Chat des termitières

Chat à pattes noires

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Chat à pattes noires
 Felis nigripes
Felis nigripes
Classification classique
Règne Animalia
Embranchement Chordata
Sous-embr. Vertebrata
Classe Mammalia
Sous-classe Theria
Infra-classe Eutheria
Ordre Carnivora
Sous-ordre Feliformia
Famille Felidae
Sous-famille Felinae
Genre Felis
Nom binominal
Felis nigripes
Burchell, 1824
Sous-espèces de rang inférieur
Répartition géographique
Kot czarnolapy wystepowanie.svg
Statut de conservation IUCN :

VU C2a(i) : Vulnérable
Schéma montrant le risque d'extinction sur le classement de l'IUCN.

Statut CITES : Cites I.svg Annexe I ,
Date de révision inconnue

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Le Chat à pattes noires[1] (Felis nigripes) ou Chat à pieds noirs est un félin sauvage trapu au pelage tacheté. Son nom lui vient de ses soles plantaires (le dessous du pied) recouvertes de poils noirs qui le protègent du sol brûlant du désert. Pesant moins de deux kilogrammes, il dispute au chat rubigineux le record de plus petit félin au monde.

Réputé féroce, c'est un prédateur de petits mammifères et oiseaux qu'il chasse surtout la nuit. Typique des habitats semi-arides, son aire de répartition recouvre l'Afrique du Sud, la Namibie, le Bostwana et peut-être l'Angola, le Mozambique et le Zimbabwe.

Sommaire

Description de l'espèce

Avec un poids moyen de 1,6 kg, il est l'une des plus petites espèces vivantes de félin[2]. Les femelles ont un poids moyen de 1,3 kg et les mâles de 1,9 kg[3]. La longueur de la tête et du corps varie de 36 à 52 cm auxquels il faut ajouter la queue de 13 à 20 cm. Un Chat à pattes noires mesure environ 25 cm au garrot[2],[4],[5].

La tête, large avec des oreilles placées bas, semble disproportionnée en comparaison avec le reste du corps, pourtant d'apparence massive avec ses courtes pattes. Le pelage est fauve clair à brun cannelle distinctement tacheté de noir. Les marques se fondent en rayures sur les pattes et la queue. La nuit, les yeux renvoient des reflets bleutés lorsqu'ils sont pris dans la lumière[4]. Comme son nom l'indique, ses soles plantaires, c'est-à-dire le dessous du pied, sont recouvertes de poils noirs, qui le protègent des températures extrêmes du désert, comme pour le Chat des sables (Felis margarita)[2],[4].

On peut le confondre avec le Chat ganté (Felis silvestris lybica) qui se rencontre dans la même région et dont le pelage est similaire, mais celui-ci est plus gros qu'un chat domestique et sa robe comporte des marbrures sur un ton de couleur plus neutre[4].

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Évolution de l'espèce et sous-espèces

Le Chat à pattes noires appartient au genre Felis depuis sa première description par Burchell en 1824 dans Travels Interior of Southern Africa[6]. Il partage un ancêtre commun avec les quatre autres félins de son clade : le Chat de la jungle, le Chat des sables, le Chat sauvage et le Chat domestique. Des travaux effectués sur l'ADN en 2006 et 2007, effectués sur les chromosomes sexuels et l'ADN mitochondrial de toutes les espèces de félins, conjugués à des recherches paléontologiques, ont révélé que la lignée du Chat domestique (Felis catus) a vraisemblablement divergé il y a 3,4 Ma, au Pliocène, dans les déserts et les forêts denses du bassin méditerranéen[7].


Arbre phylogénétique du genre Felis[7]

   Felis   

 Felis chaus - Chat de la jungle




 Felis nigripes - Chat à pattes noires




 Felis margarita - Chat des sables




 Felis silvestris - Chat sauvage



 Felis catus - Chat domestique






La variabilité intra-spécifique est faible puisqu'on ne compte actuellement que deux sous-espèces, basées sur des critères phénotypiques et géographiques. Toutefois, on peut trouver au centre de l'Afrique du Sud, près de Kimberley, des individus possédant des caractéristiques morphologiques proches des deux sous-espèces, ce qui porterait à invalider la taxonomie actuelle[réf. nécessaire]. On dénombre ainsi[6] :

  • Felis nigripes nigripes (Burchell, 1824) : situé au nord de l'aire de répartition de l'espèce, son pelage est clair. C'est la plus petite des deux sous-espèces.
  • Felis nigripes thomasi (Shortridge, 1931) : son aire de répartition recouvre le sud-est de l'Afrique du Sud. Il est légèrement plus gros que F. nigripes nigripes et son pelage est plus foncé.

Comportement

Une structure sociale territoriale

Le Chat à pattes noires est un carnivore essentiellement nocturne, il ne sort aux premières lueurs du jour ou en fin d'après-midi que durant les mois hivernaux[5]. Durant la journée, il se cache dans les terriers des lièvres sauteurs, sous les anfractuosités rocheuses et les buissons ou à l'ombre des termitières[5]. C'est un terrassier qui se sert de ses puissantes pattes antérieures pour agrandir ou construire son terrier, ou encore pour débusquer ses proies, on le surnomme d'ailleurs Miershooptier, littéralement « chat des termitières » en Afrikaans[4].

Le Chat à pattes noires adopte l'organisation territoriale typique des félins : un mâle recouvre le territoire de plusieurs femelles, les recouvrements de territoires entre individus de même sexe étant le plus possible évités[8]. Chez les femelles, le marquage du territoire s'effectue essentiellement par jet d'urine et s'accroit un mois et demi avant la période de reproduction, puis décroit durant la gestation et disparaît durant l'éducation des chatons[9]. En une année, la femelle parcourt un territoire moyen de 10 km2 tandis que celui du mâle, qui recouvre jusqu'à quatre territoires de femelles, avoisine les 22 km2[3].

Le Chat à pattes noires est un animal timide qui cherche à se cacher à la moindre perturbation. Cependant, quand il est acculé, il est connu pour se défendre farouchement. Même en captivité, son caractère féroce ne s'estompe pas, et il est impossible à dompter[4]. Le zoologiste Alexander Sliwa a observé un Chat à pattes noire attaquer une autruche pendant plus d'une demi-heure, jusqu'à ce que celle-ci finisse par s'enfuir, effarouchée par la hargne de son adversaire[10].

Vocalisations

Le Chat à pieds noirs a un cri assez particulier, qui ressemble à un rugissement. En plus de celui-ci, différentes vocalisations permettent au mâle de séduire la femelle, ou encore la femelle de prévenir les chatons d'un danger[4].

Chasse et alimentation

Le Chat à pattes noires chasse surtout de petites proies comme des rongeurs qui composent près de deux-tiers de son alimentation[2], et des petits oiseaux, mais peut aussi s'attaquer au Lièvre du Cap ou à l'Outarde à miroir blanc presque quatre fois plus lourds. L'essentiel de ses proies sont des mammifères (72 %) et des oiseaux (26 %) tandis que les invertébrés, les batraciens et les reptiles représentent seulement 2 % de son régime alimentaire[11],[12]. Opportuniste, il lui arrive aussi de voler des œufs d'outarde[4]. Lorsque la proie est grosse et difficile à transporter, il la cache dans un trou et revient s'en nourrir la nuit suivante[5]. Ces félins parcourent environ huit kilomètres toutes les nuits à la recherche de proies[2], et capturent jusqu'à dix souris par nuit pour satisfaire leurs besoins énergétiques importants[4].

Le Chat à pieds noirs possède plusieurs techniques de chasse : l'affût, l'approche et la course. Il peut attendre ses proies, immobile, caché dans les herbes, à l'affût de la proie qui sortira de son terrier. Il peut également se faufiler lentement entre les rochers, aplati sur le sol pour se rapprocher au plus près de sa proie. Enfin, le félin peut exécuter une chasse rapide en sautant par-dessus les herbes pour l'attraper[4].

Le Chat à pattes noires boit uniquement s'il trouve de l'eau, dans le cas inverse, il semble trouver suffisamment d'apport hydrique dans ses proies[4]. Le taux d'urée et de créatine dans le sang des chats à pattes noires est élevé, aussi bien chez les spécimens sauvages que chez les individus captifs ; il est plus élevé que celui de la plupart des autres félins adaptés aux milieux arides[5].

Reproduction et élevage des jeunes

La femelle, réceptive durant seulement 36 heures, met bas entre les mois de décembre et de février (ce qui correspond aux mois d'été dans l'hémisphère sud), après 63 à 68 jours de gestation[2]. Les portées se composent de un à quatre chatons, deux le plus souvent (une portée de trois chatons est déjà rare)[5]. À la naissance, ils pèsent de 60 à 80 g[2]. La femelle élève seule les petits dans une tanière dont elle change fréquemment l'emplacement pour protéger la portée des prédateurs. À l'âge de cinq semaines, les chatons mangent leurs premières proies, apportées vivantes par leur mère, et qu'ils doivent mettre à mort[4]. Les jeunes deviennent indépendants vers l'âge de trois mois, mais il arrive qu'ils restent quelques temps sur le territoire de leur mère ; ils deviennent sexuellement matures à l'age de 12 mois pour les mâles et 12 à 21 mois pour les femelles[2],[4].

Mortalité

La prédation du Caracal sur le Chat à pattes noires est avérée[13].

Du fait de sa petite taille, le Chat à pattes noires a de nombreux prédateurs naturels, au nombre desquels on compte les hiboux et les serpents[4], le Chacal à chabraque[4],[13] et le Caracal[13].

Une étude menée sur des Chats à pieds noirs élevés en captivité a montré une prévalence de l'amylose. Sur 38 autopsies effectuées, 33 spécimens présentaient un dépôt amyloïde à différents degrés, et l'amylose était la cause de la mort dans 68 % des cas. N'étant pas d'origine inflammatoire ou due au stress, cette maladie est probablement fréquente chez cette espèce, cette hypothèse étant confirmée par l'irritabilité inhérente au Chat à pattes noires et la présence de dépôts amyloïdes sur les tissus d'un individu sauvage[14].

Le Chat à pattes noires peut vivre jusqu'à 16 ans en captivité, mais son espérance de vie se réduit probablement à quatre à six ans dans la nature[15].

Écologie et répartition

Habitat et distribution de l’espèce

Le désert du Karoo, habitat naturel du Chat à pattes noires.

Le Chat à pattes noires vit dans les déserts semi-arides et la savane. Il aime les régions sèches, recouvertes d'herbes hautes où il peut trouver ses proies et se cacher.

On le trouve dans le désert du Karoo et sur une partie du Highveld, mais n'est présent que sur le pourtour du désert du Kalahari. Il est essentiellement présent en Afrique du Sud dans l'État-Libre et dans la province du Cap[2]. Son aire de répartition recouvre aussi la Namibie et le Bostwana et il est peut-être présent dans les pays frontaliers du Mozambique, du Zimbabwe et de l'Angola, bien qu'il n'y ait jamais été signalé[4].

Conservation

Menaces pesant sur l'espèce

Mais le Chat à pattes noires est principalement menacé par la réduction de son habitat naturel. Ne s'attaquant pas au petit bétail et chassant principalement les rongeurs, il est un atout pour l'agriculture[4]. Toutefois, il arrive qu'il tombe dans les pièges initialement prévus pour le Chat ganté, ou qu'il avale les appâts empoisonnés placés à l'attention des chacals[2],[4]. L'intoxication aux pesticides contenus dans les sauterelles, dont il se nourrit, est aussi un facteur de risque pour ce félin[2].

Statut légal

Bien que le Chat à pattes noires soit considéré comme commun en certains points de son aire de répartition, notamment en Afrique du Sud dans l'État-Libre et dans la province du Cap[2],[5], sa distribution réduite le range dans la catégorie des animaux rares. On estime que la population sauvage n'excède pas 10 000 individus et il a été listé comme « vulnérable » dans la liste rouge de l'UICN en 2002[16]. Placé en Annexe I de la CITES depuis 1975[17], son commerce international est interdit sans autorisation préalable et il est protégé par la loi en Afrique du Sud et au Botswana, mais pas en Namibie, au Mozambique et au Zimbabwe.

Le Chat à pieds noirs étant classé en annexe A du règlement de l'Union européenne concernant la protection des espèces de faune et de flore sauvages par le contrôle de leur commerce[18], sa détention en France est autorisée pour un établissement d'élevage ou de présentation au public d'animaux sauvages (parc zoologique par exemple)[19] ; ces établissements doivent être titulaires d'un certificat de capacité et obtenir une autorisation de détention d'animaux d'espèces non domestiques[20].

Mesures de préservation

Le Chat à pattes noires est l'objet d'un programme d'élevage européen en captivité (EEP)[21] et d'un Programme américain pour les espèces menacées (SSP)[22]. Roland Lindemann réussit pour la première fois à faire se reproduire le Chat à pattes noires au Catskill Game Farm, un zoo des États-Unis, en 1960[23]. La population captive est faible, en 2005, on ne compte que 63 Chats à pattes noires dans 17 institutions selon le studbook international[15], dont le Zoo de Wuppertal a la responsabilité. L'élevage conservatoire a permis de collecter de nombreuses informations à propos de la reproduction du Chat à pattes noires, telles que le temps de gestation ou la durée de l'œstrus.

En captivité, l'Association mondiale des zoos et des aquariums (WAZA) donne les recommandations suivantes pour le bien-être de l'animal[15] :

  • L'enclos doit comporter un abri chauffé (18 à 26 °C) et disposant d'une lampe infrarouge permettant de garder l'endroit chaud et de maintenir une humidité relative inférieure à 50 %, idéalement 35 % : un Chat à pattes noires soumis à une atmosphère trop humide peut développer des maladies respiratoires[23]. La superficie de cet enclos doit être au minimum de 10 m2 pour un couple.
  • L'enclos extérieur d'une superficie d'au moins 30 m2 doit reproduire l'habitat aride de ce félin. Le sol en béton ou en époxy recouvert de sable doit être planté d'herbes et de petits buissons. Des structures élevées tels que des rochers ou des branches d'arbre feront office de point d'observation ou de « coin sieste ». Il est recommandé de fournir plusieurs cachettes (boîtes en bois, trou dans une souche...) et de changer fréquemment les plantes qui sont des points de marquages olfactifs.

L'alimentation doit être variée (mammifères, oiseaux). Ce félin doit être gardé à l'intérieur lorsque la température descend en dessous de 5 °C[23]. Les Chats à pattes noires peuvent être gardés en couple, mais le mâle doit être séparé de la femelle lors de la naissance et l'allaitement des chatons. Les jeunes doivent être retirés de l'enclos à l'âge de cinq à sept mois[15].

Les Chat à pattes noires montrent de l'intérêt pour les mêmes jouets que les chats domestiques comme les balles en plastique par exemple[15]. Une étude menée en 2004 sur six Chats à pattes noires détenus dans un zoo a révélé que l'emploi d'objets imprégnés d'odeurs de proie ou d'herbe aux chats peut être un moyen efficace d'enrichir l'environnement des félins captifs[24].

L'espèce et l'homme

Bloc de timbres du Bostwana sur le thème du Chat à pattes noires.

Folklore

Dans les légendes San du Kalahari, le Chat à pattes noires est un animal téméraire qui attaque même les girafes en transperçant leurs jugulaires[4]. Bien que n'hésitant pas à s'attaquer à des proies plus volumineuses que lui, les recherches ex situ menées par Alexander Sliwa ont montré que le Chat à pattes noires ne s'attaquerait jamais à une proie aussi grosse[25].

Voir aussi

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Articles connexes

  • Le Chat rubigineux, l'autre félin sauvage le plus petit du monde.
  • Le Zoo de Wuppertal, responsable du studbook international, qui réussit pour la première fois à reproduire ces félins en captivité en 1963 : plus de 140 chatons y sont nés en 73 portées différentes[26].

Liens externes

Sources

  • (en) Cet article est partiellement ou en totalité issu d’une traduction de l’article de Wikipédia en anglais intitulé « Black-footed Cat ».

Références taxonomiques

Bibliographie

  • Sous la direction de Rémy Marion, Larousse des Félins, Larousse, 2005, 224 p. (ISBN 2-03-560453-2)  (ISBN 978-2035604538)
  • Peter Jackson et Adrienne Farrell Jackson, Les félins, toutes les espèces du monde, Delachaux et Niestlé, coll. « La bibliothèque du naturaliste », Paris, 1996, 272 p. (ISBN 2-603-01019-0) 

Notes et références

  1. Typographie selon le Lexique des règles typographiques en usage à l'Imprimerie nationale, Imprimerie nationale, 2002, édition octobre 2007 (ISBN 978-2-7433-0482-9), p. 37
  2. a , b , c , d , e , f , g , h , i , j , k  et l Sous la direction de Rémy Marion, Larousse des Félins, LAROUSSE, 2005, 224 p. (ISBN 2-03-560453-02) 
  3. a  et b Sliwa, A., « Home ranges of black footed cats », dans Mammalian Biology, no 69, 2004 
  4. a , b , c , d , e , f , g , h , i , j , k , l , m , n , o , p , q , r  et s Peter Jackson et Adrienne Farrell Jackson, Les félins, toutes les espèces du monde, Delachaux et Niestlé, coll. « La bibliothèque du naturaliste », Paris, 1996, 272 p. (ISBN 2-603-01019-0) 
  5. a , b , c , d , e , f  et g Peter Jackson, « Black-footed cat » sur Cat Specialist Group-Website. Consulté le 30 mai 2008
  6. a  et b Wilson et Reeder, « Felis nigripes » sur http://www.bucknell.edu/, 2005, Mammal species of the World. Consulté le 15 août 2008
  7. a  et b Stephen O'Brien et Warren Johnson, « L'évolution des chats », dans Pour la science, no 366, Avril 2008 (ISSN 0 153-4092)  basée sur W. Johnson et al., « The late Miocene radiation of modern felidae : a genetic assessment », dans Science, no 311, 2006  et C. Driscoll et al., « The near eastern origin of cat domestication », dans Science, no 317, 2007 
  8. Alexander Sliwa, « Black-footed Cat Field Research », dans Cat News, no 27, 1997 
  9. Molteno, A.J.; Richardson, P.R.K. ; Alexander Sliwa, « The role of scent marking in a free-ranging, female black-footed cat (Felis nigripes) », dans Journal of Zoology, no 247, 1998, p. 35-41 
  10. John L. Eliot, « Le chat à pieds noirs : un petit goinfre », dans National Geographic Magazine, Mars 2000 
  11. Alexander Sliwa, « Black-footed cat studies in South Africa », dans Cat News, no 20, 1994 
  12. Alexander Sliwa, « Seasonal and sex-specific prey composition of black-footed cats Felis nigripes », dans Acta Theriologica, no 51 (2), 2006 
  13. a , b  et c Alexander Sliwa, Beryl Wilson, Nadine Lamberski, Jason Herrick, « Report on surveying and catching Black-footed cats (Felis nigripes) on Benfontein Game Farm, 2007 », 2007. Consulté le 12 août 2008
  14. K. A. Terio, T. O'Brien, N. Lamberski, T. R. Famula et L. Munson, « Amyloidosis in Black-footed Cats (Felis nigripes) » sur http://www.vetpathology.org/, 2008, Veterinary pathology. Consulté le 23 août 2008
  15. a , b , c , d  et e Alexander Sliwa, « Black-footed cat » sur http://www.waza.org, 2005, WAZA. Consulté le 23 août 2008
  16. Référence IUCN : espèce Felis nigripes (Burchell, 1824) (en)
  17. Référence CITES : espèce Felis nigripes (Burchell, 1824) (+répartition) (sur le site de l’UNEP-WCMC) (fr+en)
  18. Conseil des Communautés européennes n° 338/97 du 9 décembre 1996, page 31
  19. Arrêté ministériel du 10 août 2004 modifié par l'arrêté du 24 mars 2005 fixant les conditions d'autorisation de détention d'animaux de certaines espèces non domestiques dans les établissements d'élevage, de vente, de location, de transit ou de présentation au public d'animaux d'espèces non domestiques (JORF du 30/09/2004)
  20. Articles L. 413-2 et L. 413-3 du code de l’environnement.
  21. Liste des espèces en EEP sur http://www.quantum-conservation.org/, 2008. Consulté le 11 août 2008
  22. AZA, « Conservation Programs Information » sur http://www.aza.org. Consulté le 27 août 2008
  23. a , b  et c Feline Conservation Federation, « Black-footed cat » sur http://www.felineconservation.org/. Consulté le 27 août 2008
  24. Wells, D.L.; Egli, J.M., « The influence of olfactory enrichment on the behaviour of captive black-footed cats, Felis nigripes », dans Applied Animal Behaviour Science, no 85, 2004, p. 107-119 
  25. Alexander Sliwa,, « Stalking The BLACK-FOOTED CAT - wild cats in South Africa » sur http://www.bnet.com/, 1999. Consulté le 24 août 2008
  26. Selon Friends of black-footed cat dans « Husbandry »
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