Transports en Commun Lyonnais

Transports en commun lyonnais

TCL SYTRAL (logo).svg

Logo de Transports en commun lyonnais
Création 1942
Slogan(s) « Partout, pour tous, il y a TCL. »
Siège social Lyon
Drapeau de la France France
Direction Bernard Tabary
Activité(s) Transport en commun de voyageurs, exploitation, gestion d'infrastructure
Produit(s) Métro, Tramway, Funiculaire, Bus
Société mère Keolis Lyon
Site Web www.tcl.fr
Transports en commun lyonnais
Rame-ligne-A.jpg
Métro
 A ·  B ·  C ·  D
 Funi F ·  Funi SJ
Tramway
 T1 ·  T2 ·  T3 ·  T4
Rhônexpress
Train
TER Rhône-Alpes
Real · Ouest lyonnais
Lignes fortes C
 C1 ·  C3
 C2
Bus

Transports en commun lyonnais (TCL) est le nom commercial du réseau de transport en commun des 62 communes du Grand Lyon et de quelques communes limitrophes. C'est le deuxième réseau de transports en commun français[1].

Le Sytral en est l'autorité organisatrice, et le propriétaire de la marque « TCL ».

La société privée Keolis Lyon (nouveau nom de la SLTC depuis 2005), filiale du groupe Keolis, est l'exploitant de la presque totalité du réseau dans le cadre d'une délégation de service public, la concession en cours arrivant à terme le 31 décembre 2010.

Cette exploitation inclut :

Sommaire

Histoire

Avant la première guerre mondiale, les transports collectifs lyonnais étaient assurés par des sociétés privées dont la principale était la Compagnie des Omnibus et Tramways de Lyon (OTL), fondée le 21 juin 1879.

Celle-ci absorbera progressivement ses concurrents en proie à des difficultés financières mais n'y échappera pas non plus à la suite de la "Grande Guerre". L'OTL ne sera plus que concessionnaire du réseau à partir du 30 mai 1923, la Ville de Lyon se portant garant des emprunts contre le respect de certaines contraintes.

Mais les difficultés continueront pour l'OTL et le matériel ainsi que les installations fixes deviendront la propriété du Syndicat des Transports en Commun de la Région Lyonnaise (TCRL) constitué le 25 février 1942. L'OTL ne sera plus alors que fermière du réseau pour une durée de 25 ans (restropectivement à dater du 1er janvier 1941). Le Syndicat des TCRL, constitué de 3 représentants de la Ville de Lyon, de trois du Département du Rhône et du Préfet du Rhône (Président) deviendra l'Autorité Organisatrice du réseau.

Le contrat d'affermage de 1942, qui expirait le 31 décembre 1966, fut prolongé d'un an mais si l'OTL se succéda à elle-même, elle dut changer de conseil d'administration et de sigle, devenant ainsi la Société TCL filiale du groupe Transexel. Cependant - et encore aujourd'hui - quelques vieux lyonnais continueront d'appeller la société fermière encore parfois comme cela.

Le nouveau contrat de concession de service public, qui n'avait qu'une durée de 10 ans, fut renouvellé au 1er janvier 1977, mais la société TCL prit alors le nom de SLTC (Société Lyonnaise de Transports en Commun) pour distinguer l'exploitant de la marque du réseau, propriété du Syndicat des TCRL. En 1981, Transexel sera racheté par le groupe VIA-GTI et la SLTC deviendra donc une filiale de ce groupe. VIA-GTI fusionnera avec Carianne en 1999 et deviendra le groupe Keolis en 2001 après une prise de participation de la SNCF.

Le 13 juillet 1983, à la suite de la loi d'orientation des transports intérieurs du 30 décembre 1982 (dite LOTI), le Syndicat des TCRL deviendra le Sytral et sera présidé par l'un de ses membres (le premier Président étant le Dr Frédéric Dugoujon, maire de Caluire).

La SLTC sera reconduite comme exploitante jusqu'au 31 décembre 2004. Pour le renouvellement de la délégation de service public en 2004, le Sytral avait retenu deux offres concurrentes: celle de l'exploitant sortant, devenu Keolis Lyon (groupe Keolis), et celle du groupement Transdev-RATP. Comme la RATP ne peut, de par la loi, ni être mise en concurrence dans son fief parisien, ni postuler à une autre délégation de service public, la régie a cherché à étendre son domaine d'activité en France comme à l'étranger par le biais de cette filiale. Keolis Lyon a finalement été reconduit comme exploitant pour 6 ans.

TCL a été sélectionné "Meilleur réseau de France" par l'UFC-Que Choisir en mars 2008 sur les 22 réseaux des villes de plus de 250 000 habitants [2]. Parmi les qualités du réseau selon l'UFC, on peut citer :

  • des bus 24h/24 grâce aux lignes de nuit "Pleine Lune" (cependant non exploitées par Keolis Lyon),
  • des véhicules relativement récents,
  • un métro automatique.

Les perturbations

L'année 2009, grèves de longue durée

Le service TCL est cependant remis en cause du fait du nombre important de grèves qui l'affectent. A titre d'exemple, une grève a paralysé le réseau le jour de la visite de la délégation européenne visant à choisir la capitale européenne de la culture 2013. La presse et l'opinion publique se sont récemment indignées lors de l'annonce de la grève du réseau TCL le jour même de l'examen du baccalauréat de la session 2009, le 18 juin 2009. Chaque année, les syndicats du réseau TCL appellent à la grève à l'occasion de la fête des lumières, alors que 4 millions de personnes étaient présentes pour cet évènement en 2007. Une grève est en place depuis le Jeudi 24 septembre 2009, grève qui pourrait encore durer du fait qu'un préavis à été déposé jusqu'au 1 janvier 2010 (soit un préavis de 99 jours de grève). Dans la nuit du 30 septembre 2009, un incendie criminel ravage 34 bus sans pour autant qu'un rapport officiel n'est été établi entre l'acte et le mouvement de grève.

Les causes de la grève prolongée de 2009

Le mouvement résulte d'un désaccord apparu en juin 2008 entre Keolis et les Syndicats des transports. Bernard Tabary, directeur générale de Keolis Lyon a en conséquence fait part de son intention de « dénoncer les accords et usages » en vigueur dans l'entreprise et ainsi marquer une rupture avec près de 300 accords sociaux établient depuis les années 1970 ansi que de « mettre l'entreprise en conformité avec de nouveaux décrets et adapter le réseau à la demande des usagers ». Bien qu'ayant été assurés que les 35 heures, le treizième mois et les contrats de travail ne seraient pas touchés, les conducteurs avaient choisi de faire grève dès l'annonce du projet. Après un an d'âpres discussions, un accord sur les salaires et l'organisation du travail avait été soumis, en juillet dernier, aux syndicats, lesquels refusent de signer.

Selon les syndicats, Keolis Lyon cherche à réduire ses coûts de fonctionnement au dépit de l'organisation du temps de travail des agents. Toujours selon les syndicats, la recherche d'économies est liée à l'appel d'offre visant à désigner le prochain gestionnaire du réseau de transport de la ville.

Le réseau

réseau de transports en commun

Le réseau des TCL comprend :

  • mode ferroviaire : 10 lignes (environ 80 km), réparties en 4 lignes de métro, 4 lignes de tramway et 2 lignes de funiculaire.
  • mode routier : 250 lignes (2536 km), réparties en 133 lignes de bus, 7 lignes de trolleybus, 19 lignes de minibus et 105 lignes de bus scolaires.

Tramway

Rame du tramway T1.
Article détaillé : Tramway de Lyon.

Le tramway a réapparu en 2001, plusieurs décennies après sa suppression. Il avait circulé de 1879 à 1957.

  • Les lignes actuelles :
    •  T1 : Montrochet - La Doua IUT Feyssine
    •  T2 : Perrache - Saint-Priest Bel Air
    •  T3 : Gare Part-Dieu Villette - Meyzieu ZI
    •  T4 : Jet d'Eau-Mendès France - Hôpital Feyzin-Vénissieux

Centres de maintenances

Il existe 2 centres de maintenance qui servent à l'entretien et au garage des rames.

  • Centre de Maintenance de Porte des Alpes (Unité de Transport Tramway) à Saint-Priest : 37 rames du T1, T2 et 16 rames de T4
  • Centre de Maintenance de Meyzieu ZI (Unité de Transport Tramway LEA) à Meyzieu : 10 rames du T1 et les 10 rames du T3.

Un troisième centre de maintenance est en construction, il s'agit du Centre de Maintenance RhônExpress à Meyzieu.

Métro

Rame MPL 85 de la ligne D.
Article détaillé : Métro de Lyon.

Le métro de Lyon fonctionne depuis 1974. Il comprend quatre lignes :

  •  A : Perrache - Vaulx-en-Velin La Soie
  •  B : Charpennes - Stade de Gerland
  •  C : Hôtel de Ville - Cuire (ligne partiellement à crémaillère)
  •  D : Gare de Vaise - Gare de Vénissieux (ligne en pilotage automatique intégral, système MAGGALY - Métro A Grand Gabarit de l'Agglomération LYonnaise).

Ateliers-dépôts

  • UTM - Unité de Transport Métro - Ateliers de la Poudrette, à Vaulx-en-Velin.
    • Remisage et maintenance des 32 trains MPL 75 des lignes A et B.
  • UTMC - Unité de Transport Métro Ligne C et Funiculaires - Ateliers d'Hénon, à Lyon.
    • Remisage et maintenance des 5 trains MCL 80 de la ligne C, gestion du personnel des Funiculaires.
  • UTMD - Unité de Transport Métro D - Ateliers du Thioley, à Vénissieux.

Bus et trolleybus

Le réseau TCL comprend plus d'une centaine de lignes de bus.
Bien que largement réduit par rapport à son extension des années 1950, Lyon possède encore le plus important réseau de trolleybus de France.

Lignes C

Trolleybus de la ligne C1. à la Cité internationale de Lyon.

Certains lignes structurantes de trolleybus constituent un réseau intermédiaire de surface et sont reconnaissables par un indice commençant par la lettre C. Elles sont actuellement exploitées avec des trolleybus articulés Irisbus Cristalis ETB18, qui revêtent une livrée spécifique : à dominante grise avec un "C" blanc stylisé.

 C1 : Gare Part-Dieu - Cité Internationale (Centre de Congrès).

Cette ligne a été mise en place pour permettre un accès direct depuis la Gare de Lyon-Part-Dieu vers le Parc de la Tête d'Or, Interpol ainsi qu'à la Cité-Internationale comportant notamment un multiplex de cinéma.

 C3 : Gare Saint-Paul - Vaulx La Grappinière, par Part - Dieu et Laurent Bonnevay.

La ligne  59 Part-Dieu (Vivier-Merle) - Rillieux Semailles - Vancia sera remplacée en 2011 par une troisième ligne structurante  C2 (Gare Part-Dieu - Caluire Place Foch - Rillieux Semailles). La ligne  C1 sera, quant à elle, prolongée à la station de métro Cuire via la place Foch de Caluire.

 C3 (fusion des lignes 1 et 51) n'est qu'une simple ligne de trolleybus banale. Par contre, les lignes  C1 et  C2 disposeront d'aménagement de voiries (portions de sites propres, priorité aux feux), d'abribus avec distributeurs de tickets, ... les classant en entrée de gamme du concept BHNS (Bus à Haut Niveau de Service).

Lignes régulières exploitées avec des trolleybus

Parc de bus et de trolleybus

Trolleybus sur une ligne régulière, place des Terreaux (Lyon).

Le réseau exploite plus de 1000 bus, essentiellement de marque Renault/Irisbus.

Dépôts de bus

Les quelques 1000 véhicules du réseau sont répartis et remisés dans 9 dépôts appelés Unité de Transport.

  • Dépôt Audibert et Lavirotte (ex Dépôt des autobus) - Unité de Transport Audibert (UTA)
  • Dépôt de Cuire - Unité de Transport de Caluire (UTC)
  • Dépôt de la ZI du Recou - Unité de Transport de Givors (UTG)
  • Dépôt d'Alsace - Unité de Transport Nord-Alsace (UTN)
  • Dépôt d'Oullins - Unité de Transport d'Oullins (UTO)
  • Dépôt de Perrache - Unité de Transport de Perrache (UTPe), incendié lors de la nuit du 29 au 30 septembre 2009
  • Dépôt des Pins - Unité de Transport des Pins (UTP)
  • Dépôt de La Soie - Unité de Transport de La Soie (UTS)
  • Dépôt Saint Simon - Unité de Transport Vaise (UTV)
Montée Porte Avant

Depuis le mois de juillet 2006, les clients du réseau bus TCL ont redécouvert peu à peu un mode d'exploitation, déjà utilisé par de nombreux réseaux en France et dans le monde : la Montée par la Porte Avant (MPA), sauf sur les lignes fortes C1 et C3 accessibles en libre-service.

Funiculaires

Funiculaire Saint-Just à la station Vieux-Lyon - Cathédrale Saint-Jean, à Lyon.
Article détaillé : Funiculaires de Lyon.

Le premier funiculaire pour voyageurs au monde a été inauguré à Lyon en 1862, sur les pentes de la Croix-Rousse, et la ville a connu jusqu'à cinq funiculaires fonctionnant en même temps au tournant des XIXe et XXe siècles.
Aujourd'hui, deux funiculaires, appelés affectueusement « ficelles », grimpent encore la colline de Fourvière :

Ces funiculaires sont à voie unique, avec évitement central au milieu de la ligne. Pour la ligne Saint-Jean - Saint-Just, cet évitement correspond à la station Minimes. Pour la ligne de Fourvière, le croisement se fait sans arrêt.
Le trajet du funiculaire Saint-Jean - Fourvière se fait sur environ 400 mètres avec une pente à 31 %. Celui du funiculaire Saint-Jean - Saint Just se fait sur 700 mètres environ avec une pente de 18 % entre les stations Saint-Jean et Minimes, et 6 % entre les stations Minimes et Saint-Just.

Depuis le classement du centre de la ville de Lyon au patrimoine mondial de l'humanité en 1997, les funiculaires connaissent une augmentation de la fréquentation touristique.

Par ailleurs l'ancien funiculaire de Croix-Paquet, rénové et converti en chemin de fer à crémaillère, a été intégré en 1974 à la ligne C du métro de Lyon.

i-TCL

En avril 2008, le SYTRAL annonce l'expérimentation d'un nouveau système de communication destiné pour les usagers des tramways et des trolleybus [3]. Ce système de double écrans permet d'informer en temps réel des évolutions du réseaux et des incidents éventuels. L'écran de droite fournissant des informations locales, la météo, les expositions en cours, l'horoscope ainsi que l'actualité de l'ASVEL et de l'OL etc... L'écran de gauche étant dédié à la ligne, il permet de connaitre les correspondances à chaque arrêt, le nom des prochains arrêts, les institutions publiques à proximité... Actuellement, la ligne  C1 est totalement équipée , et les lignes  T1T2 et T3 le sont en partie. En tout, c'est 11 rames de tram qui informent les voyageurs en temps réel. La société SDM System qui à développé en partenariat avec le SYTRAL ce nouveau mode de communication, utilise la technologie T-DMB, qui permet une réception en situation mobile à l'échelle d'une ville ou d'une agglomération de contenus multimédias (textes, images, vidéos) par voie hertzienne terrestre.

Voir aussi

Notes, source et références

  1. Soit 1,2 million d'habitants répartis sur un périmètre de 606 km².
  2. annonce TCL
  3. communiqué de presse

Articles connexes

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Liens externes

Bibliographie

  • P. Laederich, « Les transports lyonnais - 1re partie : le temps des tramways », dans Connaissance du Rail, N°48 (Septembre 1984) (ISSN 0222-4844) 
  • P. Laederich, « Les transports lyonnais - 2e partie : des tramways aux trolleybus », dans Connaissance du Rail, N°49 (Octobre 1984) (ISSN 0222-4844) 
  • P. Laederich, « Les transports lyonnais - 3e partie : des tramways au métro », dans Connaissance du Rail, N°50 (Novembre 1984) (ISSN 0222-4844) 
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