Bataille de Khaybar
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La Bataille de Khaybar ou Khaïbar (arabe : خيبر) a opposé, lors de la septième année de l'Hégire (628-629), Mahomet et ses fidèles aux Juifs vivant dans l'oasis de Khaybar, située à 150 kilomètres de Yathrib, actuelle Médine, dans la partie nord-ouest de la péninsule arabique, actuellement en Arabie saoudite. La ville était assez riche, bien fortifiée et majoritairement peuplée de juifs avant cette expédition, qui devint le symbole de la victoire musulmane sur les juifs.

Les juifs vaincus furent réduits au servage. Ils se rendirent et durent payer une rançon à Mahomet et donner toutes leurs terres à des musulmans[réf. nécessaire]. Les troupes de Mahomet décapitèrent Huyayy ibn Akhtab (en) de la tribu des Banu Nadir. Mais le restant des habitants juifs de Khaybar furent épargnés[1]. Les juifs continuèrent à vivre dans l'oasis pendant encore plusieurs années, jusqu'à leur expulsion par le calife Omar. Les taxes imposées aux juifs vaincus servit de précédent pour le paiement d'un impôt appelé jizya par les dhimmi se trouvant dans un état musulman - impôt qui s'explique par le non paiement de l'impôt que les musulmans payent, la zakat, et la confiscation des terres appartenant aux non-musulmans au profit de l'Oumma (communauté des musulmans)[2],[3],[4].

Sommaire

Khaybar au VIIe siècle

Au VIIe siècle, Khaybar était habitée par des juifs, qui furent les premiers à mettre en culture l'oasis, et qui vivaient de la plantation de palmiers dattiers, ainsi que du commerce et de l'artisanat et qui avaient réussi à accumuler une richesse considérable. Certains objets trouvés par les musulmans dans une redoute à Khaybar tels qu'un engin de siège, 20 balles d'habits yéménites et 500 capes, confirment une activité commerciale intense des juifs. Initialement les historiens expliquaient la présence de l'engin de siège en suggérant qu'il devait être utilisé pour régler des querelles entre les différentes familles de la communauté; il est actuellement admis par les universitaires, qu'il devait être entreposé dans ce dépôt pour une vente future de la même façon que des épées, des lances, des boucliers et d'autres armes étaient régulièrement vendus par les Juifs aux Arabes. De même, les habits et les capes devaient être entreposés pour la vente, car il parait difficilement concevable qu'une telle quantité de produits de luxe ait été uniquement pour les juifs de l'oasis[2].

L'oasis était divisée en trois régions : Al-Natat, Al-Shikk et Al-Katiba, probablement séparées par des obstacles naturels, tels que le désert, des coulées de lave ou des marais. Chacune de ces régions contenait plusieurs forteresses ou redoutes renfermant des habitations, des entrepôts et des écuries. Chaque forteresse était occupée par une famille séparée et entourée de champs cultivés et de palmeraies. Dans le but d'accroître leurs capacités défensives, les forteresses étaient perchées sur des collines ou des rochers de basalte[2].

Raisons du combat

Banu Nadir

En 625, après sa défaite à la bataille de Uhud contre les armées de la Mecque, Mahomet assiégea la tribu juive des Banu Nadir qu'il expulsa de Médine. La plupart des Banu Nadir trouvèrent refuge à Khaybar. En 627, Huyayy ibn Akhtab, le chef des Banu Nadir, rejoignit les tribus bédouines des Quraysh et des Ghatafan pour assiéger les musulmans de Médine. Après la Bataille du fossé remportée par Mahomet et ses fidèles, ceux-ci assiégèrent les Banu Qurayza, la seule tribu juive qui restait alors à Médine. Ensembles, Akhtab et son fils se joignirent aux Banu Qurayza. Lors de leur reddition, tous les adultes males des Banu Qurayza, ainsi qu'Akhtab et son fils furent exécutés, et les femmes et les enfants emmenés comme esclaves[2],[5].

Après la mort d'Akhtab, Abu al-Rafi ibn Abi al-Huqayq pris la tête des Banu Nadir à Khaybar. Al-Huqayq très vite approcha les tribus voisines pour lever une armée contre Mahomet[6],[7]. En apprenant cela, les musulmans, aidés par un Arabe parlant un dialecte juif, l'assassinèrent[8].

Usayr ibn Zarim succéda à Al-Huqayq. D'après une source[9], il approcha aussi les Ghatafan et des rumeurs se répandirent qu'il avait l'intention d'attaquer la « capitale de Mahomet ». La volonté des Juifs de négocier avec Mahomet et l’incapacité de Mahomet de communiquer avec Khaybar, conduit ce dernier à envoyer des émissaires à Khaybar, pour inviter Usayr à Médine pour parlementer. Usayr avec trente hommes de sa tribu partirent pour Médine non armés. En chemin, Unays, un Musulman devint suspicieux de Usayr, qui aurait essayé par deux fois de lui prendre son poignard. Watt et Nomani tous les deux supposent que probablement Usayr avait changé d’avis concernant les négociations. Une querelle éclata entre les deux parties au sujet de la prophétie dans laquelle Unays fut blessé, mais tous les membres de la délégation juive, à l’exception d’un seul, furent tués[8],[10],[11].

Raison de l’attaque

L'attaque de Khaybar est la réponse au siège de Médine par leur alliance avec la Mecque lors de la Bataille du fossé. Les banu Nadir s'étant réfugiés à Khaybar ont fomenté et organisé la guerre contre Médine en s'alliant à Quraych. Huyayy ibn Akhtab, des Banu Nadir qui est à l'origine de cette bataille, sera exécuté à la fin de la bataille. Les autres seront relâchés et expulsés du Hijaz[12],[13],[14]. Shibli Nomani voit l’alliance de Khaybar avec la tribu des Ghatafan, qui avait attaqué Mahomet lors de la Bataille du fossé comme la raison principale de la bataille. Il tire aussi l’attention sur l’action du chef des Banu Nadir, Huyayy ibn Akhtab, qui s’était joint aux Banu Qurayza et les avait poussé à attaquer Mahomet[6]. Watt voit les intrigues des Banu Nadir à Khaybar comme motif principal de l’attaque[2]. D’après Watt, les Banu Nadir avaient payé des tribus arabes pour combattre Mahomet, ne lui laissant que la solution d’attaquer Khaybar[15]

Interprétation de Stillman et Vaglieri

La bataille de Khaybar est relatée comme une réponse à la bataille du fossé dans toutes les biographies classiques de Mahomet[12],[13],[14]. De plus, William Montgomery Watt note la présence de la tribu juive des Banu Nadir à Khaybar, qui tentaient de rallier des tribus arabes contre Mahomet[2]. Cependant plusieurs historiens contemporains, tel que Norman Stillman et Laura Veccia Vaglieri pensent que la principale raison ayant entraîné Mahomet à attaquer Khaybar était d'accroître son prestige parmi ses partisans, ainsi que d'augmenter son butin pour poursuivre ses conquêtes[2],[16]. La bataille se termina avec la victoire de Mahomet, ce qui lui permit de s'emparer de suffisamment d'argent et d'armes, ainsi que d'obtenir le support des tribus locales afin de capturer La Mecque, juste 18 mois après la prise de Khaybar[17].

Ainsi, certains historiens modernes affirment qu’une des raisons de la décision de Mahomet d’attaquer Khaybar, est la nécessité pour lui de remonter le moral de ses troupes et d’accroître son prestige qui avait été érodé par le traité de Houdaibiya, en mars 628[2],[16],[18],[19]. En plus, l’accord de Houdaibiya donnait stratégiquement à Mahomet l’assurance qu’il ne serait pas attaqué par les habitants de la Mecque pendant son expédition[2]. Vaglieri aussi est d’accord que les Juifs étaient responsables de la coalition qui a assiégé les musulmans à la Bataille du fossé, mais suggère que l'histoire des attaques musulmanes peuvent avoir des raisons économiques similaires à d’autres attaques, tout au long de l’histoire. Ainsi, d’après Vaglieri, la conquête de Khaybar, permettait à Mahomet d’offrir un ample trésor à ses compagnons qui espéraient conquérir la Mecque et étaient déçus par le traité avec les Quraysh[2]. Stillman ajoute que Mahomet avait besoin d’une victoire pour montrer aux Bédouins, qui n’étaient pas étroitement liés au reste de la communauté musulmane, que l’alliance avec lui était payante[16].

Situation politique

Comme une guerre avec Mahomet semblait imminente, les Juifs de Khaybar signèrent une alliance avec les Juifs de l’oasis de Fadak. Ils réussirent aussi à persuader les bédouins de la tribu des Ghatafan de se joindre à eux en cas de guerre, avec la promesse de recevoir la moitié de leur récolte. Cependant, le manque d’autorité centrale à Khaybar empêcha toutes préparations défensives supplémentaires, et les querelles entre les différentes familles laissèrent les Juifs désorganisés[2]. Les Banu Fazara, apparentés aux Ghatafan, offrirent aussi leur assistance à Khaybar, après leurs négociations infructueuses avec les musulmans[20].

Le déroulement de la bataille

Les musulmans marchèrent sur Khaybar en mai 628, Mouharram 7 AH[21]. Selon différentes sources, l’armée de Mahomet comptait entre 1 400 et 1 800 hommes avec 100 à 200 chevaux. Quelques femmes musulmanes (y compris Umm Salama, l’une des épouses de Mahomet) s’étaient jointes à l’armée, afin de prendre soin des blessés[22].

Avant la bataille, les habitants de Khaybar n’avaient aucun doute quant à la guerre. Cependant, la marche rapide des musulmans prit les Juifs par surprise. Ceci empêcha les Juifs d’organiser une défense centralisée, laissant ainsi à chaque famille le soin de défendre sa propre redoute fortifiée[2],[16].

Connaissant les conséquences des batailles de Mahomet avec les autres tribus juives, les Juifs de Khaybar opposèrent une résistance féroce, obligeant les musulmans à prendre chaque forteresse une par une. Pendant la bataille, les musulmans réussirent à empêcher les Ghatafan, alliés à Khaybar et constitués d’environ 4 000 hommes à venir à leur secours. Une des raisons serait que les musulmans auraient acheté les Bédouins alliés des Juifs. Mais Watt suggère que des rumeurs d’attaque des musulmans contre les citadelles des Ghatafan auraient joué aussi un rôle[16],[23].

Les juifs, après une escarmouche plutôt sanglante devant une forteresse, évitèrent les combats en zone dégagée. La plupart des engagements consistaient à lancer des flèches d’une grande distance. En une occasion au moins, les musulmans furent capables de prendre d’assaut des forteresses. Il y avait aussi des combats d’homme à homme[24] dont le plus fameux opposa Ali, cousin de Mahomet, à Marhab, un combattant arabe renommé[25].

Les juifs assiégés s’arrangeaient pour, dès la nuit tombée, organiser le transfert d’hommes et de trésor d’une forteresse à l’autre, en fonction des besoins afin de rendre leur résistance plus efficace[2].

Ni les juifs, ni les musulmans n’étaient préparés pour un siège prolongé, et des deux côtés, souffraient d’un manque de provisions. Les juifs initialement trop confiants en leur force avaient négligé de faire des réserves en eau, même pour un siège de courte durée[26].

Après la prise par les musulmans des forteresses de an-Natat puis de celles de ash-Shiqq, la résistance faiblit. Les Juifs décidèrent de rencontrer Mahomet pour discuter des termes d’une reddition[24]. Les gens de al-Waṭī et de al-Sulālim se rendirent aux musulmans en échange d’être traités avec indulgence, et les musulmans les épargnèrent. Mahomet accepta ces conditions et ne prit aucun bien de ces deux forteresses[27].

Conséquences

Mahomet rencontra Ibn Abi Al-Huqaiq, al-Katibah et al-Watih[24] pour discuter les termes de la reddition générale. Selon les termes de l’accord, les juifs de Khaybar devaient évacuer la région et abandonner leur richesse. Les musulmans cesseraient la guerre et ne feraient de mal à aucun juif. Après l’accord, quelques juifs négocièrent la possibilité de rester dans l’oasis et de continuer à cultiver leurs terres contre le versement de la moitié de leur récolte. Mahomet accepta cette proposition[24]. Il ordonna aussi la restitution aux juifs de leurs livres saints[2].

Selon la version de Ibn Hisham le pacte avec les habitants de Khaybar avait été conclu sous la condition que les musulmans « pouvaient vous [les juifs de Khaybar] expulser si et quand ils le désireraient ». Norman Stillman pense que ce n’est probablement qu’une interpolation ultérieure dans le but de justifier l’expulsion des juifs en 642[27]. L’accord avec les juifs de Khaybar servit de précédent important pour la loi islamique en déterminant le statut des dhimmis[2],[3],[28].

Après avoir pris connaissance du traité, le peuple de Fadak, allié à Khaybar pendant la bataille envoya Muhayyisa b. Massoud rencontrer Mahomet afin que les gens de Fadak soient traités avec indulgence contre leur reddition. Un traité similaire à celui de Khaydar fut signé avec Fadak[27].

Mahomet aussi choisit une des femmes juives comme épouse. Elle s’appelait Safiyya bint Huyayy, et était la fille du chef des Banu Nadir, Huyayy ibn Akhtab, tué lors des combats de Médine, et la veuve de Kinana ibn al-Rabi, le trésorier des Banu Nadir. Selon Ibn Ishaq, quand Mahomet lui demanda où se trouvait le trésor de la tribu, al-Rabi nia savoir où il se trouvait. Un juif dit alors à Mahomet, qu’il avait vu chaque matin al-Rabi près d’une certaine ruine. Quand les ruines furent excavées, on trouva une partie du trésor. Mahomet ordonna à, Al-Zubayr de torturer al-Rabi jusqu’à ce qu’il révéle où se trouvait le reste du trésor, en vain, puis Muhammad ibn Maslamah l'a lui-même décapité, pour venger la mort de son frère lors de la bataille[27],[29].

Les biographies de Mahomet rapportent[30],[31],[32], qu’une femme juive de la tribu des Banu Nadir essaya d’empoisonner Mahomet pour venger ses parents exécutés. Elle empoisonna une pièce d’agneau qu’elle cuisait pour Mahomet et son ami, mettant spécialement beaucoup de poison dans l’épaule, la partie de l’agneau favorite de Mahomet. La tentative d’empoisonnement échoua, car il est raconté que Mahomet recracha la viande, sentant qu’elle était empoisonnée, tandis que son ami la mangea et mourut. Elle prétendit avoir empoisonné l'agneau pour tester la prophétie de Mahomet[33]. Les compagnons de Mahomet racontèrent que sur son lit de mort, Mahomet leur dit que sa maladie était le résultat de cet empoisonnement[34].

La victoire contre Khaybar augmenta grandement le prestige de Mahomet parmi ses fidèles et les tribus bédouines locales, qui voyant sa puissance décidèrent de lui jurer allégeance et de se convertir à l’Islam. Le trésor et les armes capturés augmentèrent encore la force de son armée et il put ainsi capturer La Mecque juste 18 mois après Khaybar[2],[16].

La bataille dans la littérature classique musulmane

Les biographes traditionnels musulmans de Mahomet racontent que lors de l’attaque d’une des forteresses, tout d’abord Abou Bakr, puis Omar, se portèrent directement à la tête des attaquants afin de briser la résistance des juifs, mais que tous les deux échouèrent. Selon la tradition musulmane, Mahomet appela alors son cousin et porteur d’étendard Ali, qui tua un chef juif d’un seul coup d’épée, en coupant en deux le casque, la tête et le corps de la victime. Ayant perdu son bouclier, Ali aurait soulevé les deux portes de la forteresse hors de leurs gonds, serait descendu dans le fossé et aurait fait un pont avec les deux portes, permettant ainsi aux attaquants de pénétrer dans la forteresse. Les portes étaient si lourdes, qu’il fallut quarante hommes pour les remettre en place. Cette histoire du point de vue musulman et plus particulièrement des Chiites fait de Ali le prototype du héros[2],[35].

Impact de la bataille dans la culture musulmane

Les Juifs de Khaybar devinrent avec le temps des figures populaires du folklore arabe[17]. De nombreuses histoires circulaient. Selon l'une d'elles, de nombreux juifs vivaient dans des tentes dans le désert sur la route de La Mecque, dans le voisinage de nombreux Arabes, qui volaient tous les passants. Les Juifs et les Arabes se partageaient ensuite le butin à part égale.

Ce genre de légende a persisté jusqu'à nos jours[36].

Plus récemment, Khaybar, symbole de la défaite des juifs par les musulmans, a fortement imprégné la culture populaire dans sa perception du conflit israélo-arabe, inspirant un chant souvent clamé lors de manifestations anti-israéliennes: Khaybar Khaybar ya Yahud, jaysh Muhammad sawfa ya‘ud (« Khaybar, Khaybar ô Juifs, l'armée de Mahomet reviendra. »)" ou, au Liban, Khaybar, Khaybar ya Sahyun, Hizbullah qadimun (« Khaybar, Khaybar ô Sionistes, le Hezbollah arrive »)[37],[38],[39]. Le Hezbollah a d'ailleurs baptisé l'un de ses missiles Khaybar-1. L'Iran en a fait de même pour son fusil, Khaybar-KH2002.

L’ambassadeur d’Israël aux États-Unis, Michael Oren, écrit, dans la page éditoriale du New York Times, en date du 3 juin 2010, à propos de l'Abordage de la flottille pour Gaza : « Des millions de personnes ont déjà vu la transmission de Al Jazeera montrant ces "activistes" chantant "Khaibar! Khaibar!"[40]  ».

Voir aussi

Notes

  1. (en) Stillman 14, 18
  2. a, b, c, d, e, f, g, h, i, j, k, l, m, n, o, p et q (en) Veccia Vaglieri, L. "Khaybar", Encyclopaedia of Islam
  3. a et b (en) Stillman 18–19
  4. (en) Lewis 10
  5. (en) Stillman 14–16-17
  6. a et b (en) Nomani (1979), vol. II, pg. 156
  7. (en) Urwa, Fath al-Bari, Vol. VII, pg. 363
  8. a et b (en) Stillman 17
  9. (en) Zurqani, Ala al-Mawahib, Vol. II, p.196, Egypt
  10. (en) Nomani (1979), vol. II, pg. 157
  11. (en) Watt (1956), pg. 213
  12. a et b "Le Prophète de l'islam, Sa vie, Son œuvre"(en 2 tomes, Editions Association des Étudiants Islamiques en France, ASIN 2711681017)
  13. a et b "Les champs de batailles au temps du Prophète" édité en 1939, auteur : le professeur M. Hamidullah
  14. a et b Tabari (trad. Hermann Zotenberg), La Chronique, Histoire des rois et des prophètes, vol. 2, Actes-Sud/Sinbad, coll. « Thésaurus », 2001 (ISBN 978-2-7427-3318-7),
  15. (en) Watt 189
  16. a, b, c, d, e et f (en) Stillman 18
  17. a et b (en) Stillman 19
  18. (en) Watt 188–189
  19. (en) Lewis Arabs in History 43
  20. (en) Nomani (1979), vol. II, pg. 159
  21. (en) Watt (1956), pg. 341
  22. (en) Nomani (1979), vol. II, pg. 162
  23. (en) Watt (1956), pg. 93
  24. a, b, c et d (en) Watt (1956), pg. 218
  25. (en) Nomani, vol. II, pg. 165-6
  26. (en) Watt (1956), pg. 219
  27. a, b, c et d (ar) Ibn Hishâm. Al-Sira al-Nabawiyya (La vie du Prophète). Traduction anglaise chez Guillame (1955), pp. 145–146
  28. (en) Lewis 10
  29. (ar) Ibn Hishâm. Al-Sira al-Nabawiyya (La vie du Prophète). Traduction anglaise chez Stillman (1979), pp. 145–146
  30. Voir chez Tabarî, Bukhârî, Muslim, ibn Hicham etc.
  31. La vie de Mohammed, prophete d'Allah, biographie de Mahomet faite par Étienne Dinet.
  32. (ar) Ibn Hisham. Al-Sira al-Nabawiyya (La vie du Prophète). English traduction anglaise chez Stillman (1979)
  33. (Deutéronome ; XVIII : 20)
  34. (ar) Ibn Hisham. Al-Sira al-Nabawiyya (La vie du Prophète). English traduction anglaise chez Stillman (1979), pp. 146–149
  35. (en) Jafri
  36. Stillman (1979), p. 290
  37. Jeffery Goldberg, « Arafat’s Gift », The New Yorker - From the Archive, CondéNet, 2001. Consulté le 2006-09-29
  38. Joseph Elie Alagha, « The Shifts in Hizbullah’s Ideology », ISIM Dissertations, Amsterdam University Press, 2006. Consulté le 2006-09-29
  39. Carol Lin ; Wolf Blitzer : War in the Middle East, CNN Saturday Night 10:00 PM EST, Cable News Network (July 29, 2006 Saturday).
  40. Voir Michael B. Oren. An Assault, Cloaked in Peace, The New York Times, 3 juin 2010, p. A35.

Références

  • Lewis, Bernard. Les Arabes dans l'histoire; poche: 256 pages; éditeur : Flammarion (2 janvier 1997); collection : Champs Histoire (ISBN 2080813625 et 978-2080813626)
  • (ar): Nomani, Shibli (1970). Sirat al-Nabi. Karachi: Pakistan Historical Society.
  • (en): Stillman, Norman. The Jews of Arab Lands: A History and Source Book. Philadelphia: Jewish Publication Society of America, 1979 (ISBN 0-8276-0198-0)
  • Montgomery Watt, W. Mahomet; broché: 628 pages; éditeur : Payot (11 octobre 1989); collection : Bibliothèque historique (ISBN 2228882259 et 978-2228882255)
  • (en): Montgomery Watt, W. (1956). Muhammad at Medina. Oxford University Press.
  • (en): Montgomery Watt, W. (1964). Muhammad: Prophet and Statesman. Oxford University Press.
  • (en): Hekmat, Anwar, Women and the Koran The Status of Women in Islam, (Amherst, NY: Prometheus Books, 1997) (ISBN 1-57392-162-9)
  • Al-Sîra, de Mahmoud Hussein, Grasset



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