Bascophone

Basque

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Basque
Euskera
Parlée au Pays basque
Nombre de locuteurs 1 063 700 (Première langue: 665 700) en 2006[1]
Typologie SOV + OVS [1]
Polysynthétique
Agglutinante
Classification par famille
* basque
(Dérivée de la classification SIL)
Statut officiel et codes de langue
Langue officielle de Communauté autonome basque et dans quelques zones de Navarre
Régi par Académie de la langue basque
ISO 639-1 eu
ISO 639-2 baq (B) / eus (T)
ISO/DIS 639-3 (en) eus
type : L (langue vivante)
étendue : I (langue individuelle)
SIL BSQ
Échantillon

Article premier de la Déclaration des Droits de l’Homme (voir le texte en français)

1. atala

Gizon-emakume guztiak aske jaiotzen dira, duintasun eta eskubide berberak dituztela; eta ezaguera eta kontzientzia dutenez gero, elkarren artean senide legez jokatu beharra dute.

Le basque (euskara) est une langue parlée au Pays basque (France et Espagne). Le nombre total de locuteurs est de 1 063 700 (statistique 2006). En Espagne, le nombre de locuteurs est de 734 100 (provinces de Biscaye, Álava, Guipuscoa et de Navarre). En France, il y a plus de 67 200 locuteurs (statistique 2005), principalement dans le département des Pyrénées-Atlantiques. 20 000 personnes sont unilingues bascophones. Le basque est aussi parlé dans la diaspora basque.

Sommaire

Étymologie

Le mot « basque » viendrait du nom d’un peuple antique, les Vascons (en espagnol, basque s'écrit vasco), qui en passant par gascon (adaptation gallo-romaine d’une prononciation germanique Waskon) a finalement donné son nom à la Gascogne. Quant au terme autochtone (endonyme) eusk-, celui que les Basques donne à leur langue et à eux-mêmes (Euskaldunak : en français, « ceux qui parlent l'euskara »), il vient probablement du nom des Auscii, la principale tribu aquitaine de l'Antiquité qui a donné son nom à la ville d'Auch dans le département du Gers.

Histoire

Le basque est une composante essentielle de l’identité basque. Son origine est supposée antérieure à l'arrivée des parlers indo-européens dont sont issus entre autres le français et l'espagnol. Au cours des siècles, le basque a reçu de nombreux emprunts lexicaux des langues indo-européennes voisines, mais a gardé sa syntaxe totalement différente de ces langues, ainsi qu'un abondant lexique également sans connexion avec elles. La plus ancienne preuve d'une écriture basque date du XIe siècle, il s'agit des Glosas Emilianenses. Les linguistes ne sont pas vraiment fixés sur l’origine première du basque, même si Michel Morvan le classe dans la super-famille eurasienne. Les nombreuses hypothèses sur l'origine du basque sont toutes controversées.

Hypothèses sur les liens avec les autres langues

L'impossibilité de lier la langue basque avec ses voisines indo-européennes d'Europe a incité de nombreux universitaires à orienter leurs recherches vers d'autres liens de parenté avec des langues plus éloignées dans l'espace ou le temps. Outre de nombreuses comparaisons pseudo-scientifiques, l'apparition de la linguistique orientée vers le long-terme a fait supposer un certain nombre de connexions possibles entre le basque et des familles de langues très éloignées géographiquement.

En voici quelques exemples, tous contestés :

  • L'Ibère : autre langue anciennement parlée dans la péninsule ibérique, elle montre plusieurs similarités avec le basque. Cependant, il n'existe pas suffisamment de preuves pour distinguer une réelle corrélation génétique des deux langues. L'ibère est lui-même considéré comme une langue isolée[2].
  • Les langues kartvèles et nord-caucasiennes (telles le Géorgien ou le tchétchène). Cette hypothèse, portée par Michel Morvan[3], s'inspirait du fait que l'ancien royaume géorgien de Kartli était appelé Ibérie par les Grecs et les Romains, du fait que les langues kartvèles sont aussi des isolats, et, d'après J.P. Mallory[4], du rapprochement entre les toponymes basques se terminant en -itz, et kartvèles se terminant en -adze.
  • La super-famille déné-caucasienne : se basant sur le lien possible avec le Caucase, certains linguistes, comme John Bengston et Merritt Ruhlen, ont proposé d'inclure le basque dans la super-famille des langues déné-caucasienne, qui comprend également des langues d'Amérique du Nord et d'Eurasie. L'existence d'une telle famille est extrêmement controversée[5].
  • Les langues vasconiques : Cette théorie, proposée par le linguiste allemand Theo Vennemann, stipule qu'il y a suffisamment d'évidences toponymiques pour conclure que le basque est le seul survivant d'une plus grande famille qui s'étendait à travers la majorité de l'Europe, et dont on retrouve des traces dans les langues indo-européennes (plus récentes), en Europe[6].

La seule certitude, que personne ne conteste, est que le basque est une langue agglutinante : Lilias Homburger a écrit qu'à ce titre, elle est plus proche de l’égyptien ancien, des langues dravidiennes (parlées aujourd’hui en Inde du Sud), et des langues africaines du groupe sénégalo-guinéen (wolof, serer, peul), que des langues indo-européennes. Ce qui laisse penser qu’au néolithique, avant l'extension de l'indo-européen, les langues agglutinantes recouvraient probablement l’Afrique, l'Europe méridionale et l’Asie méridionale [2]. Toutefois, la longue cohabitation avec les langues indo-européennes voisines a donné au basque actuel les deux tiers de son vocabulaire usuel.

Classification

Le basque est l’une des quatre familles linguistiques d’Europe, avec les langues finno-ougriennes (finnois, estonien, lapon etc.), les langues altaïques (turc) et les langues sémitiques (maltais) à ne pas appartenir à la famille des langues indo-européennes. L’origine de la langue basque est extrêmement ancienne, encore mal connue et par conséquent très débattue. La majorité des linguistes la considèrent comme un isolat, mais une minorité a émis plusieurs hypothèses la rattachant aux langues caucasiennes, aux langues finno-ougriennes ou aux langues berbères de l’Afrique du Nord. Les bascophones se reconnaissent par le terme Euskaldun (« celui qui possède le basque »), par opposition à Erdaldun (« celui qui possède une autre langue ») aujourd’hui appliqué surtout aux hispanophones ou aux francophones.

Parmi les hypothèses minoritaires (et très contestées), la plus diffusée est celle de Merritt Ruhlen qui propose l'appartenance du basque au groupe de langues appelé sino-caucasien de la super-famille des langues dené-caucasiennes. Il semble selon l’auteur que les Basques aient occupé l’Europe occidentale bien avant la migration des Indo-Européens au deuxième millénaire avant l’ère chrétienne[7].

Les Basques se seraient alors maintenus vers l’Atlantique et les Pyrénées, dans la région qu’ils occupent actuellement nommée autrefois d’après les territoires des Caristes, des Vascons, des Cantabres et des Vardules. Étant donné son extrême ancienneté (paléolithique supérieur ou mésolithique ?), Michel Morvan (voir ci-dessous) pense qu’il est peu vraisemblable que le basque soit un isolat complet, l’erreur étant peut-être de vouloir le rattacher à une famille de langues précise. Le refuge pyrénéen durant la dernière glaciation a pu servir à plusieurs populations qui se seraient mélangées.

On fonde actuellement les plus grands espoirs sur les travaux du paléo-linguiste comparatiste et bascologue français Michel Morvan qui concernent toute l’Eurasie. Ce dernier confirme que le basque est effectivement apparenté à certaines langues du Caucase, mais aussi à d’autres familles de langues comme les langues sibériennes ou les langues dravidiennes par exemple. Exemples de parentés eurasiennes (extraits du Dictionnaire Etymologique de la Langue Basque) : basque ardan "raisin"/dravidien ardn "baie", basque hagin "dent"/gunzib hagin "id.", basque hogei "vingt" / Proto-caucasien *HVxGV "id." (rien à voir avec le celte ugeint / latin uiginti "vingt" comme on l’a prétendu), basque ehun "cent" / caucasien du nord-est bechunu-da, behan-da "id." (-da est un suffixe de comptage), basque khe "fumée", tcherkesse k'e "id.", dargwa qhe "toux (causée par la fumée)", basque behi "vache"/behor "jument" du proto-basque *beh- "animal femelle" apparenté au bouroushaski behé "animal femelle", basque bihi "grain" ( < proto-basque *binhi) et indonésien biji "id.", tagalog binhi "id.". Depuis la parution du livre de Ruhlen en avril 2007, cet ouvrage est au centre des débats entre linguistes, généticiens et archéologues. Ces derniers reprochent à Ruhlen principalement d’avoir extrapolé dans l’inconnu, mais pour ce qui est des origines du basque, Ruhlen indique bien que d'anciens travaux avaient déjà suggeré une communauté d'origine avec les langues causasiennes.[7]

Grammaire

Article détaillé : Grammaire du basque.

Si la grammaire basque est d’une originalité radicale, on estime que 75 % du vocabulaire provient de langues géographiquement voisines (celte, latin, gascon, aragonais, roman de Navarre, espagnol, français). Le basque est une langue agglutinante, où des suffixes ou des radicaux peuvent être accolés derrière d’autres suffixes ou radicaux. Le genre (féminin / masculin) n’existe pas, sauf attaché au verbe pour le tutoiement. Mais la particularité la plus importante réside dans le fait qu’en basque on ne conjugue souvent que l’auxiliaire du verbe, et que cet auxiliaire ne s’accorde pas qu’avec le sujet comme en français : celui-ci s’accorde également avec les compléments, dits directs et indirects en français.

Écriture

Article détaillé : Écriture du basque.

La langue basque s’écrit avec l’alphabet latin. L’alphabet basque est globalement phonétique, toutes les lettres d’un mot se prononcent à l’exception du h qui est muet dans la plupart des dialectes. Généralement, les voyelles qui se suivent forment une diphtongue[réf. nécessaire].

Dialectes

Article détaillé : Dialectes du basque.
Dialectes du basque
En 1571, on doit à Jean de Liçarrague, sur ordre de Jeanne d’Albret, la traduction en basque du Nouveau Testament.

Les principaux dialectes du basque sont le navarro-labourdin, le guipuscoan, le souletin et le biscayen. Certains sont peu intelligibles entre eux comme le biscayen et le souletin. Un autre dialecte, le roncalais, a vu sa dernière locutrice s’éteindre en 1991 (Fidela Bernat).

Le basque standard, ou « basque unifié », se fonde sur les dialectes centraux comme le guipuzcoan et le navarro-labourdin, mais aussi sur le labourdin classique du XVIIe siècle, précurseur de la littérature basque et trait d’union entre les dialectes continentaux et péninsulaires.

Le basque unifié, ou euskara batua, langue co-officielle avec le castillan dans les communautés autonomes basque et navarraise, y est largement enseigné, et commence à y supplanter les formes dialectales, dorénavant associées aux échanges non formels, voire à la ruralité.

Du côté français, de par la Constitution, le basque (comme les autres langues de France hormis le français) n’a aucun statut légal.

[réf. nécessaire]

Les locuteurs

Distribution linguistique du basque
Sur une population totale de 2 975 000 habitants répartis dans les 7 provinces du Pays basque, 26,9 % sont bilingues et 15,3 % ont une connaissance approximative du basque, soit 1 255 750 personnes. (881 300 personnes sont des locuteurs bilingues actifs et 454 400 sont des locuteurs bilingues passifs). Du point de vue de leur rapport avec l’euskara, les habitants du Pays basque se répartissent en 4 grandes catégories.
  1. Les unilingues bascophones ne parlent que le basque en France ou en Espagne. Ils sont âgés et peu nombreux (Moins de 0,7 %, ce qui représente tout de même 20 000 personnes).
  2. Les bilingues basque actifs parlent deux langues, français/basque ou espagnol/basque. Ils sont 26,9 % et se répartissent en 3 sous-catégories :
    1. 40 % sont bilingues avec le français ou l’espagnol dominant ou l’erdara dominant.
    2. 29 % sont des bilingues équilibrés, ils connaissent aussi bien le basque que l’erdara.
    3. 32 % sont bilingues avec le basque dominant.
  3. Les bilingues basque passifs comprennent ou lisent le basque mais le parlent peu. Ils représentent 15,3 % et sont de plus en plus nombreux, car les cours de langue pour adultes sont très populaires.
  4. Les non bascophones qui ne connaissent pas le basque. Ils sont majoritairement unilingues espagnol ou français, mais peuvent également être des bilingues voire multilingues par leur connaissance d'autres langues (immigrés non espagnols ni français notamment). Ils forment la grande majorité de la population avec 57,8 %.
Il existe de grandes disparités dans la population au regard du bilinguisme basque selon les provinces. La Biscaye compte 1 141 000 habitants, dont 26,5 % (302 000) sont bilingues et 24,9 % (284 000) de bilingues passifs. Le Guipuzcoa avec 686 000 habitants a le plus grand nombre de locuteurs bascophones, soit 329 000, ce qui correspond à 48 % de la population et 9,5 % (65 000) de bilingues passifs. La Navarre (594 000) n’a que 10,5 % (85 500) de bascophones qui sont regroupés essentiellement dans le nord de la province et 6,8 % de bilingues passifs (40 200). L’Alava avec ses 298 000 habitants a 13,4 % (40 000) de bilingues et 11,1 % (33 000) de bilingues passifs. Le Labourd avec 208 000 habitants a 37,2 % de sa population bilingue (38 600) et 24 600 de bilingues passifs. Quant à la Basse-Navarre et la Soule, les plus faiblement peuplées (30 000 et 17 000), elles ont de loin les plus forts pourcentages de personnes bilingues, avec 60,9 % de bilingues (28 600) et 15,1 % de bilingues passifs (7 000).

[réf. nécessaire]

Prototype

Un extrait du « Pater Noster » en langue basque :

Gure Aita, zeruetan zirena:
saindu izan bedi zure izena,
etor bedi zure erreinua,
egin bedi zure nahia,
zeruan bezala lurrean ere.
Emaguzu gaur
egun huntako ogia;
barkatu gure zorrak,
guk ere gure zorduner
barkatzen diegunaz geroz;
eta ez gu tentaldirat ereman,
bainan atera gaitzazu gaitzetik.

Un extrait du « Sanctus » en langue basque :

Saindu saindu Saindua,
diren guzien Jainko Jauna.
Zeru lurrak beterik dauzka zure distirak.
Hozana zeru gorenetan!
Benedikatua Jaunaren izenean datorrena.
Hozana zeru gorenetan!

[réf. nécessaire]

Exemples

Français Basque Prononciation standard
terre lur lour
ciel zeru, ortzi sérou, ortsi
eau ur our
feu su shou
air haize (h)aïssé
homme gizon guisson’
femme emazte emasté
manger jan yan’ / dyan’
boire edan édan’
grand handi (h)an’di
petit txiki/ttipi tchiki
nuit gau gao
jour egun égoun’
mot hitz hits
chiffre zenbaki sèn’baki
un bat bat
deux bi bi
trois hiru (h)irou
quatre lau lao
cinq bost/bortz bocht
six sei chei
sept zazpi saspi
huit zortzi sortsi
neuf bederatzi bédératsi
dix hamar (h)amar

[réf. nécessaire]

Notes :

Le r est roulé au Pays basque Sud. Au Pays Basque nord, le r simple est roulé, le r double est généralement prononcé « à la française » chez les nouvelles générations. En Soule, le "r" est parfois amuï. Le h est généralement aspiré au Pays basque nord, mais il est tout-à-fait muet au Pays basque sud. Le s est prononcé au Pays basque sud entre s et ch ; au Pays basque Nord, il est pratiquement prononcé comme un ch. Le z est prononcé comme un s partout, et le x est prononcé comme un ch partout.

Le j représente en principe le y consonne de yaourt au début d’un mot (à l’intérieur d’un mot, on utilise généralement la lettre i). Cette prononciation est la prononciation standard recommandée pour le basque unifié. Cependant, au Pays basque espagnol, on a tendance à le prononcer comme un j espagnol (une espèce de raclement de gorge), alors qu’en Navarre et au Labourd, la prononciation est plutôt un d y palatalisé, comme dans diable et que, en Soule, on prononce même la lettre j comme le j français de journal.

Les noms et adjectifs se déclinent en s’augmentant de suffixes. La forme donnée dans la liste ci-dessus est celle de l’absolutif indéterminé : à cette forme, les noms et adjectifs apparaissent sous leur forme la plus simple, sans aucun suffixe.

(Pour voir une liste plus longue, consultez l’article Liste Swadesh du basque.)

[réf. nécessaire]

Statut de la langue basque

La situation de la langue basque est très différente selon le territoire : Communauté autonome basque, Navarre ou Pays basque français. Le basque ne dispose d'un statut officiel que dans les deux premiers ; en Pays basque français, malgré de timides avancées ces dernières années, seul le français est langue officielle.

Vie publique

Enseignement

Télévision

  • Euskal Telebista : le consorcium qui dépend de la communauté autonome basque possède deux chaînes exclusivement en basque :
    • ETB-1 : Chaîne généraliste exclusivement en basque créée en 1982. Peut être captée en hertzien dans la CAB, la Navarre et le Pays basque français.
    • ETB-3 : Chaîne dédié aux jeunes créée exclusivement en basque en 2008. Diffusé via la TNT dans la CAB
    • ETB-Sat: Chaîne disponible via les systèmes satellites et ADSL diffusant une partie des programmes d'ETB-1.
  • France 3 Euskal Herri Pays basque : Décrochage local de France 3 Aquitaine. Une petite partie des informations est diffusée en basque (1 min par jour sur les 6 minutes totales du décrochage d'information ainsi qu'un-tiers des reportages hebdomadaires)
  • TVPI

Radio

Communauté autonome basque

Dans la CAB, en plus des stations de service public Euskadi Irratia(groupe EITB), une cinquantaines de radios associatives diffusent en basque.

Navarre

De nombreuses radios associatives parmi lesquelles Euskalerria irratia à Pampelune, Xorroxin Irratia (Baztan).

Pays basque français

Les radios associatives du Pays basque nord se sont regroupées dans une association nommée Euskal irratiak et diffusent des programmes en commun :

  • Gure Irratia créée en 1981 et Antxeta Irratia basées au Labourd
  • Irulegiko Irratia créée en 1982 et basée en Basse-Navarre
  • Xiberoko Botza créée en 1982 et basée à Mauléon (Soule)

De plus France Bleu Pays Basque, consacre 55 minutes d'actualité en basque. Il existe également une radio à caractère religieux diffusant en basque depuis Bayonne, Radio Lapurdi Irratia.

Journaux

Quotidien (egunkaria)

  • Berria, quotidien exclusivement en basque. Successeur d'Egunkaria.
  • Gara, quotidien en basque et en espagnol.

Hebdomadaire (aldizkaria)

De nombreux hebdomadaires sont écrits en basque parmi lesquels :

  • Herria, hebdomadaire du Pays basque nord exclusivement en basque. Créée en 1944
  • Argia, hebdomadaire exclusivement en basque.
  • Mintza, hebdomadaire exclusivement en basque ajouté chaque jeudi au quotidien basque de langue française Le Journal du Pays basque.

Bibliographie

  • Lafitte, Pierre : Grammaire basque (navarro-labourdin littéraire), Elkarlanean 1998 (ISBN 2-913156-10-X) (reprise complétée d’une édition de 1962 ; édition originale 1944)
  • Rebuschi, Georges : Structures de l'énoncé en basque, Paris, 1982.
  • Oyharçabal, Bernard : Les relatives en basque, Paris, 1985.
  • Urteaga, Eguzki : La langue basque dans tous ses états - sociolinguistique du Pays basque, Harmattan, Paris 2006.
  • Peillen, Txomin : Les emprunts de la langue Basque à l’Occitan de Gascogne - étude du dialecte souletin de l’euskara, Univ. Nacional de Educación a Distancia, Madrid 1998.
  • Vaskonisch war die Ursprache des Kontinents. in: Spektrum der Wissenschaft. Deutsche Ausgabe des Scientific American. Spektrumverlag, Heidelberg 2002.
  • Trask, R. L. : The History of Basque, Oxford, 1997.
  • Morvan, Michel : Les origines linguistiques du basque, Presses universitaires, Bordeaux, 1996.ISBN 2-86781-182-1
  • Orpustan, Jean-Baptiste : La langue basque au Moyen-Âge, Izpegi, Baigorri, 1999.
  • Morvan, Michel : "Les noms de montagne du Pays Basque", Lapurdum, IV, 1999, pp. 167-190.
  • Morvan, Michel : Noms de lieux du Pays basque et de Gascogne, Paris, 2004.
  • Orpustan, Jean-Baptiste : Nouvelle Toponymie Basque, Presses universitaires, Bordeaux, 2006.
  • Diccionario Retana de autoridades de la lengua vasca: con cientos de miles de nuevas voces y acepciones, antiguas y modernas.../realizado por Manuel de la Sota, Pierre Lafitte y Lino de Akesolo, con la colaboración de José Lasa et al., La Gran Enciclopedia Vasca, Bilbao, 1976. ISBN 84-248-0248-9.
  • Diccionario General Vasco/Orotariko Euskal Hiztegia, Bilbao, 1987-2005.
  • Garate, Gotzon : "Atsotitzak" 27 173 proverbes dont 14 000 en basque.
  • Morvan, Michel : Dictionnaire étymologique basque-français-espagnol, Internet/Lexilogos, 2009.

Notes et références

  1. Quatrième enquête sociolinguistique au Pays Basque ou IV. Inkesta Soziolinguistikoa
  2. Are Iberian and Basque related? The problem with "magical translators" (Jesús Rodríguez Ramos)
  3. A Final (?) Response to the Basque Debate in Mother Tongue 1 (John D. Bengston)
  4. J.P. Mallory, "À la recherche des Indo-européens", 1989
  5. Trask, L. The History of Basque Routledge: 1997 ISBN 0-415-13116-2
  6. Theo Vennemann homepage
  7. a  et b Merritt Ruhlen : L'origine des langues, Débats Belin, 1997, ISBN2-7011-1757-7

Voir aussi

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