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Dole (Jura)

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Dole

Vue sur la collégiale (élevée au rang de Basilique en 1951)
Vue sur la collégiale (élevée au rang de Basilique en 1951)

Armoiries
Administration
Pays France
Région Franche-Comté
Département Jura (sous-préfecture)
Arrondissement Dole (chef-lieu)
Canton Chef-lieu des cantons de Dole-Nord-Est et Dole-Sud-Ouest
Code Insee abr. 39198
Code postal 39100
Maire
Mandat en cours
Jean Claude Wambst (PS)
2008-2014
Intercommunalité Grand Dole
Site internet Site officiel de la ville de Dole
Démographie
Population 24 646 hab. (2006)
Densité 642 hab./km²
Gentilé Dolois
Géographie
Coordonnées 47° 05′ 35″ Nord
       5° 29′ 26″ Est
/ 47.0930555556, 5.49055555556
Altitudes mini. 196 m m — maxi. 341 m m
Superficie 38,38 km²

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Dole (prononciation : dɔl[1] ou dol[2]) (orthographié « Dôle » jusqu'au 16 mars 1962[3]) est une commune française, la ville la plus peuplée du département du Jura. Elle est par ailleurs située dans la région Franche-Comté.

Ses habitants sont appelés les Dolois.

Sommaire

Géographie

Dole, ville d'art et d'histoire, est située au bord du Doubs et du canal du Rhône au Rhin, à mi-chemin de Dijon et de Besançon45 km). Dole est un nœud autoroutier (A 36 et A 39) et ferroviaire (Paris-Lausanne (avec desserte TGV) et Dijon-Strasbourg).

Histoire

Une naissance mal connue

Traversé par une voie romaine, le site de Dole accueille certainement des implantations rurales. La toponymie semble indiquer la présence de populations au cours du Haut Moyen Âge. Mais la première mention de Dolle ne surgit dans l'histoire autour de l'an mil qu'au hasard d'un texte dans lequel il est fait mention « au temps de l'évêque Brunon de Roucy » de « Dolle sur le Doubs » . Un autre document de la fin du XIe siècle fait allusion à l'existence d'un château (dont il ne reste plus aucune trace à ce jour). Cette forteresse s’élève sur la falaise dominant le Doubs. C’est à Dole qu’on rentre dans la vallée du Doubs, d’ailleurs le nom de Dole vient du vieux germain « Thor » qui signifie porte.

Comme toutes les villes féodales les maisons sont construites autour de la forteresse. Le XIIe siècle fut pour Dole une étape majeure, dès 1120 on voit s’installer des congrégations religieuses, en cette année se sera « les Perrons » de Baume-les-Messieurs, la chapelle Saint Georges devient officiellement le centre d’une paroisse, l’Église reconnaît alors l’existence de Dole comme une cité féodale. Dès 1130 un péage est organisé sur la rivière pour toutes les marchandises.

Le développement d'une ville comtale

Le Comté de Bourgogne est fondé en 986. Les premiers Comtes de Bourgogne vivent peu à Dole, ils sont à Gray, à Poligny ou à Quingey. Pour les affaiblir, l’empereur germanique Conrad II le Salique au XIe siècle détache la ville de Besançon pour en faire une ville libre d’empire. Cela laisse la place à Dole pour devenir une capitale. Le comte Renaud III de Bourgogne, comte de 1129 à 1148, est une chance pour la ville ; il en fait sa résidence principale, la développe, construit un solide mur en pierre, crée une foire commerciale, établit des moulins sur le Doubs et fait construire un grand pont en pierre de dix-sept arches. C’est le début du commerce et de l’industrie. C’est à ce moment que Dole devient véritablement une ville. Quand le comte Renaud III meurt, un problème de succession se pose : il ne laisse qu’une fille de 14 ans, la comtesse Béatrice Ire de Bourgogne. La jeune fille épouse alors l’empereur germanique Frédéric Barberousse et le comté devient une province de l’empire germanique.

Pendant son long règne, Frédéric réside plusieurs fois à Dole ; il fait notamment agrandir le château. Après sa mort en 1190, ses descendants viennent peu en Comté. La dernière descendante du grand empereur, Alix de Méranie, épouse le comte français Hugues de Châlon en 1236 et ramène ainsi le gouvernement dans le comté. C’est elle qui en 1274 octroie sa charte d’affranchissement à la ville ; celle-ci se gouverne désormais par elle-même grâce à un conseil dirigé par un vicomte mayeur et de quelques échevins en charge des levées de l’impôt et de l’administration de la ville. Le fils d'Alix, Othon IV de Bourgogne, est d’un caractère bien différent de sa mère ; rapidement écrasé de dettes, il accepte la proposition du roi de France Philippe le Bel qui lui rachète le comté via le traité de Vincennes en 1294. Le roi de France prend alors possession de Dole et y installe un atelier de monnaie d’où seront issues les pièces de monnaie modifiées. Mais le roi meurt avant que toutes les formes du rattachement soient terminées. La fille d’Othon IV et de Mahaut d'Artois, la comtesse Jeanne II de Bourgogne, récupère donc le comté. Elle crée le parlement en 1323, en s’inspirant de ce qu’elle a vu à Paris. La comtesse Jeanne III de Bourgogne (fille de Jeanne II), épouse le duc de Bourgogne Eudes IV de Bourgogne. Le comté est alors rattaché au duché de Bourgogne.

Au temps des ducs de Bourgogne

L’union est alors profitable à Dole qui est la ville la plus proche de Dijon. Mais le sort s’empare de Dole, la peste frappe et la lignée seigneuriale s'éteint. Jean le Bon roi de France prend alors possession du Duché, il fait consolider les murs de la ville avec vingt et une tours et quatre portes. Philippe le Hardi, fils de Jean le Bon, épouse en 1369 la princesse héritière du pays, ce qui unit une nouvelle fois le duché à la Comté. Le long règne de Philippe le Bon qui règne de 1419 à 1467 apporte à Dole un premier âge d’or. Ami des lettres et des arts, ce prince règne avec faste. En 1423, il installe une université à Dole. Les familles Granvelle, Carondelet et Vurry vont sortir de la société doloise pour devenir les conseillers des souverains.

La mort de Charles le Téméraire en 1477 remet tout en question. Sa politique a affaibli le pays. Le roi de France Louis XI veut établir sa protection sur la ville qui la refuse, il assiège alors la ville en 1477. Il est mis en déroute par la vaillance des soldats dolois. Mais deux ans plus tard le roi revient et réussit à entrer par la ruse. Il massacre toute la population sauf quelques habitants retranchés dans la cave des cordonniers prénommée « la cave d’enfer ». Louis XI interdit alors toutes réparations des maisons. Les habitants s’abritent alors dans les caves jusqu'à ce que Anne de France (sa fille), régente de Charles VIII autorise à nouveau les reconstructions.

Une ville prospère de l'empire des Habsbourg

Par le traité de Senlis de 1493, la France restitue la Franche Comté à l'empereur germanique Maximilien Ier du Saint Empire qui a épouse la duchesse Marie de Bourgogne (héritière de l'État bourguignon). La ville est alors reconstruite selon le style gothique, la basilique Notre Dame date de cette époque. Lorsque le roi Philippe Ier de Castille meurt, c’est sa sœur Marguerite d'Autriche qui hérite du Comté. Elle négocie le traité de la Paix des Dames qui conclut la neutralité de la Comté avec la France et qui la protègera jusqu’en 1636. À sa mort en 1530 c’est son neveu l'empereur germanique et roi d'Espagne Charles Quint qui devient souverain du pays. Il décide de fortifier Dole comme une place forte capable de tenir tête au roi de France. C’est le génois Precipiano qui s’occupe de la construction des fortifications et d’un circuit bastionné dans un style qui préfigure Vauban. Le roi Philippe II d'Espagne achève l’œuvre de son père, termine les défenses militaires et fait dériver les eaux du Doubs dans le fossé qui entoure la ville. À sa mort, c’est sa fille Isabelle d'Espagne qui reçoit la charge de gouverneur des Pays-Bas espagnols du Comté de Flandre et de Franche Comté. C’est une période prospère, l’université a alors acquis un grand renom attirant une population bruyante d’étudiants. Les halles sont remplies d’épices, les établissements d’enseignement se multiplient ainsi le collège de Citeaux et le collège de l’Arc confié aux jésuites. La construction de l’Hôtel Dieu se réalise grâce aux plans de Jean Boyvin.

Lorsqu'Isabelle meurt en 1633, la ville de Dole est prospère, le commerce développé, l’agriculture florissante, les foires bien approvisionnées mais le danger est à ses portes.

L'Hôtel-Dieu de Dole

La conquête française

En France, Richelieu veut reprendre la Franche-Comté aux Habsbourg d'Espagne. L’empire germanique des Habsbourg est affaibli et les luttes religieuses se prolongent dans la guerre de Trente Ans et l’Espagne commence sa décadence. Le 27 mai 1636, les troupes du prince Henri II de Bourbon-Condé sont devant Dole. Un siège très difficile commence, il va se prolonger pendant 80 jours mais les murailles sont solides et les défenseurs courageux malgré la peste qui commence à sévir. L’ardeur des Dolois décourage les Français qui lèvent le camp le 15 août. Il reste 662 habitants sur les 4 500 avant le siège. Les Dolois reconstruisent la ville.

La vie certes reprit, on remit les maisons d’aplomb. Mais en 1668, le roi de France Louis XIV profite à nouveau de la faiblesse du roi Charles II d'Espagne pour reprendre la conquête de la Comté. Le 10 février, le roi est devant Dole face à une armée de 20 000 hommes, les Dolois ne sont qu’un millier. Le siège ne dure que 4 jours. Louis XIV fait alors son entrée à cheval par la porte d’Arans. Tout semblait dit pour Dole, mais c'est sans compter sur les vicissitudes de la politique. Louis XIV ayant pris les Flandres et l’Europe préparant une alliance contre lui, il décide de garder une des provinces : il choisit le Comté de Flandre. Six ans plus tard, il décide de refaire le siège de Dole, il arrive le 6 juin 1674 avec le brillant marquis et Maréchal de France Vauban[4] pour mener le siège. Les portes s’ouvrent le 9 juin.

Les Dolois ont d’abord ressenti le rattachement de la France comme une humiliation car la conquête française rangeait Dole au rang de petite ville. Les États généraux sont supprimés. Le parlement est transféré à Besançon en 1676, l’université va le rejoindre en 1691 et l’atelier de monnaie est fermé. Les fortifications sont détruites sous la direction de Vauban. Les grandes familles partent vivre à Besançon. Malgré la régression économique qui a suivi, dans un premier temps, Dole connaît au XVIIIe siècle un essor économique important.

Seconde Guerre mondiale

La ville est libérée le 9 septembre 1944 par le 117e régiment de cavalerie US débarqué en Provence avec la 7e armée franco-américaine. (écrits de l'historien militaire R. Dutriez) .

L'après guerre

Le film La Ligne de démarcation fut en partie tourné à Dole.

Administration

Liste des maires successifs
Période Identité Parti Qualité
1876 1885 Armand Poiffaut Républicain opportuniste Propriétaire
1885 1890 Hippolyte Vertray Architecte
1890 1896 Philippe Ruffier Architecte
1896 1904 Émile Renaud Négociant
1904 1907 Alexandre Bluzet Imprimeur
1907 1935 Marius Pieyre Parti radical et radical-socialiste Professeur
1935 1942 Jean Pointaire Modéré Vétérinaire
1942 1944 Paul Amoudru Avocat
1944 1947 François Mugnier-Pollet Divers gauche Professeur
1947 1968 Charles Laurent-Thouverey Parti radical Agent d'assurances
1968 1976 Jacques Duhamel PDM Maître des requêtes au Conseil d’État
1976 1977 Armand Truchot UDR Médecin
1977 1983 Jean-Pierre Santa Cruz PS Médecin
1983 2008 Gilbert Barbier UDF/UMP groupe RDSE Chirurgien
2008 Jean-Claude Wambst PS
Toutes les données ne sont pas encore connues.

Démographie

Évolution démographique
(Source : Cassini[5] et INSEE[6])
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
9 000 8 235 8 678 9 647 9 927 10 137 10 713 10 519 10 830
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
10 985 10 605 11 093 11 679 12 924 13 190 13 293 14 253 14 437
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
14 627 14 838 16 294 16 208 18 093 18 066 18 117 18 250 22 022
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 - -
24 525 27 188 29 295 26 889 26 577 24 949 24 646 - -

Nombre retenu à partir de 1962 : population sans doubles comptes


Économie

Les services occupent la majeure partie de la population : santé (hôpital, clinique, hôpital psychiatrique, laboratoire d'analyse), éducation (lycées), distribution (plusieurs zones commerciales avec des grandes surfaces et des commerces spécialisés, boutiques du centre-ville), transports (gare SNCF, gare routière, Réseau de bus TGD ) finances (banques et assurances), etc.

La ville possède une antenne de la Chambre de commerce et d'industrie du Jura.

Toutefois Dole est une ville où l'industrie demeure importante : agro-alimentaire (fromagerie, viande et charcuterie), porcelaine sanitaire, chaudronnerie, électronique (commutateurs), outillage, etc.

Elle est desservie par l'aéroport de Dole - Tavaux, situé sur la commune de Tavaux.

Personnalités liées à la commune

Nés à Dole

Morts à Dole

Ont vécu à Dole

Monuments et lieux touristiques

Vue de Dole
Ancien couvent des cordeliers

Dole est classée ville d'art et d'histoire. Elle a approuvé en 1993 un secteur sauvegardé d'une étendue de 116 ha.

Le patrimoine dolois se caractérise par des petites rues typiques de la vieille ville (maisons du XVe au XVIIIe siècle) autour de son église (collégiale Notre-Dame). Beaucoup d'escaliers sont remarquables et il existe un très joli quartier dit de la petite Venise dans le centre touristique.

Rue de Besançon, une inscription rappelle l'épisode de la Cave d'Enfer.

Collège des Jésuites
Couvent des Cordeliers

Patrimoine religieux

  • La collégiale Notre-Dame (élevée au rang de basilique mineure en 1951 [7])
  • L'ancienne chapelle du collège des jésuites.
  • L'ancien couvent des cordeliers, devenu le palais de Justice.
  • Le couvent de la Visitation.
  • Le couvent des carmélites.

Patrimoine civil

  • Ancien hôtel de ville.
  • Ancien Hôtel-Dieu, désormais médiathèque.
  • Ancien hôpital de la Charité.
  • Ancien hôpital du Saint-Esprit.
  • Maison des Orphelins.
  • Collège de l'Arc du XVIIe siècle.
  • Collège Saint-Jérôme.
  • Portail du palais Granvelle.
  • Une dizaine d'hôtels dont :
    • Hôtel de Froissard
    • Hôtel de Champagney.
    • Hôtel du Prieur des cordeliers.
    • Hôtel Richardot, remarquable pour son escalier en vis en pierre.
  • Le théâtre du XIXe siècle.
  • Jardin à la Faulx : jardin anglais botanique « remarquable » de plus de 1200 espèces créer en 1983.

Patrimoine militaire

Vue sur le Doubs et Dole
  • Enceinte urbaine.
  • Vestiges des fortifications de Charles Quint.
  • Bastion Saint-André.
  • Caserne Bernard.
  • Ancien pavillon des chevaliers de l'Arquebuse, Ancien pavillon des Archers.

Musées

Jumelages

Galerie photo de la ville de Dole

Héraldique

Armes de Dole

Les armes de Dole se blasonnent ainsi :
Coupé, au premier d'azur semé de billettes d'or au lion aussi d'or couronné de même, armé et lampassé de gueules, issant de la partition, au deuxième de gueules au soleil d'or aussi

Notes et références

  1. Henri Bertand dans la vidéo Henri Bertand se livre, tvdole
  2. Francis Guthleben dans Imagine ce pays - Dôle, France 3 Bourgogne-Franche Comté
  3. à Dole
  4. Martin Barros, Nicole Salat et Thierry Sarmant. Vauban - L’intelligence du territoire. Éditions Nicolas Chaudun et Service historique de l'armée, Paris, 2006. Préface de Jean Nouvel. 175 p, ISBN 2-35039-028-4, p 166
  5. http://cassini.ehess.fr/ Population par commune avant 1962 (résultats publiés au journal officiel ou conservés aux archives départementales)
  6. INSEE : Population depuis le recensement de 1962
  7. [1]
  8. Le musée des Beaux-Arts de Dole

Voir aussi

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Liens externes

Bibliographie

  • (fr) Jacky Theurot, Dole. Genèse d'une capitale provinciale des origines à la fin du XVe siècle. Dole, Cahiers dolois Éditeur, 2 volumes, 1998, 1 292 p.
  • (fr) Annie Gay, Jacky Theurot, Histoire de Dole. Toulouse, Privat, 2003, 287 p. (ISBN 2-7089-8333-4 )


Communes de la communauté d'agglomération du Grand Dole

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