Baptême de Clovis

Clovis Ier

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Clovis Ier
Roi des Francs
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Clovis roy de France par Jean Dassier (1676-1763). Buste du roi à droite ceint d'une couronne ressemblant à celle traditionnelle des barons français. Bibliothèque nationale de France.

Règne
481/482 - 511
Dynastie Mérovingiens
Titre complet Roi des Francs
Prédécesseur Childéric Ier
Successeur Thierry Ier (roi de Metz)
Clodomir (roi d'Orléans)
Clotaire Ier (roi de Neustrie)
Childebert Ier (roi de Paris)

Autres fonctions
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Biographie
Naissance vers 466
Décès 511
Père Childéric Ier
Mère Basine de Thuringe.
Conjoint(s) 1) Princesse franque
2) Clotilde
Descendance Thierry Ier, Ingomer
Clodomir, Childebert Ier
Clotaire Ier, Clotilde

Roi des Francs

Clovis Ier (en allemand Chlodwig ou Chlodowech, en latin Chlodovechus) est roi des Francs saliens de 481 à 511. Issu de la dynastie des Mérovingiens, du nom hypothétique de son grand-père, Mérovée (cf. liste des monarques de France), il est considéré comme le premier roi chrétien du royaume des Francs, qui prendra le nom de France au XIIIe siècle.

Le nom de Clovis vient du francique Hlodowig, composé des racines hlod (« renommée », « illustre ») et wig (« combat »), c'est-à-dire « illustre dans la bataille », « illustre au combat » : il donne en français moderne Louis, prénom de la majorité des rois de France, et en allemand Ludwig, aussi latinisé en Ludovic. Fréquemment utilisée par les Mérovingiens, la racine hlod est aussi à l'origine de noms tels que Clotaire (et Lothaire), Clodomir, ou encore, Clotilde.

Nous connaissons Clovis à travers la longue description de son règne par l'évêque gallo-romain Grégoire de Tours, né près de trente ans après la mort de Clovis, et dont l'Histoire, rebaptisée tardivement Histoire des Francs est riche d'enseignements, bien que ce texte à visée d'abord édifiante relève plus de l'hagiographie que d'une conception rigoureuse de l'histoire.

Sommaire

La Gaule à la fin du Ve siècle

La Gaule à l'avènement de Clovis

À la fin du Ve siècle, la Gaule est morcelée sous la domination de plusieurs royaumes barbares, constamment en guerre les uns contre les autres, cherchant à étendre leurs influences et leurs possessions :

  • Les Wisigoths, peuple puissant établi au sud de la Loire, en Languedoc, surtout dans la vallée de la Garonne, également ariens, bien moins tolérants envers les catholiques gallo-romains qu'ils dominent;
  • Les Ostrogoths ne sont pas présents en Gaule, mais leur roi Théodoric le Grand, depuis l'Italie, cherche à maintenir l'équilibre entre les différents royaumes.

Une multitude de « pouvoirs » locaux ou régionaux d'origine militaire (des « royaumes » ou regna) occupent ainsi le vide laissé par la déposition du dernier empereur romain d'Occident en 476. Parmi ceux-ci se trouve encore le royaume d'un certain Syagrius, établi dans la région de Soissons. Le « pouvoir » dont il est question n'a rien à voir avec les notions modernes de pouvoir législatif, exécutif ou judiciaire, mais couvre une relation dominant-dominé plus proche de celle d'un chef de tribu.

En 481, Clovis, fils du roi Childéric Ier et de la princesse thuringienne Basine, prend quant à lui la tête d'un royaume franc salien, situé dans la région de Tournai en actuelle Belgique. Le titre de « roi » (en latin rex) n'est pas nouveau : il est notamment dévolu aux chefs de guerre des nations barbares au service de Rome. Ainsi, les Francs, anciens fidèles serviteurs de Rome, n'en demeurent pas moins des Germains, des barbares païens, et bien éloignés par leur mode de vie des Gaulois romanisés par près de cinq siècles de domination et d'influence romaine.

Clovis n'est alors âgé que de quinze ans et rien ne prédispose ce petit chef barbare parmi tant d'autres à supplanter ses rivaux, plus puissants. À la lumière des événements postérieurs, sa réussite, si elle est incontestable sur le plan militaire, doit au moins autant à l'expérience romaine de la guerre que les siens ont depuis longtemps acquise – la discipline exigée de ses soldats lors de l'épisode de Soissons en témoigne, tout comme la tombe de son père, Childéric – qu'à sa conversion au catholicisme (et non à l'arianisme), et à travers celle-ci, avec les élites gallo-romaines. Enfin, une alliance avec l'Empire d'Orient permet à point nommé de « fixer » les Ostrogoths.

Aussi, le règne de Clovis s'inscrit plutôt dans la continuité de l'Antiquité tardive que dans le haut Moyen Âge pour de nombreux historiens. Il contribue cependant à forger le caractère original de cette dernière période en donnant naissance à une première dynastie de rois chrétiens et, en raison de son acceptation par les élites gallo-romaines, en créant un pouvoir original en Gaule.

Chronologie de son règne

La chronologie du règne de Clovis est très mal connue. Tout ce que nous en savons découle de Grégoire de Tours (Histoire, Livre II), qui mentionne les évènements suivant un découpage en tranches de cinq années (réminiscence des quinquennalia ou des lustra romaines ?) : guerre contre Syagrius après cinq années de règne, quinze pour la guerre contre les Alamans, guerre contre les Wisigoths cinq années avant sa mort ; le tout formant un règne de trente ans après un avènement à l'âge de quinze ans. On pourrait rejeter ces informations comme simplificatrices ; or il s'avère qu'aucune étude n'a jamais remis fondamentalement en cause ces indications, qui sont selon toute vraisemblance légèrement simplifiées mais valables « à peu de choses près ». La seule date fixée par d'autres sources est celle de sa mort, en 511, ce qui daterait son avènement de 481 environ, peut-être 482 :

  • 484 : alliance avec les Francs rhénans et avec les Francs de Cambrai (Ragnacaire, roi des Francs de Cambrai, était probablement un des parents de Clovis).
  • vers 485 : il se marie avec une princesse rhénane, fille de Chloderic prince de Cologne avec laquelle il a un fils, Thierry. Cette union a souvent été interprétée comme l'épisode d'une alliance tactique avec ses voisins orientaux, lui permettant de tourner ses ambitions vers le sud. Cette union avec une épouse dite de « second rang », vue comme étant « gages de paix » (friedelehen), assurait la paix entre francs rhénans et saliens. Elle a souvent été interprétée à tort comme un concubinage par les historiens romains chrétiens qui ne connaissaient pas les mœurs des structures familiales polygames germaniques, sans mariage public. Les mariages officiels (de premier rang) permettaient à l'épouse de jouir du « don du matin » (la morgengabe[1]), qui était constitué de biens mobiliers donnés par le mari, ainsi que de commander à ses descendants légitimes. Les enfants des épouses de second rang n'étaient pas reconnus comme légitimes.
  • 486 : bataille de Soissons contre Syagrius. Syagrius, fils de Ægidius, s'intitulait « Roi des Romains » et contrôlait une enclave gallo-romaine entre Meuse et Loire, dernier fragment de l'Empire d'Occident.
    La victoire de Soissons permet au royaume de Clovis d'embrasser tout le nord de la Gaule. Syagrius se réfugie chez les Wisigoths qui le livrent à Clovis. Le chef gallo-romain finira discrètement égorgé.
Clovis Ier et le vase de Soissons. Grandes Chroniques de France, XIVe siècle. Bibliothèque nationale de France.

C'est également lors de cette bataille, qu'eut lieu – selon Grégoire de Tours – l'épisode anecdotique du vase de Soissons, où, contre la loi militaire du partage, le roi demanda de soustraire du butin un vase liturgique précieux pour le rendre à l'église de Reims, à la demande de Remi, évêque de cette dernière cité. Clovis répondit aux émissaires de Remi : « Suivez-moi jusqu'à Soissons, parce que c'est là que doit se faire le partage de tout le butin. Si le sort me donne ce vase, je satisferai à la demande du Père. ». Une fois sur place, après avoir réuni le butin, Clovis dit : « Je vous prie, mes braves guerriers, de vouloir bien m’accorder, outre ma part, ce vase que voici. ». Les hommes acquiescèrent, lui répondant : « Glorieux roi, tout ce que nous voyons est à toi : nous-mêmes sommes soumis à ton pouvoir. Fais donc ce qui te plaît ; car personne ne peut, résister à ta puissance. ». Mais un guerrier, surprenant tout le monde, frappa le vase de sa francisque en disant : « Tu ne recevras de tout ceci rien que ce que te donnera vraiment le sort. ». Clovis ne laissa pas transparaître ses émotions et en garda ressentiment. Il réussit malgré tout à rendre l'urne à l'envoyé de Rémi. L'épilogue de l'histoire eut lieu, quant à lui, le 1er mars 487. Clovis ordonna à son armée de se réunir au Champ-de-Mars pour, selon une pratique romaine, examiner si les armes étaient propres et en bon état. Inspectant les soldats, il s'approcha du guerrier qui avait frappé l'urne et lui dit : « Personne n’a des armes aussi mal tenues que les tiennes, car ni ta lance, ni ton épée, ni ta hache, ne sont en bon état. ». Il jeta alors la hache du soldat à terre. Au moment où celui-ci se baissa pour la ramasser, Clovis abattit sa francisque sur la tête du malheureux en disant : « Voilà ce que tu as fait au vase à Soissons. ». Le soldat tomba sans vie, et sur ordre de Clovis, l'armée dut se retirer en silence, laissant le corps exposé au public.

« Bataille de Tolbiac 496 » peint par Ary Scheffer (1795 - 1858) au XIXe siècle. Conservé à Versailles, musée national du Château et des Trianons.
  • 496, 497 ou 498 ou encore 499 (le débat est toujours d'actualité), le jour de Noël, Clovis est baptisé à Reims avec « plus de 3000 hommes de son armée » (selon Grégoire de Tours) par l'évêque Remi de Reims (futur saint Remi). Le baptême de Clovis améliore sans doute sa légitimité dans la population gallo-romaine, mais représente un pari dangereux : les Francs, comme les Germains, considèrent qu'un chef vaut par la protection que lui inspirent les dieux ; la conversion va à l'encontre de cela ; les Germains christianisés (Goths...) sont souvent ariens, car le roi y reste chef de l'Église.
  • 500 : Clovis signe un pacte d'alliance avec les Armoricains (peuplades gauloises de la péninsule bretonne et du rivage de la Manche). Après la bataille de Dijon et sa victoire contre les Burgondes de Gondebaud, Clovis contraint ce dernier à abandonner son royaume et à se réfugier à Avignon. Cependant, le roi wisigoth Alaric II se porte au secours de Gondebaud et persuade ainsi Clovis d'abandonner Godégisèle.
    • Clovis et Gondebaud se réconcilient et signent un pacte d'alliance pour lutter contre les Wisigoths.
  • 502 : son fils Thierry épouse en premières noces Eustère, fille Alaric II Roi des wisigoths dont il a Thibert Ier, roi de Reims (+548), puis en secondes noces Suavegothe, fille de Sigismond roi des Burgondes dont il a une fille Theodechilde.
  • 507 : bataille de Vouillé, près de Poitiers, contre les Wisigoths : cette victoire permet au royaume de Clovis de s'étendre en Aquitaine. Le roi des Wisigoths Alaric II est tué et les Wisigoths n'ont d'autre alternative que de se replier en Espagne, au-delà des Pyrénées, tout en conservant une partie de la Septimanie—le Languedoc—et de la Provence. Les Ostrogoths de Théodoric ne peuvent intervenir en faveur des Wisigoths en raison d'un conflit avec l’Empire d'Orient.
  • 508 : Clovis reçoit de l'empereur d'Orient Anastase Ier le titre de « consul » et est salué comme « auguste » au cours d'une cérémonie à Tours. Paris devient sa résidence principale. C'est la première accession au statut de capitale de l'ancienne Lutèce, qui porte désormais le nom de l'ancien peuple gaulois des Parisii.
  • 510 : Clovis s'empare du royaume francs de Sigebert le Boiteux après l'avoir fait assassiner et étend ainsi son autorité au-delà du Rhin. Clovis est désormais le maître d'un unique royaume, correspondant à une portion occidentale de l'ancien Empire romain, allant de la moyenne vallée du Rhin, (l'embouchure du Rhin est toujours aux mains des tribus frisonnes) jusqu'aux Pyrénées, tenues par les terribles Basques. Le royaume de Clovis ne comprend toutefois pas l'île de Bretagne (actuelle Grande-Bretagne), ni les régions méditerranéennes, ni les vallées du Rhône et de la Saône.
  • Juillet 511 : premier Concile des Gaules à Orléans auquel prennent part trente-deux évêques, dont la moitié proviennent du « royaume des Francs » : Clovis est désigné « Rex Gloriosissimus fils de la Sainte Église », par tous les évêques présents.

À sa suite, les descendants de Clovis étendent encore le royaume (Burgondie, Provence...), et règnent pendant près de trois siècles avant de céder la place à une famille de la noblesse franque austrasienne, les Pippinides (Charles Martel, Pépin le Bref...).

Enfants

Avec sa première épouse, une princesse franque rhénane :

  • Thierry Ier (v.485-534), roi d'Austrasie et co-roi d'Orléans, roi de Reims de 511 à 534.

Avec Clotilde :

L'extension du royaume de Clovis vers l'est

Toute sa vie, Clovis tente de conserver son royaume pour ses fils, selon la tradition germanique, et d'agrandir le territoire de celui-ci. Pour cela, il n'hésite pas à éliminer tous les obstacles : il fait assassiner tous les chefs saliens et rhénans voisins, certains de ses anciens compagnons, et même certains membres de sa famille, même éloignés, afin de s'assurer que seuls ses fils vont hériter de son royaume.

Il se lance d'autre part dans une grande série d'alliances et de conquêtes militaires, au début seulement à la tête de quelques milliers d'hommes. Plus que les armes, certes efficaces, des Francs, c'est un savoir-faire au combat acquis au service de l'Empire et contre les autres barbares qui rend sans doute possibles les succès militaires des guerriers de Clovis.

À travers lui, un peuple germanique ne s'impose pas aux gallo-romains : la fusion des éléments germains et latins se poursuit. Au temps de Clovis, alors que Syagrius, pourtant qualifié de « Romain » par les sources, porte un nom barbare, et ne bénéficie visiblement pas de l'appui de son peuple, le roi « barbare » ostrogoth Théodoric le Grand, dans sa prestigieuse cour de Ravenne, perpétue tous les caractères de la civilisation romaine tardive, tout en restant un Ostrogoth arien, un barbare hérétique aux yeux de l'Église.

Clovis sait s'imposer assez rapidement, malgré de durs combats, parce qu'en définitive il paraît un moins mauvais maître que la plupart des prétendants : au moins, auraient dit les Gallo-romains, est-il catholique, et déjà passablement romanisé. À l'inverse, les Wisigoths, chrétiens mais ariens, tiennent l'Aquitaine d'une main de fer, et ne font aucun effort pour tenter un rapprochement avec les Gallo-Romains catholiques qu'ils dominent.

Peu à peu, Clovis conquiert la moitié nord de la France actuelle : il s'allie d'abord aux Francs rhénans, en 484. Puis il mène des offensives vers le sud, à partir de 486. Il commence par renverser Syagrius, le dernier représentant de l'Empire déchu. Le royaume de Syagrius couvrait approximativement l'espace entre Seine et Loire. Contre ce dernier, il emporte les villes de Senlis, Beauvais, Soissons et Paris dont il pille les alentours. Lors de ces campagnes, a lieu le célèbre épisode du vase.

La conversion et le baptême

Clovis Ier baptisé par l'évêque Remi de Reims.
Le baptême de Clovis, d'après saint Gilles.

L'évêque de Reims, le futur saint Remi, cherche alors probablement la protection d'une autorité forte pour son peuple, et écrit à Clovis dès son avènement. Les contacts sont nombreux entre le roi et l'évêque, ce dernier incitant d'abord Clovis à protéger les Chrétiens présents sur son territoire. Grâce à son charisme et peut-être en raison de l'autorité dont lui-même jouit, Remi sait se faire respecter de Clovis et lui sert même de conseiller. Il l'incite notamment à demander en mariage Clotilde, une princesse catholique de haut lignage, fille d'un roi des Burgondes (ce peuple voisin des Francs était établi dans les actuels Dauphiné et Savoie). Le mariage a lieu en 492, probablement à Soissons.

Dès lors, selon Grégoire de Tours, Clotilde fait tout pour convaincre son époux de se convertir au christianisme. Mais Clovis est d'abord réticent : il doute de l'existence d'un Dieu unique ; la mort en bas âge de son premier fils baptisé, Ingomer, ne fait d'ailleurs qu'accentuer cette méfiance. D'autre part, en acceptant de se convertir, il craint de perdre le soutien de son peuple, encore païen : comme la plupart des Germains, ceux-ci considèrent que le roi, chef de guerre, ne vaut que par la faveur que les dieux lui accordent au combat. S'ils se convertissent, les Germains deviennent plutôt ariens, le rejet du dogme de la Trinité favorisant en quelque sorte le maintien du roi élu de Dieu et chef de l'Église.

Néanmoins, Clovis a plus que tout besoin du soutien du clergé gallo-romain, car ce dernier représente la population gauloise. Les évêques, à qui échoit le premier rôle dans les cités depuis que se sont effacées les autorités civiles, demeurent les réels maîtres des cadres du pouvoir antique en Gaule. C'est-à-dire également des zones où se concentrait encore la richesse. Cependant, même l'Église a du mal à maintenir sa cohérence : évêques exilés ou non remplacés en territoires wisigoths, successions papales difficiles à Rome, mésentente entre catholiques pro-wisigoths (par réalisme) et pro-francs (Remi de Reims, Geneviève de Paris...), etc.

C'est finalement au cours de la bataille de Tolbiac contre les Alamans, vers 496, que le destin efface les doutes de Clovis : son armée est sur le point d'être vaincue. Toujours d'après Grégoire de Tours, ne sachant plus à quel dieu païen se vouer, Clovis prie alors le Christ et lui promet de se convertir s'il obtient la victoire, comme le fit un siècle plus tôt l'empereur romain Constantin. Au cœur de la bataille, alors que lui-même est encerclé et va être pris, le chef alaman est tué d'une flèche ou d'une hache, ce qui met son armée en déroute. La victoire est à Clovis et au dieu des chrétiens.

Selon d'autres sources, Tolbiac n'aurait été qu'une étape et l'illumination finale de Clovis aurait en fait eu lieu lors de la visite au tombeau de Martin de Tours. Toujours est-il que Clovis reçoit alors le baptême avec 3 000 guerriers – les baptêmes collectifs étant alors une pratique courante – des mains de saint Remi, à Reims, le 25 Décembre d'une année comprise entre 496 et 499. Ce baptême est demeuré un évènement significatif pour l'histoire de France : à partir d'Henri Ier tous les rois de France, sauf Louis VI et Henri IV, furent par la suite, sacrés dans la cathédrale de Reims jusqu'au roi Charles X, en 1825.

Ainsi, le baptême de Clovis marque le début du lien entre le clergé et la monarchie franque puis française, lien qui va durer jusqu'au début du XIXe siècle. Dorénavant, le souverain doit régner au nom de Dieu. Ce baptême permet également à Clovis d'asseoir durablement son autorité sur les populations, essentiellement gallo-romaines et catholiques, qu'il domine : avec ce baptême, il pouvait compter sur l'appui du clergé, et vice-versa.

Le baptême de Clovis raconté par Grégoire de Tours

Baptême de Clovis. Il est baptisé par l'évêque Remi de Reims. Le Saint-Esprit apporte la sainte ampoule contenant le saint chrême qui servira par la suite à l'onction des rois de France. Grandes Chroniques de France de Charles V. Paris, XIVe siècle. Bibliothèque nationale de France.

Il s'agit d'un extrait du Livre II, chapitre XXXI de l'Histoire des Francs :

« La reine fait alors venir en secret Remi, évêque de la ville de Reims, en le priant d’insinuer chez le roi la parole du salut. L’évêque l’ayant fait venir en secret commença à lui insinuer qu’il devait croire au vrai Dieu, créateur du ciel et de la terre, et abandonner les idoles qui ne peuvent lui être utiles, ni à lui, ni aux autres. Mais ce dernier lui répliquait : « Je t’ai écouté très volontiers, très saint Père, toutefois il reste une chose ; c’est que le peuple qui est sous mes ordres, ne veut pas délaisser ses dieux ; mais je vais l’entretenir conformément à ta parole. » Il se rendit donc au milieu des siens et avant même qu’il eût pris la parole, la puissance de Dieu l’ayant devancé, tout le peuple s’écria en même temps : « Les dieux mortels, nous les rejetons, pieux roi, et c’est le Dieu immortel que prêche Remi que nous sommes prêts à suivre ». Cette nouvelle est portée au prélat qui, rempli d’une grande joie, fit préparer la piscine. […] Ce fut le roi qui le premier demanda à être baptisé par le pontife. Il s’avance, nouveau Constantin, vers la piscine pour se guérir de la maladie d’une vieille lèpre et pour effacer avec une eau fraîche de sales taches faites anciennement. Lorsqu’il fut entré pour le baptême, le saint de Dieu l’interpella d’une voix éloquente en ces termes : « Courbe doucement la tête, ô Sicambre ; adore ce que tu as brûlé, brûle ce que tu as adoré ». Remi était un évêque d’une science remarquable et qui s’était tout d’abord imprégné de l’étude de la rhétorique, mais il était aussi tellement distingué par sa sainteté qu’il égalait Silvestre par ses miracles. Il existe de nos jours un livre de sa vie qui raconte qu’il a ressuscité un mort. Ainsi donc le roi, ayant confessé le Dieu tout puissant dans sa Trinité, fut baptisé au nom du Père, du Fils et du Saint Esprit et oint du saint chrême avec le signe de la croix du Christ. Plus de trois mille hommes de son armée furent également baptisés. […] »

— Grégoire de Tours, Livre II, chapitre XXXI de l'Histoire des Francs

L'extension du royaume vers le sud

Avec l'appui de l'empereur romain d'Orient Anastase, très inquiet des visées expansionnistes des Goths, Clovis s'attaque ensuite aux Wisigoths qui dominent alors la majeure partie de la péninsule ibérique et le sud-ouest de la Gaule (la Septimanie ou « Marquisat de Gothie »), jusqu'à la Loire au nord et jusqu'aux Cévennes à l'est.

Clovis tue Alaric II. Miniature du XVe siècle. Bibliothèque nationale de France, Paris.

Au printemps 507, les Francs lancent leur offensive vers le sud, franchissant la Loire vers Tours, pendant que les alliés burgondes attaquent à l'est. Les Francs affrontent l'armée du roi Alaric II dans une plaine proche de Poitiers. La bataille dite, de « Vouillé », est terrible selon l'historiographie, et les Wisigoths se replient après la mort de leur roi, Alaric II, tué par Clovis lui-même en combat singulier.

Cette victoire permet aux Francs d'annexer tous les territoires auparavant Wisigoths entre Loire, océan et Pyrénées. Depuis l'Italie, les Ostrogoths de Théodoric reprennent bien la Provence et quelques parties aux Burgondes, mais l'Empire menace leurs côtes, et Clovis garde l'essentiel des anciens territoires wisigoths.

Paris, la nouvelle capitale

Copie manuscrite sur velin du VIIIe siècle de la loi salique. Paris, bibliothèque nationale de France.

Après Tournai et Soissons, Clovis choisit finalement comme capitale Paris, en 508. Il est notable que le pacte de la loi salique est lui aussi daté d'après 507 : peut-être sa promulgation coïncide-t-elle avec l'installation du roi à Paris. Paris est aussi la ville de sainte Geneviève, actrice majeure.

Ses raisons sont sans doute principalement stratégiques, la cité ayant été une ville de garnison et une résidence impériale vers la fin de l'Empire. En outre, un vaste et riche fisc l'entoure. Elle n'a qu'une importance symbolique : le royaume franc n'avait pas d'administration (ni d'ailleurs aucun des caractères qui fondent un état moderne), et les rois francs qui succèdent à Clovis n'attachent pas d'importance à la possession de la ville. Cependant, la ville de Lyon, ancienne « capitale des Gaules », perd définitivement sa suprématie politique dans l’isthme Ouest-européen.

Sous le règne de Clovis, en tous cas, et même durant l'ensemble de la période mérovingienne, la ville ne connaît pas de changements majeurs car son développement sera d’abord freiné par la multiplication des capitales issues des partages successifs du territoire de la Gaule : le patrimoine immobilier antique est conservé, parfois réaffecté. Seuls de nouveaux édifices religieux donnés par la famille royale et par l'aristocratie transforment quelque peu le paysage urbain. Mais c'est surtout après la mort de Clovis que les premiers de ces édifices virent le jour (cf. l'article sur Clotilde).

Le concile d'Orléans

En 511, Clovis réunit un concile à Orléans, capital dans l'établissement des relations entre roi et Église catholique. Clovis ne se pose pas comme chef de l’Église comme le ferait un roi arien, il coopère avec celle-ci et n’intervient pas dans les décisions des évêques (même s'il les a convoqués, leur pose des questions, et promulgue les canons du concile).

Ce concile vise à remettre de l’ordre dans l’épiscopat du royaume franc, à faciliter la conversion et l’assimilation des Francs convertis et des ariens, à limiter les incestes (brisant ainsi la tradition germanique matriarcale des clans familiaux endogames), à partager les tâches entre administration et Église, à restaurer les liens avec la papauté.

L’alliance de l’Église chrétienne et du pouvoir, qui a débuté avec le baptême du roi et qui perdurera près de quatorze siècles, est un acte politique majeur qui se poursuit car les populations rurales, jusque là païennes, de plus en plus christianisées, lui font davantage confiance.

Les légendes autour de Clovis

Certaines légendes font descendre Clovis du roi troyen Énée par l’intermédiaire de Pharamond († 428), chef plus ou moins mythique.

Une autre légende affirme que lors de la bataille de Tolbiac, un songe lui aurait fait voir une croix tandis qu’une voix lui disait : « In hoc signo vinces » [« Sous ce signe, tu vaincras »], légende rapportée aussi à l’empereur Constantin lors de sa lutte contre Maxence.

Une autre légende, colportée par l'archevêque Hincmar de Reims (845 - 882) assure que lors de son baptême, c'est le Saint-Esprit qui, ayant pris la forme d'une colombe, apporta le saint chrême, une huile miraculeuse contenue dans une ampoule.

Sépulture et gisant de Clovis Ier à Saint-Denis

Une légende raconte que Clovis et ses descendants auraient eu leurs dents qui cassaient en prenant une forme étoilée. Le tableau « La légende de Saint Rieul », peint en 1645 par Fredeau, exposé à la Cathédrale Notre-Dame de Paris, laisse apercevoir une autre légende. Après que Clovis ait fait constuire une église consacrée à saint Rieul, l’évêque Levangius lui aurait remis une dent prise dans la bouche de saint Rieul. Le roi franc n’aurait pas pu la conserver et aurait été contraint de la remettre dans la sépulture du saint homme.

La sépulture royale

Clovis meurt à Paris le 27 novembre 511[3], âgé de 45 ans.

Selon la tradition, il aurait été inhumé dans la basilique des Saints-Apôtres (saint Pierre et saint Paul), future église Sainte-Geneviève, qu'il avait fait construire sur le tombeau même de la sainte tutélaire de la cité, à l'emplacement de l'actuelle rue Clovis (rue qui sépare l'église Saint-Étienne-du-Mont du lycée Henri-IV).

En réalité, le monument qui accueillait les reliques de la sainte n'était pas achevé. Clovis fut plutôt inhumé, comme l'écrit Grégoire de Tours, dans le sacrarium de la basilique des Saints-Apôtres, c'est-à-dire dans un mausolée construit exprès à la manière de la sépulture qui avait accueilli l'empereur romain chrétien Constantin le Grand aux Saints-Apôtres à Constantinople (P. Périn).

Le partage du royaume en 511

Le royaume franc au milieu Ve siècle, après le partage entre les fils de Clovis.
Partage du royaume franc entre les quatre fils de Clovis. Grandes Chroniques de France de Charles V. Paris, XIVe siècle. Bibliothèque nationale de France.

À la mort de Clovis, ses fils Thierry, Clotaire, Clodomir et Childebert, se partagent le royaume qu'il avait mis une vie à réunir, conformément à la tradition franque. L'essentiel de la Gaule est soumise, sauf la Provence, la Septimanie et le royaume des Burgondes.

Son royaume peut donc être découpé en quatre parts importantes, dont trois à peu près équivalentes. La quatrième, entre Rhin et Loire est attribuée à Thierry, l'aîné des fils de Clovis qui avait été compagnon des combats de son père, né d'une union de type païenne avant 493. Elle est plus grande, puisqu'elle couvrait environ un tiers de la Gaule franque.

Le partage a lieu en présence des grands du royaume, de Thierry qui était déjà majeur et de la reine Clotilde, selon Grégoire de Tours. Il est établi selon le droit privé que Clovis avait fait inscrire dans la loi salique : en 511, c'est donc avant tout le partage d'un patrimoine, celui des héritiers d'un roi propriétaire de son royaume qu'on observe. On peut, à la lumière de cette remarque, comprendre que la royauté des Francs ignorait la notion de « biens publics » (la res publica des Romains) et donc d'État. La disparition de l'État, en effet, semble consommée à travers le partage du royaume de Clovis.

Cette pratique est très différente des partages également pratiqués par les derniers empereurs romains : légalement, l'Empire restait un, le partage avait lieu pour des raisons pratiques, les successeurs étaient choisis parfois en fonction de leurs mérites. Même quand il s'agissait des fils de l'empereur, l'empire n'était pas découpé en autant de parts qu'il y avait de fils, et jamais l'empire n'a été séparé de la notion d'État par les Romains.

Le caractère patrimonial du partage fut particulièrement marquant par le morcellement des conquêtes situées au sud de la Loire. Chacun, pour visiter ses domaines du midi, était contraint de traverser les terres d'un ou de plusieurs de ses frères.

Cependant, fait notable, les quatre capitales des nouveaux royaumes sont toutes situées au centre de l'ensemble, relativement proches les unes des autres et dans l'ancien royaume de Syagrius : à partir de ce moment, « on voit apparaître un contraste frappant entre de fortes tendances à la dispersion et la force immanente d'une unité d'ordre supérieur : l'idée d'un royaume des Francs unifié restait ancrée dans les esprits ». La nation franque ne retourna plus à l'état de tribus, et du moins ne fut plus fractionnée entre saliens et ripuaires.

De « Clovis » à « Louis »

« Clovis » correspond à la francisation tardive de « Clodweg », qui est probablement issu d'une déformation germanique du « Claudius » latin.

L'appellation « Clovis », postérieure au roi franc, dérive successivement vers « Hlodovic » et « Lodoys » puis « Clodovic », et « Clouis », dont est né le prénom « Louis » porté par dix-sept rois de France.

On notera au passage que le « Claudius » latin conduit aussi bien au « Louis » français qu'au « Ludwig » germanique (Clodweg, Cludwig)[4].

Clovis parlait une langue germanique qui ne serait autre que le Platt[réf. nécessaire] encore parlé dans le nord du département français de la Moselle et dans le Land allemand de Sarre.

Notes et références

  1. La morgengabe existait chez les Francs, les Burgondes, les Alamans, les Bavarois, les Anglos-Saxons, les Lombards, les Frisons et les Thuringiens.
  2. Il aurait dit « Dieu de Clotilde, si tu me donnes la victoire, je me ferai chrétien » selon le témoignage de Grégoire de Tours
  3. a  et b Jean Heuclin, Hommes de Dieu et fonctionnaires du roi en Gaule du Nord du Ve au IXe siècle, Presses Universitaires du Septentrion, 1998, p.  40
  4. Jean-Joseph Julaud L'Histoire de France pour les Nuls p. 59

Voir aussi

Galerie

Bibliographie

  • Godefroid Kurth, Clovis, Éditions Tallandier, 2005 (ISBN 284734215X) ;
  • Georges Bordonove, Clovis et les Mérovingiens, Paris, Pygmalion, 1988 ;
  • Patrick Périn, Clovis et la naissance de la France, Éditions Denoël, collection « L'Histoire de France », 1990 (ISBN 2-207-23635-8) ;
  • Gaston Duchet-Suchaux et Patrick Périn, Clovis et les Mérovingiens, Éditions Tallandier, collection « La France au fil de ses rois », 2002 (ISBN 2-235-02321-5) ;
  • Stéphane Lebecq, Les Origines franques, Nouvelle histoire de la France médiévale, volume 1, Paris, Seuil, collection « Points histoire », 1990 ;
  • Renée Mussot-Goulard, Clovis, Paris, PUF, collection « Que sais-je ? », 1997 (ISBN 213-048373-9) ;
  • Michel Rouche, Clovis, Paris, Éditions Fayard, 1996 (ISBN 2-213-59632-8) ;
  • Michel Rouche (dir.), Clovis, histoire et mémoire, Paris, Presses universitaires de la Sorbonne, 1997 (ISBN 2840500795) ;
  • Georges Tessier, Le Baptême de Clovis, Paris, Gallimard, 1964 (ISBN 2-07-026218-9) ;
  • Laurent Theis, Clovis, de l'histoire au mythe, Bruxelles, Éditions Complexe, collection « Le Temps et les hommes », 1996 (ISBN 2-87027-619-2) ;
  • Grégoire de Tours, L'histoire des rois Francs, Paris, Éditions Gallimard, collection « L'aube des peuples », 1990 (ISBN 2070717933).

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