comme leur étant disponible à partir de leur modèle du monde.
    • Tout comportement aussi brutal, fou ou bizarre qu'il puisse sembler, est le meilleur choix pour cette personne à ce moment étant donné son modèle du monde. Si on lui fournit de meilleurs choix (dans le contexte de son modèle du monde) la personne le choisira automatiquement.
    • Le sens de la communication est donné par la réponse qu'elle déclenche, quelle que soit l'intention du communicateur.
  • Loi de la variété requise : La part du système qui présente le plus de flexibilité sera l'élément catalyseur ou contrôleur du système.
    • Dès qu'il existe des comportements que vous ne pouvez pas générer, il existe des réponses et donc des objectifs que vous ne pouvez pas produire.
    • Si ce que vous faites ne déclenche pas la réponse que vous recherchez, alors continuez à varier vos actions jusqu'à déclencher la réponse désirée.
  • Les comportements efficaces sont organisés en TOTE (Test-Operation-Test-Exit)
    • Les comportements ont un objectif futur fixe.
    • Ils ont les évidences sensorielles nécessaires pour déterminer de manière efficace la progression vers l'objectif.
    • ils ont un ensemble de moyens variables pour aller vers l'objectif et la flexibilité comportementale pour implanter ces choix.

Techniques de bases

L'ancrage

Le processus dit d’ancrage est un processus simple et naturel qui consiste à associer un état interne (émotion, ressenti) à un stimulus externe d’au moins un des cinq sens (ouïe, vue, odorat, toucher, goût). Ensuite la simple existence du stimulus suffit à faire revenir présent à l’esprit toute l’expérience, et ceci qu’elle soit bonne ou mauvaise !

L’exemple le plus célèbre d’ancrage est un ancrage olfactif décrit par Marcel PROUST. L’auteur décrit comment tous les souvenirs de son enfance reviennent à son esprit alors qu’il déguste une madeleine comme celles qu’il appréciait étant enfant ! (cf. À la recherche du temps perdu)

La PNL a modélisé ce mode d’association que notre cerveau connait pour en faire un processus conscient et très rapide. .

Le Switch Pattern

L’outil du Switch Pattern (Bandler R., 1985) est en fait un procédé mis au point pour rompre un enchainement de pensées qui mène à un comportement non désiré. La personne voulant modifier son comportement est invitée à visualiser un élément qui précède l’apparition du comportement, et à basculer (switch) sur une image représentant l’état obtenu avec le comportement souhaité. L’effet est renforcé si on peut associer à l’image un son ou une odeur etc.

On donne l’exemple du fumeur qui veut se défaire de son geste. On lui demandera de voir sa main approchant la cigarette de sa bouche avant qu’elle soit allumée, puis de remplacer l’image de cette main par une image créée par son esprit qui le représente non fumeur (en bonne santé, ou avec du souffle ou encore sentant la nature…).

Le recadrage

Le concept du recadrage existait avant la PNL avec notamment les thérapeutes qui ont servi de modèles : Virginia Satir, Fritz Perls et Milton Erickson. Le recadrage est une occasion présentée par le thérapeute de « considérer un autre point de vue » et par là même de donner un autre sens à l’expérience vécue. Le sens de l’expérience étant changé, les réactions seront modifiées tant du point de vue des pensées que de celui du comportement. Le recadrage peut porter sur les présupposés, sur le contexte, ou sur les valeurs.

Le roman « Alice au pays des merveilles » est un enchainement de recadrages de chaque type.

Le recadrage en six étapes

Le recadrage en six étapes ou en six pas est un protocole utilisé pour aider une personne à trouver au fond d’elle-même une solution lorsqu’elle « balance » entre deux attitudes ou deux comportements apparemment inconciliables. La démarche consiste d’abord à lui faire prendre conscience de l’intention positive sous-jacente à chacune des options. Ensuite on l’amène à imaginer ou à créer une solution qui la satisfasse pleinement. Une dernière étape consiste à vérifier avec la personne que la solution envisagée est compatible avec ses choix personnels et ses valeurs.

Le recadrage en 11 points

Rechercher la fonction utile, ...

Le PREM

Précis: Définition clair du contexte. Réaliste: Dans le domaine du possible (à l'opposé de vouloir aller sur Mars demain matin.) Ecologique: Il faut que ce soit bon pour la personne. Mesurable: Se donner une date possible de départ.

Les niveaux logiques

  • Le fonctionnel
  • L'existentiel

Le méta-modèle

  • Les distorsions
  • Les généralisations

La négociation des parties

Le processus de négociation des parties est comparable au recadrage en six étapes avec notamment les différences suivantes :

  • la personne concernée n’est pas hésitante mais plutôt « déchirée »,
  • il peut y avoir plusieurs choix bien différents.

Le succès de ce protocole repose en premier lieu sur la capacité à reconnaître la fonction positive de chacune des « parties » et à établir une sorte de dialogue entre chacune.

Le modèle de la négociation des parties est similaire à certaines des pratiques de thérapie familiale.

La dissociation simple

La double dissociation

La technique de la double dissociation a été très pratiquée par Richard Bandler et est décrite dans son livre « Un cerveau pour changer ». Elle concerne des personnes souhaitant se défaire d’un ressenti très « négatif » à propos d’une situation réellement vécue, par exemple une phobie. La personne est invitée à revivre son traumatisme, en général à l’envers, en étant spectatrice d’elle même.

Richard Bandler conduit son patient à imaginer un film dont il serait l’acteur, le spectateur et le projectionniste.

Dans le cadre de la communication

Notre relation avec le monde extérieur passe nécessairement par au moins l’un de nos cinq sens. Au fil du temps chacun d’entre nous favorise un ou deux des cinq sens. Nous avons tous un mode de communication spécifique et notre expression reflète cet état de fait.

La PNL replace les cinq sens en canaux de communication. C’est ce que rappelle le sigle V.A.K.O.G.

  • V : visuel
  • A : auditif
  • K : kinesthésique
  • O : olfactif
  • G : gustatif

Le kinesthésique fait référence au toucher mais aussi à tout le ressenti que l’on peut avoir par le corps. Dans ce sens l’olfactif et le goût sont souvent abordés comme du kinestésique même si les vocabulaires spécifiques peuvent être très différents (ce sont nos sens qui nous mettent en relation avec notre environnement).

Visuel

Est qualifié de « visuel » quelqu’un qui privilégie le sens de la vue pour organiser son expérience et pour communiquer. Il retrouve ses souvenirs par l’impression visuelle qu’il en a et il s’exprime avec un vocabulaire lié à la vision. (Par exemple : « J’imagine que… » ou encore « Je vois bien que… » et enfin « c’est clair  »)

Auditif

Quelqu’un qualifié d’« auditif » privilégie les perceptions auditives pour organiser et accéder à son expérience. Quelqu’un qui privilégie le canal auditif associera volontiers un numéro de téléphone à une rengaine par exemple. Il emploie un vocabulaire de registre auditif. (Par exemple : « J’entends bien… » ou encore « Ce que vous me dites fait écho à… »)

Kinesthésique et aussi Olfactif, Gustatif

Les « kinesthésiques » sont ceux qui d’une façon générale utilisent leur ressenti physique (mouvements, postures, équilibres) pour organiser leur expérience et y accéder.

Le vocabulaire privilégié alors fait référence à ces domaines : « Garder les pieds sur terre… », « Je me prends la tête… » ou « Cet exemple est frappant ! » et encore « C’est tout bon ! » ou « il n’est pas en odeur de sainteté ».

Exemple

Il n’y a bien sûr pas de bon et de mauvais canal.

L’illustration pourrait être celle d’un danseur qui mémoriserait sa chorégraphie :

  • par la « partition » s’il est visuel,
  • par la musique sur laquelle il danse s’il est auditif,
  • par ses appuis et la force qu’il fournit s’il est kinesthésique.

Dans chacun des cas en discutant avec un ami de son spectacle, il dirait :

  • à la troisième mesure je fais …
  • au moment où le piano reprend …
  • et là je tourne … et puis je glisse ( mime ) …

Synchronisation des mouvements

Si vous faites les mêmes mouvements ou si vous prenez les mêmes attitudes que votre interlocuteur, il va ressentir une sympathie et un accord grandissant pour vous.

La danse en couple est l’exemple le plus parlant de synchronisation des mouvements : même rythme, même fluidité et gestes se « correspondant » plus que « s’imitant ». La synchronisation ne suppose pas une position dominante mais plutôt un échange. C’est un témoignage non verbal de l’acceptation de l’un par l’autre.

Synchronisation de la parole

La synchronisation verbale relève du même témoignage d’acceptation que la synchronisation des mouvements. Cet accord concerne tout autant le débit de la parole, la force de la voix et sa hauteur (plutôt grave ou plutôt aigüe par exemple) que les formules employées.

Cette capacité à s’accorder est très naturelle : les enfants imitant leurs parents ou les jeunes couples en sont deux familles d’exemples plus que courants !

Critiques

Un nom pseudo-scientifique ?

"Programmation Neuro-Linguistique" est le rassemblement de trois mots se rapportant à trois domaines scientifiques dont les deux premiers étaient émergents et très à la mode au moment de sa création :

  • Programmation : le mot "programmation" fait penser à l'informatique. Pourtant les inventeurs de la PNL ne traitent pas d'algorithmie, ni de traitement numérique. Ils tentent sous quelques approches de faire un parallèle entre le cerveau et un ordinateur, mais il ne s'agit là que d'un modèle parmi d'autres qu'ils nous présentent.
  • Neuro : le mot "neuro" fait penser à la neurologie. La neurologie est un domaine de la médecine étudiant le système nerveux et le cerveau. Les inventeurs de la PNL s'intéressent plutôt au comportement d'un individu. Ici, nous avons un problème d'échelle, comme si on estimait qu'un fabricant de briques pouvait remplacer un architecte, et réciproquement : même si un bon architecte et un bon fabricant de briques sont essentiels pour faire une bonne maison, chacun de ces deux spécialistes n'a pas besoin de connaître en quoi consiste le métier de l'autre.
  • Linguistique : le dernier mot est "linguistique". Le linguiste se contente de décrire une langue, sans vouloir la normaliser ni en conseiller un quelconque usage. Les inventeurs de la PNL fournissent des outils comme les commandes embarquées et le principe visuel-auditif-tactile selon lequel on ne communique pas de la même manière selon les personnes. Les inventeurs de la PNL donnent des conseils dans l'emploi de la langue mais ne la décrivent pas.

Vu son domaine d'application, la PNL ne relève pas de ces trois domaines mais plutôt de la psychologie appliquée à l'entreprise, voire de temps en temps de la sociologie.

Les descriptions données par les livres traitant de la PNL, censées définir ce qu'est la PNL, sont évasives. La présentation du domaine d'application de la PNL est floue, alors que ses inventeurs nous présentent clairement de la psychologie et du développement personnel.

D'après les inventeurs eux-mêmes, le flou autour du domaine d'application de la PNL est voulu pour pouvoir l'étendre à volonté.

Nature scientifique

Les inventeurs de la PNL tentent d'échapper au qualificatif de "pseudo-science" en estimant qu'il n'ont jamais voulu que la PNL soit une science.

La juxtaposition de trois mots résolument scientifiques montre la volonté de faire passer la programmation neuro-linguistique pour une science, ou tout au moins se servir du crédit de la science.

Les utilisateurs de la PNL se nomment entre eux "praticien". Ce terme est de nos jours essentiellement utilisé pour désigner un médecin traitant, peut porter à confusion quant à la nature non médicale de la PNL.

Selon ses détracteurs, la PNL simplifie à l’extrême les concepts de la psychologie.

La PNL utilise souvent des références scientifiques, parfois en réinterprétant le résultat. Ainsi Albert Mehrabian estime que la règle "7%-38%-55%", reprise entre autres par la PNL, est une mauvaise interprétation de l'une de ses expériences. Le résultat de l'expérience n'est valable que dans le cadre défini par l'expérience, et ne saurait être généralisé.

L’interprétation psychologique proposée par la PNL se fonde en grande partie sur l’étude de la parole et de la gestuelle. On pense au simplisme des mouvements oculaires (voir plus bas). Dans ce cadre, chaque mouvement est relié à une interprétation univoque, que certains spécialistes considèrent comme abusive et simpliste. Lilienfeld et al (2003), Levelt (1995), Drenth (2003), Williams (2000), et l’Association Française pour l’Information Scientifique[2] qualifient la PNL de pseudoscience.

Dilts et Delozier (2000 page 850 et 1154-1155) précisent que « Il y a un lien entre la PNL et d’autres courants de la psychologie, car la PNL se dessine à partir de la neurologie, de la linguistique et des sciences cognitives. L’objectif de la PNL est de synthétiser un grand nombre de modèles et de théories scientifiques. L’une des valeurs de la PNL est de mettre ensemble différents types de théories dans une seule structure". […] Pour le Webster’s Dictionnary, une science est toute branche ou département d’une connaissance systématisée considérée comme un champ distinct d’investigation ou objet de recherche ; comme, la science de l’astronomie, de la chimie, ou de l’esprit. En considérant cette définition, la Programmation Neuro-Linguistique pourrait être considérée comme la science de l’expérience subjective et de l’expérience sensorielle.[…] La perspective PNL de la science est fortement influencée par les travaux de Gregory Bateson. »

Programmation

Un autre versant de la PNL comprend la notion de programmation, empruntée à l’informatique. Se fondant sur des acquis psychologiques indiscutables, certains de nos comportements sont automatiques, l’hypothèse de base de la PNL permet de dire que certains de ces automatismes sont immuables pour une personne donnée dans un contexte donné. Il faut alors déterminer les gestes qui sont représentatifs de la pensée. Une des premières questions étant de savoir si la personne est droitière ou gauchère.
À ce sujet, le psychiatre Édouard Zarifian écrit : « Le changement existe dans les comportements psychologiques humains : cela s’appelle l’adaptation aux circonstances ». L’adaptativité est une autre notion bien étayée de la psychologie, mais qui cette fois semble aller à contre-sens de certains fondements de la PNL qui voient en l’homme une machine pensante n’agissant qu’à travers des recettes immuables. Comme énoncé plus tôt, cette simplification des connaissances actuelles en psychologie font d’une part le succès de la PNL, en la rendant accessible à tous, mais aussi son danger. En effet, la bonne pratique de la PNL demande de contextualiser fortement les résultats visés et/ou obtenus.

Dans Encyclopedia of Systemic-Neurolinguistic Programming (page 850), il est précisé : « L’aspect programmation de la PNL est basé sur l’idée que les processus d’apprentissage, de mémorisation, et de créativité de l’humain sont une fonction de programmes -programmes neuro-linguistiques qui fonctionnent plus ou moins efficacement pour accomplir des objectifs particuliers. Le résultat, pour les êtres humains, est qu’ils interagissent avec le monde qui les entoure au travers de leur propre programmation. Chaque humain répond aux problèmes et approche de nouvelles idées en s’accordant au type de programmes mentaux qu’il a établi - et tous les programmes ne sont pas égaux. Certains programmes ou stratégies sont plus efficaces pour accomplir certains types d’activités plutôt que d’autres. Il y a des liens entre la PNL et d’autres courant de la psychologie car la PNL se dessine à partir de la neurologie, de la linguistique et des sciences cognitives. »

Des concepts fondateurs contestés

La PNL s’appuie sur de nombreux modèles, certes enseignés et reconnus par la communauté scientifique lors de sa formation (à la fin des années 1970 et au début des années 1980), mais ayant été invalidés depuis. La PNL n’ayant jamais questionné ses présupposés - c’est une discipline pratique, orientée vers l’application et non la spéculation - elle fait aujourd’hui dogmatiquement référence à des résultats datés. Ceci explique en partie son discrédit dans les milieux scientifiques.

L’exemple le plus frappant, outre l’interprétation des mouvements oculaires, est la référence à la très vulgarisée théorie du cerveau triunique qui veut que le cerveau soit composé de trois organes fonctionnels autonomes : le cerveau reptilien (siège des instincts), le cerveau limbique (siège des émotions et de l’intuition) et le néo-cortex (siège de la pensée rationnelle et réflexive). Ce modèle est aujourd’hui unanimement rejeté par la communauté scientifique qui conçoit les aires cérébrales comme des ensembles en interaction, à une zone ne correspondrait pas une fonction déterminée. Cette vision du fonctionnement cérébral (les trois cerveaux) est du reste rejetée par la PNL moderne[3] qui fait référence aux neurosciences. La "théorie" des trois cerveaux n’est plus utilisée que comme une métaphore à visée pédagogique. La PNL fait aussi référence à la grammaire générative et transformationnelle de Noam Chomsky, qui n’a jamais fait l’unanimité chez les linguistes.

À cela s’ajoute le fait que ces références éclectiques (neurologie, linguistique, psychologie, théorie de l’information,…) sont entachées d’imprécision. Ainsi Yves Winkin, professeur d’anthropologie de la communication, qui a travaillé avec certains acteurs de l’École de Palo Alto citée comme référence par les théoriciens de la PNL, qualifie cette dernière de « fraude intellectuelle », d’« exploitation de la confiance » et de « manipulation des idées et des hommes ».

Éthique

D’après certains détracteurs, les objectifs assumés de la PNL sont d’offrir des moyens d’influencer autrui par le biais de comportements capables de manipuler les réactions d’un interlocuteur. Cet ensemble de comportements trouve sa force dans une relation de suggestion hypnotique dont on trouve les fondements dans le modèle de Milton Erickson. Cependant on sait par expérience, que ce modèle ne fonctionne que sur une population limitée ou alors dans des domaines bien déterminés. Ici la raison s’oppose à l’« effet mouton » bien que les deux co-existent. Cette limite de la technique a fait dire à certains anciens praticiens de la PNL que le « miracle tant escompté en matière de communication n’a pas eu lieu » (Le Mouel, 1991).
D’après des PNListes formés, on ne peut manipuler personne vers des objectifs qui lui seraient nocifs (la PNL utilise le terme « anti-écologique ») et une grande partie du travail du praticien est de déterminer l’écologie des demandes ou des objectifs du patient.

Par exemple, un patient demande d’arrêter de fumer. Il se peut que ce comportement ait été constitutif de la formation de sa personnalité adulte lors de son adolescence. Il est donc nécessaire de prendre en compte l’écologie psychique de ce comportement médicalement nocif pour faire revenir le patient sur sa décision passée de se mettre à fumer pour par exemple s’opposer à ses parents et s’affirmer en tant qu’adulte. Le praticien pourra proposer des techniques pour ce faire mais ne pourra pas remplacer la décision d’arrêter de fumer du patient. C’est notamment le cas si ce dernier est venu sous la pression de son entourage et pas de lui-même.

Pouvoir thérapeutique controversé

Enfin, la PNL se veut aussi une thérapie. Des organismes exclusivement privés commercialisent des séminaires de formation de quelques jours afin de délivrer un titre de praticien en PNL. À chacun de juger et de se faire une idée quant au sérieux et à la qualification du praticien. Il existe actuellement plus de 350 modèles de thérapies non reconnues et seulement deux reconnues en France (la psychiatrie et la psychologie), chacun y trouvera son choix.

Là encore, la validité thérapeutique de la PNL n’aurait, à ce jour, jamais été établie scientifiquement. Il en découle un paradoxe que certains voient comme problématique, entre les aspirations thérapeutiques de la PNL et la maigreur des preuves apportées à la théorie et ses applications concrètes. La thérapeutique avancée ne semble disposer d’aucun argument vérifié pour clamer de telles capacités thérapeutiques.

Exemples simplifiés de techniques proposées par la PNL

Les mouvements oculaires

Pour simplifier, les yeux vont en haut quand c’est relatif à une image, en horizontal quand c’est relatif à un son, vers le bas quand c’est relatif a une émotion ou une sensation corporelle.
ATTENTION : les indications « gauche », « droite » ci-dessous sont données du point de vue de celui qui fait face à l’interlocuteur !

  • Pour un droitier :
    • les yeux de l’interlocuteur vont à notre droite quand il relate un fait passé vrai ou remémoré.
      (La difficulté réside dans le fait que cela peut être aussi dû à un mensonge préparé à l’avance ou le récit d’un texte de pièce de théâtre par exemple) ;
    • Les yeux de l’interlocuteur vont à notre gauche quand il imagine, invente ou se souvient par reconstruction du passé.
      (C’est le cas des personnes non visuelles à qui on demande un souvenir visuel qu’elles sont donc obligées de reconstruire à partir d’autres souvenirs).
À titre d’exemple, si on prend un « visuel » droitier et qu’on lui pose la question « Qu’as tu regardé à la télévision hier soir ? », il devrait regarder en haut et à droite en donnant sa réponse : c’est ce que les spécialistes en PNL appellent le « visuel souvenir ». Si ce n’est pas le cas, plusieurs hypothèses peuvent être envisagées : Il imagine, construit une image ou invente. En se souvenant, il peut avoir l’habitude de réagir de façon autre, plus gestuelle ou auditive en utilisant un autre canal auditif ou kinesthésique. Il peut aussi être gaucher. Cette proposition d’interprétation, aussi formelle et rigide qu’elle soit, n’aurait jamais reçu de confirmation, malgré la simplicité des tests psychologiques qui auraient permis de la valider.

Ces mouvements peuvent de toute façon être contrôlés par un comédien, certains hommes politiques et autres.

Mouvements-oculaires-PNL.jpg

  • Vc : Visuel construit.
  • Vr : Visuel remémoré.
  • Ac : Auditif construit.
  • Ar : Auditif remémoré.
  • K : Kinesthésique.
  • Ai : Auditif interne ou dialogue intérieur.
Interprétations supposées des mouvements oculaires

On considère en PNL que chacun organise son espace mental selon diverses « ligne du temps » qui sont de formes variées mais fixes dans un laps de temps donné pour un type d’expérience donné. Ces lignes vont de ce qui est remémoré à ce qui est construit dans une forme de préplanification du futur. Ces lignes du temps peuvent varier au cours de l’existence et connaissent généralement des inflexions dans les points du « passé » (ou, plus exactement, partie remémorée) qui permettent la visualisation d’événements ou expériences difficiles, de même des inflexions peuvent apparaître sur la partie « future » (ou, plus exactement, partie construite) d’une ligne si la personne s’attend à une expérience difficile ou n’a pas complètement assimilé des événements graves étant arrivés à des proches à des âges plus avancés que celui du patient.

Il arrive souvent en France que les droitiers présentent une ligne du temps « préférée » plus ou moins rectiligne allant de leur gauche vers leur droite, ce qui fait que certains décrètent abusivement que la nature de droitier ferait que le souvenir implique des mouvements en particulier oculaires vers la droite et des mouvements imaginés ou construits vers la gauche tel que présentés dans les techniques.

Toute modification dans une ou des lignes du temps peut modifier la gestuelle de façon notable.

Notes

Bibliographie

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  • Andreas C. et T. (1998) Transformation Essentielle - La Tempérance, Chabreloche (Fr) (ISBN 2-9505753-3-1)
  • Bandler R., Grinder J. (1975) The Structure of Magic Tome 1- Science et Behavior Books, Inc, Palo Alto (CA) (ISBN 08314-0044-7)
  • Bandler R., Grinder J. (1976) The Structure of Magic Tome 2- Science et Behavior Books, Inc, Palo Alto (CA) ISBN 0-8314-0049-8
  • Grinder J., Bandler R. (1982) Les secrets de la communication, Le jour éditeur, (ISBN 2-89044-102-4)
  • Bandler R.(2002) Le temps du changement - La Tempérance, Chabreloche (Fr) (ISBN 2-9505753-5-8)
  • Bandler R.(2004) Peurs, phobies et compulsions - La Tempérance, Chabreloche (Fr) (ISBN 2-9505753-7-4)
  • Bandler R.(1990) Un cerveau pour changer - InterEditions - (ISBN 2-10-004952-6)
  • Bateson G. et al(1981) La nouvelle communication - Seuil Essai Points, Paris (ISBN 2-02-006069-8)
  • Boulanger P. (1991/2007) Programmation Neuro-Linguistique et autres contes d’initiation… - Les chemins de Pierre (Fr) (ISBN 2-9504452-6-8)
  • Cayrol A., de Saint Paul Josiane (2005) Derrière la magie, La Programmation Neuro-Linguistique (PNL) - InterEditions, Paris (ISBN 210049452X), (ISBN 978-2100494521)
  • Cayrol A., Barrère P., (2008) S'initier à la PNL: Les basiques de la programmation neuro-linguistique - ESF éditeur, (ISBN 978-2-7101-1927-2)
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  • Dilts R. (1997) Vinci et Holmes Stratégies du génie - La Méridienne, Paris (ISBN 2-904-29926-2)
  • Dilts R. (1997) Freud et Tesla Stratégies du génie - La Méridienne, Paris (ISBN 2-904299-25-4)
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