26e division d'infanterie (France)
26e division d’infanterie
Pays Drapeau de France France
Branche Armée de Terre
Type Division d’infanterie
Rôle Infanterie
Guerres Première Guerre mondiale
Batailles Bataille de Verdun
Bataille de la Somme
Commandant Jean Pierre François Bonet

La 26e division d'infanterie est une division d'infanterie de l'armée de terre française qui a participé à la Première Guerre mondiale.

Sommaire

Les chefs de la 26e division d'infanterie

  • 1803 : Général Bonet
  • .
  • 30/11/1876 - 21/02/1880 : 1881 - 27/04/1881 : 1881 - 12/02/1885 : 1885 - 29/12/1886 : 1887 - 03/06/1887 : 1887 : 1890 - 300/09/1891 : 1891 : 1895 - 05/09/1898 : 1898 : 1900 - 31/12/1903 : 1904 - 12/03/1907 : 1907 - 23/02/1910 : 1910 : 1912 : 1914 - 24/08/1914 : 1915 : 1917 - 25/02/1918 : Général de Toulorge
  • .
  • 12/01/1919 : 1921 - 26/12/1923 : 1939 - 1940 : 1940 : modifier] La Première Guerre mondiale

    Composition au cours de la guerre

    Mobilisée dans la 13e Région, la division appartient au 13e corps d'armée, au sein de la 1re armée française.

    1914

    7 – 11 août

    Transport par V.F. à l’ouest d’Épinal.

    11 – 21 août

    Offensive en direction de Sarrebourg, par Raon-l’Étape, Badonviller et Cirey : 14 août, combats vers Petitmont. Le 20, combats vers Hartzviller (Bataille de Sarrebourg).

    21 – 25 août

    Repli derrière la Mortagne, dans la région de Rambervillers, par Cirey, Vacqueville et Baccarat : le 21, combat de Voyer.

    25 août – 10 septembre

    Engagée dans la Bataille de la Mortagne : combats vers Domptail, Ménarmont et Doncières.
    À partir du 2 septembre, stabilisation dans la région d’Anglemont.

    10 – 15 septembre

    Retrait du front vers Sercoeur.
    À partir du 12, transport par V.F. vers Creil et Liancourt.

    15 – 25 septembre

    Mouvement en direction de Noyon, par Estrées-Saint-Denis[1].
    À partir du 16 septembre, engagée dans la Carlepont et à Élincourt-Sainte-Marguerite ; attaques françaises sur Plessis-de-Roye, Lassigny et le Plémont[2].

    25 septembre – 11 novembre

    Stabilisation et occupation d’un secteur vers Thiescourt et Lassigny, étendu à droite, le 9 novembre, jusqu’à l’Oise.

    11 – 13 novembre

    Retrait du front et transport par V.F. de Mondidier dans la région de Poperinge.

    13 novembre - 2 décembre

    Engagée au fur et à mesure de son arrivée en Belgique, dans la Bataille d'Ypres, à l’est d’Ypres : combats vers Zonnebeke. Puis stabilisation et occupation d’un secteur vers Zonnebeke et le bois du Polygone (exclu), étendu à droite, le 20 novembre, jusqu’à la lisière sud du bois du Polygone, et à gauche, le 24 novembre, jusqu’au sud de Broodseinde
    27 novembre, attaque allemande.
    29 novembre, attaque française.

    2 – 24 décembre

    Retrait du front et mouvement vers Poperinghe ; repos.
    À partir du 5, transport par V.F. dans la région d’Estrées-Saint-Denis ; repos.

    1915

    24 décembre 1914 – 4 octobre 1915[3]

    Mouvement vers le sud de Roye ; le 27 décembre, occupation d’un secteur vers Beuvraignes et la route d’Amiens à Roye : Guerre de mines à Beuvraignes.

    4 octobre – 3 novembre

    Retrait du front ; repos dans la région de Montdidier (éléments laissés en secteur).

    3 novembre – 9 décembre

    Occupation d’un secteur entre la lisière sud du bois des Loges et Andechy.

    9 décembre 1915 – 15 janvier 1916

    Retrait du front vers Maignelay ; repos et instruction.
    À partir du 24 décembre, mouvement vers le camp de Crèvecoeur : repos et instruction.

    1916

    15 janvier – 22 février

    Mouvement vers le front et occupation d’un secteur entre Belval et la lisière sud du bois des Loges.

    22 – 28 février

    Retrait du front dans la région de Verberie, et, à partir du 25 février, transport dans celle de Sainte-Menehould.

    28 février – 28 mars

    Mouvement vers Rarécourt et Froidos, puis vers Récicourt et Brocourt ; travaux. Organisation et défense de la 2e position, au sud des bois d’Avocourt et de Malancourt
    Du 7 au 14 mars, la 52e brigade est engagée dans la bataille de Verdun ; combats aux bois de Cumières et des Corbeaux.
    Du 20 au 28 mars, éléments engagés aux bois d’Avocourt et de Malancourt[4].

    28 mars – 23 avril

    Retrait du front; regroupement vers Revigny, puis transport par V.F. vers Estrées-Saint-Denis ; repos.

    23 avril – 1er juillet

    Mouvement vers le front et occupation d’un secteur dans la région la ferme Quennevières, l’Oise.

    1er – 11 juillet

    Retrait du front et repos vers Estrées-Saint-Denis.

    11 juillet – 30 novembre

    Mouvement vers l’ouest de Montdidier, et à partir du 16 juillet, occupation d’un secteur vers Maucourt et Parvillers.
    Engagée dans la bataille de la Somme, d’abord vers Maucourt, puis, à partir du 22 août, vers Lihons et la voie ferrée d’Amiens à Chaulnes.
    Les 4 et 6 septembre, attaque de Chaulnes.
    13 novembre, extension du front, à gauche, jusqu’au sud de Pressoire.

    30 novembre – 7 décembre

    Retrait du front et transport par camions vers Nanteuil-le-Haudouin ; repos.

    7 décembre 1916 – 23 janvier 1917

    Transport par V.F. dans la région de Neufchâteau ; repos.
    À partir du 11 décembre, instruction au camp de Saint-Blin.
    17 janvier 1917, transport par V.F. de Liffol-le-Grand, Nanteuil-le-Haudouin et à Dammartin-en-Goële.

    1917

    23 janvier – 19 mars

    Occupation d’un secteur vers l’Écouvillon et le massif de Thiescourt.
    À partir du 17 mars, poursuite de l’ennemi, par Noyon (Repli allemand), et progression jusqu’au canal Crozat.

    19 – 31 mars

    Retrait du front; repos vers Noyon et Salency.

    31 mars – 26 avril

    Mouvement vers le front et occupation d’un secteur dans la région Essigny-le-Grand, le canal Crozat : engagement les 3 et 4 avril, à Giffécourt, Dallon, Gauchy et Grugies.
    Participe le 13 avril, à l’attaque franco-britannique sur la position Hindenburg. Puis organisation d’un secteur vers Urvillers et Grugies.

    26 avril – 16 mai

    Retrait du front ; repos dans la région de Guiscard.

    16 mai – 15 juillet

    Occupation d’un secteur entre Grugies et Sélency.

    15 juillet – 7 août

    Retrait du front, et, à partir du 19 juillet, transport par V.F. dans la région de Ham, Nesle, vers le camp de Mailly; repos et instruction.

    7 – 31 août

    Transport par camions vers Ville-sur-Cousances, puis à partir du 18, occupation d’un secteur vers la Hayette et la route d’Esnes à Malancourt.
    À partir du 20 août, engagée dans la 2e bataille offensive de Verdun : attaque et prise de la cote 304. Occupation des positions conquises vers Béthincourt et Haucourt.

    31 août – 22 septembre

    Retrait du front ; repos vers Triaucourt.

    22 septembre – 25 décembre

    Transport par camions vers Clermont-en-Argonne, et occupation d’un secteur entre l’ouest d’Avocourt et l’Aire.

    25 décembre 1917 – 2 février 1918

    Retrait du front, repos vers Laheycourt et Revigny.

    1918

    2 février – 4 mai

    Mouvement vers le front, puis, à partir du 3 février, occupation d’un secteur vers Bezonvaux et Damloup.

    4 – 15 mai

    Retrait du front, mouvement vers Tannois ; repos.

    15 – 30 mai

    Transport par V.F. de la région de Nançois-le-Petit, Ligny-en-Barrois, dans celle de Molliens-Vidame; repos.

    30 mai – 20 juin

    Transport par V.F. de Molliens-Vidame, vers Meaux et Lizy-sur-Ourcq. Engagée, vers Faverolles et Troësnes, dans la 3e bataille de l'Aisne: combats vers Troësnes et la Ferté-Milon. Puis organisation d’un secteur dans cette région.

    20 – 28 juin

    Retrait du front, mouvement vers Luzarches ; puis, le 24 juin, transport par V.F. de la région de Persan-Beaumont, dans celle de Revigny.

    28 juin – 19 juillet

    Mouvement vers le front, et, à partir du 1er juillet, occupation d’un secteur vers les Paroches et Kœur-la-Grande (éléments détachés aux 17e et 13e C.A.).

    19 juillet – 15 septembre

    Retrait du front; mouvement vers Villotte-devant-Saint-Mihiel et Vavincourt.
    À partir du 22 juillet, occupation d’un secteur vers Chauvoncourt et la tranchée de Calonne, réduit à gauche, le 8 septembre, jusqu’au sud de Seuzey.
    Les 12, 13 et 14 septembre, engagée dans la Bataille de Saint-Mihiel : progression vers Hattonchâtel.

    15 – 25 septembre

    Retrait du front; mouvement, de la région de Saint-Mihiel, vers celle de Verdun.

    25 septembre – 3 novembre

    Mouvement vers le front, puis, à partir du 8 octobre, occupation d’un secteur au bois des Caures et à la Wavrille. Pendant la Bataille de Montfaucon, combats sur les Hauts-de-Meuse ; progression en direction de Flabas. Puis organisation des positions conquises.

    3 – 11 novembre Retrait du front (relève par des éléments américains).

    Mouvement vers Liverdun : préparatifs d’offensive.

    Rattachements

    Affectation organique : 13e corps d'armée d'août 1914 à novembre 1918

    Ire Armée

    2 août - 10 septembre 1914
    1er - 6 décembre 1916
    17 janvier - 21 mars 1917

    IIe Armée

    21 septembre - 10 novembre 1914
    5 décembre 1914 - 30 juin 1915
    27 février - 28 mars 1916
    7 août 1917 - 14 mai 1918
    24 juin - 8 novembre 1918

    IVe Armée

    19 juillet - 6 août 1917

    Ve Armée

    15 - 27 mai 1918

    VIe Armée

    11 - 20 septembre 1914
    1er juillet 1915 - 22 février 1916
    29 mai - 19 juin 1918

    VIIIe Armée

    16 novembre - 4 décembre 1914
    2 - 16 janvier 1917

    Xe Armée

    29 mars - 29 juin 1916
    11 juillet - 2 décembre 1916
    28 mai 1918
    20 - 23 juin 1918
    9 - 11 novembre 1918

    L'entre-deux-guerres

    La Seconde Guerre mondiale

    Composition

    Le 10 mai 1940 la 26e DI, sous les ordres du général Bonnassieux, est rattachée au 6e Corps d'Armée qui est intégré à la 3e Armée.


    A cette date la 26e Division d'Infanterie se compose de :

    L'après Seconde Guerre mondiale

    Sources

    Notes

    1. La 3e brigade marocaine, provisoirement rattachée à la 26e D.I. le 15 septembre 1914, est en réserve du 13e C.A. le 16, passe à la 37e D.I. le 17 septembre.
    2. Les 17 et 18 septembre 1914, la 51e brigade est à la disposition de la 37e D.I..
    3. Dès le 30 décembre 1914, des éléments de la 86e D.T. sont mis à la disposition de la 26e D.I.. Le 18 juin 1915, lors de la dissolution de la 86e D.T., les 69e et 70e R.I.T. passent temporairement à la 26e D.I.. Du 19 au 28 septembre 1915, des éléments de la 51e D.I. sont aux ordres du général commandant la 26e D.I.. Ces éléments occupent un secteur vers Dancourt et l’Échelle-Saint-Aurin et préparent une offensive sur Roye.
    4. Du 27 au 29 mars 1916, les éléments non endivisionnés du 13e C.A., et les 25e et 26e D.I. forment un regroupement de reconstitution, sous les ordres du général Debeney, commandant la 25e D.I., tandis que le général Alby, commandant le 13e C.A. commande un secteur au front.

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