Transports en commun de l'agglomération rouennaise
Logo


Logo de TCAR
Création 25 mai 1977
Dates clés 1994 : ouverture du « métro » et naissance du réseau Métrobus

2001 : ouverture du TEOR

2007 : changement de logo et de slogan (ancien slogan : « Au rythme de la ville »)
Personnages clés Yvon Robert (responsable de l'exploitation du réseau de transport en commun à la CREA)
Forme juridique Société par actions simplifiée
Slogan « On a tous quelque chose en commun »
Siège social Drapeau de France Rouen (Haute-Normandie(France)
Direction Élie Franc
Actionnaires Veolia Transport
CREA
Activité Transports urbains et suburbains de voyageurs (exploitation et gestion d'infrastructure)
Produits TEOR, tramway, autobus, taxi collectif
Société mère Veolia Transport (1993 - 2023)
Effectif 1 172 (2011)
Site web www.tcar.fr
Chiffre d’affaires en augmentation 75 831 900 € (2010)[1]
Résultat net en diminution - 4 520 400 € (2010)[1]

TCAR (Transports en commun de l’agglomération rouennaise)[2], est une SAS au capital de 164 000 €, filiale de Veolia Transport[3], qui assure la gestion des transports en commun (TEOR, « métro », autobus et taxis collectifs) de la ville de Rouen et de son agglomération. Elle fut créée le 28 mai 1977 à partir de la fusion de la CTR et de la CGFTE.

La TCAR exploite le réseau Métrobus. Cette exploitation inclut :

  • Le « métro »[4] : 2 lignes de tramway longues de 18,2 km desservant cinq communes de l'agglomération rouennaise constituant un axe centre-sud-est/sud-ouest.
  • Les autobus : 15 lignes desservant l'agglomération conjointement avec les 39 lignes de VTNI (54 lignes au total) soit environ 477 km au total.
  • Le Noctambus : 3 lignes de bus de soirée desservent les principaux pôles de loisirs (cinémas multiplexe, le 106) et les différents pôles universitaires de la CREA.
  • Les taxis collectifs : 17 lignes desservant les quartiers à faible fréquentation.
  • Les navettes du Zénith : offrent la possibilité d'emprunter un transport en commun pour retourner chez soit après un concert, mise en place de deux bus ayant chacun un trajet différent, l'un se dirige vers l'est et l'autre vers l'ouest de l'agglomération.
  • Les navettes de l'Armada : intensification des lignes de bus desservant les bords de la Seine et mise en place de nouvelles lignes temporaires.

Sommaire

Histoire du réseau

Articles détaillés : Histoire du TEOR et Histoire du métro de Rouen.

L'agglomération rouennaise présente deux difficultés géographiques principales pour la construction et l'exploitation d'un réseau de transports en commun :

  • Le franchissement de la Seine, qui s'est toujours effectué en partageant la chaussée des ponts construits pour la circulation automobile.
  • La présence, sur la rive droite, d'élévations importantes nécessitant des voies assez pentues, qui peuvent handicaper le développement du transport ferroviaire conventionnel. Rouen, dans le passé, a expérimenté le funiculaire, et un projet de téléphérique urbain a même été évoqué avant la construction du réseau de bus en site propre.
  • À l'instar d'autres villes françaises, Rouen s'est rapidement équipée d'un réseau de tramway, qu'elle a ensuite délaissé au profit du trolleybus puis du bus, avant de réintroduire le transport ferroviaire urbain en 1994, sous la forme d'un métro léger (une portion de ligne est souterraine, à la façon d'un métro).
  • 25 mai 1977 : naissance de la TCAR à partir de la fusion de la CTR et de la CGFTE.
  • 1991 : souhaitant réintroduire le tramway et restructurer par la même occasion son réseau de bus, la TCAR signe en 1991, un contrat de concession entre le SIVOM de l'agglomération rouennaise et la SOMETRAR pour la construction, l'exploitation et le financement du réseau Métrobus.
  • 17 décembre 1994 : après 3 ans de travaux, le « métro » est mis en service et le réseau de bus est remanié afin d'installer une complémentarité entre bus et métro, le réseau Métrobus est né.
  • 21 juin 2002 : la TCAR fête son 100 millionième voyageur sur le réseau.
  • 2003 : à l'occasion de l'Armada, la TCAR met en place de nouvelles lignes temporaires afin de mieux desservir les quais avec de simples bus et renforce les horaires des lignes déjà existantes.
  • 2005 : achat de 106 nouveaux autobus de type Irisbus Agora (80 standards et 26 articulés), remplaçant plus de la moitié du parc d'autobus (hors TEOR) vieillissant. La TCAR en profite pour faire une refonte de son site Web et lance son programme de recherche d'itinéraire permettant de calculer son trajet précis à partir de coordonnées, d'heures de départ et d'arrivée, etc.
  • 2006 : changement de logo. Ce changement de logo est en partie dû au questionnement des gens qui se demandaient si le TEOR et le « métro » appartenaient au même exploitant.
  • 2007 : restructuration du réseau de bus (suppression de lignes et la fusion de lignes à faible fréquentation).
  • Avril-mai 2008 : remplacement des distributeurs de titre de transport aux stations TEOR et « métro ». De nouvelles bornes SAEIV (Système d'aide à l'exploitation et à l'information voyageur) sont installées à bord des véhicules. Ces bornes SAEIV indiquent aux voyageurs des informations pratiques telles que le temps de parcours prévu pour atteindre le terminus ou l'heure. L'installation de ces bornes est accompagnée d'une nouvelle sonorisation d'annonce des stations et de nouveaux valideurs sans contact.
  • Juillet 2008 : à l'occasion de l'Armada, la TCAR met en place la ligne T4, nouvelle ligne temporaire de l'infrastructure TEOR permettant aux touristes venus voir le spectacle, d'être transporté au plus proche des bateaux. Sur la rive gauche, des navettes Armada'Bus sont misent en place afin de relier le parking du Parc Expo aux quais sur la rive gauche. Les lignes TEOR, Armada'Bus et métro circulent alors jusqu'aux environ de 2 h du matin contre 23 h 30 habituellement. La fréquentation des transports en commun est facilité par une promotion très attirante : les trains régionaux à destination de Rouen sont à 1 € le premier jour de l'Armada.
  • 2012 : le réseau va se doter de 27 nouvelles rames Citadis destinées à remplacer les rames actuelles de la ligne de Métro.

Situations

Entrée de l'atelier-dépôt Saint-Julien.
  • Centre des Deux Rivières à Rouen le long du Robec aux limites de Darnétal (environ 72 000 m2) : atelier-dépôt, maintenance, contrôles techniques, et nettoyage des bus.
  • Atelier-dépôt Saint-Julien au Petit-Quevilly (environ 35 000 m2) : dépôt, entretien et nettoyage des rames de tramway.
  • Espace Métrobus (Poste de Commandement Centralisé et service commercial) rue Jeanne-d'Arc à Rouen : lieu d’accueil et de vente, service exploitation en charge du bon fonctionnement du réseau et de la gestion du personnel.

Slogan

- Au rythme de la ville. (jusqu'en 2007) - On a tous quelque chose en commun.

Les lignes

Les lignes METRO

Les lignes TEOR

  • T1-Boulingrin ROUEN → Mont aux Malades MONT-SAINT-AIGNAN.
  • T2-Tamarelle BIHOREL → Mairie - V. Schoelcher NOTRE-DAME-DE-BONDEVILLE.
  • T3-Durécu-Lavoisier DARNÉTAL → Bizet CANTELEU.


Les lignes regulières

  •   4  -Martainville ROUEN → La Vatine-Centre Commercial MONT-SAINT-AIGNAN ou Parc de la Vatine MONT-SAINT-AIGNAN ( en heure de pointe ).
  •   5  -Collège Jules Verne DÉVILLE-LÈS-ROUEN ou Eude DÉVILLE-LÈS-ROUEN → Tamerelle BIHORELLE.
  •   6  -Beauvoisine ROUEN → Les Bouttières GRAND-COURONNE.
  •   7  -Petit Pont ISNEAUVILLE ou La Bretèque BOIS-GUILLAUME → Zénith-Parc Expo GRAND QUEVILLY.
  •   8  -École Moulin NOTRE-DAME-DE-BONDEVILLE ou Longs Vallons NOTRE-DAME-DE-BONDEVILLE → Île Lacroix ROUEN.
  •  10 -Théâtre des Ats ROUEN → Pôle Multimodal OISSEL.
  •  11 -Table de Pierre BOIS-GUILLAUME ou Collège L. de Vinci BOIS-GUILLAUME → Grand Val AMFREVILLE-LA-MIVOIE.
  •  13 -Préfecture ROUEN → Mairie BELBEUF ou École de Musique BOOS.
  •  16 -Mont-Riboudet ROUEN → Hameau de Frévaux MALAUNAY.
  •  20 -Le Chapitre BIHOREL → Rue de l'Église SAINT-LÉGER-DU-BOURG-DENIS ou Mairie SAINT-AUBIN-ÉPINAY.
  •  21 -Théâtre des Arts (Quais) ROUEN → Président Coty FRANQUEVILLE-SAINT-PIERRE ou Lycée Galilée FRANQUEVILLE-SAINT-PIERRE.
  •  22 -Hôtel de Ville ROUEN → Bois Tison SAINT-JACQUES-SUR-DARNÉTAL.
  •  40 -La Varenne MONT-SAINT-AIGNAN → Boulingrin ROUEN.
  •  41 -La Bastille SOTTEVILLE-LÈS-ROUEN Ancienne → Mare PETIT QUEVILLY ou VESTA PETIT QUEVILLY.
  •  67 -Boulingrin ROUEN → Veyssière ROUEN.

Les lignes de taxis collectifs

Les lignes soclaires

Réseaux

Aujourd'hui, les lignes de la TCAR desservent, sans distinction de zones, les 45 communes situées de l'Agglomération de Rouen grâce à plusieurs réseaux :

TEOR

Irisbus Citelis 18 de la ligne T3 au terminus Bizet à Canteleu.
Article détaillé : TEOR.

Prévu à la base pour être un tramway, le projet TEOR, principalement porté par l'ancien maire rouennais Yvon Robert, est devenu le nouveau symbole du transport en commun rouennais, titre précédemment tenu par le « métro ». TEOR est le résultat d'un concept initialement prévue entre un autobus et un tramway, ce qui en fait un bus à haut niveau de service. Le TEOR bénéficie d'une voie réservée sur environ 70 % de son parcours, ce qui lui permet de ne pas être mélangé au trafic urbain et permet une régularité de passage qui n'est pas sujette aux perturbations. Les trois lignes de TEOR desservent une zone commune s'étendant sur 11 stations (environ 4 kilomètres) en centre-ville de Rouen.

Le réseau TEOR comporte 3 lignes :

Il existe deux types de véhicules TEOR en circulation :

Lors de son inauguration, 2 prototypes de Irisbus Civis circulaient sur les voies TEOR.

Métro

Rame de tramway à la sortie du tunnel au sud de la station Théâtre des Arts avant la traversée du pont Jeanne d'Arc
Article détaillé : Tramway de Rouen.

Le métro circule intégralement en site propre. Financé par la communauté de l'agglomération rouennaise, il dessert la ville de Rouen et quatre autres communes de son agglomération. Rouen est l'une des plus petites agglomérations françaises à être équipée d'un transport en commun urbain en partie souterrain.

Le tramway de Rouen transporte en moyenne 55000[5] voyageurs par jour

Le réseau s'apparente plutôt à un tramway puisque le réseau est souterrain uniquement en rive droite, soit 2,3 km (5 stations). Les 26 autres stations sont aériennes.

Le réseau est en réalité une ligne qui se divise en deux branches, il relie :

Les rames sont de type TFS de 2de génération du constructeur français GEC Alsthom.

La CREA renouvelle l'ensemble de ses rames de tramway par 27 nouvelles rames Citadis qui seront en service en septembre 2012.

Réseau d'autobus

Le réseau d'autobus de l'agglomération rouennaise compte 26 lignes régulières, 28 lignes scolaires, deux Noctambus et cinq lignes de navette.

Les véhicules utilisés sont (hors bus TEOR et véhicules de VTNI) :

Lignes régulières

Les lignes régulières sont numérotées   4  ,   5  ,   6  ,   7  ,   8  ,   9  ,  10 ,  11 ,  13 ,  16 ,  20 ,  21 ,  22 ,  26 ,  27 ,  29 ,  32 ,  33 ,  38 ,  39 ,  40 ,  41 ,  42 ,  43 ,  67 ,  88  et deux lignes Noctambus (lignes de soirée) indicées N2 et N3.


La grande majorité des lignes passe par le centre-ville de Rouen. Cette zone s'étend de la Préfecture de Seine-Maritime à l'ouest, à Martainville à l'est, et de Beauvoisine au nord à Saint-Sever au sud. Le principal point de rencontre des lignes se situe au pôle multimodal Théâtre des Arts. Ce pôle, divisé en trois arrêts (Théâtre des Arts - Jeanne d'Arc, Théâtre des Arts et Théâtre des Arts - Quais) accueille les trois lignes TEOR, les deux lignes du métro et 7 lignes de bus régulières (8, 10, 20, 21,29,32,33 et Noctambus le N2 et N3.

La ligne T1 (Noctambus) part de Mont-Saint-Aignan et descend vers Rouen en desservant la cité universitaire de Mont-Saint-Aignan, le Théâtre des Arts et effectue son terminus à proximité du Boulingrin. Cette ligne est exploitée avec des Irisbus Agora L de 23 h 23 (premier départ) à 3 h 33 (dernier départ) et est accessible avec la gamme de titre de transport du réseau de jour. Il existe deux autres lignes, la N2 et la N3.

Lignes scolaires

28 lignes scolaires exploitées par VTNI sillonnent l'agglomération rouennaise à raison d'un ou deux passage par jour et par sens. Ces lignes dites « à vocation scolaire » sont accessibles aux non-scolaires et font partie intégrante du réseau Métrobus, géré par la TCAR (ils ne se distinguent pas d'autres bus du réseau). Ces lignes sont accessibles avec n'importe quel titre de transport de la TCAR.

Elles sont numérotées  60 ,  61 ,  62 ,  63 ,  64 ,  65 ,  66 ,  68 ,  69 ,  70 ,  71 ,  72 ,  73 ,  74 ,  75 ,  76 ,  77 ,  78 ,  79 ,  80 ,  81 ,  82 ,  84 ,  86 ,  87 ,  89 ,  94 ,  95  et  97 .

Navettes

Il existe plusieurs navettes de bus dans la CREA :

Navettes Zénith

Situées sur l’esplanade au terminus de la ligne 7, les lignes A et B sont affectées aux navettes de retour du Zénith. 20 minutes après chaque manifestation donnée au Zénith de Rouen, les navettes partent en direction de Rouen, puis se séparent[6].

La ligne A dessert Le Grand-Quevilly, Le Petit-Quevilly, Rouen, Mont-Saint-Aignan, Déville-lès-Rouen, Canteleu et effectue sont terminus à la station TEOR Mont-Riboudet.

La ligne B dessert Le Grand-Quevilly, Saint-Étienne-du-Rouvray, Sotteville-lès-Rouen, Rouen, Bihorel et effectue son terminus à Darnétal.

Ces navettes sont généralement exploitées par des Irisbus Agora L et des Mercedes-Benz O 405 GN et sont accessibles avec la gamme de titres de transport du réseau de jour.

Navettes 106

La ligne N2[7] est affectée à la desserte de la salle des musiques actuelles, le 106 situé sur les quais de la rive Sud à Rouen. Cette ligne part de Mont-Saint-Aignan (arrêt "La Pléiade") en desservant le Théâtre des Arts ; son termninus est "Le 106". Cette ligne est accessible avec la gamme de titres de transport du réseau de jour.

Bus du parc animalier de Roumare

Au départ du pôle d'échanges Mont-Riboudet à Rouen, le bus du parc animalier dessert la forêt de Roumare (située sur les communes de Canteleu et Val-de-la-Haye) les mercredis, samedis et dimanches, de avril à octobre inclus.

Ce service, fonctionnant depuis avril 2005, est accessible avec la gamme de titres de transport de la TCAR.

Taxis collectifs

Le réseau de taxis collectifs comporte 15 lignes exploitées par des véhicules de type monospace (Citroën C8, Fiat Ulysse II, Lancia Phedra, Peugeot 807 ...)

Transport de personnes à mobilité réduite

Le service TPMR (Transport de personnes à mobilité réduite) est mis à disposition des personnes à mobilité réduite, sous certaines conditions. Ce service utilise deux types de véhicule :

  • le taxi, pour les personnes dont le fauteuil roulant peut se plier,
  • le minibus, équipé d'une plate-forme électrique et d'un système de fixation de fauteuil roulant.

Pour voyager avec ce service, il suffit de réserver son voyage 24 h à l'avance par téléphone ou en agence.

Tarification et titres de transport

Le système de tarification se fait sans distinction de zone.

En septembre 2008, l'Agglomération de Rouen et la TCAR ont développé la carte Astuce. Cette carte à puce permet de charger un ou plusieurs titre de transport (4 par carte au maximum) sur un seul support. Des valideurs sont placés à bord des rames de métro et bus ; pour valider une carte Astuce, il suffit d’approcher la carte à moins de quinze centimètres des bornes, même dans un sac ou une poche. La maintenance des quelque 100 000 cartes Astuce[8] se fait à l'atelier-dépôt des rames de tramway Saint-Julien, au Petit-Quevilly. La carte astuce a depuis été généralisée à toute la CREA.

À terme, ce système de carte dit « sans contact » est prévu pour être interopérable avec le futur système billettique régional de la Haute-Normandie.

Un titre de transport (titre sous forme papier ou carte Astuce) permet de voyager pendant une heure à partir de la première validation, quelle que soit la distance avec une à six correspondances[9] avec les lignes de bus et de tramway.

La politique tarifaire est maintenant déterminée par la CREA créée le 1er janvier 2010. Les augmentations suivent l’inflation et s’inscrivent dans le cadre du développement et de la modernisation du réseau : nouveaux véhicules, entretien, développement des lignes en site propre...

Il existe également une gamme de 9 titres magnétiques utiles pour les voyageurs occasionnels au 1er septembre 2011 :

Titre
Carte Astuce
Nécessaire
Conditions d'utilisation
Tarif
1 voyage CREA
Non
Ce titre permet d'effectuer 1 voyage, pendant 1 heure (à partir de la première validation).
Il reste 59 minutes pour faire plusieurs correspondances ou même un aller-retour
1,50 €
10 voyages CREA
Non
12 €
Découverte 24 h
Non
Ce titre donne droit à un nombre illimité de voyages pendant 24 heures à partir de la 1ère validation.
4,20 €
Modérato 10 voyages
Oui
Réservé aux familles nombreuses (familles composées de 3 enfants de moins de 18 ans), aux enfants de 4 à 6 ans,
aux personnes à mobilité réduite et aux demandeurs d'emploi.
6 €
Senior 20 unités
Non
Réservé aux personnes de plus de 65 ans
Prélève une unité en période creuse, deux en heures de pointes.
9 €
Jeunes 10 voyages
Non
Réservé aux moins de 26 ans.
Nécessite une pièce d'identité en cas de contrôle ou la carte Astuce.
7,30 €
Groupe
Non
Ce titre, destiné aux groupes de 10 personnes maximum, est valable uniquement pour un aller et aux heures creuses.
Il existe également une tarification GROUPE spécifique pour les établissements scolaires.
5 €
In'Cité
Non
Titre aller-retour pour l'ensemble des occupants d'un même véhicule stationné au parc relais du Mont-Riboudet à Rouen.
En vente uniquement au parc relais du Mont-Riboudet.
3,60 €
Contact 50 voyages
Oui
Ce titre, subventionné par la TCAR, permet d'effectuer 50 voyages gratuitement.Accessible sous conditions (voir en agence).
Gratuit

Publications

La TCAR publie tous les deux mois, le magazine d'informations Oxygène. Ce magazine de 4 pages au format 24x32 est distribué gratuitement à tous les clients ayant souscrit à un abonnement à l'offre de transport de la TCAR. Les numéros d'Oxygène, consultables gratuitement sur le site de la TCAR[10] et à l'agence Métrobus rue Jeanne d'Arc, informent les clients de tous les changements et nouveautés à venir sur le réseau (extensions et travaux en cours, concours...). Un article avec une entrevue d'un membre de l'entreprise ainsi que des offres venant des partenaires situés dans la CREA intègre cette publication. Une nouvelle mise en page a fait son apparition depuis septembre 2009.

Projets

Acquisition de nouvelles rames de tramway

Le succès de ce système de transport dépasse de loin toutes les attentes de l'Agglomération de Rouen (environ + 60 % en 10 ans) [11]. L'Agglomération de Rouen a mandaté le 1er septembre 2008 la société SETEC afin qu'elle étudie les solutions afin d'améliorer la situation, soit en commandant du matériel de plus forte capacité, soit en couplant les rames actuelles et en commandant du matériel supplémentaire.

C'est la première solution qui a été retenue. Pour un budget évalué à environ 100 millions d'euros TTC, la CREA a acheté 27 nouvelles rames Citadis de 42 mètres de long climatisées. Ces rames seront toutes en service en septembre 2012[12] (CREA le mag N° 7 page 17). L'arrivée de ces nouvelles rames plus longues donne donc lieu à la refonte totale des terminus Technopôle et Boulingrin ainsi qu'à l'agrandissement de la station Saint-Sever, au renforcement du pont Jeanne-d'Arc et à l'adaptation de l'atelier-dépôt Saint-Julien, le tout pour un total de 19,4 millions d'euros HT[13].

Il est également prévu de créer un pôle multimodal au terminus Boulingrin, comportant un parc relais pour les usagers du métro ou du TEOR

Stations TEOR à Canteleu

En 2011, le tronçon de la ligne T3 situé à Canteleu devrait bénéficier d'infrastructures propres, de feux prioritaires aux carrefours et d'Abribus.

Instauration du transport à la demande

Avec l'entrée de nombreuses communes moins urbanisées sur le territoire de la CREA, un important dispositif de transport à la demande pour les communes devrait être mis en place en 2011.

Nouvelle ligne de TCSP

Une nouvelle ligne de transport en commun en site propre devrait faire son apparition en 2016-2017. Cette ligne, probablement un bus à haut niveau de service de type TEOR relierait la Plaine de la Ronce (parc d’activités en développement d'environ 100 hectares s’étendant sur quatre communes : Bois-Guillaume, Isneauville, Saint-Martin-du-Vivier et Fontaine-sous-Préaux) au Zénith de Rouen[14].

Programme d'aménagements de voies de bus

La CREA prévoie, en concertations avec les communes concernées, de réaménager certains axes routiers en créant des voies de bus afin d'améliorer la fiabilité des temps de parcours, point noir du réseau. Certains carrefours seront également repensés pour dynamiser la circulation des bus[14].

Mise en accessibilité des arrêts

Depuis 2005, les arrêts sont peu à peu mis en accessibilité. Pour se faire, plusieurs opérations sont nécessaires :

  • rehausser les quais à hauteur des véhicules ;
  • élargir les quais de façon à pouvoir faire manœuvrer un fauteuil roulant ;
  • construire une rampe d'accès en pente douce ;
  • faire une bande podotactile en bordure de quais.

En 2009, toutes les stations du TEOR et du tramway possèdent ces équipements. De plus, les stations souterraines du « métro » possèdent un ascenseur permettant d'effectuer la liaison entre la station et la surface.

Refonte du site

En septembre 2009, la TCAR a annoncé la refonte complète du site tcar.fr avec d'importantes nouveautés comme la possibilité de recharger une carte Astuce par Internet et un nouveau système de diffusion des horaires de passage actualisé en temps réel pour plus de précision. Ce nouveau site a été mis en place en 2010[14]

Notes et références

Voir aussi

Articles connexes

Liens externes


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Contenu soumis à la licence CC-BY-SA. Source : Article Transports en commun de l'agglomération rouennaise de Wikipédia en français (auteurs)

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