Baseball en france

Baseball en France

Baseball en France
Fédération nationale FFBS (fondée en 1924)
Clubs 190 (2007)[1]
Licenciés 7851 (2008)[2]
Principales
compétitions
Championnat de France
Challenge de France
Photo de David Gauthier

David Gauthier - Crédit : FFBS

Le baseball en France est géré par la Fédération française de baseball et softball fondée en octobre 1924, mais le premier match disputé sur le sol français remonte au 8 mars 1889 tandis qu'un premier championnat voit le jour dès avant le Première Guerre mondiale. Malgré ces racines anciennes, le baseball est percu dans l'Hexagone comme une discipline exotique. Les médias français ne lui accordent d'ailleurs que très peu d'espace.

Désormais reconnu comme sport de haut niveau par le Ministère des sports, le baseball profite pleinement des structures caractéristiques du sport français, DTN et pôles de haut niveau au premier chef. Les premiers résultats de cette politique axée sur la formation commence à porter ses fruits avec des premiers résultats encourageants en équipes de jeunes et les premiers transferts de joueurs formés en France vers des organisations de Ligues majeures.

Si les jeunes pousses de l'équipe de France ont su glaner quelques honneurs ces dernières années, l'équipe de France A reste encore en retrait par rapport aux locomotives du Vieux continent : l'Italie et les Pays-Bas. Même situation en club, mais les Huskies de Rouen ont montré depuis trois saisons au niveau européen qu'il était possible de bousculer la hiérarchie.

Sommaire

Organisation

Fédération

Le baseball est géré en France par la Fédération française de baseball et softball fondée en octobre 1924 et présidée par Denis-Didier Rousseau. La FFBS regroupe 8956 licenciés pour 190 clubs en 2007. En 2008, 85 clubs participent aux compétitions séniors.

Équipe de France

L'Équipe de France de baseball représente la France dans les compétitions internationales. Elle compte à son palmarès une médaille de bronze au Championnat d'Europe de baseball de 1999.

Reconnu comme sport de haut niveau par le Ministère des sports[3], le baseball bénéficie de deux pôles France après l'évolution de l'ancien pôle espoirs de Rouen[4]. Le premier pôle France est localisé à Toulouse.

Les équipes de jeunes de l'équipe de France ont récemment enregistré de bons résultats au niveau continental : espoirs (-21 ans) vice-champions d'Europe 2006 et cadets (-16 ans) vice-champions d'Europe 2006, notamment.

Compétitions nationales

Pour les clubs, le championnat de France se tient depuis 1926. Aujourd'hui, les principales compétitions sont le Championnat de France élite et le Challenge de France.

Les championnats séniors comprennent quatre niveaux, dont deux nationaux : élite, réunissant les huit meilleures formations, et Nationale 1, avec trois groupes de 7 équipes en 2009. Au niveau régional, 13 régions disposent de Divisions d'Honneur et 3 de Promotions d'Honneur en 2008. Les meilleures équipes de niveau régional s'affrontent en fin de saison pour obtenir leur promotion à l'étage supérieur et un titre de Nationale 2 est attribué.

Cela constitue un total de 132 équipes (dont 42 équipes réserves) pour environ 85 clubs qui prennent part à ces championnats séniors.

Niveau 1 Élite
Poule unique, 8 équipes
Niveau 2 Nationale 1
N1 Groupe A (7 équipes) N1 Groupe B (7 équipes) N1 Groupe C (7 équipes)
Niveau 3 Division d'honneur
13 ligues régionales
Aquitaine (5), Auvergne (4), Bourgogne (5), Bretagne (6), Centre (4), Ile-de-France (19), Languedoc-Roussillon (6), Midi-Pyrénées (4),
Nord-Pas-de-Calais (4), Normandie (7), PACA (5), Poitou-Charentes (6), Rhône-Alpes (9)
Niveau 4 Promotion d'honneur
3 ligues régionales
Ile-de-France (11 réparties en deux poules), Nord-Pas-de-Calais (4), Poitou-Charentes (4)

Le Challenge de France est une épreuve se tenant sur quatre jours au début du mois de mai. Elle réunit les équipes évoluant en championnat d'élite. La compétition comprend une phase de poules (jeudi et vendredi), des demi-finales (samedi) et une finale (dimanche). L'édition 2009 se tient du 21 au 24 mai dans les villes de Montpellier et Beaucaire.

Outre les séniors concernés par les compétitions évoquées jusque là, il existe plusieurs catégories d'âge chez les jeunes : poussins et benjamins de 6 à 9 ans, minimes de 10 à 12 ans, cadets de 13 à 15 ans et juniors de 16 à 18 ans. Des compétitions sont en place avec une Coupe de France des benjamins et des Championnats de France minime et cadet notamment. Un championnat de France juniors existe jusqu'en 2004, puis est abandonné.

Le baseball est également pratiqué en scolaire avec un championnat de France UNSS. En 2008, plus de 50 établissements scolaires ont pris part à ces compétitions dont les finales se tiennent en juin[5].

Histoire

Des origines à 1914 : des rêves plein la tête

La première tournée Spalding qui passe en 1874 par l'Angleterre et l'Irlande devait également se produire à Paris mais le match programmé est annulé[6]. Le premier match de baseball joué sur le sol français a finalement lieu le 8 mars 1889 à l'occasion de l'exposition universelle, dans le cadre du Spalding World Tour, au Parc Aérostatique de Paris devant 1500 spectateurs. Il s'agit d'un match entre une sélection des joueurs de la Ligue nationale et le club des Chicago White Stockings[7]. Albert Spalding fait de Paris son objectif prioritaire car ce marché lui apparait le plus prometteur[8]. Le Los Angeles Times consacre le 17 mai 1908 un article au développement du baseball en France[9]. Les Américains de Paris mais aussi des joueurs français pratiquent en effet dès la première décennie du XXe siècle.

L'industriel Émile Dubonnet devient fan de baseball en 1911. Enthousiaste sur l'avenir de la discipline dans l'Hexagone, il aide en 1913 au financement du premier championnat national. La poule parisienne s'appuie sur le championnat de la Paris Baseball Association, présidée par l'Américain Frank B. Ellis[10], tandis qu'un groupe provincial se met en place. A Paris, les principaux clubs sont le Ranelagh BBC (Bagatelle), Spalding AC (Vésinet), Paris Team (étudiants américains de Paris), A.A. (Lycée Condorcet) et le Racing Club de France. En province, citons le Rugby nantais, l'Olympique seynois, l'Evreux AC, l'US Berry et l'AS Macon.

En 1914, l'année s'ouvre avec le passage à Nice puis à Paris de la tournée mondiale des Chicago White Sox et des New York Giants. Le 13 février, Chicago s'impose 10-9 à Nice au terme d'un bon match. Après plusieurs jours de pluie, le match parisien se tient finalement malgré de mauvaises conditions météorologiques.

La France se dote de nombreux terrains et le baseball commence à attirer les foules. 3000 spectateurs sont ainsi recensés pour un simple match de championnat au Vésinet[11]. Spalding, qui soutient également la jeune ligue française[12], est enchanté par cette évolution et déclare que « le prochain pays du baseball sera la France »[13]. Le déclenchement de la Première Guerre mondiale met sèchement fin à ces espoirs.

1914-1945 : d'une guerre à l'autre

Pendant la Première guerre mondiale, les soldats canadiens sont les premiers à pratiquer le baseball durant leurs temps libres sur le front français. Les canadiens initient de nombreux soldats britanniques et français, qui sont qualifiés de « pratiquants enthousiastes » par le New York Times en 1915[14]. Arrivés en 1918, les Américains multiplient les rencontres. Ainsi, le 4 juillet 1918, près de 20 000 spectateurs assistent à Rouen à un match entre soldats américains[14]. De nombreux joueurs de Ligue majeure sont alors présents dans l'armée américaine et sur le terrain.

A la fin de la guerre, le baseball entre à l'Université, notamment à Paris, Toulouse, Lyon, Nice et Dijon[14] tandis que les battes sont désormais produites localement[14]. Christy Mathewson qui est stationné en France est très réservé sur le niveau des joueurs français déclarant en 1919 au Washington Post qu'ils ont plus peur d'une balle de baseball que d'une grenade allemande[15]. John McGraw est en revanche plus optimiste.

En 1924, deux formations de la MLB s'affrontent en match amical à Paris : New York Giants et Boston Red Sox devant 4000 spectateurs. Dans la foulée de cette rencontre, la Fédération française de baseball et de thèque est créé en 1924. Frantz Reichel en est le président tandis que John McGraw et Charles Comiskey sont nommés vice-présidents d'honneur. Les motivations de Reichel restent mystérieuses. Officiellement, il « organise » le baseball en France ; officieusement, il le musèle. Deux faits illustrent cette situation. Reichel ne reconnaît pas la primauté américaine sur la discipline et met surtout en avant la thèque, mais aussi, et surtout, la France, et toute l'Europe, ne recevront plus les tournées américaines de Ligue majeure. Deux formations effectuent pourtant le voyage en Europe en 1926, mais personne ne souhaite les voir jouer, à Paris ou à Londres. Cette dernière tournée américaine en Europe se contentera de matches en Irlande[16]. En fait, Reichel est l'une des figures de proue de la lutte contre le professionnalisme et il a peur que le baseball ne connaisse cette évolution sur le Vieux Continent. 1924 marque en effet un tournant à ce niveau avec l'adoption du professionnalisme par le football autrichien ; une première en Europe continentale pour un sport collectif.

La fédération met en place un championnat de France en 1926 qui incorpore les clubs de la Paris Baseball Association. L'AS Transport enlève le titre en 1926 en s'imposant en finale face au Ranelagh BBC.

Initiée au jeu pendant la guerre, l'armée française poursuit sa pratique durant les années 1920 et pense même un temps l'adopter comme sport officiel de formation des soldats[17]. Cette idée est abandonnée dès les années 1930.

En 1929, l'équipe de France effectue ses débuts face à son homologue espagnole. Les Français s'imposent 10-6 à Barcelone à l'occasion de cette première sortie[18]. Dans les années 1930, l'opposition France-Pays-Bas devient un classique. Les Néerlandais remportent la première opposition à Paris 9-5, puis s'imposent encore à Amsterdam. Les Français enlèvent leur première victoire lors du troisième match, à Paris, 5-4. Un tournoi à trois avec la Belgique se met en place à la fin des années 1930[17].

1945-1980 : échec du redécollage

Le Seconde Guerre mondiale marque un sévère coup d'arrêt pour la discipline en France. Elle est tout simplement abandonnée. Ce n'est pas le cas aux Pays-Bas. A la Libération, le baseball français est en ruine. Les soldats américains réintroduisent la discipline et multiplient les rencontres, jusque dans les villes moyennes (Auxerre, Compiègne, etc). Les Blackcats de la 33e division est la plus fameuse formation de l'été 1945. Elle aligne, il est vrai, quelques joueurs de Ligue majeure tels Dave Koslo, lanceur des New York Giants, et Merv Connors, première base des Chicago White Sox. Ils comptent 30 victoires pour 4 défaites[19].

Reims accueille les ETO World Series en 1945 mettant aux prises les meilleures équipes militaires américaines[19].

L'équipe de France retrouve des couleurs quand, contre toutes attentes, et malgré des tenues peu adaptées à la pratique du baseball (un joueur en short, un autre en combinaison d'aviateur, par exemple), elle bat une sélection de l'armée américaine 5-3. En guise de casque, les Français utilisent des casques de mineurs ou des casques de combat.

Président de la Fédération depuis 1931, Georges Bruni est très proche des thèses de Reichel, mais il est un authentique fan du jeu. Son action reste limitée jusqu'en 1945, date de son remplacement par Thierry Blanchard (1945-1955). C'est sous l'autorité de ce dernier que la Confédération européenne de baseball voit le jour à Paris le 27 avril 1953. La France parvient même à imposer l'utilisation exclusive d'un vocabulaire français à l'ensemble de l'Europe[20]. Ceci ne dure pas longtemps. En échange, les postes de président, de vice-président et de secrétaire sont laissés à des italiens, espagnols et belges.

Entre 1944 et les années 1950, un solide noyau se développe en Tunisie, alors encore sous autorité française. Les Américains sont à l'origine de ce mouvement tandis que la Ligue tunisienne active depuis 1920[21] est principalement l'œuvre de Marcel Cohen[20]. Les premiers matches entre l'équipe de France et la sélection de Tunisie sont favorables aux joueurs africains (11-5 en 1949)[20]. L'équipe de France de 1955 qui participe au championnat d'Europe comprend nombre de ces joueurs tunisiens. Malgré ce renfort, la France signe quatre défaites pour aucun succès dans cette compétition. Ces médiocres résultats restent la norme jusque dans les années 1980. Entre 1955 et 1983, l'équipe de France ne compte que 2 victoires pour 39 défaites en championnat d'Europe[20].

Les bases principalement américaines de l'OTAN constituent l'un des vecteurs principaux de la diffusion du jeu en France jusqu'en 1967. Elles comptent des équipes très solides mais aussi des formations de jeunes (Junior Baseball) formées par les enfants des militaires stationnés en France[22]; Citons les Paris Pirates, les Paris Indians (qui jouaient au Camp des Loges à Saint-Germain-en-Laye), les Orléans Trojans, les Chateauroux Sabres, les Poitiers Panthers et les Verdun Falcons, notamment.

Depuis 1980

Joris Bert sous le maillot de Rouen
(Crédit photo : FFBS)

Seulement 21 clubs sont actifs en France en 1976. En dix ans, on passe à plus de 170 clubs et en 1989, la France accueille la 21e édition du championnat d'Europe de baseball. Pour l'occasion, un terrain aux normes internationales est construit dans le bois de Vincennes. Selon un recensement effectué par la Confédération européenne de baseball, la France compte en 2006 153 terrains dont 13 aux normes internationales, 30 terrains entièrement dédiés au baseball et 110 autres terrains[23]. La France avait l'opportunité de profiter de l'organisation à Paris d'un groupe de la Coupe du monde 2009 pour s'équiper, mais la Fédération préfère renoncer à organiser ces rencontres, faute de stades et d'engagement des partenaires, la Fédération internationale de baseball au premier chef[24].

Le caractère purement amateur du baseball français appartient désormais au passé. Joueurs et entraineurs étrangers peuvent en effet désormais espérer gagner quelques milliers d'euros par mois en jouant dans des clubs français. Les cas sont encore rares, mais ils existent dès les années 1990. Ainsi, le Canadien Steve Scagnetti reçoit un salaire mensuel de 2500 dollars lors de son passage chez les Lions de Savigny-sur-Orge[25]. Le meilleur joueur évoluant en France durant les années 1990 est le canadien Jeff Zimmerman qui profite du faible niveau de l'opposition pour mettre au point ses lancers. Il est très critique sur le niveau du jeu du championnat de France, qu'il évalue au même niveau que les junior colleges aux États-Unis. Zimmerman joue ensuite en Ligue majeure de 1999 à 2001 et compte une sélection All-Star (1999).

Le départ du jeune champ centre des Huskies de Rouen, Joris Bert, dans les clubs écoles des Los Angeles Dodgers en 2007[26] confirme l'efficacité de la politique de formation mise en place avec le soutien du Ministère des sports et de la MLB. La Ligue majeure américaine organise d'ailleurs des stages d'entraînement en France afin d'observer l'évolution des jeunes joueurs français et orienter les meilleurs vers les États-Unis. Quelques mois après Joris Bert, le jeune Frédéric Hanvi est recruté par l'organisation des Minnesota Twins[27].

Au début des années 1990, le nombre des licenciés atteint un plafond : 11 165 en 1992. Le reflux est significatif durant les années 2000 (5750 en 2006) malgré un léger mieux en fin de décade (près de 9000 licenciés en 2007, en y incluant les pratiquants du softball).

Le 16 juin 2007, les Huskies de Rouen prennent part à la finale de la Coupe d'Europe. Cette grande première pour un club français se solde par une défaite 3-1 face aux Néerlandais de Kinheim. Deux ans plus tard, Rouen parvient à s'imposer en match de poules face aux Champions des Pays, les Amsterdam Pirates (8-5 en 6 manches, match interrompu par la pluie). Il s'agit de la première victoire française en Coupe d'Europe face à un club néerlandais[28].

Médias

L'espace médiatique accordé au baseball reste très limité en France. Le quotidien sportif L'Équipe donne chaque lundi les résultats du championnat de France et consacre quelques brèves à l'occasion de la saison de la MLB. Même situation à la télévision. Canal+ diffusa un all-star game à la fin des années 1980 puis TV Sport proposa régulièrement durant trois saisons au début des années 1990 des rencontres de la MLB.

La chaine de télévision paneuropéenne NASN (rebaptisée ESPN America en février 2009) diffuse en France depuis septembre 2006 via le bouquet Canalsat. Elle diffuse en version originale plus de 200 matches en direct et nombre d'autres en différé tout au long de la saison de la MLB.

Sur internet, Stadeo.tv propose depuis 2006 la diffusion de rencontres françaises (finales du championnat et challenge de France, notamment) et européennes.

Notes et références

  1. Clubs sportifs en France (données 2007) sur le site officiel du Ministère de la jeunesse et des sports
  2. (fr) [pdf] Répartition des licences sportives 2008 et autres titres de participation (ATP).
  3. « Le sport de haut niveau » sur le site officiel du Ministère des sports. Consulté le 29 avril 2008.
  4. « Deux pôles France Baseball dès 2008 » sur le site officiel de la FFBS en janvier 2008. Consulté le 29 avril 2008.
  5. Championnats de France UNSS sur le site officiel de la FFBS
  6. (en) « 1874 World Base Ball Tour », par Eric Miklich sur 19cbaseball.com.
  7. (en) Mark Lamster, Spalding's World Tour: The Epic Adventure that Took Baseball Around the Globe - And Made It America's Game, PublicAffairs, 2006, p.204-212 (ISBN 1586484338)
  8. (en) Josh Chetwynd, Baseball in Europe, A county by country history, Jefferson (NC), McFarland & co, 2008, p. 158, (ISBN 9780786437245)
  9. (en) Josh Chetwynd, op. cit., p. 159
  10. (en) Peter C. Bjarkman, Diamonds around the globe, Wesport (CT), Greenwood Press, 2005, p.355 (ISBN 0313322686)
  11. (en) Josh Chetwynd, op. cit., p. 160
  12. (en) James Elfers, The Tour to End All Tours : The Story of Major League Baseball's 1913-1914, Lincoln, University Press of Nebraska, 2003, p. 219, (ISBN 0803267487)
  13. (en) Josh Chetwynd, op. cit., p. 160 : « The next baseball country will be France. »
  14. a , b , c  et d (en) Josh Chetwynd, op. cit., p. 162
  15. (en) Josh Chetwynd, op. cit., p. 163
  16. (en) Jonathan Fraser Light, The Cultural Encyclopedia of Baseball, Jefferson (NC), McFarland & Company, 2005 (2e éd.), p. 493 (ISBN 0786420871)
  17. a  et b (en) Josh Chetwynd, op. cit., p. 164
  18. (en) Peter C. Bjarkman, op.cit., p.355
  19. a  et b (en) Josh Chetwynd, op. cit., p. 165
  20. a , b , c  et d (en) Josh Chetwynd, op. cit., p. 166
  21. « Le Baseball en Tunisie », sur le site officiel de la Fédération tunisienne de baseball et de softball.
  22. (en) « Chateauroux American High School - Sabres Sports baseball », sur chateaurouxamericanhighschool.com.
  23. (en) CEB Yearbook 2006, France p.97, sur le site officiel de la Confédération européenne de baseball
  24. « La France n'accueillera pas la 38ème Coupe du Monde de Baseball » sur le site officiel de la FFBS le 16 avril 2008. Consulté le 26 avril 2008.
  25. (en) Josh Chetwynd, op. cit., p. 168
  26. (en) Liste des joueurs draftés par les Dodgers de Los Angeles en 2007
  27. Annonce de la signature du contrat professionnel de Frédéric Hanvi sur le site officiel de la Fédération française de baseball
  28. « Les Huskies de Rouen bousculent l’Europe », sur le site officiel des Huskies de Rouen

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