41e regiment d'infanterie de ligne

41e régiment d'infanterie de ligne


41e Régiment d'Infanterie
Insigne du 41° RI.jpg

Insigne régimentaire du 41e R.I.
Période 16341999
Pays France France
Branche Armée de terre
Garnison Rennes
Ancienne dénomination Régiment de la reine
Devise Hardi Bretagne
Inscriptions sur l’emblème Gênes 1800
Anvers 1832
Isly 1844
Magenta 1859
Artois 1915
Les Monts 1917
la Marne 1918
Saint-Marcel 1944
Anniversaire Saint-Maurice
Fête le 14 août (1844, Isly).
Guerres Première Guerre mondiale
Bataille de France
Seconde Guerre mondiale
Fourragères aux couleurs du ruban de la Croix de Guerre 1914-1918
Décorations Croix de guerre 1914-1918 deux palmes
une étoile de vermeil
Croix de Guerre 1939-1945 une palme
Médaille d'or de la Ville de Milan
Commandant historique Le Maréchal de Mac Mahon

Le 41e régiment d'infanterie de ligne (ou 41e RI), est un ancien régiment d'infanterie français.

Ancien Régiment de Boyons en 1634,en 1659 régiment Mazarin-Francais, puis en 1661 Régiment de la Reine. En 1791 nommé 41e régiment d'infanterie de ligne, il est recréé en novembre 1944 dans le camp de Coëtquidan (Morbihan), avec pour devise « Hardi Bretagne ».

Sommaire

Création et différentes dénominations

  • 1634 ancien Régiment de Boyons
  • 1638 régiment d'Huxelles
  • 1659 régiment Mazarin-Français
  • 1661 régiment de la Reine
  • 1791 41e régiment d'infanterie de Ligne
  • 1796 41e demi-brigade d'infanterie de Ligne
  • 1803 dissolution
  • 1815 légion de l'Aude
  • 1819 légion bis d'Ille-et-Vilaine
  • 1820 41e régiment d'infanterie de Ligne
  • 1882 41e régiment d'infanterie
  • 1914 à la mobilisation, il met sur pied son régiment de réservé, le 241e régiment d'Infanterie
  • 1923 dissolution (traditions gardées par le 71e RI)
  • 1929 41e régiment d'infanterie de Forteresse
  • 1942 disloqué
  • 1944 41e régiment d'infanterie (il est recréé en novembre dans le camp de Coëtquidan)
  • 1946 41e bataillon d'infanterie
  • 1949 41e régiment d'infanterie
  • 1953 dissolution
  • 1956 41e régiment d'infanterie
  • 1957 dissolution
  • 1963 41e bataillon d'infanterie
  • 1964 41e régiment d'infanterie
  • 1999 dissolution définitive du régiment.
insigne de béret d'infanterie

Chefs de corps

Historique des garnisons, campagnes et batailles

Révolution et Empire

1815 à 1848

  • " Votre rôle fut brillant dans les combats qui ramenèrent à l'obéissance les tribus révoltées." Général de Lamoricière, 1847.

Second Empire

1871 à 1914

Première Guerre mondiale

En 1914, la caserne du 41e était la caserne St Georges à Rennes.

  • Constitutions en 1914 : 3 bataillons. A la 19e D.I d'août 1914 à juillet 1915, puis à la 131e D.I jusqu'en novembre 1918.

1914

1915

1916

Insigne du 41e R.I..jpg

1917

1918

Entre-deux-guerres

Seconde Guerre mondiale

1940

Article détaillé : Bataille de France .

Le régiment, dont la garnison est à Rennes, sert au sein de la 19e DI sur la Sarre, sur le Somme et sur l'Oise. A l'époque, le régiment est un régiment d'active de type "nord-est" à trois bataillons.

Début mai 1940, le 41e R.I. est stationné à Dietwiller au sud de Mulhouse, pour défendre le Rhin entre Neuf-Brisach et Kembs. Il est commandé par le lieutenant-colonel Camille Loichot depuis le 9 avril 1940.

Le 15 mai, le 41e R.I. reçoit l’ordre de se tenir prêt pour faire mouvement.

Le 19 mai, le régiment débarque à Ressons sous Matz, puis par camion et à pied, il remonte vers le Nord, et arrive dans la région du Santerre, au sud de la rivière Somme. Il stationne à Estrées et dans ses environs. Le P.C. du régiment est à Vermandovillers.

La mission générale initiale était de tenter le passage de la Somme dans le cadre d’une offensive visant à relier les armées alliées du Nord. Devant l’impossibilité de monter une telle offensive, la mission devient défensive, et donc d’empêcher les Allemands de franchir la Somme et de progresser vers Paris. Mais les Allemands ont déjà établi des têtes de pont d’infanterie sur la Somme entre Amiens et Péronne et au sud de Péronne.

Dans la première phase de la bataille fin mai, le 41e RI est séparé en deux, le II/41e RI participant aux attaques à l’aile droite de la 19e D.I. et les deux autres bataillons couvrant l’aile gauche de la division. Les trois bataillons seront regroupés à la gauche de la division pour les combats de début juin.

Les combats commencent le 23 mai à la droite de la division par l’attaque de Villers Carbonnel par le II/41e appuyé par quelques chars de la 4e DCr nouvellement créée. Le village est pris mais une contre-attaque allemande contraint à l’abandonner le lendemain.

Le 26 mai les combats s’engagent sur la partie Nord du front de la 19e D.I. avec l’attaque d’Assevillers par le I/41e. Les trois compagnies progressent en terrain découvert après une courte préparation d’artillerie. La progression est rapidement arrêtée et le I/41e se retire sur sa position de départ vers Estrées Dénicourt.

Le 27 mai, pas de combats d’infanterie, mais échanges de tirs d’artillerie. Le 28 mai préparation des positions et tirs d’artillerie. Le 29 mai, des tentatives d’infiltrations allemandes sont repoussées

Le 31 mai, organisation des défenses. Le général Lenclud remplace le général Toussaint à la tête de la 19e D.I.

Le 1er juin, le village de Fay tenu par le III/41e est attaqué, mais résiste.

Les 2, 3 et 4 juin, pas de combats.

Le 5 juin l’offensive allemande vers le Sud commence sur le front de la Somme. Dans le secteur de la 19e D.I. l’attaque principale avec des blindés part d’Assevillers, se dirige plein Sud et pèse principalement sur le 117e R.I. qui est écrasé en deux jours.

Le 41e R.I. occupe alors les positions suivantes : • I/41e à Faucoucourt au centre • II/41e à Herleville à gauche • III/41e à Fay et Soyécourt à droite • P.C. à Vermandovillers

L’offensive allemande commence vers 4h30 par l’attaque de Fay, tenu par la 10e compagnie du III/41e. Bien que progressivement encerclée, la 10ème compagnie va tenir pendant trois jours face aux Allemands.

A Foucaucourt, les Allemands attaquent par le Nord Ouest où ils sont arrêtés par le tir des mitrailleuses, puis font une tentative de contournement par l’Ouest en direction du Sud. Le bataillon commence à manquer de munitions, il faut aller en chercher au P.C. du bataillon à Vermandovillers.

A Herleville, les 5e et 6e compagnies du II/41e subissent également les attaques des Allemands qui s’infiltrent par un ravin situé au Nord du village. L’artillerie du 10e R.A.D. et du 304e R.A. qui est positionnée au sud-est près du Bois Etoilé fait l’objet d’une tentative d’encerclement. Les servants du 10e R.A.D. défendent efficacement leurs pièces mais les pièces du 304e R.A. sont prises par les Allemands. Prévenu, le P.C. du régiment envoie l’adjudant Tardiveau qui s’est porté volontaire pour une contre-attaque. Il équipe deux chenillettes de ravitaillement de fusils mitrailleurs et avec trois hommes il se porte à l’attaque. Surpris, les Allemands décrochent, les pièces d’artillerie sont reprises. L’adjudant Tardiveau poursuit sa route vers Herleville et met en déroute d’autres Allemands. Au total 216 prisonniers allemands seront faits dans ce secteur.

Soyécourt tenu par le III/41e est aussi attaqué mais résiste également.

Le 6 juin, les unités allemandes dépassent le 41e R.I. En effet, le 117e R.I., son voisin de droite est détruit par les unités blindées allemandes.

Sur le front du 41e R.I., le P.C. du régiment à Vermandovillers fait l’objet de tirs d’artillerie allemands. Le clocher de l’église est détruit. De Vermandovillers, on voit les colonnes blindées allemandes se diriger vers le Sud en dépassant le village.

De la même façon, Soyécourt tenu par le III/41e subit aussi des tirs d’artillerie qui détruisent également le clocher. La 10e Compagnie continue à tenir Fay.

Le I/41e continue à tenir Herleville et repousse trois attaques allemandes durant la journée. Il commence à manquer de vivres et de munitions.

Afin d’échapper à l’encerclement allemand, l’artillerie du III/10e R.A.D. qui soutenait le 41e R.I. se retire vers Lihons.

Les troupes s’attendent à une contre attaque française ; une tentative d’attaque de chars a bien été faite le 6 juin au nord de Roye, mais elle échoue. Le commandement de la 6ème armée décide de la retraite de la 19e D.I.

Le 7 juin, à 2 heures 15, l’ordre de repli parvient au P.C. du régiment à Vermandovillers. Des instructions sont immédiatement transmises aux trois bataillons du régiment. Le repli devra s’effectuer en direction du Sud Ouest, en prenant appui sur la 7e D.I.N.A. qui replie en bon ordre. Le P.C. du régiment se replie en passant par Rosières.

Le I/41e quitte Foucaucourt en direction de Rosières, mais les Allemands viennent de s’y établir. La 1ère compagnie tente de passer en force mais n’y parvient pas et les sections se dispersent pour tenter le passage des lignes allemandes. La 4ème section est capturée près de Beaufort. Des Waffen SS abattent les prisonniers à la mitrailleuse ; il y a 30 tués, deux blessés qui mourront plus tard, et seulement deux survivants. Les 2e et 3e compagnies constatent que Rosières est occupé et se replient sur Lihons. Les Allemands passent à l’attaque du village. Les deux compagnies se dispersent alors pour tenter une percée vers le Sud par petits groupes. La plupart seront capturés.

Le II/41e réussit en revanche son repli jusqu’à Davesnecourt près de Montdidier où il retrouve le P.C. du régiment.

Au III/41e, la 9e compagnie suit le II/41e dans sa retraite. La 10e compagnie reste encerclée à Fay. Par défaut de munitions, la compagnie doit se rendre ; il reste une centaine d’hommes valides, mais environ 50 blessés.

Le 8 juin, la marche vers le sud continue. Le régiment arrive le 9 juin au matin à Pont Sainte Maxence sur l’Oise.

Le 10 juin, des camions arrivent enfin pour transporter le régiment. Passant par Senlis et Chantilly, le 41e R.I. arrive à Précy-sur-Oise. Il reste environ 400 hommes du 2e bataillon et 180 hommes du 3e bataillon, plus des hommes de la C.H.R., de la C.R.E. et de la C.D.A.C.

Le 11 juin les 6e et 7e compagnies qui sont installées sur la rive Sud de l’Oise entre Boran et Précy sur Oise font l’objet d’une attaque allemande.

Le 12 juin au soir, ordre est donné de se replier pour aller tenir l’Ourcq au Nord de Paris. Les fantassins du 41e R.I. partent à pied. A Gonesse, ils embarquent sur des camions qui les conduisent finalement à Noisy le Grand sur la Marne.

Le 13 juin, Paris est déclaré ville ouverte et toute possibilité de résistance près de Paris s’évanouit. Le 14 juin, le 41e R.I. doit donc se replier sur la Seine en amont de Paris, vers Corbeil.

Le 15 juin, le repli se poursuit par des voies différentes pour le II/41e et le III/41e. Celui-ci embarque dans un train à La Ferté-Alais et débarque vers Gien, pour rejoindre à pied le reste du régiment au Nord de Romorantin, vers Neung sous Beuvron.

Le 18 juin, ordre de départ vers le Sud est à nouveau donné. Le lieutenant-colonel Loichot remonte en voiture vers La Ferté Saint Aubin pour aller chercher la 5ème compagnie qui avait été laissée dans cette ville pour former un bouchon contre les Allemands. Il est capturé par les Allemands au sud de La Ferté Saint Aubin.

Le commandant Jan, du III/41e prend alors le commandement du 41e R.I.

Le 20 juin, les restes du 41e R.I. tiennent la rive sud du Cher au sud de Romorantin. Mais devant la pression allemande et en l’absence de défense organisée, le 41e R.I. doit se replier à nouveau. Les restes du régiment se regroupent sur les bords du Lot, à l’est de Cahors. L’effectif est réduit à 17 officiers, 63 sous-officiers, et 446 hommes de troupe.

A la mi-juillet, les unités constituant la 19e D.I. dont le 41e R.I. se regroupent au sud de Limoges pour procéder à la dissolution de la division et à la démobilisation des hommes.[1]

Le 41e R.I. sera reconstitué à Brive le 28 août 1940 pour faire partie de l’Armée d’Armistice.

1944

En 1944 les opérations militaires pour la libération du territoire Français en 1944 commencent pour l’infanterie française, en Bretagne où, dans la nuit du 5 au 6 juin, puis dans celle du 9 au 10 juin, 500 parachutistes du 4e Bataillon d’infanterie de l’Air (SAS), avec le commandant Pierre Louis Bourgoin, sautent dans le Morbihan, pour donner la main aux FFI bretons, qui se mobilisent. Un débarquement était envisagé dans l’embouchure de la Vilaine, mais ce projet est abandonné le 18 juin. Les réactions allemandes sont vives : de violents combats ont lieu, en particulier, à Saint-Marcel le 18 juin, à Vioreau et à Dinan. Les FFI encadrés y prennent part et subissent de sérieuses pertes : 116 morts dont 30 à Saint-Marcel. Mais ces maquis retiennent huit divisions allemandes qui manqueront à la bataille du débarquement allié. Une partie formeront, dès 1944, le 41e RI dont le drapeau porte l’inscription : Saint Marcel 1944. Le 41e RI est recréé en 1944 à partir de bataillons FFI Bretons. Intégré à la 19e DI il participe à la libération des poches de Lorient et Saint Nazaire en mai 1945.

Depuis 1945 à nos jours

  • Le 41e RI participe pendant quelques mois (décembre 1945 - février 1946) à l'occupation de l'Allemagne au sein de la 19e DI dans le cadre des TOA.
  • La caserne St Georges à Rennes abrite le monument aux morts pour la France du 41e pour toutes les guerres 1870-1871, 1914-1918, 1939-1945.
 En 1978, Il participe activement à l'opération polmar suite au naufrage de l'Amoco-cadiz.
  • Le 41e RI est implanté en 1979 à Dinéault au lieu dit "ty-vougeret" (près de Châteaulin) dans le Finistère. Sa mission opérationnelle est la protection permanente des sites de le Force Océanique Stratégique implantées dans ce département breton.
  • En 1992 il sera rattaché au commandement Terre de la Région Ouest.
  • En 1994, le régiment des Gours (soldats) bretons acceuille le Drapeau et la salle d'honneur du 46e régiment d'infanterie suite au retour en France des unités françaises basées à Berlin Ouest (46°RI & 11° Chasseurs) au quartier Napoléon (dit de l'Oeuf). A cette occasion la base du Régiment de la Reyne est rebaptisé "Quartier de La Tour d'Auvergne".
  • En 1999 les locaux sont finalement cédés à la gendarmerie pour y implanter une école.

Devise

« Hardi Bretagne »

Insigne

Drapeau

Il porte, cousues en lettres d'or dans ses plis, les inscriptions suivantes [2]:

41e regiment d'infanterie de ligne - drapeau.svg

Décorations

Le régiment reçoit la fourragère aux couleurs du ruban de la Croix de Guerre 1914-1918

fourragère aux couleurs de la croix de guerre 1914-1918

Sa cravate est décorée de la Croix de guerre 1914-1918 Photo Croix de guerre recto.jpgavec deux citations à l'ordre de l'armée, une citation au corps de cavalerie, une citation à l'ordre de la division.

De la Croix de Guerre 1939-1945 Croix de guerre 39-45 col.Brébant.jpg avec 1 palme et de la Médaille d'or de la Ville de Milan Médaille d'or de la ville de milan.jpg.

la 6e Compagnie qui s'était presque entièrement sacrifiée, est citée à l'ordre du corps d'armée, Juin 1915

Le général commandant le 1e corps de Cavalerie, cite à l'ordre du corps de cavalerie le 41e RI, suite aux combats les 17, 18, 19, 20 juillet 1918, bois De Boursault, Oeuilly, Cense- Carrée.


Campagnes

Faits d'armes faisant particulièrement honneur au régiment

  • " A défendu pendant six jours, pied à pied, le terrain avec une ténacité et un courage admirables." Citation, 1918.
  • " A tenu magnifiquement." Citation, 1940.

Personnalités ayant servi au sein du régiment

  • Le Maréchal de Mac Mahon a commandé ce régiment. Il a voulu pour lui un refrain très sonore, dont les paroles ont été inventées sur le champ par un Zouave farceur.

Voir aussi

Articles connexes

Liens externes

Sources et bibliographie

  • Archives M.Prigent.j association Bretagne 1914-1918
  • Revue d'information des troupes françaises d'occupation en Allemagne, N° 5 février 1946.
  • Les Heures glorieuses du 41ème R.I., Job de Roincé, Rennes, 1965
  • Souvenirs et témoignages sur les opérations et les combats de la 19è division pendant la Guerre 1934-1940, par le R.P. Louis Bourdais, Rennes, 1947
  • Journal de marche du IIIème bataillon du 41ème R.I., S.H.D. Vincennes

Notes et références

  1. sur ces combats de mai-juin, sources principales : Souvenirs et témoignages sur les opérations et les combats de la 19e division pendant la Guerre 1934-1940, par le R.P. Louis Bourdais, Rennes, 1947, ainsi que Journal de marche du IIIème bataillon du 41e R.I.
  2. Décision n°12350/SGA/DPMA/SHD/DAT du 14 septembre 2007 relative aux inscriptions de noms de batailles sur les drapeaux et étendards des corps de troupe de l'armée de terre, du service de santé des armées et du service des essences des armées, Bulletin officiel des armées, n°27, 9 novembre 2007
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