Creole reunionnais

Créole réunionnais

Créole réunionnais
Parlée à La Réunion (département français d'outre-mer)
Nombre de locuteurs 600 000, dont 550 000 à la Réunion
Classification par famille
(Dérivée de la classification SIL)
Codes de langue
IETF (en) rcf
ISO/DIS 639-3 (en) rcf
SIL RCF

Le créole réunionnais est un créole issu du mélange des langues de différentes éthnies venues coloniser l'île, à savoir le français (surtout des dialectes du nord-ouest comme le normand), le malgache, le portugais, le goudjarâtî, le tamoul, le hindi, et un peu de swahili [1].

En 1690, la population de l'île (qui se nommait alors Bourbon) comptait des Français, des Italiens, des Espagnols, des Portugais, des Allemands, des Anglais, des Hollandais, des Indiens et des Malgaches.

L'usage du créole est très vivace chez les Réunionnais qui utilisent le créole pendant les discussions en famille, mais l'usage du français reste très courant en raison du statut de département d'outre-mer (DOM) de l'île de La Réunion. Les élèves apprennent le français dès la maternelle. Contrairement au créole mauricien, qui était plus proche du français mais qui s'en éloigne, le créole réunionnais suit le mouvement inverse du fait de l'influence permanente de la culture française sur les médias et du français sur la vie de tous les jours.

Sommaire

Les types de créole

On peut distinguer ensuite trois types de créole :

  • Le créole des Bas (du littoral de l'île), au système phonologique pauvre,
  • Le créole des Hauts (des montagnes de l'île), au système phonologique plus riche (chuintantes et voyelles centrales),
  • Le créole urbain, qui est analogue au système phonologique du français et plus francisé que les deux autres.

L'écriture du créole

Évoqué dans les écrits datant de la deuxième décennie du XVIIIe siècle, ce créole est avant tout une langue parlée. Une tradition écrite existe malgré tout depuis 1828 et les Fables créoles de Louis Héry, bien que son implantation soit difficile comme pour toute langue jeune. Elle s'est traduite par la rédaction d'une grammaire et de dictionnaires, ainsi que par l'emploi du créole dans des articles de presse, des recueils de poésie, des romans... Un point d'acchopement demeure : l'établissement d'une graphie 'académique'.

Avant les années 1970, la graphie se faisait uniquement avec les phonèmes français. Le texte à l'écrit restait assez accessible à un locuteur francophone. Entre les années 1970 et 90 d'autres types de graphie sont apparus, mi phonologiques, mi phonétique, mais ils ne se sont pas imposés.

Avec l'apparition de l'enseignement du créole à l'école, le besoin d'une graphie plus logique et systématique est apparu. Le Tangol a été proposé pour cet enseignement. Cependant cette graphie reste très controversée car :

  • Elle n'est plus accessible au locuteur francophone sans apprentissage spécifique.
  • Elle oblige les enfants à apprendre deux graphies différentes, ce qui complique leur apprentissage de la lecture.
  • L'enseignement du créole apparait inutile à de nombreux locuteurs créoles, le tangol en faisant les frais.

D'autres graphies proposés sont Lékritir 77 et KWZ. La graphie et l'enseignement du créole ont toujours fait débat, notamment du fait que l'écriture strictement phonétique, loin de la simplifier, complexifie sa lecture : beaucoup de réunionnais la considèrent d'ailleurs comme étrangère à leur propre culture, et plutôt réservée à une élite, focalisée sur la recherche d'une identité locale. [citation nécessaire]

Le créole à l'école

L'enseignement du créole à l'école fait l'objet de débats virulents depuis les années 1970. Un sondage IPSOS (publié le 11 novembre 2003) révèle que 47,3 % des enquêtés se déclarent "pour le créole à l’école" contre 42,7 % "contre" et 10 % d’indécis.

Un autre sondage a été réalisé en 2009 par l'institut IPSOS sur l'opinion des Réunionnais par rapport au créole à l'école dans lequel 61% des personnes interrogées y sont favorables. [2]

Phonologie

[3]

Consonnes

  Bilabiale Labio-dentale Dentale Alvéolaire Predorsale Alvéolaire Apicale Palatale Vélaire Labio-vélaire Uvulaire
Occlusive p pː¹ b bː¹   t tː¹ d dː¹       k kː¹ g kː¹    
Nasale m mː¹   n nː¹            
Fricative   f fː¹ v vː¹   s sː¹ z s  z        
Spirante     l     j  j~   w ʁ²

¹Les consonnes geminés n'existent que a la fin d'un mot.
²Avant un autre consonne ou a la fin d'un mot, [ʁ] est remplacé par [ɰ].
Les deux sortes de fricatives alveolaires sont assez proches et ils se distinguent pas toujours.

Voyelles

  Antérieure Centrale Postérieure
Fermée i ï u
Moyenne e   ë o  õ
Ouverte a   ɑ  ɑ̃

Les voyelles deviennent longues devant un r.
Les voyelles i et ï sont assez proches et ils se distinguent pas toujours.
Les voyelles e et ë sont assez proches et ils se distinguent pas toujours.

Les pronoms personnels

Comme Sujet

Créole Français
moin (accourci à 'mi' avec le preverbale i au présent) je
ou, toué tu
li il, elle
nou nous
zot vous (vous autres)
zot, zot-tout, bann-à ils, elles, eux

Comme Objet

Créole Français
amoin je, moi
aou, atoué tu, toi
ali le, , elle, lui
anou nous
azot vous (vous autres)
azot, zot-tout, bann-à les, leur

Les Apports - Exemples

Le Créole Réunionnais est un véritable creuset de langues. On observe plusieurs types d'apports:

Apports Tamoul

  • caria, (termite) du tamoul kareya
  • cari (plat cuisiné) du tamoul kari
  • pipangaille (legume) du tamoul pirpangay
  • calou du tamoul kalou qui signifie pierre ou roche
  • caloupilé, arbuste aux feuilles aromatiques (du tamoul kari veppilley ou karou veppiley')
  • chabouc, (du tamoul sabuk ou savoukou) fouet indentique en tout point a ceux que l'on trouve en Inde au Tamil Nâdou
  • Rougail, préparation culinaire à base de légumes ou de fruits fortement pimenté (peut-être accompagnée d'une viande ou d'un poisson) (du tamoul *ouroukaille, fruit vert confit)

Apports Malgaches

Les premiers habitants de l'île étaient des français de Fort-Dauphin et des malgaches, d'où de nombreux termes issus de dialectes de Madagascar.

  • calou, pilon (du malgache halu ou akalu)ou du tamoul calou qui signifie pierre ou roche ou galet
  • saisie, natte (du malgache seza lui-même du français chaise)
  • sosso, bouillie de riz ou de maïs (du malgache sosoa)
  • farfar, petite étagère au dessus du foyer (du malgache farafara)
  • bibe, araignée (du malgache biby)
  • valale, sauterelle mante religieuse (du malgache valala)
  • maf, humide, blet (pour parler du temps ou des légumes) (du malgache mafy gluant, mou)
  • vouve, panier de peche conique pour attraper les bichiques (du malgache vovo)
  • totoche, frapper (du malgache totoky)
  • taille, crotte. Voir le "col du Taïbit" qui signifie en malgache "crotte de lapin"
  • bichique, alevin (du malgache bitsika)
  • fanjan, fougère arborescente (du malgache fantsaha)
  • malole, chassie au coin de l'œil (du malgache lelo, morve)
  • moulale, il s'agit de la poussière accumulée sous forme de toiles. (Cf la chanson traditionnelle ANTONIA: "Dans mon tête nana moulale / Dans mon ziés nana malole"
  • voulvoul, moutons de poussières (du malgache volvolo, petits poils)
  • zamal, chanvre indien (du malgache jamala)
  • chipèque, mante religieuse (du malgache tsipekona)
  • massiaque, méchant (du malgache masiaka)
  • en missouque, en cachette, à la dérobée (du malgache misokosoko)
  • papangue, milan noir (du malgache papango)
  • sakaf, repas (du malgache sakafo)
  • siguide, gri-gri, sort (du malgache mpisikidy)
  • soubique, panier à deux anses (du malgache sobika)
  • tante, panier tresè (du malgache tanty)
  • zourite, poulpe (du malgache orita) se dit ourite sur l'île rodrigue

Apports relatifs à la toponymie

  • Manapany: "chauve-souris" en malgache. Autrefois dans ce lieu-dit, les esclaves malgaches avaient pour habitude de se nourrir de cet animal nocturne
  • Cilaos: du malgache "tsilaosana", qui signifie "lieu que l'on ne quitte pas" car c'était autrefois un refuge pour les "marrons" (esclaves en fuite)
  • Salazie: du malgache, "bon campement", pour la pureté de ses eaux
  • Grand Bénare (2 892 m d'altitude): du malgache be (grand) et nare (froid). Le rajout "grand" en français est donc redondant. À noter qu'il existe également un sommet tout proche appelé le petit Bénare

Apports Indo-Portugais

Du fait du développement du commerce vers l'Inde, on trouve quelques termes portugais ou venus d'Inde par les portugais, comme :

  • rak, rhum (de l'Inde)
  • achards, légumes confits dans du piment et de l'huile (du malais atchar ou du persan atchanrd)
  • bazar, marché, vendeur de légumes (de l'Inde)
  • brède, feuilles de diverses plantes qu'on fait sauter pour accompagner le riz (de l'indien 'feuille bonne à manger')
  • bringèle, aubergine, du portugais berinjela
  • cafre, Noir, terme appliqué aux individus d'origine africaine, (de l'arabe kafir, signifiant infidèle, nom donné aux habitants du Mozambique pour les conquérants Arabes)
  • camaron, grosse crevette, gambas (du portugais camarão)
  • carapate, tique (du portugais du Cap-Vert carrapato)
  • caria, termite (de l'Inde)
  • cancrelat, blatte (de l'Inde)
  • figue, banane (du portugais figo d'orta, figue de jardin... On appelait la banane également "figue d'Inde" au XVIe siècle )
  • goni, sac de jute, toile de sac (de l'hindi 'goni', sac)
  • caloupilé, arbuste aux feuilles aromatiques (du tamoul karupilleil')
  • langouti, pièce de toile enserrant les reins, vieux vêtement (de l'hindi langoti)
  • malbar, individu d'origine indienne (du portugais malabar, côte de Malabar habité par les Maleatar)
  • Rougail, préparation culinaire à base de légumes ou de fruits fortement pimenté (peut-ere accompagnée d'une viande ou d'un poisson) (du tamoul *ouroukaille, fruit vert confit)
  • chabouc, fouet (de l'Inde sabuk) (à rapprocher de l'indonésien cambuk qui donne en Afrique du Sud : Sjambok Sjambok qui est aussi un fouet.)
  • samoussa, petit beignet triangulaire fourré (de l'hindi samosa issu lui-même de l'arabe sambusaq)
  • varangue, galerie ou terrasse couverte formant une partie de la façade de la case créole (du portugais varanda puis varango qui désigne la loggia sur l'arrière des galions)

Vocabulaire marin et apports des îles

La Réunion faisait partie de l'empire colonial français. Du fait de voyages des navigateurs, certains termes utilisés aux Antilles ou plus généralement dans les îles sont parvenus à La Réunion.

créole français
amarrer attacher (très usité) (terme de marine)
habitation exploitation agricole (vient du fait qu'à l'origine les concessions étaient données aux premiers colons avec le 'droit d'habiter'. Ce terme est utilisé également dans les Antilles à Haïti et en Louisiane avec la même signification).
bagasse résidu fibreux du broyage de la canne à sucre (de l'espagnol, utilisé dans les Antilles)
bras affluent de rivière (se retrouve dans la toponymie haïtienne)
boucan cabane, paillote (existe aux Antilles, viendrait du mot tupi mocaem)
bougue homme, personne, du français "bougre" (se dit aussi aux Antilles)
case maison (courant aux Antilles, de l'espagnol casa)
créole individu né à La Réunion (peu importe son ethnie d'appartenance), à l'origine employé pour désigner les enfants des colons blanc né sur les îles d'outre-mer (de l'espagnol criollo)
mapou arbre (monimia rotundifolia) (attesté aux Antilles, de l'indien caraïbe mapou)
morne montagne massive (existe aux Antilles, viendrait du mot espagnol morro, monticule)
marron sauvage (adj.)(le terme s'appliquait à l'origine aux esclaves fugitifs, attesté aux Antilles, viendrait de l'espagnol cimarron)
palmiste sorte de palmier (attesté aux Antilles avant La Réunion, du portugais palmito)
paille-en-queue phaeton (oiseau) (langage marin)
pistache arachide (terme également utilisé en Martinique et à Haïti à la place de cacahuète)
piton sommet (utilisé aussi aux Antilles)
souquer déployer un effort physique. "souquer un moun'" frapper quelqu'un
takamaka arbre (calophyllum tacamahaca) (n'est pas d'origine malgache! il s'agit d'une drogue oléorésineuse médicinale d'Amérique le tacama haca)
zatte fruit (également appelé pomme canelle en Martinique, Anona squamosa) (terme d'origine américaine atta)

Les termes s'échangent encore entre les îles et on trouve des termes réunionnais dans les créoles antillais (par exemple zoreil, métropolitain, ou achards cf. ci-dessus).

Apports africains

créole français
macatia petit pain sucré (du swahili mkate, pain)

Apports Gallo / Français

créole français
astèr, asteur maintenant ( "à cette heure", bas-normand asteur)
moque tasse, boîte en fer (à comparer au normand mogue, en anglais mug)
gramoune personne âgée, (de "grand" et "monde)
li(voit plus haut) il
zot vous ou bien les autres (à comparer au gallo vos aut)
bann, bannà bande, équipe(cette bande là). dans le sens de plusieurs personnes
àsoir ce soir, cette nuit (comparer au gallo ad saïr, à soir)
àcause parce que, pourquoi? (du gallo à cauz)
ensemm, ansamn ensemble : ensem'nous (nous tous)
semm, ec avec (ensemble)
soment seulement (gallo seument)
zordi, zhordi, jordi aujourd'hui
zèf, zoef œuf
zenfant, marmaille enfant, marmaille
bertelle sac plat à bretelles (du français déformé bretelle)
colomme économe (déformation du français)
margotte marcotte (id.)
lentourage clôture
zoriller oreiller (utilisé également aux Antilles)
risqcap ou restcap ou riskab et aussi sôment-que les trois termes signifiant il est possible que (venant respectivement de risque d'être capable, reste capable et de sûrement que)
zarab individu d'origine indo-pakistanaise, normalement musulman
craser écraser
do pain, de pain pain
li caab, capab il est capable
assize s'assoir
causement conversation gagner un causement: se faire sermoner, se faire prendre à partie
compliment rappel du souvenir adressé à une personne absente
linge vêtement
languette injure à caractère sexuel (viendrait du populaire linguetta, clitoris)
grègue filtre à café (viendrait de la mode du café à la grecque)
monmon, momon, manman , maman
nénène nourrice (en français nounou, en anglais nanny)
pendiller pendre
amailler emmêler

Autres exemples

créole français
zandette larve
dalon copain
carreau fer à repasser
bonbon la fesse suppositoire
cagnard racaille
zézère petit(e) ami(e)
Batt' carré se promener


Exemple

Comme exemple ici le Notre Père :

Créole réunionnais Français
Nout Papa que lé dann ciel

Que reconnaît out nom i lé,
Qu'out reinll i arrive,
Qu'out volonté i gainll fair,
Sû la ter comme dann ciel.
Donn anou jordi nout pain que nou la besoin.
Pardonne anou nout bann offenses,
Comme n'y pardonne de mounes
Que la offense anou.
Laisse pa nou tomm dann la tentation
Mais tire anou de le mal.

Notre Père qui es aux cieux!

Que ton nom soit sanctifié;
que ton règne vienne;
que ta volonté soit faite
sur la terre comme au ciel.
Donne-nous aujourd'hui notre pain de ce jour;
pardonne-nous nos offenses,
comme nous pardonnons aussi à ceux
qui nous ont offensés;
ne nous soumet pas à la tentation,
mais délivre-nous du mal.

L'apprentissage du créole

Une langue maternelle et familiale

Bien que le français tende à s'imposer en tant que langue dominante dans la société réunionnaise, les Réunionnais continuent d'utiliser le créole oralement, comme langue première, maternelle et référente d'une identité.

L'étude du créole

Au XIXe siècle, un débat s'engagea sur le créole réunionnais entre Eugène Volcy Focard et Auguste Vinson. Durant cet échange, le premier soutint que cette langue ne devait rien au malgache et n'avait fait qu'emprunter à différents patois dérivés du français[4]. Sur ces questions, il travailla par correspondance avec Hugo Schuschardt, professeur de l'université de Graz, en Autriche[5]. De fait, il mena la première réflexion faite avec méthode sur l'orthographe de ce créole[6].

Références

  1. Robert Chaudenson, Le lexique du parler créole de La Réunion, Paris, 1974 
  2. (fr)« 61% pour le créole à l'école », dans Le Quotidien de La Réunion, 10 juillet 2009 [texte intégral (page consultée le 10 juillet 2009)] 
  3. Gillette Staudacher-Valliamée, Phonologie du créole réunionnais: unité et diversité, 1992 (ISBN 2877230457, 9782877230452) 
  4. Littératures de l'océan Indien, Jean-Louis Joubert, EDICEF, Vanves, 1991.
  5. Kaloubadia
  6. Langaz kreol. Langaz maron, Emmanuel Richon.

Voir aussi

Articles connexes

Bibliographie

  • BAGGIONI Daniel "Dictionnaire créole Réunionnais / Français" - Azalées Éditions, Université de La Réunion, unité associée au C.N.R.S. 1990, in-8 relié cartonnage glacé, 376 pages
  • ARMAND (Alain), Dictionnaire Kréol rénioné - Français, Océan Éditions, 1987, ISBN 2-907064-01-0
  • BÉNARD (Jules), Petit glossaire créole, Azalées Éditions, 1999, ISBN 2-908127-72-5
  • BAISSAC (Jean-François), L'apprentissage du français en milieu créolophone, Azalées Éditions, 1999, ISBN 2-913158-11-0
  • ALBANY (Jean), P'tit glossaire - le piment des mots créoles, Éditions Hi-Land, 1997, ISBN 2-910822-01-X
  • GUNET (Armand), Le grand lexique créole de l'île de La Réunion, Azalées Éditions, 2001, ISBN 2-913158-52-8
  • TURPIN (Philippe) & DE LESPARDA (Dalie et Gil), L'Alfabé kréol, Le Patio éditeur, éditions Orphie, 2001, ISBN 2-909219-32-1
  • MARION (Pascal), Dictionnaire étymologique du créole réunionnais, mots d'origine asiatique, Carré de sucre, 2009, ISBN 978-2-9529135-0-8
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