44600

Saint-Nazaire

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Saint-Nazaire

L'hôtel de ville
L'hôtel de ville

Saint-Nazaire#Héraldique et devise
Détail

logo
Administration
Pays France
Région Pays de la Loire
Département Loire-Atlantique
(sous-préfecture)
Arrondissement Saint-Nazaire
(chef-lieu)
Canton 3 cantons
(chef-lieu)
Code Insee abr. 44184
Code postal 44600
Maire
Mandat en cours
Joël-Guy Batteux (PS)
2008-2014
Intercommunalité Communauté d'agglomération de la région nazairienne et de l'estuaire
Site internet www.mairie-saintnazaire.fr
Démographie
Population 68 838 hab. (2006)
Densité 1 471 hab./km²
Gentilé Nazairiens
Géographie
Coordonnées 47° 16′ 50″ Nord
       2° 12′ 31″ Ouest
/ 47.280556, -2.208612
Altitudes mini. 0 m — maxi. 47 m
Superficie 46,79 km²

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Voir la carte administrative

Saint-Nazaire,(Saint-Nazère en gallo et Sant·Nazer en breton) est une commune française située dans le département de Loire-Atlantique en Pays de la Loire.

Sommaire

Toponymie

  • Son nom breton est Sant Nazer en breton moderne.
  • Señ Neñseir dans le dialecte breton de Loire-Atlantique. voir Breton de Batz-sur-Mer
  • Son nom en gallo est Saint-Nazère ou Saint-Nazaer.
  • D'après Jacques de Voragine, Nazaire vient du mot Nazaréen, qui signifie pur, consacré[1].

Histoire

Antiquité

Il semble que la ville de Saint-Nazaire soit construite sur l'antique cité de Corbilo, qui fut la plus grande ville gauloise du littoral atlantique. Le nom du port légendaire de Corbilo est mentionné au Ve siècle avant J.C., par le navigateur grec Pytheas comme le plus grand port gaulois après Marseille (Massilia), ainsi que par Pline l'Ancien.

Lorsque la Brière (marais) était encore un golfe maritime, la presqu'île de Guérande était nettement séparée du continent. Polybe y plaçait le port de Corbilo, que Strabon (géographe et historien grec), deux siècles plus tard, donnait déjà pour disparu.

La région est habitée depuis les temps les plus reculés, comme le prouve la présence de plusieurs vestiges, comme le tumulus de Dissignac, ou encore le dolmen (qui se situe en plein cœur de la ville). Des vestiges néolithiques et bronziers ont été retrouvés, dans l'anse de la Ville-Halluard. Le village se trouve alors sur les terres en bordures de Loire (Voir aussi : dolmen des Trois Pierres).

Saint-Nazaire faisait partie de la cité gauloise armoricaine des namnètes, puis la ville de Corbilo devint un port gallo-romain

Moyen-Âge et Époque moderne

D'après le chroniqueur Alain Bouchart (XVe siècle), faisant mention des origines légendaires des Bretons, c'est vers Saint-Nazaire que se dirigea Brutus, l'ancêtre mythique des Bretons, pour prendre pied sur sa nouvelle patrie. À la fin de l'Empire romain, suite à la grave crise du IIIe siècle, les bretons d'Outre-Manche (province de Bretagne) s'instalent en Armorique, et donc dans la presqu'île guérandaise, le but étant de repeupler (feoderati) et de protéger les côtes contre les attaques barbares (tractus armoricanus). Les Gaulois et les Bretons parlant la même langue (gallo-britonnique), l'intégration se passe sans difficulté. L'Armorique devient la Bretagne, et grâce aux Bretons les barbares francs ne pourront pas s'emparer de l'Armorique. L'extension maximale de la langue bretonne sur la Loire se trouve un peu à l'est de Saint-Nazaire (Donges, raffinerie pétrolière aujourd'hui).

Au VIe siècle, un texte de Grégoire de Tours fait mention d'une basilique abritant les reliques du martyr Nazarius. En cette basilique, un baudrier d'or en offrande était exposé. Il aurait suscité la convoitise du chef breton Waroc'h II, qui fit envoyer un émissaire pour s'en emparer. Celui-ci se fracassa le crâne sur le linteau de la porte. Par ce miracle, Waroc'h, effrayé, combla l'église de dons. Le village prit le nom de Sanctus Nazarius de Sinuario.

L'histoire de Saint-Nazaire est ensuite plus discrète. Elle connut des affrontements, comme celui de 1380, où Jehan d'Ust défendit la ville au nom du duc Jean IV contre la flotte castillane, lors de la Guerre de Cent Ans. Le bourg était le chef-lieu d'une paroisse qui allait de Penhoët à Pornichet, siège d'une seigneurie, la vicomté de Saint-Nazaire.

Saint-Nazaire fit partie, comme l'ensemble de la Bretagne, du royaume breton, puis du duché de Bretagne jusqu'en 1532, année d'annexion à la France.

En 1624, la ville fut menacée par les calvinistes.

En 1756, un fort fut construit sur l'ordre du duc d'Aiguillon pour protéger le littoral. Le bourg comptait alors 600 habitants.

Jusqu'à la Révolution française, Saint-Nazaire fit partie de la province de Bretagne.

Le XIXe siècle : l'industrialisation

Installations portuaires de Saint-Nazaire (bassin de Penhoët)
Les chantiers navals nazairiens
Première moitié du XIXe siècle

Au début du XIXe siècle, le port n'est encore qu'un havre. Contrairement à ce qui est affirmé un peu partout aujourd'hui, l'économie n'est pas fondée sur la pêche : Saint-Nazaire est essentiellement un port de lamaneurs et de pilotes de Loire, qui guident les bateaux de commerce dans l'estuaire).

En 1802, on décide de construire une chaussée sur le Portereau, un phare, un môle, des bassins et des cales de constructions. Le môle, après une longue attente, s'édifia de 1828 à 1835. La ville est construite sur l'emplacement actuel du quartier du "Petit Maroc".

Saint Nazaire a pendant longtemps été un petit port puis le terminus du ferry vapeur (pyroscaphe) qui faisait la ligne Nantes - Saint-Nazaire. Au milieu du XIXe siècle, la paroisse de Saint-Nazaire qui inclut le territoire actuel de Pornichet, ne compte que 3216 habitants.

La création du port moderne et le développement de la ville

Un nouveau Saint-Nazaire est créé sous le règne Napoléon III, comme port avancé de Nantes sur la Loire, profitant de trêves dans les guerres qui empêchaient jusque là son évolution. Les navires de gros tonnage ne pouvant plus remonter jusqu'à Nantes, on en fit un port de substitution.

En 1856, le premier bassin est creusé par le remblaiement de l’anse de la Ville Halluard. Cette darse permettait aux navires de s’amarrer et de faire demi-tour.

En 1857, la Compagnie des chemins de fer d’Orléans relie Saint-Nazaire à Nantes.

En 1862, datent l'installation des lignes postales transatlantiques vers l’Amérique centrale et l'ouverture des premiers chantiers navals amorçant l'industrialisation de la ville (chantier Scott). C’est le premier chantier naval français à lancer des navires modernes avec des coques en métal. En 1866, le chantier Scott fait faillite.

En 1881, l'inauguration du second bassin, celui de Penhoët, permet l'escale d'un nombre de navires plus important. Une écluse d'accès est aussi construite. Le vieux Saint-Nazaire, est ainsi coupé par cette écluse, créant ainsi une île artificielle appelée petit Maroc.

En 1868, Saint-Nazaire devient sous-préfecture à la place de Savenay, son arrondissement ne cessera alors de prendre de l'importance.

Durant cette période, la population de Saint-Nazaire connaît une croissance considérable, ce qui lui vaut le surnom de "petite Californie bretonne", ou encore de "Liverpool de l'ouest" ; l'apport de population fut principalement local : (Brière), Basse-Bretagne (du Morbihan au Finistère-sud), et secondairement d'autres régions françaises.

Luttes sociales de la fin du siècle

Saint-Nazaire va ensuite connaître un épisode fondateur de son identité de Ville rouge: la grève des Forges de Trignac en 1894 (situées à l'époque sur la commune de Montoir-de-Bretagne, aujourd'hui commune de Trignac), qui a un retentissement national. Elle démarre en opposition à une réduction d'effectifs dans les ateliers de puddlage. Aussitôt, le 30 mars, les ouvriers se mettent en grève à une écrasante majorité. La grève, de peu d'importance, semble devoir être brève. Mais elle fait suite à d'autres évènements (la fusillade de Fourmies). Les socialistes affluent, défendent les grévistes arrêtés, organisent un battage médiatique important. La grève leur sert de porte-voix au plan national. C'est une démonstration de force, qui toutefois n'amènera ni généralisation du conflit ni avancée sociale.

La création de la commune de Pornichet

En 1900, est créée la commune de Pornichet par démembrement de Saint-Nazaire.

Le XXe siècle

La Première Guerre mondiale

La ville est un port important de débarquement des troupes alliées. Celles-ci, en particulier les troupes américaines, firent de nombreux aménagements dans la région. Elles creusèrent en particulier plusieurs étangs afin de créer des retenues d'eau potable.

En 1917, les Américains construisent le terminal frigorifique.

L'entre-deux-guerres

En 1926, la suppression de l'arrondissement de Paimbœuf au profit de celui de Saint-Nazaire, augmente encore l'influence administrative de la ville au sud de l'estuaire de la Loire.

La construction aéronautique fait son apparition dès 1922 sur le site des chantiers navals qui, pour diversifier sa production, construit des hydravions. En 1936, l'entreprise est nationalisée, et les programmes militaires assurent le développement de l'activité.

Entre 1931 et 1932, la forme-écluse Joubert est réalisée, transformation nécessaire pour pouvoir accueillir la construction du nouveau fleuron de la Compagnie Générale Transatlantique, le paquebot Normandie.

En 1932, le casino de Saint-Nazaire fait faillite et est revendu à l’évêché de Nantes.

En 1935, la première partie de l’actuelle école Saint-Louis est construite à la place du casino.

En juin 1936, la grève générale affecte grandement la ville, les chantiers navals sont paralysés.

La Seconde Guerre mondiale

Base de sous-marins de Saint-Nazaire. Elle abrite aujourd'hui un musée et différents commerces

En 1940, avec la conquête nazie, le débarcadère de la Compagnie générale transatlantique sur la darse est détruit et d'énormes bunkers sont construits par l'Organisation Todt pour créer une base de sous-marins allemands. La côte, elle, est occupée de nombreux blockhaus constituant une partie du Mur de l'Atlantique.

Du fait de son importance stratégique la place est bien gardée. Et est soumise à d'importants bombardements.

En 1943, la ville de Saint-Nazaire est évacuée.

En mars 1942, l'Opération Chariot permit à un commando britannique d'endommager la Forme Joubert de manière à empêcher les cuirassés allemands de pouvoir y être réparés. Le bassin ne sera réparé qu'à la fin de la guerre.

En 1943, l’hôtel de ville est détruit sous les bombardements. Lors des semaines qui suivirent le Débarquement de Normandie, la concentration de troupes allemandes dans la région fut telle que les Alliés créèrent un front, laissant les troupes allemandes et les populations civiles dans la Poche de Saint-Nazaire. Celle-ci ne fut libérée que trois jours après la capitulation nazie, soit le 11 mai 1945. Ainsi, Saint-Nazaire est la dernière ville libérée en Europe.

Du fait des nombreux bombardements alliés destinés à détruire la base sous-marine, la ville fut rasée à 80%.

L'après-guerre

La reconstruction et le réaménagement urbain

Saint Nazaire fut reconstruite sur l'axe de l'avenue de la République en tournant le dos à la mer.

Ce passé de guerre, et surtout de reconstruction est encore largement visible le long des plages, avec ces bunkers témoins des batailles passées, et contrairement à ce qui est affirmé, elle ne doit pas son urbanisme à rues perpendiculaires à la reconstruction mais à la première création de la ville nouvelle (XIXe siècle), et des éléments intéressants comme les étangs du Parc Paysager ou de l'Immaculée (ce sont les Américains qui le créèrent pendant la guerre 14-18), qui furent creusés pour répondre aux besoins en eau de la ville. (voir première guerre mondiale). La reconstruction de la ville fut assurée dès 1943 par l'architecte Prix de Rome Noël Le Maresquier.

Depuis peu, la municipalité essaie de rendre Saint-Nazaire à l'océan, avec notamment le réaménagement de la base sous-marine qui accueille à présent plusieurs musées (Escal'Atlantique sur l'histoire des paquebots, l'Écomusée ou encore le sous-marin Espadon).

Le conflit social de 1955

Un des événements marquants de l'après-guerre est la grève des chantiers navals de 1955, décrite par Louis Oury dans son livre Les Prolos (1973) ; cette grève précède de peu celle des chantiers navals de Nantes.

Le conflit commence à la fin de 1954 lorsque la direction impose aux soudeurs le système du paiement au boni : principe selon lequel à une tâche donnée, est affectée un temps minimum d'indice 100 et un temps maximum d'indice 150. Si l'équipe utilise le temps maximum (ou plus), elle touche le salaire de base (indice 100) ; si elle utilise le temps minimum, elle touche un salaire d'indice 150 : le boni est dans ce cas de 50 (le maximum possible). Ce système peut se concevoir dans un chantier naval où il n'y a pas de travail à la chaîne. Le problème, c'est que le salaire de base est insuffisant et que les temps sont calculés de façon arbitraire. Jusqu'en 1954, les soudeurs touchent le boni moyen de l'atelier où ils travaillent, ce qui est logique puisqu'ils interviennent à la demande des autres ouvriers.

Le changement de statut des soudeurs, ajouté à la faiblesse générale des salaires et notamment à l'écart par rapport aux salaires dans la métallurgie parisienne, va provoquer un mouvement de grèves larvées, avec arrêts de travail de courte durée en rotation entre les différents corps de métier, ce qui désorganise la production de façon anarchique (du point de vue de la direction). Les trois syndicats : la CGT, la CGT-FO et la CFTC[2] sont en revanche dans une phase d'unité d'action, dans la lutte et dans la négociation, ce qui renforce le mouvement.

Après cette longue période de grèves larvées, la situation devient très tendue au cours de l'été et le 1er août 1955 une véritable bataille a lieu entre ouvriers et forces de l'ordre dans l'atelier des chaudières de Penhoët puis sur le terre-plein de Penhoët ; malgré la violence du combat, il n'y a pas de mort, contrairement à Nantes (cf. le film de Jacques Demy, Une chambre en ville). À la suite de cet événement spectaculaire, les positions patronales se trouvent très affaiblies et les négociations aboutissent à une augmentation des salaires de 22%.

Héraldique et devise

Blason de Saint-Nazaire

Saint-Nazaire fait partie du Pays traditionnel de Brière et du Pays Historique Nantais., ses armes se blasonnent ainsi : D'azur à la galère d'argent, voguant sur une mer du même mouvant de la pointe, la voile chargée d'une clef de sable en fasce ; au chef d'argent chargé de cinq mouchetures d'hermine ; à une clef d'or en fasce brochant sur les mouchetures.

La devise de la ville est « Aperit Et Nemo Claudit » (elle ouvre et personne ne ferme), en référence à la clé de son blason, est une locution latine tirée de la Bible[3].

Blason de Saint-Nazaire, seconde version.

Au début du XXe siècle, durant une courte période, coexistèrent des armes dont le champ était de gueules et la mer d'azur, ce qui explique l'existence d'une autre version de ce blason dans certaines publications. D'après Henri Moret, dans son Histoire de Saint-Nazaire et de la région environnante, cette erreur est due à une entreprise nantaise en charge de peintre des panneaux armoriés pour une fête communale, et provoqua à l'époque une forte émotion dans la population.

Géographie

Situation de la commune de Saint-Nazaire dans le département de Loire-Atlantique

Situation

La commune de Saint-Nazaire est située sur la rive droite de l'estuaire de la Loire (son territoire incluant la pointe de Chémoulin qui marque la fin de l'estuaire), à 60 km à l'ouest de Nantes. Elle se trouve à proximité des marais de la Brière, important parc naturel régional regroupant de nombreuses espèces animales et végétales, la deuxième plus grande zone humide de France après la Camargue.

Les communes limitrophes sont, dans le sens des aiguilles d'une montre, Pornichet à l'ouest, La Baule-Escoublac au nord-ouest, Saint-André-des-Eaux, Saint-Joachim, Trignac, Montoir-de-Bretagne et, au sud de l'estuaire, Saint-Brevin-les-Pins. La commune de Pornichet a été créée en 1900 par démembrement de Saint-Nazaire et d'Escoublac.

Selon le classement établi par l’INSEE en 1999, Saint-Nazaire est la commune-centre d'une unité urbaine (couramment : agglomération) qui regroupe dix communes situées sur la rive droite de l'estuaire de la Loire et sur son prolongement océanique, de Donges au Croisic. Cette unité urbaine est le pôle de l'aire urbaine de Saint-Nazaire (23 communes), qui s'étend sur la Brière et sur la quasi totalité de la presqu'île de Guérande (à l'exception de l'unité urbaine de La Turballe) et fait partie de l’espace urbain de Nantes-Saint-Nazaire.

Géographie physique

Relief

La partie est de la commune se trouve sur les terrains alluviaux situés entre la Brière et l'estuaire de la Loire. La partie ouest, plus étendue, correspond à l'extrémité du sillon de Guérande : le relief est vallonné et d'altitude plus élevée.

Le changement a lieu de facon assez brusque le long d'une ligne reliant la pointe de Ville-ès-Martin au lieu-dit La Belle Hautière, où on atteint les marais de Brière.

A l'est de cette ligne, l'altitude est en général de seulement 2 m, à l'exception de quelques hauteurs (Prézégat à Saint-Nazaire, Butte de Savine, Trefféac à Trignac). Cette zone inclut toutes les installations portuaires, le centre-ville (mairie, sous-préfecture, marché) et les plages centrales (Petit Traict et Grand Traict).

A l'ouest de cette ligne, l'altitude varie entre 10 et 45 m (au lieu-dit Les Six Chemins), en général entre 20 et 35. Dans cette partie, on trouve l'ouest du centre-ville (quartiers de l'hôpital, de la Bouletterie, de l'université) ; les agglomérations secondaires de L'Immaculée et de Saint-Marc-sur-Mer ; les secteurs ruraux de Saint-Nazaire.

Littoral et plages

La commune a un littoral assez étendu, jusqu'un peu au-delà de la pointe de Chémoulin à l'ouest.

A l'ouest de la pointe de Ville-ès-Martin, il s'agit d'une côte de falaises rocheuses que l'on peut, en général, suivre sur le sentier des douaniers (GR 34), avec plusieurs plages, comme celles de Villès-Martin, de Porcé, et surtout celles qui entourent la station balnéaire de Saint-Marc-sur-Mer.

Climat

Le climat de Saint-Nazaire est, comme pour le reste de la Loire-Atlantique, de type tempéré océanique. Ce climat est très largement influencé par l'estuaire de la Loire. Les hivers sont doux (Min 3°C / Max 10°C), et l'été beau et doux également (Min 12°C / Max 24°C). Les chutes de neige sont rarissimes. Les pluies sont fréquentes (113 jours par an avec précipitations) mais peu intense, les précipitations annuelles étant de 743 3 mm. Les précipitations sont cependant relativement variables d'une année sur l'autre. L'ensoleillement est de 1 826 heures par an, mais on ne compte que 53 jours de fort ensoleillement[4].

Saint-Nazaire reçoit principalement des vents de secteur sud-ouest liés aux dépressions atlantiques et des vents de secteur nord-est lorsque le temps est plus stable. Le vent moyen annuel est de 4 5 m/s et on compte 60 jours par an de vent fort[5],[6].

La présence de l'océan permet l'établissement, généralement en été, du phénomène de brise côtière, qui modifie le régime des vents.

Nuvola apps kweather.png  Climatologie de Saint-Nazaire en 2008
Mois Janv Fév Mars Avr Mai Juin Juil Août Sept Oct Nov Déc Année
Températures maximales moyennes (°C) 11.3 12.7 11.9 15.0 21.0 22.1 22.9 21.6 19.9 16.3 12.0 8.5 16.3
Températures minimales moyennes (°C) 4.8 4.0 5.6 6.3 11.4 12.1 13.6 14.3 9.9 7.8 6.8 2.0 8.2
Températures moyennes (°C) 8.0 8.3 8.7 10.7 16.2 17.1 18.3 18.0 14.9 12.1 9.4 5.2 12.2
Cumul mensuel de précipitations (mm) 106.6 61.2 71.4 63.0 73.4 31.4 73.8 52.2 66.8 59.2 63.8 63.2 786.0
Source : Climatologie mensuelle de 2008 - Saint-Nazaire, France


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Démographie

Évolution démographique
(Source : Cassini[7])
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
3 381 3 316 3 303 3 204 3 789 - 3 771 4 145 5 318
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
5 743 10 845 18 896 17 066 18 300 19 626 25 575 30 935 30 813
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
35 813 35 762 38 267 41 631 39 411 40 488 43 281 11 802 39 350
1962 1968 1975 1982 1990 1999 - - -
58 286 63 289 69 251 68 348 64 812 65 874 - - -

Nombre retenu à partir de 1962 : population sans doubles comptes


  • En 1900, création de la commune de Pornichet par démembrement de la commune de Saint-Nazaire.
  • A partir de 1943, la ville fut totalement évacuée et ne comptait plus à la fin de la guerre que 60 habitants.
Histogramme

Tranches d'âge:

  • 0-19 : 24%
  • 20-39 :27%
  • 40-59 : 26%
  • 60 et + : 23% [réf. nécessaire]

Situation matrimoniale:

Nombre de logements:

Administration

Depuis 1790, Saint-Nazaire fait partie du département de Loire-Inférieure, renommé Loire-Atlantique en 1957.

Saint-Nazaire est devenue sous-préfecture en 1868, en remplacement de Savenay dont elle relevait jusque là.

Structures intercommunales

Saint-Nazaire est le pôle d'une communauté d'agglomération, la CARENE, qui regroupe 10 communes et 120 000 habitants sur plus de 300 km². Elle est symbolisée par la décoration d'un château d'eau le long de la voie express. Elle inclut notamment Pornichet, tandis que La Baule fait partie d'une autre structure, Cap Atlantique.

La communauté d'agglomération de Saint-Nazaire est englobée dans l'aire métropolitaine Nantes-Saint-Nazaire, désignée par l'État comme métropole d'équilibre dès 1963, qui compte 925 000 habitants[8]. Cette aire métropolitaine se situe au 5ème rang national et 36ème européen[9].

Cantons

La ville est divisée en trois cantons :

Depuis 1941, Saint-Nazaire, comme l'ensemble du département fut détaché de la Bretagne pour faire partie de la région d'Angers (1941), puis en 1955, création des Pays de la Loire actuels, qui se transformeront en collectivité territoriale en 1983.

Transport

Pont de Saint-Nazaire

Voiture

Voies express:
* Nantes la préfecture, depuis la N165/N171 (E60).
* Rennes depuis la N137/N171.
* Vannes, Lorient, Quimper et Brest, depuis la N165.
* La Roche sur Yon, depuis Pornic.
* Angers, depuis Nantes.
* La Baule-Escoublac et Guérande par périphérique.
* Saint-Brévin-les-Pins et Pornic par périphérique.
* Savenay et Pontchâteau par périphérique.
*Paris et Le Mans, depuis la A10/A11 (à Nantes).
Le projet d'un second franchissement de la Loire entre Nantes et Saint Nazaire est envisagé d'ici à 2025. Il supporterait à terme le deuxième périphérique Nantais.

Bus

Le réseau de bus de Saint-Nazaire et de son agglomération est la STRAN.

Car

  • Réseau LILA (Ligne Intérieur de Loire Atlantique):

- 13 : Saint-Nazaire<=>Herbignac.
- 14 : Saint-Nazaire<=>Saint-Nicolas-de-Redon (par Ponchâteau et Saint-Gildas-des-Bois).
- 15 : Saint-Nazaire<=>Pornic (par Saint-Brevin).
- 16 : Saint-Nazaire<=>Frossay (par Saint-Brévin).
- 18 : Saint-Nazaire<=>Saint-Père-en-Retz (par Saint-Brévin).
- 44 : Saint-Nazaire<=>Châteaubriant (par Savenay, Blain et Nozay).
- A : Saint-Nazaire<=>Guérande (par La Baule).
- B : Saint-Nazaire<=>Guérande (par périphérique).
- C : Saint-Nazaire<=>Herbignac (par Saint-Lyphard).
- E : Saint-Nazaire<=>Le Croisic (par La Baule).

Réseau départemental, organisé par le Conseil Général de Loire Atlantique.

Train

La commune posséde 3 gares SNCF :

Vélo

Avion

Saint-Nazaire possède un aéroport ouvert au trafic, situé à 5 km au sud-est de Saint-Nazaire, sur la commune de Montoir-de-Bretagne. Sa capacité de traitement annuel est d'environ 150 000 passagers. Saint-Nazaire jouit aussi de la présence de l'aéroport international Nantes Atlantique (3 millions de passagers). Un nouvel aéroport, l'aéroport International du Grand Ouest devrait voir le jour vers 2015 sur la commune de Notre-Dame-des-Landes.

Bateau

Le Port autonome de Nantes-Saint-Nazaire a une activité uniquement commerciale et industrielle. Cependant, des paquebots accostent sur les quais Nazairiens, au niveau de Montoir-de-Bretagne, direction Saint-Nazaire et la presqu'ile.

Économie

Le Queen Mary 2, construit à Saint-Nazaire

L'économie de la ville est fondée sur l'activité du port : exportation de produits manufacturés, mais aussi sur les services, étant donnée la taille respectable de la ville. L'économie de la pêche a elle presque totalement disparu, malgré la subsistance d'une petite flotte de bateaux de pêche, et les quelques pêcheries le long de la mer.

Les industries majeures sont les suivantes :

  • Construction navale, avec Les Chantiers de l'Atlantique (aujourd'hui STX Europe), constructeur du récent bateau de croisière le Queen Mary 2
  • Construction aéronautique, avec la présence d'un des centres européens d'Airbus. L'usine historique de la SNCASO, puis de la SNIAS, de l'Aérospatiale et enfin d'Airbus, est située à Penhoët, à proximité immédiate des Chantiers de l'Atlantique. Une nouvelle usine a été construite à Gron dans les années 1980. Dans le secteur aéronautique, on pourra citer aussi la présence de Famat, unité commune de Snecma (groupe Safran) et de General Electric, sur le sol nazairien. Employant environ 450 personnes, Famat est spécialisée dans la fabrication d'éléments structuraux pour turboréacteurs.
  • Construction mécanique, avec la SEMT Pielstick (devenue MAN), constructeur de moteurs Diesel 4 temps destinés aux applications navales, ferroviaires et de production d'électricité. La SEMT Pielstick emploie en 2006, 670 personnes à Saint-Nazaire.
  • Port (premier port français sur la façade atlantique), au sein de la coopération inter-urbaine du Port autonome de Nantes-Saint-Nazaire, regroupant notamment un terminal de produits alimentaires, un terminal méthanier, la raffinerie Total de Donges et de nombreuses autres industries.

Saint-Nazaire est l'un des deux sièges de la Chambre de commerce et d'industrie de Nantes et de Saint-Nazaire qui est celle de Loire-Atlantique.

Langue bretonne

  • A la rentrée 2007, 0,4% des enfants de la commune étaient inscrits dans le primaire bilingue.[10]

Éducation

Enseignement du 1er degré : 20 groupes scolaires (Bert-Lemonnier, Blum, Brossolette, , Buisson, Camus, Carnot, Chateaubriand, Curie, Escurat, Ferry, Gambetta,Herriot-Boncour, Hugo, Jaurès, Lamartine, Michelet, Renan-Sand, Waldeck Rousseau, Jules Simon, Jean Zay) forment l'enseignement public du 1er degré. Ces 20 groupes scolaires sont répartis en 16 écoles maternelles, 17 écoles élémentaires et quatre écoles primaires pour un total de 230 classes (83 maternelles, 147 élémentaires). Les effectifs baissent légèrement mais régulièrement depuis une vingtaine d'années. A la rentrée de septembre 2008, 5210 élèves étaient inscrits dans l'enseignement public du 1er degré.

Les collèges nazairiens rassemblent près de 7 000 collégiens répartis dans 12 collèges : les collèges publics Albert Vinçon ; Pierre Norange ; Manon Roland ; Jean de Neyman ; Jean Moulin, ayant la particularité d'accueillir des classes à horaires aménagés en sport et en musique et comptant environ 1 350 élèves ; les collèges et lycées privés Saint-Louis : 1 000 élèves, internat (historiquement un collège de garçons) ; Sainte-Thérèse (historiquement un collège de filles).

Les lycées nazairiens rassemblent près de 6 000 lycéens répartis dans 11 lycées : le lycée public d'enseignement général et technique Aristide Briand, 3 500 élèves, un des plus grands lycées de France[réf. nécessaire] ; le lycée expérimental, lycée public cogéré par les enseignants et par les élèves ; le lycée privé d'enseignement général Saint-Louis ; le lycée privé hôtelier Sainte-Anne ; le lycée privé d'enseignement général et technologique Notre-Dame-d'Espérance. La Cité Scolaire Nazairienne est l'une des plus grandes de France, avec près de 4 000 lycéens.

Université

Logo de l’université de Nantes

Le pôle universitaire de Saint-Nazaire fait partie de l'Université de Nantes, parmi les plus grandes universités françaises[réf. nécessaire] avec environ 35 000 étudiants, dont près de 5 000 sur le pôle universitaire de Saint-Nazaire. Le campus nazairien est composé de quatre domaines universitaires : Gavy, Océanis, Heinlex et la Cité Scolaire Nazairienne.

Jumelages

Elle a aussi des accords de coopération avec :

Culture

  • Des films ont été tournés à Saint-Nazaire, comme Le Poulpe, ou Les Vacances de monsieur Hulot. Les Vacances de Clémence, téléfilm diffusé sur France 2 en mai 2008, évoque la grève des Mensuels en 1967, ainsi que les événements de mai 1968, à Saint-Nazaire.
  • L’ambiance du roman noir est si présente à Saint-Nazaire qu’il s’y est longtemps tenu le festival Délit d’encre, principal festival de roman noir français.
  • Dans la série télévisée d'animation franco-canadienne Skyland le vaisseau pirate est nommé « Le Saint Nazaire ».
  • « Carnet Culture Découverte » créé le 8 septembre 2003 (Suivez le guide),
  • Le Festival Voisinages, spectacles variés en tout genre, se déroule dans la salle de spectacle Le fanal, scène Nationale.

Activités musicales

Conservatoire (Musique & Danse), classes à horaires aménagés, Orchestre symphonique, Orchestre d'Harmonie, différentes grandes chorales, un bagad, une salle de concert de musiques actuelles le LIFE (anciennement V.I.P.), le festival « Les Escales » qui rassemble chaque année en août des groupes de musiques du monde entier autour d'un thème, d'autres festivals sont aussi organisés comme Consonances, Résonances, le club des cinq... A noter que l'on trouve une quantité importante de groupes amateurs à Saint-Nazaire, dans tous les styles, situation permise par la présence de plusieurs studios de répétition gérés par des associations para-municipales, et pratiquant des tarifs peu onéreux. Parmi les formations musicales nazairiennes évoluant dans la région on peut citer : Buffet Froid (chanson swing à textes), R.A.Z (Deathcore), Bonesetters (Hardcore cuivré), Bumbklaat (open Hardcore), Delphine Coutant (chanson française), Certal Fabrik (chanson française), Bastard Academy (Crust), Hoperckut (Moshing Hardcore), Cap Roots (Dub)...

Le complexe Ville-Port

complexe ville-port

Autour du port, notamment dans la base sous-marine rénovée, celui-ci rassemble : des cinémas, un musée, des bars et une discothèque. La ville se retourne sur son axe historique, le port maritime et de commerce, qui à termes accueillera les citées étudiantes de la ville, ainsi que de multiples infrastructures modernes et innovantes, comme des centres commerciaux et un nouveau théâtre. Ville-Port entre dans la logique de développement de cette cité, à l'Est notamment par un projet de Quartier des affaires près de la gare de Saint-Nazaire TGV et à l'Ouest par la construction des nouveaux quartiers et du CHU (Cité Sanitaire), l'extension de la ville se poursuit à grande échelle. Ce quartier attire aujourd'hui plus d'un million de visiteurs chaque année. Le centre-commercial "Ruban-Bleu" a accueilli quant à lui 1,5 million de visiteurs en 6 mois, 3 millions y sont attendus par an.

Médiathèque

La médiathèque de Saint-Nazaire est un réseau de lecture publique comprenant :

  • Une médiathèque centrale, la médiathèque Étienne Caux, implantée dans son bâtiment actuel depuis 1971.
  • Une bibliothèque de quartier, la bibliothèque Anne Frank, située dans le quartier de la Bouletterie depuis 1989.
  • Un bibliobus desservant les quartiers, mis en service en 1996.

La médiathèque offre plus de 180 000 documents à la consultation et au prêt.

Musées

Espadon: chambre des Torpilles et sas

L'Espadon est un sous-marin de la marine française, désarmé au cours des années 1980. Aujourd'hui il s'agit d'un musée, installé dans la base avancée de sous-marins, une écluse fortifiée. À proximité réside l'écomusée de Saint-Nazaire et en face, de l'autre côté du bassin principal, le complexe Ville-Port.

Cinémas, théâtre et Centre Culturel

La ville rassemble plusieurs compagnies de théâtre professionnelles dont le Théâtre Athénor (orienté jeune public) et le théâtre Icare, un centre culturel « scène nationale » (le Fanal), des salles de cinéma (Cinéville, le Jean Bart), des salles de spectacles (salle Gérard Philippe, 800 places (démolition prévue fin 2005), le VIP, la Tisanerie, le Jean Bart, 230 places), des écoles d'arts (musique, dessin, danse, théâtre, jeux du cirque...), des maisons de quartier, des galeries d'arts (comme la galerie des Franciscains, le grand café).

La Maison des écrivains étrangers et des traducteurs (MEET)

Elle reçoit tout au long de l'année des écrivains et des traducteurs, qui se voient offrir l'hospitalité dans un appartement au 10e étage du Building, le grand édifice résidentiel situé sur le port, avec vue sur tout l'estuaire et l'océan. L'auteur a la possibilité de laisser un texte dont le sujet et la forme sont libres et qui sera publié en édition bilingue par la MEET s'il est accepté par le directeur littéraire.

Culture populaire

Le Bagad de Saint-Nazaire est un des tout premiers de Bretagne. Il évolue en Première Catégorie. Il existe aussi un cercle celtique qui se produit régulièrement en danses du pays guérandais ainsi que des autres danses bretonnes mais aussi étrangères.

Art

La suite de triangles. Depuis le toit terrasse de la base sous-marine avancée, site choisi par l'artiste Felice Varini, se matérialise une "ligne horizontale" qui embrasse le paysage du port. Telle une partition, les triangles disposés successivement sur le haut et le bas de cette ligne révèlent une forme peinte sur un seul plan. S'éloigner de ce point de vue, c'est assister à l'écartement de la figure et à son spectaculaire redéploiement dans l'espace !

Fichier:2009-02-18 St-Naz PNL 2155 1.jpg
La suite de triangles de Felice Varini

Jardin et espaces verts

- ville fleurie: 2 fleurs Ville fleurie.svgVille fleurie.svg au palmarès 2008 du concours des villes et villages fleuris

- Jardin des Plantes

Sports

Au niveau sportif, la ville se distingue particulièrement par deux clubs.

En plus il y a chaque année la régate Saint-Nazaire - Saint-Malo (SNSM)[11].

Personnalités liées à la commune

Personnalités nées à Saint-Nazaire

  • René-Yves Creston (1898-1964), artiste, ethnologue, résistant et nationaliste breton, fondateur du mouvement artistique et social Art Seiz Breur
  • Odette du Puigaudeau (1894-1991), ethnologue
  • Fernand Guériff (1914-1994), érudit, compositeur, historien, journaliste se consacrant principalement au terroir de la presqu'île guérandaise[12]
  • Yann Goulet (1914-1999), nationaliste breton, naturalisé irlandais, il fut le sculpteur officiel de la République d'Irlande
  • Gildas Bernard, (1925-2001), archiviste paléographe, lauréat de la Casa de Velãquez, membre de l'Ecole des Hautes Etudes Hispaniques Directeur des services d'archives de l'Aube.
  • Georges et André Bellec, membres du quatuor vocal : les Frères Jacques
  • Bernard Evein, né à Saint-Nazaire en 1929, mort à Noirmoutier en 2006, décorateur de théatre et de cinéma.
  • Gustave Tiffoche, céramiste, peintre et sculpteur, né en 1930
  • Denis Sire, né en 1953, auteur de bandes dessinées.
  • Jean-Louis Aven, né en 1963, poête.
  • Olivier Josso, né en 1968, auteur de bandes dessinées.
  • Colonel Moutarde, née en 1968, auteure de bandes dessinées et illustratrice.
  • Rémi Boulon, né en 1973, écrivain et vidéaste
  • Vincent Couëffé, présentateur de 100% Foot sur M6.

Valérie Claisse miss france 1994

Autres personnalités liées à Saint-Nazaire

  • Fernand Pelloutier, (1867-1901), journaliste, militant anarcho-syndicaliste, président de la Fédération des Bourses du Travail, théoricien de la grève générale.
  • Aristide Briand, avocat et homme politique, Prix Nobel de la Paix en 1926 a été membre du conseil municipal de Saint-Nazaire du 6 mai 1888 au 22 février 1889. Il a grandi à Saint-Nazaire, où ses parents tenaient "Le Grand Café", aujourd'hui transformé en centre d'expositions d'art contemporain.
  • Noël Le Maresquier (1903-1982), architecte, qui, dans le cadre de la reconstruction de la ville, a construit en 1964 l'église Notre-Dame d'Espérance (fonts baptismaux de Gustave Tiffoche).
  • Paul Tessier, (1917-2006), chirurgien de renommée internationale.
  • René Guy Cadou (1920-1951) vit à Saint-Nazaire de 1927 à 1930, ses parents étant alors instituteurs à l'école de la rue de Cardurand. Il évoque ces trois années dans son livre Mon enfance est à tout le monde (2° partie : "44, rue de Cardurand").
  • Georges Carpentier, (1924-1996), homme politique et député.
  • Bernard Alliot, (1936-1996), journaliste et écrivain.
  • Gabriel Cohn-Bendit, né en 1936, enseignant et militant, fondateur du lycée expérimental de Saint-Nazaire.
  • Jean Rouaud, écrivain, né en 1952 à Campbon, Prix Goncourt 1990, a fait ses études secondaires au lycée Saint-Louis, qu'il évoque assez longuement dans son livre Le Monde à peu près (sous le nom de "lycée Saint-Cosmes").

Références

Bibliographie documentaire

  • Loire-Atlantique (coll. Le Patrimoine des communes de France), Flohic éditions, Charenton-le-Pont, (Saint-Nazaire : tome 2, pages 1141-1175)
  • Moret Henri, Histoire de Saint-Nazaire et de la région environnante, Bruxelles, 1977
  • Barbance Marthe, Saint-Nazaire : la Ville, le Port, le Travail, Marseille, 1979
  • Guériff Fernand, Historique de Saint-Nazaire : de la construction du port à nos jours, avec de nombreuses illustrations, Guérande, 1963

Bibliographie littéraire

  • Paul Nizan : Antoine Bloyé(1933)
    Le chapitre IV du roman a pour cadre Saint-Nazaire où le héros passe une partie de son adolescence, dans les années 1878-1880.
  • Patrick Thuillier : Territoire (poésies sur la Brière), Editions JMG Création, 2006 [ISBN:2-916740-00-7].

Filmographie

Voir aussi

Liens internes

Liens externes

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Notes

  1. La légende dorée de Jacques de Voragine
  2. La CFTC en 1955 n'a pas encore subi la scission de la CFDT
  3. Apocalypse III, 7 : Haec dicit Sanctus et veus, qui habet clavem David ; qui aperit et nemo claudit ; claudit et nemo aperit.
  4. Source : Meteo France, station de Montoir-Saint-Nazaire
  5. Jours ou le vent maximum dépasse 16 m/s
  6. Source : Document Météo France sur le climat de l'agglomération - Périmètre du PPA
  7. http://cassini.ehess.fr/ Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui
  8. Estimation AURAN, 2008.
  9. Données AURAN.
  10. (fr) Ofis ar Brezhoneg: Enseignement bilingue
  11. Record SNSM
  12. www.musica-stnazaire.com
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