Calvisson

43° 47′ 09″ N 4° 11′ 34″ E / 43.7858333333, 4.19277777778

Calvisson
Armoiries
Détail
Administration
Pays France
Région Languedoc-Roussillon
Département Gard
Arrondissement Arrondissement de Nîmes
Canton Canton de Sommières
Code commune 30062
Code postal 30420
Maire
Mandat en cours
Denis Roche
20082014
Intercommunalité Communauté de communes du Pays de Sommières
Démographie
Population 4 213 hab. (2006)
Densité 145 hab./km²
Gentilé Calvissonais (ses)
Géographie
Coordonnées 43° 47′ 09″ Nord
       4° 11′ 34″ Est
/ 43.7858333333, 4.19277777778
Altitudes mini. 23 m — maxi. 215 m
Superficie 28,97 km2

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Calvisson, In terminium de Calvitione (cartulaire de Notre-Dame de Nîmes, C. 76) 1060, est une commune française située en Vaunage, dans le département du Gard et la région Languedoc-Roussillon.

Ce mot provient du nom latin Calvitius et du suffixe -onem, comme Lédenon par exemple.

Sommaire

Géographie

Calvisson est une commune du Gard située à 17 km au sud-ouest de Nîmes, 10 km à l'ouest de Sommières et à 38 km au nord-est de Montpellier. Sa situation géographique privilégiée favorise depuis 30 ans une véritable explosion démographique.

Les communes de Souvignargues, Aujargues, Congénies, Aigues-Vives, Vergèze, Boissières, Nages-et-solorgues, Saint-Dionisy et Saint-Côme-et-Maruéjols, sont limitrophes de la commune de Calvisson. Ses habitants s'appellent les Calvissonnais et Calvissonnaises.

Calvisson est traversé par un affluent du Rhôny, l'Escattes.

Calvisson est l'une 79 communes membres du schéma de cohérence territoriale SCOT du Sud du Gard et fait également partie des 34 communes du Pays Vidourle Camargue.

Histoire

  • Le site est occupé depuis le Chalcolithique; présence des sépultures de Canta-Perdrix[1] classées aux Monuments historiques depuis 1913.
  • D'après le Pasteur Exbrayat, une famille romaine Calvicius serait à l'origine de la fondation de Calvicionis[2].
  • En 790, Calvisson est signalée comme capitale de la Vaunage dans un vieux parchemin de l'Abbaye Notre-Dame de Nîmes [3].
  • C'est sous la domination des comtes de Toulouse qu'une appellation spécifique pour Calvisson apparaît pour la première fois (In terminium de Calvitione 1060). Calvisson a alors un château surmonté de deux tours dont l'ensemble couvre2 000 m². Cette place forte commande toute la Vaunage. Il appartient au Vicomte de Nîmes, Bernard Aton V qui le donnera en dot à sa fille Ermessinde lors de son mariage, en 1121, avec Rostaing de Porquières, Seigneur de Vauvert[4].
  • En 1535, une terrible épidémie de peste ravage Calvisson et la Vaunage[8].
  • À partir du XVIe siècle, avec les débuts de la Réforme, Calvisson est pris dans la tourmente des guerres de religion. Le village devient un foyer du protestantisme. Les guerres vont petit à petit ruiner le château qui, dès le milieu du siècle suivant, ne deviendra plus que « carrière » de pierres[9],[10].
  • En 1703, Calvisson se trouve au cœur de la guerre des Camisards. Le village sert de base aux troupes royales dans la bataille de Nages contre les forces de Jean Cavalier[11],[4].
  • En 1787, le du roc de Gachone (167 mètres) qui surplombe le village sert de point de repère à Cassini pour cartographier la région.
  • Dès la convocation des États Généraux, Calvison participe avec enthousiasme à la Révolution[12]. La société des Amis de la liberté obtient la transformation de l'église paroissiale en Temple de la Raison o sera célébrée la Fête de l'Être Supême[13].
  • En 1810, Napoléon attribue l'église aux Protestants[14].
  • Construction de la première école communale[15].
  • 30 octobre 1882, inauguration de la Voie ferrée Nîmes-Sommières (L'actuelle voie verte)
  • En 1880 On construit un nouveau groupe scolaire rue de l'Herboux (Bêtement rasé pour faire place à une HLM !)
  • Dès la fin du XIXe siècle, le phylloxéra détruit la vigne, ce qui engendre la révolte des viticulteurs (1907). À la même époque le Dr Gédéon Farel entreprend la réhabilitation du site des trois moulins[16].

Voir aussi sur Géoportail, la Carte de Cassini de la région de Calvisson


Héraldique

Article connexe : armorial des communes du Gard.
Blason de Calvisson

Les armes de Calvisson se blasonnent ainsi :

D'azur aux trois pal d'or, les pals d'azur chargés chacun de quatre roses d'argent, à la grande losange brochant écartelée : au premier et au quatrième d'argent au noyer terrassé de sinople, au deuxième losangé d'argent et de gueules, au troisième de gueules au château d'or sommé de trois tours du même, maçonné de sable, la tour du milieu plus élevée que les deux autres ; sur le tout d'or aux trois lambels de gueules l'un sur l'autre[17].

Administration

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1900 1904 François Bourrely    
1904 1919 Emilien Rabinel    
1919 1929 Paul André    
1929 1944 Georges Méjean    
1945 1953 Louis Bourrely    
1953 1966 Raymond Courtin    
1966 1977 Francis Panazza    
1977 1983 Georges Remesy    
1983 1995 Francis Panazza    
1995 2008 Jacques Cubry PS  
2008 2014 Denis Roche sans étiquette - Toutes les données ne sont pas encore connues.

Démographie (Source : INSEE)

Évolution démographique
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006
1792 1802 1793 2088 2725 3597 4213

Lieux et monuments

Église Saint-Saturnin

Inscrite aux Monuments historiques par arrêté du 6 décembre 1949. Construction à l'origine romane, l'église Saint-Saturnin, remaniée, d’après les archives, à la fin du XVe siècle dans le style gothique, fut très endommagée lors des guerres de religions, opposant catholiques et protestants, tout au long du XVIe siècle. Restaurée à la fin du XVIIe et au début du XVIIIe, elle a malheureusement perdu son cloître (au nord de l'édifice), son clocher, ainsi que ses trois chapelles latérales sud. Les emplacements de ces 3 chapelles dont on peut encore voir l'amorce des voutes gothiques qui culminaient à 8 m, entre les contreforts très massifs des travées, abritent aujourd'hui deux garages (un seul prochainement démoli) et le bâtiment de la sacristie. Sa vaste nef de 27m de long sur 11,50m de large est composée de 4 travées sur croisées d'ogives. Elle est éclairée par 4 baies géminées de style gothique qui abritent des vitraux de la seconde moitié du XIXe siècle et par le magnifique vitrail de la rose ouest. La hauteur des voutes est de 14,50 m et le faîtage de son imposante toiture (plus de 500 m2), couronné par une rangée de dalles de pierres dite « ligne de vie », culmine à 15 m. Son chœur est composé de trois chapelles dans l'alignement de la nef qui possèdent, chacune, des fenêtres gothiques qui abritent également des vitraux de la seconde moitié du 19e ( 1874, atelier Martin Avignon). Toutes trois possèdent elles aussi des voutes sur croisées d'ogives. La chapelle principale du chœur est plus basse que la nef (hauteur de sa voute : 10,50 m). Elle est surmontée du haut mur de l'abside qui était percé, à l'origine, d'une rose aujourd'hui malheureusement bouchée. Les deux autres chapelles qui l'encadrent sont encore un peu plus basses (hauteur de leurs voutes : 8 m) ce qui donne, à l'extérieur, un chevet plat à plusieurs décrochages de toitures très élégant. La longueur totale de l'édifice est de 35 mètres et sa surface intérieure couvre 400 m2, ce qui en fait la plus grande église de Vaunage. La façade Ouest n'est plus surmontée que d'un simple clocher-mur du XIXe siècle à une baie abritant une cloche datant de 1845, issue de l'atelier de fonderie avignonnais " Pierre Pierron ". Sa croix sommitale est surmontée d'une girouette culminant à 19,50 m. La rumeur selon laquelle l'église actuelle ne fait que la moitié de ce qu'il était est infondée .... Seules les chapelles latérales sud ainsi que le cloître et les bâtiments au nord ont disparu. Les deux travées les plus à l'ouest furent restaurées à partir de 1686. Le terme "d'église" doit être simplement pris au sens large de l'époque (l'édifice cultuel et ses bâtiments adjacents). Le grand encadrement ogival du portail de la façade principale à l'ouest du monument est bien celui d'origine, gothique de la fin du XVe siècle. Une porte beaucoup plus modeste y fut aménagée en son sein à la fin du XVIIIe ou au début du XIXe siècle.

Calvisson-Fonds Baptismaux.jpg

La période révolutionnaire ne va pas non plus ménager l'édifice qui servira, un temps, de "Temple de la Raison" avant d'être donné aux protestants qui procèdent à quelques restaurations, lesquels rendent finalement l'église aux catholiques seulement à partir de 1816... L'ensemble de l'édifice est bâti en un très bel appareil de pierres calcaires dures, taillées avec grand soin. À partir de janvier 2009 l'église Saint-Saturnin de Calvisson, inscrite aux Monuments historiques, a fait l'objet d'une sérieuse et vaste opération de travaux de restauration, de réhabilitation et de mise en valeur comme cela est le cas, depuis quelques années, pour sa « petite sœur » "Notre-Dame de Congénies". En effet, seule la façade ouest du monument, donnant sur la place du pont, était « présentable » car l'édifice apparaît fort dégradé dès lors que l'on en fait le tour... Le mur nord de la nef présente d'inquiétantes lézardes, signes de mouvements de terrain, les toitures sont vétustes, les encadrements des baies géminées de la nef et du chœur réalisés en pierre tendre de Mus sont rongés par le temps, les vitraux eux-mêmes sont abîmés, certains cassés, surtout ceux de la façade sud qui abritent de nombreux nids de pigeons,... Ces éléments donc été repris et restitués .

Calvisson-Tableau classé.jpg

Les travaux se sont achevés en juin 2009 ; la restauration des vitraux est remarquable tout comme celle des baies gothiques qui les abritent avec La pose de grillages de protection en cuivre et laiton . À l'intérieur, classés aux Monuments historiques au titre des « objets » (base Palissy), on notera les fonts baptismaux du XVIe siècle ainsi que le superbe tableau représentant Le Mariage mystique de Sainte Catherine d'Alexandrie, copie du XVIIe siècle à la provenance mystérieuse d'après l'œuvre du Corrège.

Le temple de l'Église réformée de France

30420CalvissonTemple1456.JPG

Imposant édifice de style néoclassique élevé en 1821 à l'emplacement du premier temple démoli en 1685 lors de la réforme de l'édit de Nantes. Sa façade sévère, pour laquelle l'architecte nîmois Charles Durand est intervenu (surnommé à l'époque « Durand-Colonne » pour son goût immodéré de l'Antiquité…) possède un puissant portique à colonnade de style dorique voire toscan, surmonté d'un vaste fronton triangulaire orné de triglyphes et métopes. Le clocher, situé à gauche de la façade, abrite une importante cloche datée de 1844.

L'hôtel de ville

L'Hôtel de Ville.

L'actuel hôtel de ville fut édifié en 1848 sur l'emplacement de l'ancienne Maison Consulaire. Il possède une très élégante façade en pierres de taille fine typique du style Louis-Philippe rythmée par des fenêtres à arcs en plein cintre "(variante plus légère du néoclassicisme à rapprocher de manière plus modeste avec l'actuel hôtel des Postes de Nîmes élevé en 1846 par l'architecte nîmois Gaston Bourdon qui construit en même temps le palais de Justice...)". À l'intérieur bel escalier d'honneur sur voûtes et colonnes et vaste salle du conseil au premier étage dont la superbe table est ornée, en son centre, du blason de la ville qui reprend les armes des Nogaret. À cette occasion on édifie le gracieux campanile qui abrite la cloche de l'ancien temple de la Calade de Nîmes, détruit en 1685. Cette cloche, datant de 1661, est classée sur la liste des « objets » des Monuments historiques depuis 1950.

La maison Margarot

L'Houstau Margarot

Très élégante demeure de style Louis XV édifiée en pierres de taille tendre au milieu du XVIIIe siècle sur l'actuelle place du pont, en face de l'église. La construction présente une aile centrale et deux avants corps sur trois niveaux donnant sur un jardin côté place. Remarquer les ferronneries ouvragées des balcons ainsi que les riches menuiseries des portes. Cet immeuble est le seul de ce type en Vaunage pouvant être comparé, par ses qualités et ses dimensions, aux hôtels particuliers des centres urbains importants de l'époque. Les éléments de modénature en façade sont hélas fort dégradés.

Signalons, de l'autre côté de la rue, l'ancien café ou "maison du peuple", lieu historique des débats démocratiques à Calvisson et en Vaunage, hélas démolie en 2008. L'ancien bâtiment est désormais remplacé par un immeuble de 3 étages que l'on peut, de manière objective, juger trop haut par rapport à l'élégant hôtel Margarot.

Les halles

Les halles

Bâtiment formant un quadrilatère à cinq travées ou arcades, typique de la fin du XIXe siècle, associant armature métallique de type Baltard à un soubassement en maçonnerie et briques rouges en remplacement d'une première halle à arcades de pierres datant du XVIIe siècle (une ancienne halle quelque peu similaire existe encore à Aubais). À l'intérieur, accrochée à l'un des pignons, trône une pittoresque représentation de Marianne sur un panneau. Mais contrairement à ce qui est annoncé sur un panneau explicatif récemment apposé sur l'édifice, ce dernier n'est en aucun cas de style art nouveau...

Lavoirs et fontaines

Lavoir de l'Herboux

La construction des lavoirs correspond à une préoccupation sociale. Le lavoir est un lieu public et un bien communal. Le plus grand des lavoirs de Calvisson est le lavoir de Florent. Alimenté par sa propre fontaine, sa construction remonterait au XVIe siècle. Le lavoir de l'Herboux et le petit lavoir du Pont datent du XIXe siècle. Les plus grands sont construits sur le même principe, de petits bassins en eau claire pour le rinçage suivis d'un grand bassin destiné au lavage. Au bassin de Florent, un abri permettait de faire bouillir le linge en toute saison. Le linge était ensuite étendu le long du ruisseau de Calvisson.

La maison Cavalier

L'ancien château de Guillaume de Nogaret

Vestiges

En 1304, le roi Philippe le Bel fait de Guillaume de Nogaret le seigneur de Calvisson et de la Vaunage. Ce dernier prend ainsi possession d'un château édifié au XIe siècle sur un promontoire dominant à l'ouest le village, cédé par la Maison d'Uzès au royaume de France en 1264.

Ce château fort imposant disposait, à l'origine, de deux puissantes tours d'environ 20 mètres de hauteur ainsi que d'une grande salle de 27 mètres de longueur, entre autres... Complètement démantelé durant les guerres de religions au XVIe siècle, il ne sera jamais relevé de ses ruines, servant même de carrière aux habitants du village. En 1714, un moulin à vent est édifié au sommet de la butte qui abritait jadis le château. Comme le « moulin de Cassini », ce dernier sera transformé en mausolée au début du XXe siècle ; une coupole circulaire surmontée d'une urne en fonte de fer couronne son sommet.

À la fin du XIXe et au début du XXe siècle, le site bénéficie des aménagements du Roc de Gachone ; cyprès et pins sont plantés autour des restes de pans de murs médiévaux et de l'ancien moulin, conférant aujourd'hui à l'endroit un cadre particulièrement romantique et pittoresque.

Le roc de Gachone

Le «signal» de Cassini.

Ou par raccourcis, « les Trois Moulins ».

Colline surplombant à l'ouest le village et la butte de l'ancien château de Nogaret (alt. 167 mètres) portant, à l'origine quatre moulins des XVIIe et XVIIIe siècles, dont l'un, le plus à l'est, fut détruit lors d'une tempête en 1839. Le moulin du sommet, aujourd'hui de forme pointue, servit à la fin du XVIIIe siècle à Cassini lors de l'élaboration de sa fameuse carte du Languedoc (d'où la dénomination de « signal de Cassini » donnée aussi à cette colline). Avec l'intensification, tout au long du XIXe siècle, de la viticulture, puis l'arrivée du chemin de fer en Vaunage ; la culture céréalière marque sévèrement le pas et les moulins sont alors abandonnés. Celui de Cassini, justement, abrite le tombeau de deux amis aveugles depuis les années 1880. À cet effet il fut surmonté d'une haute coupole en forme d'obus qui donne à ce moulin sa silhouette si particulière.

Le moulin municipal.

À la fin du XIXe et au début du XXe siècle le site bénéficie de premiers aménagements « touristiques », sous l'impulsion du docteur Gédéon Farel. Le belvédère de "Miremer" est ainsi édifié en 1903, des semis de pins d'Alep et de cyprès opérés et l'on installe en 1911, grâce au concours du Touring-Club de France, face au golfe d'Aigues-Mortes, une table d'orientation en lave émaillée provenant de Riom sur les dessins de docteur Farel. Cette table ne sera déplacée sur la terrasse du moulin municipal qu'après restauration et même reconstruction d'une partie de ce dernier, quelques années plus tard. Une cérémonie fut alors organisée le 11 novembre 1928 et une plaque de bronze, posée sur le mur du moulin pour commémorer le souvenir du docteur Farel. Depuis le sommet, par temps clair, très vaste et saisissant panorama. Au nord-est vue sur le mont Ventoux et la chaîne des Alpes, plus à l'est la montagne du Luberon et la basse vallée du Rhône, la Sainte-Victoire précédée des Alpilles et du plateau des Costières au sud-est. Au sud et au sud-ouest la vue s'étend sur le golfe d'Aigues-Mortes et plus largement sur tout le golfe du Lion. Possibilité d'apercevoir le cap de Creus et la chaîne des Albères par temps particulièrement dégagé, notamment les soirs de février et de mars, tout comme le mont Canigou à l'ouest, sentinelle avancée des Pyrénées.

Le pic Saint-Loup vu de Calvisson.

Plus près, superbe vue sur le pic Saint-Loup et la montagne de l'Hortus semblant ici lui répondre...tout comme sur l'ensemble des Cévennes depuis le massif de l'Aigoual au nord-ouest au mont Lozère, plus au nord. C'est également au nord, en direction de la moyenne vallée du Rhône que l'on peut apercevoir la silhouette du mont Bouquet semblable à celle d'une dernière vague avant la plaine... Un panorama à 360° tout à fait exceptionnel compte tenu de la hauteur très modeste de la colline.

L'ancien château de Livières

De l'ancien château ou motte médiévals de Livières ne subsistent que les douves circulaires caractéristiques et les ruines de l'ancienne chapelle romane de Saint-Martin de Livières ou d'une tour . Les bâtiments actuels ont été édifiés aux XIXe et XXe siècles sous la forme d'un mas à destination viticole, composé notamment, d'une maison bourgeoise possédant une originale et grande tour d'angle hexagonale en briques rouges surmontée à l'origine d'une toiture d'ardoises datant de la seconde moitié du XIXe siècle.

Sépultures néolithiques de Cante-Perdrix

Site archéologique du Néolithique (Inscription MH du 24 décembre 1913). À voir : tombeau, monument sépulcral. À proximité de l'actuelle déchèterie et la carrière, ce site, pourtant protégé, se trouve, aujourd'hui, dans un état total d'abandon et de dégradation…

L'ancienne voie ferrée

'Voie verte' piste de Congénies

Le début du XXIe siècle voit l'emprise de l'ancienne voie ferrée inaugurée le 30 octobre 1882 transformée en voie verte de la Vaunage : Caveirac - Calvisson - Sommières pour tous les non motorisés : piétons fauteuils patins et vélos, l'attention à la continuité aura nécessité le creusement de deux tunnels sous la CD 40.

Manifestations

Bandido
Transhumance ...

Fête votive : 2 semaine de juillet.
Floralies : dernier samedi de mai.
Transhumance : deuxième dimanche de mai.

Personnalités liées à la commune

Activités économiques

Services

  • Supérette Casino
  • Boulangerie Bernard (pain à l'ancienne et bio)
  • Boulangerie L'Amandine
  • NetCaetera Informatique
  • Librairie Soleil Vert
  • Tabac Journaux
  • Valdeyron Matériaux
  • Librairie HISPA (Librairie spécialisée en littérature de langue espagnole)
  • GV Passion : Votre partenaire informatique
  • TRIO Imprimerie

Tourisme

  • Office de tourisme à Sommières
  • Le musée du Boutis.

Voir aussi

Notes et références

  1. Idebert Exbrayat : Si la Vaunage m'était contée. p 17
  2. Idebert Exbrayat : Si la Vaunage m'était contée,. À l'ombre de Rome. p 25
  3. Idebert Exbrayat : Si la Vaunage m'était contée,châteaux et prieurés. p 35
  4. a et b Hubert Rougier. Calvisson p 24.
  5. Hubert Rougier. Calvisson p 27.
  6. Idebert Exbrayat : Si la Vaunage m'était contée, Guillaume de Nogaret et les seigneurs de Calvisson. p 50
  7. Hubert Rougier. Calvisson p 32.
  8. Hubert Rougier. Calvisson p 39.
  9. Hubert Rougier. Calvisson chapitre IV : La réforme. p 38 et suivantes.
  10. Idebert Exbrayat : Si la Vaunage m'était contée, chap. 7 :Prétendus Réformés p 59 et suivantes.
  11. Idebert Exbrayat : Si la Vaunage m'était contée, chap. 12 : Jean Cavalier, roi de la Vaunage p 102 et suivantes.
  12. Hubert Rougier. Calvisson Chapitre VI.
  13. Idebert Exbrayat : Si la Vaunage m'était contée. p 158.
  14. Idebert Exbrayat: Si la Vaunage m'était contée. p 161.
  15. Idebert Exbrayat: Si la Vaunage m'était contée. p 175.
  16. Idebert Exbrayat: Si la Vaunage m'était contée. chap 18.
  17. Le blason de la commune sur Gaso

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