Balzac et les écrivains de son temps

Balzac face aux écrivains de son siècle

Sommaire

Stendhal

Balzac fut le  seul à reconnaître la valeur de La Chartreuse de Parme dès sa publication alors que les journaux boudaient ce roman. Dans une lettre à Henri Beyle, il lui fait part de son enthousiasme, et un an et demi plus tard, il lui consacre un article dans  son journal La Revue Parisienne. Alors que les romantiques n'avaient pas repéré le génie de Stendhal, Balzac écrivait

«  La Chartreuse est un grand et beau livre. Je vous le dis sans flatterie, sans envie, car je serais incapable de le faire et l'on peut louer franchement ce qui n'est pas de notre métier. Je fais une fresque, et vous avez fait des statues italiennes[1]. »

et à Madame Hanska, il écrivait :

« Beyle vient de publier, à mon sens, le plus beau livre qui ait paru depuis cinquante ans[2]. »

Sainte-Beuve

Ennemi public n° 1, le critique Sainte-Beuve a attaqué sans grand discernement à peu près toutes les grandes figures littéraires de son époque, depuis Victor Hugo, jusqu'à Lamartine, Alfred de Musset, Stendhal (dont il continuait à mettre en pièces les romans toujours manqués malgré quelques jolies parties, et somme toute détestables quinze ans après la mort  de l'auteur[3]), Prosper Mérimée, Théophile Gautier. C'est donc plutôt un honneur rétrospectif pour Balzac que d'avoir figuré au tableau de chasse de ce regard froid et sec, avec la petite aigreur de l'écrivain raté qui le rend plus proche d'un critique de la NRF des années 20-40, que de ses contemporains [4]. Balzac se serait pourtant bien passé du mépris hautain avec lequel Sainte-Beuve traitait le « débutant » Balzac lors de ses premières publications, mais il prit sa revanche en attaquant à son tour Sainte-Beuve dès que le critique fut  passé aux travaux pratiques, laissant poindre le romancier maladroit avec Volupté, roman que Balzac réécrivit à sa manière (Le Lys dans la vallée). Dès lors, la lutte  ne cessa qu'à la mort de Balzac, date à laquelle Sainte-Beuve crut régler sa dette avec un vague éloge dans les Causeries du Lundi, immédiatement suivi par une dose de ses Poisons. Angelo Rinaldi a réglé son compte à Sainte-Beuve avec un certain  humour[5].

Victor Hugo

Les relations n'ont pas toujours été lisses entre les deux hommes, mais il y avait entre eux une solide estime et une admiration mutuelle qui s'est traduite par de nombreux échanges. Si Balzac se montre parfois injuste et hargneux avec Hugo, notamment en éreintant Hernani, il soutient avec énergie ses Burgraves ; de même, Hugo ferraille pour faire lever l'interdiction du Vautrin de Balzac. Hugo a tout de suite flairé le génie  de ce bonhomme rond, immature, mal considéré dans la sphère littéraire. Sans hésitation, il accepte de collaborer à La Chronique de Paris dont il sera un des plus fidèles rédacteurs, et dès 1848, quand lui-même fonde le journal L'Événement pour préparer la candidature de Napoléon III à la présidence de la République, il fait commander des feuilletons à Balzac par Auguste Vacquerie[6]. C'est encore le fidèle Hugo qui donne régulièrement sa voix  quand Balzac se présente l'Académie française (demande rejetée par deux fois), et le même Hugo qui accompagne l'excentrique dans ses derniers instants, rendant visite au mourant et soutenant Madame Hanska. On ne peut guère parler de rivalité entre les deux écrivains:

« Ils étaient les deux plus grands hommes du temps, et ils le savaient l'un et l'autre[7]. »

George Sand

Balzac l'admirait sincèrement. Il avait avec elle des rapports amicaux, parfois complices quand il s'agissait de conseiller George sur ses compagnons : Balzac la prévient qu'il faut se méfier de Latouche alors même que ce dernier lance  George Sand et qu'il soutient Balzac. Et en effet, Henri de Latouche se montra très hostile lorsque George Sand commença à avoir du succès. Balzac recueillit également comme un chien égaré le petit Jules Sandeau, premier époux dont George Sand se débarrassa avec difficulté. Balzac se rendait souvent à Nohant où George Sand recevait à peu près toutes les grandes figures artistiques, politiques et littéraires[8]. Elle a dressé un portrait de Balzac à la fois attendri, ironique, et souvent hagiographique :

« Un de mes amis qui connaissait un peu Balzac m'avait présentée à lui (…). Bien que Balzac n'eût pas encore produit ses chefs d'œuvre à cette époque, j'étais vivement frappée de sa manière neuve et originale et je le considérais déjà comme un maître à étudier. Balzac avait été, non pas charmant pour moi à la manière de Latouche, mais excellent aussi, avec plus de rondeur et d'égalité de caractère. Tout le monde sait comme le contentement de lui-même, contentement si bien fondé qu'on le lui pardonnait, débordait en lui ; comme il aimait à parler de ses ouvrages, à les raconter en causant, à les lire en brouillons ou en épreuves. Naïf et bon enfant au possible, il demandait conseil, n'écoutait pas la réponse, ou s'en servait pour la combattre avec l'obstination de sa supériorité. Il n'enseignait jamais, il parlait de lui, de lui seul. Une seule fois, il s'oublia pour nous parler de Rabelais, que je ne connaissais pas encore. Il fut si merveilleux, si éblouissant, si lucide, que nous nous disions en le quittant : "Oui, oui, décidément, il aura tout l'avenir qu'il rêve ; il comprend trop bien ce qui n'est pas lui, pour ne pas faire de lui-même une grande individualité[9]. »

 

Théophile Gautier

Jules Sandeau

Charles Rabou

Delphine de Girardin

Jules Barbey d'Aurevilly

Charles Baudelaire

Admirateur de Balzac qu'il ne classait pas dans les naturalistes[10], Baudelaire voyait en lui un visionnaire passionné : Tous ses personnages sont doués de l'ardeur vitale dont il était animé lui-même. Toutes ses fictions sont aussi profondément colorées que les rêves (…)bref, chacun dans Balzac, mêmes les portières, a du génie. Toutes les âmes sont des âmes chargées de volonté jusqu'à la gueule. Cependant, Baudelaire regrettait que  ce cerveau poétique fût tapissé de chiffres comme le cabinet d'un financier : C'était bien lui l'homme aux faillites mythologiques, aux entreprises hyperboliques et fantasmagoriques (...)ce gros enfant bouffi de génie et de vanité, qui a tant de qualités et tant de travers que l'on hésite à retrancher les uns de peur de perdre les autres[11].

Alexandre Dumas

Les relations étaient assez cordiales avec Dumas-père, qui manifestait une vraie admiration pour l'auteur de La Comédie Humaine. Tous deux avaient participé au chahut de la bataille d'Hernani, ils avaient en commun le goût du paraître, ils se classaient dans la catégorie des dandys lions. Dans une lettre à la comtesse Hanska, Balzac témoigne de son émerveillement pour le château de Monte-Cristo[12]. Mais il y eut peu d'échange entre les deux écrivains qui avaient chacun un objectif littéraire, un style, et une sensibilité bien différente.

Émile Zola

Bien que n'ayant pas connu l'homme Balzac, Zola était un fervent admirateur de son œuvre. Inspiré par l'exemple de La Comédie humaine. Zola dressa en 1868-1869 les plans d'une série de romans qui deviendront plus tard les 20 volumes du cycle des Rougon-Macquart, histoire naturelle d'une famille sous le Second Empire, et qui constitueront sa préoccupation première pendant les 25 années suivantes[13].

Gustave Flaubert

Dès la parution de Madame Bovary (1856), puis de L’Éducation sentimentale, la critique littéraire, soit à titre d'éloge sincère, soit à titre d'éloge venimeux, se plut à souligner la filiation entre Gustave Flaubert et Honoré de Balzac, ce qui n'était pas faux. Sur Madame Bovary : « Voici un spécimen très frappant et très fort de l'école réaliste. Le réaliste existe donc, car ceci est très neuf. Mais, en y réfléchissant, nous trouvâmes que c'était encore du Balzac (tant mieux assurément pour l'auteur), du Balzac expurgé de toute concession à la bienveillance romanesque, du Balzac âpre et contristé, du Balzac concentré, si l'on peut parler ainsi. Il y a là des pages que Balzac eût certainement signées avec joie. Mais il ne se fût peut-être pas défendu du besoin de placer une figure aimable ou une situation douce dans cette énergique et désolante de la réalité. M. Gustave Flaubert s'est défendu cruellement jusqu'au bout. » [14] 

Sur Madame Bovary et L’Éducation sentimentale:  « (…) depuis Les Parents pauvres (Le Cousin Pons, La Cousine Bette) aucune grande œuvre purement réaliste n’était venue solliciter et obtenir l’attention publique. Quand parut Madame Bovary, les esprits déliés et pénétrants sentirent dès lors que Balzac avait un héritier. La chaîne se renouait. Madame Bovary donnait la main à La Muse du département, à Eugénie Grandet, à La Recherche de l'absolu (... ). L’Éducation sentimentale, au point de vue du talent et comme mérite d’exécution littéraire, est, avec Madame Bovary, ce que le roman d’analyse sociale et d’observation positive a produit de plus remarquable, de plus complet et de plus fort depuis la mort de Balzac. » [15]

Ces éloges déplaisaient fort à Flaubert qui pourtant, dès 1862,  avant de commencer L'Éducation sentimentale, avait confié aux Goncourts qu'il avait le projet de rédiger « un immense roman inspiré de l'Histoire des Treize », et aussi « deux ou trois petits romans non incidentés et tout simples, qui seraient : le mari, la femme et l'amant »[16] et si Flaubert utilise ses souvenirs personnels pour les expériences de Frédéric dans L'Éducation sentimentale, André Vial[17] a mis en évidence ce que celles-ci doivent à Balzac et au Lys dans la vallée, comme le craignait Flaubert, mais aussi au Père Goriot et aux Illusions perdues[18].

Gustave Flaubert se défendit énergiquement de toute référence à Balzac, prétendant que son illustre prédécesseur écrivait mal : « (Les Maîtres). Ils n'ont pas besoin de faire du style, ceux-là ; ils sont forts en dépit de toutes les fautes et à cause d'elles. Mais nous, les petits, nous ne valons que par l'exécution achevée(...) Je hasarde ici une proposition que je n'oserais dire nulle part : c'est que les grands hommes écrivent souvent mal, et tant mieux pour eux. Ce n'est pas là qu'il faut chercher l'art de la forme, mais chez les seconds. (les petits)[19]. » Du XIXe siècle au XXe siècle, la querelle d'experts s'est poursuivie par critiques et courants littéraires interposés.    Comme il fallait tuer le père du roman moderne, les fondateurs du Nouveau roman , tel Alain Robbe-Grillet, qui avaient pour objectif d'en finir avec le roman balzacien , [20], choisirent de lui opposer Gustave Flaubert comme modèle. Ce qui allait dans le sens même de la démarche de Flaubert en son temps. Lorsque parut Madame Bovary en 1856, l'auteur reniait  énergiquement sa filiation littéraire  avec  ses concurrents Stendhal, et surtout Balzac (respectivement morts en 1846 et 1850)[21], il enrageait d'être comparé  et rapproché de Balzac [22] envers lequel  il savait pourtant qu'il avait un lien : celui du fils au père. Les témoignages d'époque et les études récentes ont montré à quel point Flaubert était imprégné de La Comédie humaine, et à quel point, à partir de cette base, il a innové. Il était même tellement obsédé par l'exemple d’Honoré de Balzac, que l'on retrouvera dans ses notes cette injonction : « s'éloigner du Lys dans la vallée, se méfier du Lys dans la vallée »[23].

Il serait raisonnable d'approfondir le lien Balzac - Flaubert, et de voir comment Flaubert s'en est dégagé, plutôt que de continuer à les opposer, notamment sur les questions de style et d'écriture. Chacun avait un raffinement très personnel. Michel Butor, écrivain du Nouveau roman est d'ailleurs  revenu sur les clichés anti-balzaciens avec Improvisations sur Balzac[24].

À vrai dire, Gustave Flaubert a

«  prolongé, sans le limiter en aucune sorte, le roman tel que Stendhal et Balzac l'avaient conçu[25]. »

Notes et références

  1. Balzac, Correspondance.
  2. Balzac, Lettres à l'Étrangère, tome I, p 509.
  3. Sainte-Beuve, Causeries du Lundi, tome 13, p 276.
  4. Michel Polac, L'Événement du Jeudi, 9 février 1989.
  5. (…)victime de son look, au lieu de laisser à la postérité la photo d’un homme de lettres propret, il a posé, avec sa calotte et ses bajoues, pour le portrait d’un notaire de province qui a sur les bras une ennuyeuse affaire de mœurs. Sainte-Beuve a une tête de non-lieu au bénéfice du doute, et de faux jetons pour certains. Il est le saint Sébastien d’une profession sans doute impossible à exercer avec l’unique souci de cerner le vrai d’une œuvre : applaudissez, ce ne sera jamais assez fort ; émettez une réserve, vous êtes une canaille ; taisez-vous, et l’on sentira le mépris, et non la surabondance de la charité. Sainte-Beuve avait trois chats et une vieille mère à nourrir(…)
  6. André Maurois, opus cit., p. 574.
  7. André  Maurois, opus cit., p. 592.
  8. André Maurois, opus cit.
  9. Portrait de Balzac  in Histoire de ma vie, chapitre « Vie littéraire et intime » (1832-1850) paru en 1855
  10. André Maurois, Prométhée ou la vie de Balzac, pp. 450-451.
  11. Charles Baudelaire, L'Art romantique, publié à titre posthume en 1869, Garnier, Paris,1962, p. 535-536.
  12. Collection Charles de Spoelberch de Lovenjoul, Lettres à l'étrangère, (tome V .A. 303, folios 529-530). Monte-Cristo est une des plus délicieuses folies qu'on ait faites. C'est la plus royale bonbonnière qui existe. Dumas y a dépensé plus de 400.000 francs, et il en faut encore 100.000 pour la terminer. Mais il la conservera pour l'achever. C'est moi qui, hier, ai découvert le terrain sur lequel le petit château est bâti. Il appartient au paysan qui l'a vendu, sur parole, à Dumas ; en sorte qu'il peut faire sommation d'enlever le château et de reprendre son terrain, pour y cultiver des choux. Ceci donne un peu la mesure de ce qu'est Dumas ! Aller bâtir une merveille, car c'est une merveille (inachevée), sur le terrain d'autrui, sans acte, sans contrat ! Le paysan pouvait mourir et les héritiers, mineurs, pouvaient être hors d'état de réaliser la parole du paysan !... Si vous aviez pu voir cela, vous en seriez folle. C'est une charmante villa, plus belle que la villa Pamphili, car il y a vue sur la terrasse de Saint-Germain, et de l'eau !... Dumas finira cela. C'est aussi joli, aussi brodé que le portail d'Anet, que vous avez vu à l'École des Beaux-Arts. C'est bien distribué ; c'est enfin, la folie du temps de Louis XV, mais exécutée en style Louis XIII, et avec ornements Renaissance. On dit que cela coûte déjà 500.000 francs, et il en faut encore 100.000 pour tout terminer ! Il a été volé comme au fond d'un bois. On ferait tout cela pour 200.000 francs.
  13. Zola et Balzac, par C. Becker ; et L'Année balzacienne ,n°17, p. 37-48, 1996.
  14. George Sand, Le Courrier de Paris, 2 septembre 1857.
  15. Jules Levallois, L’Opinion nationale (revue littéraire), 22 novembre 1869.
  16. Claudine Gothot-Mersch, Introduction à l'Éducation sentimentale, Flammarion GF, 1985.
  17. Faits et significations. Musset, Hugo, Baudelaire, Verlaine, Balzac, Sainte-Beuve, Flaubert, Maupassant, Éditions Nizet, 1973.
  18. Claudine Gothot-Mersch, Introduction à L'Éducation sentimentale,Flammarion GF, 1985.
  19. André Maurois, Prométhée ou la vie de Balzac, p. 448 ; et Gustave Flaubert, Correspondance, tome III, p. 31-32.
  20. Pour un Nouveau Roman, 1956-1963.
  21. Article « Flaubert », Dictionnaire des auteurs, Laffont-Bompiani.
  22. surtout par Sainte-Beuve, ce qui n'était pas un compliment. André Maurois, Prométhée ou la vie de Balzac, Hachette p. 448
  23. Claudine Gothot-Mersch, Dictionnaire des littératures de langue française, Bordas. p 810. « À ce tournant-là de son œuvre, (Madame Bovary), une figure de romancier paraît s'être imposée à Flaubert : celle de Balzac. Sans trop forcer les choses, on pourrait dire qu'il s'est choisi là un père. (…) Comme Balzac, il va composer des récits réalistes, documentés, à fonction représentative. La peinture de la province dans Madame Bovary, de la société parisienne dans L'Éducation sentimentale (…) la thématique du grand prédécesseur se reconnaît là. »
  24. Improvisations sur Balzac. Trois volumes : (ISBN 2-7291-1222-7) (ISBN 2-7291-1221-9),(ISBN 2-7291-1220-0), éditions La Différence 1998.
  25. Flaubert, Dictionnaire des auteurs, Laffont-Bompiani.

 

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