Chinon
Page d'aide sur l'homonymie Cet article concerne la commune de France. Pour le vin, voir Chinon (AOC). Pour d'autres emplois, voir Château-Chinon.

47° 10′ 04″ N 0° 14′ 37″ E / 47.1677777778, 0.243611111111

Chinon
Image illustrative de l'article Chinon
Administration
Pays France
Région Centre
Département Indre-et-Loire (sous-préfecture)
Arrondissement Chinon (chef-lieu)
Canton Chinon
(chef-lieu)
Code commune 37072
Code postal 37500
Maire
Mandat en cours
Jean-Pierre Duvergne
12 mai 2006-2008
Intercommunalité Communauté de communes de Rivière-Chinon-Saint-Benoît-la-Forêt
Démographie
Population 8 202 hab. (2007)
Densité 210 hab./km²
Géographie
Coordonnées 47° 10′ 04″ Nord
       0° 14′ 37″ Est
/ 47.1677777778, 0.243611111111
Altitudes mini. 27 m — maxi. 112 m
Superficie 39,02 km2

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Chinon est une commune française, située dans le département d'Indre-et-Loire et la région Centre. C'est l'une des deux sous-préfectures d’Indre-et-Loire (l’autre étant Loches).

Ses habitants s’appellent les Chinonais. Chinon est aussi surnommée « La fleur du jardin de la France », ledit jardin étant la Touraine.

Sommaire

Devise

Petite ville, très grand renom (depuis le XVe siècle). Certains l'allongent en Chinon, Chinon, Chinon, petite ville grand renom.

Géographie

Situation

Rues de Chinon
Chinon et la Vienne

Chinon se situe à 47km au sud-ouest de Tours, et à 305km au sud-sud-ouest de Paris. Construite sur les coteaux de la Vienne, sa vieille ville se retrouve composée de petites rues plutôt en pente, tandis qu'un quartier, « les Hucherolles », plus résidentiel, s'est posé sur un plateau. Le territoire de la commune est très étendu, sa superficie est de 39.02 km². Mis à part le centre ancien, l'habitat est assez dispersé. Chinon est située, au coeur du Parc naturel régional Loire-Anjou-Touraine, en bordure d'une vaste forêt allant jusqu'à Azay-le-Rideau et qui autrefois s'étendait jusqu'au château.

A proximité de Chinon se trouvent les Puys du Chinonais, réserve naturelle inscrite au réseau Natura 2000 et gérée par le Conservatoire du Patrimoine Naturel de la Région Centre. Le site abrite des pelouses sèches avec une flore relique, de type méditerranéenne. On note par exemple la présence de figuiers.

Climat

Chinon possède un climat océanique avec des hivers relativements froids et humides et des étés chauds et orageux. Il est toutefois plus doux que celui de Tours pourtant peu éloigné, et se rapproche de ce que l'on appelle "la douceur angevine".

Histoire

Premières fortifications du château de Chinon

Dominant la Vienne, le plateau de Chinon finit en éperon, presque à toucher la rivière. Cet éperon, fortifié dès les Romains, connaît pendant dix siècles une histoire confuse et tragique. En 845, Chinon est pillée par le chef viking Hasting[1].

Trois maîtres dans l'art des fortifications ont surtout laissé leur empreinte sur le château fort actuel, deux rois d'Angleterre, Henri II et Richard Cœur de Lion, un roi de France, Philippe Auguste. C'est en l'an 1205, après un siège de huit mois, que ce dernier a enlevé la place aux Plantagenêts.

Le 27 août 1321, 160 Juifs accusés d'avoir empoisonné des puits sont brûlés vifs[2].

La cour du roi de Bourges (début du XVe siècle)

Avec Charles VII débute une page d'histoire. Le Royaume de France est dans une situation très grave. Henri VI, roi d'Angleterre, se dit aussi « roi de Bretagne » ; Charles VII n'est que le « roi de Bourges » quand, en l'an 1427, il installe sa petite cour à Chinon. L'année suivante, il y réunit les États Généraux des provinces du Centre et du Sud encore soumises à son autorité. Les États dépensent 400 000 livres pour organiser la défense d'Orléans, assiégée par les Bretons.

Le divorce de Louis XII

Chinon reste le siège de la cour jusqu'en l'an 1450, puis on l'abandonne. Toutefois, le château retrouve un éclat furtif en l'an 1498, quand le roi Louis XII y reçoit le légat du pape, César Borgia, venu lui porter la bulle de son divorce.

Louis XII se sépare sans regret de Jeanne de France, la fille de Louis XI. Il n'avait que 14 ans quand ce dernier la lui avait fait épouser. Une double bosse, la hanche coxalgique, un aspect simiesque expliquent le peu d'empressement de son époux durant les vingt-trois années de leur union. Quand meurt Charles VIII, Louis XII doit, selon le testament du défunt, épouser sa veuve Anne de Bretagne. Il a pour elle une vive inclination et ce nouveau mariage conserve la Bretagne à la couronne de France ; double raison pour que le roi célèbre par des fêtes magnifiques l'arrivée de la bulle libératrice.

Le château après Richelieu

Limite de l’Anjou et de la Touraine, de part et d'autre de la Loire, sous l'Ancien Régime, au XVIIIe siècle.

Sous l'Ancien Régime, Chinon est à la tête d'un Pays d'élection au sein du Bailliage de Tours.

Le cardinal Richelieu jette son dévolu sur Chinon et, non sans peine, en devient possesseur. Le château reste dans sa famille jusqu'à la Révolution. Il est très mal entretenu : fortifications et bâtiments commencent à s'effriter. Sous Napoléon Ier, la ruine s'accentue.

Devenu propriété du département, Chinon a été l'objet de réparations et de consolidation des ruines.

Époque récente

En 1792, Chinon a annexé les communes éphémères de Parilly, Saint-Louand et Saint-Mexme-les-Champs. Lors de la création du département d'Indre-et-Loire, Chinon devint sous-préfecture.

Héraldique

Blason de Chinon

Les armes de Chinon se blasonnent ainsi :

De gueules à trois châteaux à trois tours d'or accompagnés de trois fleurs de lis du même mal ordonnées[3].

Monuments et lieux touristiques

Chinon20100221.jpg

Chinon est classée Ville d'Art et d'Histoire.

Le château de Chinon

Le Château de Chinon. (Fusain du XIXe siècle).
La tour du moulin

Le château de Chinon forme la partie centrale de l'ensemble. Le fossé qui sépare le Fort Saint Georges est enjambé par un pont de bois aboutissant à un pont-levis. Un pont de pierre l’a remplacé.

L’entrée du château se fait par la tour de l’Horloge. Cette tour est particulière : plate, de 5 mètres d’épaisseur pour 35 mètres de hauteur. Vue de profil, elle donne l’impression d’une colonne.

Une cloche la Marie Javelle, placée dans un lanternon sur la plate-forme, sonne toutes les heures. Elle est actionnée à la main pour les grandes occasions.

La chapelle Saint Melaine a été fondée au Xe siècle par les moines de l’abbaye de Bourgueil. Sa construction a été achevée au XIe siècle. C'est dans cette chapelle que mourut Henri II de Plantagenêt le 7 juillet 1189. Son corps fut laissé à l'abandon par ses serviteurs, recouvert d'un simple manteau. Il fut par la suite transporté à l'abbaye de Fontevraud.

Les logis royaux ont été construits du XIIe siècle au XVe siècle. À l'époque de Charles VII, les logis royaux ont été le théâtre de nombreux épisodes marquants, notamment l’enlèvement de Georges de la Trémoille à l’instigation du connétable de Richemont.

C'est depuis la rive sud de la Vienne que la vue sur le château est la plus belle. Si l'on se place près du pont, on peut considérer l'envergure du château médiéval de Chinon. Cette forteresse médiévale remarquable pour ces dimensions domine l'ensemble de la ville sur toute sa longueur (environ 500 mètres de long sur 100 mètres de large). Les murailles suivent le contour de l'éperon rocheux au nord de la Vienne.

Le Musée Jeanne-d'Arc

Installé dans la tour d'entrée du château, la tour de l'Horloge, le Musée Jeanne-d'Arc est le principal lieu touristique de Chinon. Il présente une collection d'œuvres et d'objets relatifs à Jeanne d'Arc et à son séjour en Touraine, rassemblés par l'association chinonaise Connaissance de Jeanne d'Arc.

Les œuvres exposées permettent en particulier de se rendre compte du nombre et de la diversité des représentations de Jeanne d'Arc, variant selon les supports, les matériaux, les styles. Plusieurs statues équestres du XIXe siècle, sont extraordinaires.

La Tour d’Argenton

Celle-ci a été construite à la fin du XVe siècle par Philippe de Commynes seigneur d'Argenton. Elle a servi de prison. C'est là que les célèbres cages de Louis XI étaient utilisées.

La Tour des Chiens

Elle a été construite à l'époque de Philippe Auguste au début du XIIIe siècle, elle servait d'abri pour les meutes royales. Elle fait 23 mètres de hauteur et comporte trois étages, l'ensemble des niveaux est relié par un escalier.

La Tour de l’Échauguette

Elle permettait de contrôler les murailles nord et est du château.

Le Fort du Coudray

Il contient la tour qui occupe la partie ouest de la construction. Il fut bâti au XIIIe siècle sous Philippe Auguste. Il fait 25 mètres de hauteur sur 12 mètres de diamètre. Il compte trois étages dont les deux inférieurs sont voûtés. Jeanne d'Arc habitait le premier étage pendant son séjour a Chinon. Dans cette tour, Philippe IV (de son surnom Philippe le Bel) y fit emprisonner les Templiers en 1308 (et notamment le grand maître Jacques de Molay) avant le jugement qui devait les condamner a mort.

Le fort du Coudray comporte deux autres belles tours : la tour du Moulin et la tour de Boisy.

La Tour du Moulin

Elle est située à l'angle sud-ouest de l'édifice. Elle fait 20 mètres de haut sur 8 mètres de diamètre. On attribue son origine à l'époque de Henri II d’Angleterre. Elle est particulièrement bien protégée par plusieurs lignes de défense ce qui, ajouté à sa position, la rendait quasiment inexpugnable.

La Tour de Boisy

Elle se situe à l'angle sud-est du fort et domine la ville. À l'origine elle s'appelait tour du Beffroi, et communiquait avec le donjon. Elle fait 30 mètres de haut et a la forme d'un rectangle de 15 mètres de long sur 6 mètres de large. L'épaisseur moyenne des murs est supérieure à 3 mètres. La salle du niveau supérieur était une des belles pieces du château avec sa hauteur de 6,50 mètres.

Le Fort Saint Georges

Le Fort Saint Georges a été construit après les deux autres châteaux par Henri II de Plantagenêt. La Vienne et les ravins protégeaient le château au "sud, à l'ouest et au nord", mais le côté oriental restait accessible à l'assaillant arrivant par le plateau Saint-Georges et renforçait la défense à cet endroit. Le nom du fort venait de sa chapelle, consacrée au patron de l'Angleterre.

Autres monuments du vieux Chinon

La Chapelle Sainte-Radegonde

Ermitage du VIe siècle sur lequel a été édifiée une chapelle troglodytique occupée à une époque très ancienne. Ce fut sans doute un lieu de culte préchrétien, comme le laisse supposer, entre autres, le puits qui y avait été creusé. L'ensemble comporte trois caves demeurantes ainsi que d'intéressantes galeries et salles intérieures. Ces dernières sont occupées par une belle exposition d'objets d'arts et de traditions populaires réalisée par les amis du vieux Chinon.

Le Musée animé du Vin et de la Tonnellerie

Ouvert depuis le 1er juin 1979, ce musée est l'œuvre d'un seul homme. Chinonais d'origine, il a rassemblé durant cinq années tous les outils présentés et 2 500 heures de travail furent nécessaires pour la réalisation des quatorze automates.

Vous verrez dans ces salles, grâce à l'action des automates, s'animer les ustensiles ayant servi, à la fin du siècle dernier, à la fabrication du vin : tonneau, pressoir, cuvette, égrenoir, etc.

Le musée : Les Amis du vieux Chinon

Article détaillé : Les Amis du vieux Chinon.
Le musée de Chinon

Au cœur de la ville historique, la maison des État-Généraux du XVe siècle est un des édifices les plus représentatifs de l'architecture chinonaise, qui couvre cinq siècles d'une riche histoire. Restaurée dans les années 1970, elle contient une belle collection d'œuvres et d'objets illustrant l'histoire de Chinon et de sa région, de la Préhistoire au XIXe siècle.

On pourra y admirer deux œuvres remarquables :

  • La première est la célèbre chape dite de Saint-Mexme, tissu hispano-mauresque du XIe siècle, orné de guépards affrontés, enchaînés et accompagnés d'éléments évoquant la chasse. Cette œuvre a été restaurée en l'an 1988.
  • La deuxième est l'imposant portrait de Rabelais (2,10 m × 1,50 m), peint en 1833 par Eugène Delacroix pour la ville de Chinon, dans lequel est représentée une image à la fois traditionnelle et romantique du grand « maître François ». Ce tableau orne la salle des États-Généraux, aux proportions somptueuses.
  • Au deuxième étage, les Amis du vieux Chinon exposent leurs plus belles pièces : faïences de Langeais, statuaire religieuse, objets liés au compagnonnage.

Le Musée des Arts et traditions populaires

Implanté sur le coteau Sainte-Radegonde, dans des cavités troglodytes ayant servi d'habitat et de lieu de travail, ce musée présente une collection d'objets anciens ayant trait à la vie quotidienne et aux anciens métiers exercés sur le coteau ou dans les environs. Une pièce d'habitation troglodyte a été reconstituée avec tout son mobilier et ses objets familiers.

Les nombreuses « caves demeurantes » aménagées le long du coteau sont restées habitées jusqu'au milieu du XXe siècle.

La Maison de la Rivière

Dans le cadre accueillant d'un bâtiment historique soigneusement rénové au bord de la Vienne, la Maison de la Rivière vous invite à explorer l'univers de la marine de la « Loire fleuve royal » à travers une collection unique en France de maquettes de bateaux ligériens, découvrez la formidable épopée des mariniers.

La statue équestre de Jeanne d’Arc

Statue de Jeanne d’Arc à Chinon

Jeanne d'Arc. - 13 Août 1893 - L’amiral Henri Rieunier (1833-1918), ministre de la Marine, présida à Chinon l’inauguration de la statue équestre de Jeanne d’Arc, œuvre du sculpteur Jules Roulleau. Cette statue de bronze, du poids de 7 000 kilos, et haute de sept mètres, avait été exposée à Paris pour les fêtes du 14 Juillet. - Malgré toutes les tentatives il avait été impossible de l’expédier par les voies ferrées, et de forts percherons, attachés à une solide voiture, ont dû la traîner le long de nos routes nationales.

Manifestation

En 2007 le Marché médiéval a été relancé par une jeune association : les Gueux Chinonais. Baptisé "la Révolte des Gueux" ce marché médiéval - nouvelle génération - a été l'occasion d'une belle journée. Le rendez-vous devrait s'inscrire dans la durée : la Révolte des Gueux aura lieu chaque premier samedi du mois d'août. Pour sa part, le marché à l'ancienne a lieu chaque année le troisième week-end du mois d'août.

Transports

  • Route

Chinon est reliée à Tours par la départementale 751, qui contourne en partie la ville par le nord. L'autoroute A85 est également accessible (sortie 5).

  • Réseau TER Centre (Trains)

Située sur l'ancienne ligne de chemin de fer de Tours aux Sables-d'Olonne, la gare de Chinon est aujourd'hui desservie par les trains TER Centre à raison de 8 allers/retours quotidiens en moyenne entre Tours et Chinon qui en est le terminus. Le trajet dure 45 min. Cette desserte ferroviaire est complétée par quelques liaisons par autocar TER permettant de desservir le centre d'Azay-le-Rideau, le complexe universitaire et scolaire Grandmont à Tours et la gare TGV de Tours Saint-Pierre-des-Corps sans rupture de charge.

  • Réseau départemental Touraine Fil Vert (Autocars)

Géré par le conseil général d'Indre-et-Loire et exploité par Connex Ligeria (Veolia), le réseau Touraine Fil Vert[4] permet de relier Chinon à Ste Maure de Touraine (ligne TD), Richelieu (ligne TE) et Langeais (ligne TF). Une ligne "de marché" à la demande (ligne LME) est proposée un jeudi sur deux. Enfin, un service à la demande intégral est proposé sur tout le canton pour se rendre à Chinon sur réservation préalable 48 heures à l'avance.

  • Réseau Sitravel (Transports Urbains)

Le conseil général en partenariat avec le Syndicat des Transports Vienne et Loire propose également un réseau de transports urbains. 2 lignes sont exploitées :

  • Ligne A : Chinon - Véron - Avoine - Port Boulet (Gare SNCF) du lundi au samedi
  • Ligne B : Circuit interne Chinon Hucherolles / Parilly / St Louans du mardi au samedi

Économie

Son développement a été grandement aidé par la construction de la centrale nucléaire de Chinon, située à Avoine, ville voisine.

Administration

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
20 février 1790 1791 Pierre-François Pichereau de Geffrut[5]    
1989 2005 Yves Dauge PS Conseiller à l'Elysée sous François Mitterrand
2005   Jean-Pierre Duvergne PS  
Toutes les données ne sont pas encore connues.

Démographie

Évolution démographique de Chinon
Années 1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
Population 5 704 6 110 5 992 6 333 6 859 6 911 6 677 6 690 6 774
Années 1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
Population 6 922 6 905 6 895 6 553 6 301 6 096 6 205 6 119 6 187
Années 1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
Population 6 033 5 813 5 943 5 349 5 751 5 515 5 790 6 069 6 743
Années 1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 -
Population 7 593 7 735 8 014 8 622 8 627 8 716 8 256 8 202[6] -
Notes, sources, ... De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; 2006 : population municipale légale.
Sources : INSEE [7] et Ldh/EHESS/Cassini [8].

Graphique d'évolution de la population, 1794-1999

Jumelages

Les villes de Hofheim et Tiverton étant jumelées entre elles, il s'agit d'un jumelage en triangle.

Personnalités liées à la commune

Divers

  • La ville est également réputée pour son vin, élaboré à partir de cépage cabernet franc, appelé ici « breton,» cultivé dans l’important vignoble de Chinon entourant la ville. De nombreuses maisons possèdent d'ailleurs une cave.

Téléfilm tourné à Chinon

Voir aussi

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Notes

Notes et références

  1. Michel Dillange, Les Comtes de Poitou, Ducs d'Aquitaine (778-1204), Geste éditions, coll. « La Crèche », 1995, 304 p. (ISBN 978-2-910919-09-2), p. 55 .
  2. Revue Historique, tome 58, mai-août 1895 p.408
  3. Le blason de la commune sur Gaso. Consultation : mars 2009.
  4. http://www.tourainefilvert.com/
  5. Juge de paix, condamné à mort le 10/01/1794 comme contre-révolutionnaire par la commission militaire de Tours
  6. Recensement de la population au 1er janvier 2007 sur INSEE. Consulté le 6 janvier 2010
  7. Chinon sur le site de l'Insee
  8. Site "Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui"

Bibliographie

  • Marie-Odile Mergnac, Sonia Toupiol, Claire Lanaspre... [et al.], les Noms de famille à Chinon. – Paris : Archives et culture, coll. « Les noms de famille », 2005. – 239 p., 21 cm. – ISBN 2-35077-000-1.

Liens externes

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