Bayerische motoren werke

BMW

Logo du groupe BMW

Logo de BMW Group
Création 1916
Fondateur(s) Gustav Otto et Karl Friedrich Rapp
Forme juridique société par actions
Slogan(s) « Le plaisir de conduire »
Siège social Munich
Drapeau de l'Allemagne Allemagne
Direction Norbert Reithofer
Actionnaires Famille Quandt (majoritaire)
Activité(s) Automobiles,Motos
Produit(s) Véhicules particuliers et sportifs
Filiale(s) Mini, Rolls-Royce, Husqvarna
Effectif 100.041 (en 2008)
Site Web www.bmwgroup.com
Chiffre d'affaires Augmentation 53.2Md (2008)
Résultat net 0.921 milliards d'euros (2008)
Principaux concurrents
Audi, Mercedes-Benz, Jaguar, Infiniti, Lexus

Bayerische Motoren Werke AG Prononciation du titre dans sa version originale ou BMW[1], (en français : manufactures bavaroises de moteurs) est une société industrielle allemande constructrice d'automobiles et de motos après avoir été un grand constructeur de moteur d'avion d'où la forme du logo de la firme fondée en 1916 par Gustav Otto et Karl Friedrich Rapp.

Sommaire

Histoire

BMW est née de la fusion, le 7 mars 1916[2], de deux entreprises de mécanique de Munich, la Bayerische Flugzeugwerke et Otto-Werke. Elle était à l'origine un fabricant de moteurs d'avion. C'est ce que rappelle l'emblème de la marque : une hélice en mouvement sur fond des couleurs de la bavière : bleu et blanc.

C'est du moins la version officielle. La vérité est moins poétique. Lorsque l'entreprise devient la Bayerische Motoren Werke, en 1917, ses dirigeants décident d'utiliser les couleurs de la Bavière. Toutefois, pour ménager les susceptibilités de la monarchie, très centralisatrice à l'époque (l'Allemagne n'étant unie que depuis 1871, pas question de raviver les tendances régionalistes), les couleurs bavaroises sont inversées, le bleu passant avant le blanc. Ce n'est que plus tard que le lien sera fait avec les moteurs d'avions, le service marketing y voyant bien des avantages. Avec le temps, la légende a perduré[3].

À la suite de la défaite de l'Allemagne lors de la Première Guerre mondiale, il lui fut interdit de produire des avions ainsi que des moteurs pour son pays, et donc elle fut forcée de se reconvertir.

Siège actuel de BMW à Munich en Bavière sur l'emplacement de la première usine historique de moteur d'avion de Gustav Otto en 1911.

Elle se diversifia et produisit des moteurs pour motocyclettes (1922, avec un bicylindre à plat dessiné par Max Friz), camions et voitures.

La production de motos prit de l'importance, avec un investissement important dans la compétition. En 1929, une BMW atteint 216,75 km/h, pilotée par Ernst Henne.

En dehors d'un record d'altitude clandestin en 1920 (9 760 m), la production de moteurs d'avions reprit dans les années 1930, d'abord avec la fabrication sous licence de moteurs Pratt & Whitney, puis avec le moteur radial BMW 801 qui équipa le Focke-Wulf Fw 190. En 1939, il équipe le Junker 52. En 1944, BMW met au point le premier turboréacteur au monde.

En 1928, BMW rachète les usines Dixi, constructeur allemand situé à Eisenach et se lance dans l'assemblage de la minuscule Austin Seven anglaise dont Dixi avait obtenu les droits. C'est ainsi que naît en 1929 la 3/15 PS. Elle gagne la coupe des Alpes en 1929.

En 1930, sort un modèle nommé Wartburg, 748 cm³.

En 1933 sortent la 303, équipée d'un 6 cylindres de 1773 cm3 et la 315 de 1 490 cm³.

Les activités motocyclistes continuent, puisque la 100 000e moto sort en 1938, et que le record de vitesse passe à 279,5 km/h en 1939. Le modèle R75 avec side-car équipera l'armée.

Durant la seconde guerre mondiale, BMW a eu amplement recours au travail forcé, notamment pour la fabrication des moteurs pour avions dans le camp d'Allach près de Munich. BMW admet avoir utilisé entre 25 000 et 30 000 prisonniers dont le salaire ridicule était reversé au trésor SS. La section allemande de Ford, Fordwerke, aurait recouru aux mêmes pratiques avant sa systématisation par le gouvernement nazi.

Après-guerre

En 1945, l'usine de Munich était presque totalement détruite et l'usine d'Eisenach était occupée par les soviétiques. Celle-ci vandalisèrent les usines et s'emparèrent de la toute nouvelle technologie de BMW. La société dut se reconvertir dans la production de bicyclettes et d'équipements ménagers et électro-ménagers.

En 1952, l'entreprise d'Eisenach fut nationalisée.

Jusqu'à cette période l'usine de Munich n'avait encore jamais fabriqué de voitures. En 1952, la production d'automobiles démarra avec des modèles faisant pâle figure à côté de leur concurrent direct, Mercedes-Benz.

À cette époque, BMW fabriquera aussi bien un 8 cylindres (la 502) que l'Isetta sous licence ISO Rivolta (200 000 exemplaires vendus).

La reprise en main de la gestion de la société par Herbert Quandt, qui devint un des principaux actionnaires, réorienta radicalement la stratégie de l'entreprise, axée sur des modèles plus abordables et plus proche de la demande existante. Il fit table rase de la hiérarchie préexistante dans l'entreprise et institua un régime méritocratique dans la culture de l'entreprise, ce qui lui permit de connaître un essor sans précédent.

La BMW 1500 fut lancée au Salon mécanique de 1961 à Francfort, qui tourna une page dans l'histoire de BMW, libérée de son passé.

Puis, elle fabriqua des véhicules : motos et voitures. Ces dernières firent gagner à la marque sa notoriété lors de confrontations sportives.

En bleu : pays dans lesquels le groupe BMW possède des sites de production dans le monde
  • En 1994 sous Bernd Pischetsrieder, la société prend le contrôle du groupe MG Rover, mais six ans après, Rover continuait à faire des pertes colossales et BMW cède Rover et Morris Garage aux quatres industriels britanniques, les Phoenix Partners. En 2007, BMW Group vend les droits d'utilisation de la marque Rover au groupe Ford, afin que celui ci puisse garantir la protection commerciale de Land Rover qui lui appartenait.
  • En 2000, BMW vend Land Rover au constructeur automobile américain Ford Motor Company mais conserve la marque Mini.
  • Depuis 2001, BMW vend une toute nouvelle version de la Mini.

Facilités de fabrications et d'assemblage

En 2009, BMW compte 24 sites de production dans le monde avec MINI et Rolls-Royce, dans 13 pays sur 4 continents [4]:

  • Berlin, usine dédiée aux motos
  • Cassinetta (Italie), usine dédiée aux motos avec l'acquisition de la marque Husqvarna
  • Hams Hall, moteurs
  • Wackersdorf
  • Goodwood, Angleterre (usine Rolls-Royce)
  • Ses tout-terrains sont fabriqués par Magna Steyr en Autriche à Graz

Facilités de production chez des partenaires extérieurs :

Implantation en France : Trois implantations du groupe en France (Paris, Strasbourg, Marseille)

En 2007, BMW rachète au groupe italien Cagiva le constructeur de motos suédois Husqvarna.

Modèles

Motos

BMW R37 : la deuxième, mais tout y est déjà.

BMW commence à produire des moteurs de motos à la suite de l'interdiction de produire des moteurs d'avion à la suite du traité de Versailles.

Au début, BMW copie les moteurs Douglas, flat twin (Boxer) à soupapes latérales et dont les cylindres sont montés longitudinalement. Ces moteurs sont vendus à des assembleurs comme Victoria ou Helios.

BMW rachète Helios, et redessine complètement la moto, avec un moteur 500 cm³ dont les cylindres sont cette fois orientés traditionnellement transversalement (face à la route), avec une transmission par arbre sans cardan (il n'y a pas de suspension arrière), une suspension avant par ressorts à lame, et pas de frein avant : nous sommes en 1923, et c'est la R32.

En 1924, sort la R37, à moteur culbuté.

Cette machine est très moderne pour l'époque, où l'on rencontre majoritairement des moteurs à soupapes latérales et de composants mécaniques fonctionnant à l'air libre.

En 1925, sort la R39, une 250 monocylindre culbutée (il y aura des monocylindres de 200 à 400 cm³).

En 1928, sort la R63, une 750 cm³.

Dans l'avant-guerre, BMW commercialisa plusieurs modèles 250 et 350 cm³ monocylindres, toujours 4 temps, avec arbre et cardan, à cadre tube ou en tôle emboutie.

BMW sera la première marque à équiper ses motos d'une fourche télescopique en 1935.

Pendant la guerre, BMW sera célèbre pour sa fameuse Afrika Korps (très inspiré du side belge FN Herstal), side-car à roue du side motrice, copié après la chute de l'Allemagne, par les soviétiques Ural.

Après la guerre, la firme française CEMEC fabriquera des copies de BMW plus ou moins modifiées pour les administrations françaises.

De 1950 à 1972, BMW continuera ses flat-twins à cardan, avec la Série 2, reconnaissable à sa fourche Earles. La couleur est le noir, parfois blanc, rarement rouge.

En 1954, avec la BMW RS est produit un moto de course aux Upright Shafts. Elle reste victorieuse jusqu'aux années 1970.

BMW n'abandonne pas tout de suite les monocylindres, avec des 250 cm³ à cardan : la R25 en 1953 (fourche télescopique) et la R27 en 1964 (fourche Earles), jusqu'en 1966.

La fourche télescopique ne reviendra qu'avec la série 5 (déclinée en 500, 600 et 750 cm³), de 1969 à 1973.

La Série 6 verra apparaître une 900 cm³, et une version plus puissante, la R90 S, avec un tête de fourche (1973 à 1976) et disparaître la 500.

Le célèbre flat twin en version série 7

La Série 7 comportera quatre 1000 cm³, la R100/7, non carénée, la R100 S avec le tête de fourche tourisme de la R90 S, la R100 RS, avec carénage intégral sport et la R 100 RT avec carénage intégral grand tourisme (1976 à 1995).

Par la suite, on verra de « petites » BMW, toujours en flat twin, en 450 et 650 cm³ (R45 et R65) et la R75 passer en 800 cm³ (R 80/7).

BMW ne proposera autre chose qu'un flat twin qu'avec la série K, en 1983 : la K75 (3 cylindres 750 cm³) et la K100 (4 cylindres 1 000 cm³). Ce moteur avait la particularité d'être un 4 cylindres en ligne longitudinal à arbre, couché horizontalement.

C1 : un des premiers scooters (mais plus le seul) dont la conduite n'impose pas le port du casque car il est muni d'un toit, de protections latérales et d'une ceinture de sécurité.

BMW continuera à innover en matière de suspensions, avec les GS 1150 et 1200, munies d'une fourche télescopique, associée à un combiné amortisseur situé devant le moteur.

BMW sera aussi le premier à monter un ABS en série, sur sa K1.

En 2006, BMW inaugure un tout nouveau moteur bicylindre en ligne vertical avec la F800. Il reprend le câlage à 360° du flat twin, gage d'une grande disponibilité, et développe 85 cv à 8000 trs/min. La F800 se décline en sport GT (S), GT (ST), à transmission par courroie, et GS. Légères, vives, maniables, elles veulent élargir la clientèle BMW.

Depuis 2007 de nouvelles innovations technologiques de premier plan sont apparues sur les nouveaux modèles de la marque : un système électronique d'anti-patinage (ASC) inauguré par la R1200R, tel qu'on le trouve sur les autos, et permettant d'affronter des conditions d'adhérence très mauvaises en toute sécurité, un système de suspensions réglables électriquement en roulant (ESA) et un système de contrôle de la pression de gonflage des pneus (RDC).

Voitures

la BMW 250 Isetta

Il faut savoir que les modèles de la marque furent identifiés par un nombre de 3 chiffres le premier correspondant à la catégorie de véhicule, les deux autres à la cylindrée du moteur (sauf exceptions) suivi d'une lettre indiquant le carburant utilisé ou le type de transmission. Les séries principales actuelles sont :

  • BMW Série 1 : berline compacte, disponible en 3 ou 5 portes, en coupé, et en cabriolet.
  • BMW Série 3 : berline familiale, également disponible en break, coupé et coupé-cabriolet.
  • BMW Série 5 : berline routière, également disponible en break.
  • BMW Série 5 Gran Turismo : berline routière ou PAS (Progressive Activity Sedan).
  • BMW Série 6 : coupé ou cabriolet Grand Tourisme.
  • BMW Série 7 : berline de prestige, haut de gamme.
  • BMW Série 8 : coupé Grand Tourisme.
  • BMW X3 : SUV (Sport Utility Vehicle) haut de gamme.
  • BMW X5 : Véhicule d'Activités Sportives VAS (Sports Activity Vehicle).
  • BMW X6 : Coupé d'Activités Sportives ou SAC (Sports Activity Coupé).
  • BMW M : véhicules sportifs et haut de gamme déclinée sur les Série 3, 5, 6, Z3, Z4, X5, X6 à travers les M3, M5, M6, Z3 M, Z4 M, X5 M et X6 M
  • BMW série Z : coupés et/ou roadsters : Z1, Z3, Z4, Z8.

Les deux derniers chiffres représentant (souvent, mais pas toujours) la cylindrée, par exemple :

  • 320 = série 3 2,0 litres
  • 740 = série 7 4,0 litres
  • 330 = série 3 3,0 litres

Cependant, BMW ayant pour certains modèles des moteurs de même cylindrée mais de puissance différente, ce schéma n'est pas toujours respecté, ainsi pour la série 1 :

  • 116d = série 1 2,0 litres, puissance 116 ch
  • 118d = série 1 2,0 litres, puissance 143 ch
  • 120d = série 1 2,0 litres, puissance 177 ch
  • 123d = série 1 2,0 litres, puissance 204 ch

ou encore :

  • 335i = série 3 3,0 litres, (biturbo) puissance 306 ch [E92]
  • 745i = série 7 3,5 litres + turbo, puissance 252 ch [E23]

Les modèles à 4 roues motrices sont designés par la lettre x, par exemple : 330xi. Les coupés sont designés par la lettre c, par exemple : 650ci (le coupé série 3 a abandonné le 'c').

Le carburant de prédilection de la marque fut d'abord l' essence. Actuellement, pour ces modèles, un « i » en fin signifie, à injection (ex : 330i). Lorsqu'un « d » vient s'adjoindre à la fin du nombre du modèle, c'est qu'il s'agit d'un modèle à moteur diesel (ex : 330d). Toutefois, il y a eu quelques variantes au cours de l'histoire. Les modèles diesels furent aussi désignés par td ou tds (ex : 524 td ou 725 tds). Pour les essences, l'après choc pétrolier a fait apparaître des versions dites 'économiques' aujourd'hui disparues et affublées d' un e (ex : 525 e). Il exista la désignation tii (la 2002 tii des années 1970).

Depuis 1990, BMW a beaucoup travaillé sur la réduction des émissions de CO2 de ses véhicules. La consommation moyenne de ses berlines a été diminuée de presque 30 %. Aujourd'hui, à peu près une BMW sur deux vendue en Europe émet moins de 140 grammes de CO2 par kilomètre[5]. BMW vient de franchir une nouvelle étape avec les mesures Efficient Dynamics qui consistent en des solutions visant à réduire la consommation et les émissions des véhicules (pneus à faible frottement, indicateur de changement de vitesse pour changer de vitesse au moment opportun, rechargement de la batterie lors des phases de freinage et le moins possible en roulant...).

BMW est une marque aussi innovatrice en termes de concept-car. L'exemple du concept GINA Light Visionary (GINA pour Geometry and Functions In N Adaptions) révélé le 9 mai 2008 est symbolique. Il a remit en question la vision dont le monde automobile se fait des véhicules modernes. La modification de la géométrie d'un véhicule pourrait permettre de grande économies en termes de consommations tout comme elles seraient encore réduites par le faible poids que pèserait une carrosserie en fibre extensible. Bien évidemment il s'agissait d'un concept donc d'une idée pour faire réagir, et non pas d'un réel projet, du moins pour l'instant... Autre concept-car et non des moindres, le BMW Concept CS, ayant lui pour but de montrer le futur de la marque en termes d'esthétique et de design.

BMW

Marché

Constructeur automobile allemand positionné sur les segments haut de gamme et sportifs.

Organisation de l'entreprise

La direction

Conseil de surveillance

Au 1er septembre 2006, le président du conseil de surveillance était Joachim Milberg.

Le directoire

  • Norbert Reithofer, Chairman
  • Klaus Draeger, Recherche & Développement et Achat
  • Frank-Peter Arndt, Production
  • Michael Ganal, Finance
  • Ian Robertson, Ventes & Marketing
  • Ernst Baumann, Ressources Humaines
  • Mario Theissen, directeur

L'actionnariat

Flottant 53,4 %, famille Quandt 46,6 %, n.d. 4,5 %. Au 1er septembre 2006, Mme Quandt (veuve de Herbert Quandt) détenait 17,4 % des actions, son fils Stefan Quandt 16,7 % et sa fille Suzanne Klatten 12,5 %.

La recherche et développement

Depuis 25 ans, les ingénieurs de BMW cherchent à développer une voiture à moteur thermique classique propulsée par un système d'alimentation en hydrogène liquide. En effet, l'hydrogène est un combustible propre car il ne génère que de la vapeur d'eau. Néanmoins, ce n'est pas une énergie primaire, de ce fait, la question est comment le produire. À l'heure actuelle, il peut être produit selon plusieurs méthodes, mais toutes ne sont pas « propres ». Produire de l'hydrogène à partir de gaz n'a en effet aucun sens puisque celui-ci va produire de la pollution en grande quantité. Des procédés propres peuvent alors être adoptés pour produire cet hydrogène (électrolyse de l'eau à partir d'électricité propre), mais ils ne sont actuellement pas rentables. C'est sur ce terrain que BMW tente de favoriser cette production « verte » pour ses futurs véhicules. La BMW Hydrogen 7, voiture homologuée mais non commercialisée est l'aboutissement de leur travail. Elle dispose de deux réservoirs : un d'essence, l'autre d'hydrogène. En mode essence le véhicule rejette 300 g/km de CO2 alors qu'il n'en rejette que... 5 g/km avec le mode hydrogène[5].

Cependant la commercialisation des modèles à hydrogène pose encore de nombreux problèmes à la firme bavaroise. Les réservoirs d'hydrogènes sont en effet très lourds ; ils pèsent 220 kilos. Les ingénieurs travaillent donc sur de nouveaux réservoirs moins volumineux[5].

Notes et références

  1. Prononcer « BMV » à la française : en effet, le W allemand se prononce alphabétiquement comme le V français et s'utilise également comme le V français, alors que le V allemand se prononce faou alphabétiquement et s'utilise comme le F français, sauf exceptions - mots pris de l'anglais et du français).
  2. Bayerische Flugzeugwerke (BFW) is founded on 7th March 1916 and incorporates Otto-Werke. BMW acquires the BFW plant in 1922, but Bayerische Motoren Werke continues to date its foundation from the founding of BFW. sur http://www.bmw.com/com/en/index_low.html
  3. Magazine Rétroviseur, novembre 2007
  4. BMW group, « Production Worlwide Manufacturing facilities ». Consulté le 28 juillet 2009
  5. a , b  et c Alain Constant, BMW croit en l'hydrogène, Le Monde, 30 octobre 2007

Voir aussi

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Liens externes

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