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Ayaan Hirsi Ali

Ayaan Hirsi Ali

Ayaan Hirsi AliPrononciation du titre dans sa version originale, de son vrai nom Ayaan Hirsi Magan, est une femme politique somalienne et néerlandaise, née à Mogadiscio en Somalie le 13 novembre 1969.

Ancienne membre de la Seconde Chambre des Pays-Bas, elle appartenait au Parti populaire libéral et démocrate des Pays-Bas

Sommaire

Biographie

Enfance en exil

Ayaan Hirsi Magan est la fille d'Hirsi Magan Isse, un intellectuel et homme politique somalien qui a étudié en Italie et aux États-Unis dans les années 1960 et s'est opposé au régime de Siad Barre[1]. À l'âge de cinq ans, alors que son père est en prison, sa grand-mère s'arrange pour faire exciser Ayaan et sa soeur à l'insu de leur mère qui doit souvent voyager[2].

Alors qu'elle est âgée de six ans, sa famille quitte la Somalie pour suivre Hirsi Magan Isse dans un long exil politique, d'abord en Arabie saoudite, en Éthiopie puis au Kenya. Le père voyagera beaucoup mais sa famille restera dix ans à Nairobi, où Ayaan Hirsi Magan est scolarisée dans une école coranique (médersa) pour jeunes filles.

Arrivée aux Pays-Bas

Le 24 juillet 1992, après avoir été mariée de force par son père à un Somalien vivant au Canada, et alors qu'elle est en transit en Allemagne, hébergée par un lointain cousin, et en attente de son visa pour rejoindre son "mari", elle s'enfuit aux Pays-Bas où elle obtient l'asile politique. Elle poursuit ses études de philosophie politique à Leyde et est naturalisée en 1997. De 1995 à 2001, elle travaille également comme traductrice et interprète pour la justice néerlandaise et pour les services d'immigration.

À partir de 2001, chercheuse dans un think tank du Parti du travail des Pays-Bas, elle se spécialise sur l'intégration des femmes étrangères et plus particulièrement musulmanes. Elle constate à cette occasion la permissivité de la société néerlandaise envers les discriminations faites aux femmes musulmanes au nom du communautarisme [3].

« Naturellement membre du parti travailliste » – la formule est d'elle – elle se trouve en désaccord avec lui en ce qui concerne les relations que la société doit entretenir avec les communautés étrangères.

Rupture avec le parti travailliste

Elle déclare « ne plus [croire] en Dieu depuis les attentats du 11 septembre 2001 » [3] et se livre dans un entretien accordé au quotidien Trouw à de violentes attaques contre l'islam, Mahomet et le Coran[réf. souhaitée] en traitant notamment « Mahomet de terroriste et de pervers » [3]. Elle est ensuite désavouée par le parti travailliste pour son interprétation « réactionnaire et anti-islamique » des attentats du 11 Septembre.

Elle quitte alors ce parti et, en novembre 2002, elle adhère au parti libéral (droite néerlandaise) où elle peut davantage faire valoir ses idées [3]. Elle est élue a la deuxième chambre des États-Généraux en 2003 et réussit alors à faire adopter une proposition de loi réprimant sévèrement la pratique de l'excision. Durant cette période, elle écrit de nombreux articles fustigeant ce qu'elle appelle les dangers du communautarisme, qu'elle voit comme un obstacle à l'intégration ; elle considère qu'il n'y a « pas de cohabitation possible entre l'islam et l'Occident [3]. »

Ayaan Hirsi Ali entame une collaboration en 2004 avec Theo van Gogh. Ils écrivent le scénario d'un court-métrage militant sur la condition féminine dans le monde musulman, en insistant sur les violences qui sont faites aux femmes. L'indignation de certains musulmans est provoquée par des calligraphies du Coran, livre sacré des musulmans, inscrites sur la peau des actrices dénudées [4].

Menace et tentative d'exil aux Etats-Unis

Après l'assassinat de Theo van Gogh par Mohammed Bouyeri, en novembre 2004, Ayaan Hirsi Ali aurait été menacée de mort : l'assassin avait laissé sur le corps de la victime une liste des futures cibles transpercée par le poignard où son nom figure en tête ; elle s'enfuit aux États-Unis [1], pays dans lequel elle reçoit le soutien officiel du think-tank néoconservateur American Enterprise Institute, qui appuie son discours contre l'islam. Mais, aux États-Unis, certains membres du camp républicain d'abord favorables à sa cause la désavouent et elle n'obtient pas la nationalité américaine.

De retour en Hollande, c'est sous haute protection policière qu'elle fait publier son livre Zoontjesfabriek, traduit en français sous le titre Insoumise. Après cette publication, Ayaan Hirsi Ali reçoit des menaces de mort[réf. nécessaire] pour les critiques des relations homme/femme dans la religion musulmane qu'elle a formulées : Sa tête est toujours mise à prix auprès de certaines institutions musulmanes. Elle a été mise à prix notamment par les dirigeants de la mosquée rouge, au Pakistan, avant le démantèlement de l'organisation.[réf. nécessaire]

Controverse sur sa demande d'asile

Dans un documentaire diffusé le 11 mai 2006 à la télévision néerlandaise, Hirsi Ali a reconnu avoir menti pour obtenir le droit d'asile en 1992. Elle avait prétendu venir directement de Somalie, alors qu'elle vivait depuis dix ans au Kenya, et a falsifié son identité et son âge. Elle soutient que son père l'avait promise en mariage à un cousin résidant au Canada, et que sa famille devait se charger des formalités durant son escale en Allemagne. Cependant d'après des membres de sa famille, elle n'aurait jamais été forcée au mariage [5].

En mai 2006, la ministre de l'intégration Rita Verdonk, pourtant membre du même parti, le VVD, annonce que Hirsi Ali sera déchue de sa nationalité. Une motion des députés votée à la majorité le 26 juin 2006, la désapprobation de figures du VVD comme Gerrit Zalm et Neelie Kroes, ainsi que le désaveu du Premier ministre Jan Peter Balkenende, l'obligent à une volte-face [6].

Séjour aux États-Unis

Durant la controverse sur sa demande d'asile, Ayaan Hirsi Ali démissionne de son siège de député et se rend aux États-Unis, où elle a déjà[7] [8]été recrutée par l'American Enterprise Institute, un think tank néo-conservateur proche de l'administration Bush [9].

Une autre affaire concomitante l'aurait incitée à quitter le pays. Cible initiale du meurtrier de Theo van Gogh, elle bénéficiait d'une protection policière. Les désagréments de cette protection pour le voisinage sont à l'origine d'une plainte. La Cour d'appel donne raison à ses voisins, déboutés en première instance, et décide l'expulsion de la députée. Ensuite l'American Enterprise Institute avance la date de son entrée en fonction.[8]

Retour aux Pays-Bas

En octobre 2007, le gouvernement interrompt le paiement pour la protection rapprochée qu'il avait accordée à Ayaan Hirsi Ali, en raison de son absence du territoire national. En effet, elle réside depuis l'affaire aux États-Unis, où le gouvernement américain ne peut lui accorder protection, Ayaan n'étant pas de nationalité américaine. Ayaan Hirsi Ali revient aux Pays-Bas ce même mois d'octobre 2007 [10]. Le 11 octobre 2007, la deuxième chambre du parlement des Pays-Bas rejette une proposition du groupe GroenLinks demandant une extension du financement par les Pays-Bas de la protection aux États-Unis d'Ayaan Hirsi Ali[11].

Le 17 octobre 2007, déclarant que son objectif est d'obtenir de quoi assurer sa sécurité aux États-Unis, elle décline une proposition d'asile faite par le ministre de la culture du Danemark Brian Mikkelsen et parrainée par l'ICORN, un réseau international de villes fournissant de l'aide aux écrivains persécutés[12].

Le 22 octobre, dix-neuf intellectuels français signent une lettre de soutien dans laquelle ils dénoncent dans l'attitude des Pays-Bas la « lâcheté inacceptable d’un gouvernement d’Europe », et demandent que la France assure la protection de Ayaan Hirsi Ali et lui accorde une « citoyenneté française honorifique »[13].

Voyage à Paris et à Bruxelles

Le 10 février 2008 Ayaan Hirsi Ali se rend à Paris pour y recevoir le premier prix Simone de Beauvoir pour la liberté des femmes. De nombreuses personnalités du monde intellectuel et du monde politique, parmi lesquelles Ségolène Royal, sont présentes à la cérémonie [14]. La secrétaire d'État chargée des affaires étrangères et des droits de l'homme Rama Yade déclare à cette occasion que l'octroi à Ayaan Hirsi Ali de la nationalité française « peut être totalement examiné » [15] et lit un message du président Sarkozy préconisant une prise en charge de la protection par l'Union européenne pour toutes les personnalités menacées, au-delà du seul cas d'Ayaan Hirsi Ali [16].

Le 13 février 2008, Ayaan Hirsi Ali se rend à Bruxelles au parlement européen [17], pour demander aux députés européens de signer la déclaration écrite n°110/2007 déposée le 10 décembre 2007 par les députés Benoît Hamon, Ana Maria Gomes, Véronique De Keyser et Harlem Désir, demandant que l'Union européenne assure sa protection « quel que soit le pays où celle-ci a choisi de résider » [18]. Cette déclaration avait à cette date reçu le soutien d'une centaine de députés européens[19]. Le 26 mars 2008, l'objectif de réunir une majorité, soit 393 signatures de députés échouait, la déclaration n'ayant obtenu que 144 signatures à l'issue des trois mois réglementaires[20].

Le 29 février, à la suite d'une réunion des ministres de l'Intérieur de l'UE, Franco Frattini annonce l'intention des États membres de l'Union d'assurer la protection de toute personne menacée pour ses opinions lors de déplacements en Europe[21]

Avis dans la presse

Suite au refus du gouvernement des Pays-Bas d'assurer la protection d'Ayaan Hirsi Ali et sur le fait que la France pourrait assurer cette protection; pour le quotidien néerlandais De Volkskrant :

« Le message est clair : la France s'engage contre les fanatiques religieux alors que les Pays-Bas préfèrent lâchement, encore une fois, regarder de l'autre côté [22]. »

L'hebdomadaire Le Nouvel Observateur rapporte les propos du député Yves Jégo :

« Cette jeune femme extrêmement courageuse (…) qui fait l'objet de menaces de mort tout à fait précises, nous souhaitons à l'UMP qu'elle puisse obtenir la nationalité française dans des délais brefs [23]. »

Dans un article intitulé « Sauvons-la ! »[24], Libération rapporte les propos du sociologue Paul Scheffer : « Il s’agit de liberté d’expression, rappelle-t-il, et l’intimidation est réelle. »

Suite à son arrivée en France, l'hebdomadaire Politis qualifie la forte médiatisation de sa demande de naturalisation française ainsi que les soutiens qu'elle reçoit de « manipulations antilaïques » considérant notamment que la laïcité devrait s'accompagner d'une certaine discrétion. L'hebdomadaire lui reproche également son rapprochement avec Theo Van Gogh, la droite néerlandaise et le néo-conservatisme américain, qui serait, toujours selon ce magazine, contradictoire avec la défense de la laïcité à la française, mise en avant par certains de ses soutiens français. Enfin, il qualifie l'affaire de motivée par la « haine de l'islam » plus que par la défense de la laïcité [9].

Avis de personnalité

L'écrivaine Chahdortt Djavann, considérant que le droit de critiquer les religions et leurs dogmes est un droit essentiel, indispensable à l'existence de la démocratie, a publié, une contribution au débat dans Le Figaro du 10 février 2008, dans lequel elle demande que l'Union européenne reconnaisse les fatwas incitant au meurtre comme un acte criminel et engage des poursuites internationales contre ceux qui décrètent de telles fatwas[25].

Engagement politique

L'islam

Ayaan Hirsi Ali estime que l'Occident devrait régler le problème de la séparation de l'Église et de l'État comme l'a fait la France, et réclame aux Pays-Bas un changement de constitution afin d'y parvenir[3].

Ayaan Hirsi Ali soutient que « l'islam est incompatible avec les principes de la démocratie, tout comme le christianisme est incompatible avec la démocratie, et le judaïsme est incompatible avec la démocratie [26]. » Mais, selon elle, ces deux dernières religions ont dû se réformer, ce qui n'a pas été le cas de l'islam, considéré par elle comme un groupe homogène, ce qui lui a été reproché [27]. La venue de plusieurs millions de musulmans en Europe à partir de la deuxième moitié du XXe siècle constitue, selon elle, un fait majeur et durable. Elle réclame pour l'islam d'Europe une période de Lumières. Ce point de vue trouve un certain écho chez des penseurs comme Alain Finkielkraut ou Bernard-Henri Lévy, qui ont un avis sur la question assez proche du sien. Elle demande avant tout à ce que « les musulmans » dans leur ensemble cessent d'avoir recours à la violence pour faire valoir leur point de vue[réf. nécessaire], et affirment qu'ils ne se prononcent pas contre l'extremisme [28]. Elle est de l'opinion que l'islam est un des "gros problèmes" d'aujourd'hui, et estime qu'il faut chercher la confrontation. Elle affirme que le problème vient du radicalisme en particulier, mais que "trop de musulmans tolèrent l'islam radical"[29], ou s'y conforment[30]. Elle suit[31], et cite les idées du critique littéraire américain Bruce Bawer (en) (auteur du livre "While Europe Slept: How Radical Islam Is Destroying the West from Within") dans son discours, et se sert de la même comparaison, faite par lui: l'islam radical est comparable au nazisme, et ceux qui cherchent la conciliation, commettent l'erreur (en) de Chamberlain [31] en pensant pouvoir échapper à une tyrannie inéluctable[32].

Elle a été qualifiée de « Voltaire noire » par un journaliste néerlandais, Jaffe Vink[33], en référence aux combats passionnés de ce dernier contre le cléricalisme tant chrétien (après l'affaire du chevalier de La Barre) qu'islamique (avec son pamphlet Le Fanatisme, ou Mahomet le prophète). Pendant la polémique sur les caricatures de Mahomet du journal Jyllands-Posten, Ayaan Hirsi Ali déclare dans son discours prononcé non loin de l'ex-Mur de Berlin le 9 février 2006 :

« Comme les milliers de personnes qui ont manifesté contre les caricatures danoises, j'ai longtemps cru que Mahomet était parfait - qu'il était la seule source du bien, le seul critère permettant de distinguer entre le bien et le mal. En 1989, quand Khomeiny a lancé un appel à tuer Salman Rushdie pour avoir insulté Mahomet, je pensais qu'il avait raison. Je ne le pense plus [34]. »

À la suite de cette affaire, elle signe, avec Salman Rushdie, Taslima Nasreen, Irshad Manji et d'autres, le Manifeste des douze « Ensemble contre le totalitarisme »[35],[36], initié par Philippe Val de Charlie Hebdo et Caroline Fourest militante féministe collaboratrice du journal.

L'immigration

Dans un commentaire au LA Times sur l'immigration en Europe [37], Hirsi Ali signale les conséquences possibles suivantes de la politique d'immigration d'aujourd'hui: Le trafic des femmes, des enfants, et des armes, l'exploitation des immigrés pauvres par des "employeurs cruels", et la receptivité des immigrés musulmans au mouvement islamiste. Elle souligne les nombres d'immigrés clandestins déjà en Europe. La politique d'immigration actuelle conduira, d'après elle, à une division ethnique et réligieuse des sociétés européennes, l'introduction de la loi islamique, la charia, dans des divers quartiers, "ou même des villes", et une généralisation de l'exploitation des femmes et des enfants. Elle propose donc trois principes pour la politique d'immigration:

  • La sélection des immigrés à base du critère, ce qu'ils apportent à l'économie européenne.
  • Des interventions économiques, diplomatiques et militaires aux pays voisins de l'Europe qui sont, ou risquent d'être, à l'origine des flux d'immigrés.
  • L'introduction de programmes "d'assimilation" d'immigrés.

Droits des femmes

Au début de sa carrière, elle a surtout milité pour la position de la femme musulmane, et contre la mutilation génitale féminine. Une loi néerlandaise contre l'excision porte son nom. En 2004 elle a proposé un contrôle medical annuel obligatoire, par l'état, de toute fille non-circoncise, originaire des pays où cette pratique existe. Si on constate une circoncision le long des années, l'état porterait plainte. La protection de l'enfant l'emporterait sur la protection de la vie privée dans ce cas. [38]. La proposition n'a pas été adoptée.

Au cours de la conférence « The collapse of Europe » (la chute de l'Europe) à l'université Pepperdine, Ayaan Hirsi Ali demanda « des réformes économiques, ce qui signifie, reduire l'État, là où l'État n'est pas nécessaire, en particulier l'État-providence »[39].

Publications

  • Ses livres
    • en français : Insoumise
    • en néerlandais : Zoontjesfabriek, fabrique de petits-fils
    • en allemand : Ich klage an (J'accuse)
    • également traduit en turc
    • en anglais : The Caged Virgin: An Emancipation Proclamation for Women and Islam
  • Le court-métrage de Theo van Gogh dont elle est la scénariste :
    • Submission
  • Selon la dernière interview d'Ayaan parue dans la revue néerlandaise OPZIJ (NR. 7/8 juillet-août 2006) elle travaillerait actuellement sur la suite II de Submission qui traitera de la condition des homosexuels, de l'antisémitisme et de quelqu'un qui est tiraillé entre la vie occidentale et les règles de vie islamiques, et enfin sur la sortie de son prochain livre Shorcut to Enlightment où Mahomet sera confronté à trois philosophes contemporains.
    • en français : Ma vie rebelle traduction française de Infidel, Nil Editions, Paris 2006.

Annexes

Notes et références

  1. a  et b Christopher Caldwell, « Daughter of the Enlightenment », The New York Times, 3 avril 2005
  2. Ayaan Hirsi Ali, Infidel, Pocket Bools, Simon & Schuster, Londres, 2008, pp. 31 sq.
  3. a , b , c , d , e  et f « Le problème, c'est le Prophète et le Coran », L'Express, 16 mai 2005
  4. (en) « A Graphic Film of Protest, and Cries of Blasphemy », The New York Times, 27 septembre 2004
  5. « Ayaan Hirsi Ali, l’icône déboulonnée », RFI, 16 mai 2006
  6. « Somalie : Ayaan Hirsi Ali toujours néerlandaise », afrik.com, 28 juin 2006
  7. "Hirsi Ali quitte les Pays-Bas", nu.nl, 15 mai 2006
  8. a  et b "Hirsi Ali per 1 september naar Washington", de Volkskrant 15 mai 2006
  9. a  et b Denis Sieffert, « Manipulations antilaïques », Politis, 14 février 2008
  10. (en) « Critic of Islam Confronts Dutch Over Guards », The New York Times, 4 octobre 2007
  11. (nl) Rédaction politique, Kamer : Bewaking Hirsi Ali in VS niet langer betalen, Trouw, 12 octobre 2007, consulté le 21 février 2008
  12. (en) « Hirsi Ali says thanks but no thanks », The Copenhagen Post, 17 octobre 2007
  13. Antoine Audouard, Nicole Bacharan, Antoine Basbous, Pascal Bruckner, André Comte-Sponville, Chahdortt Djavann, Luc Ferry, Alain Finkielkraut, Michèle Fitoussi, Caroline Fourest, André Glucksmann, Bernard-Henri Lévy, Abdelwahab Meddeb, Olivier Rubinstein, Mohamed Sifaoui, Dominique Simonnet, Michel Taubmann, Philippe Val et Marc Weitzmann, « Pour Hirsi Ali », Libération, 22 octobre 2007
  14. Annick Cojean, « Ayaan Hirsi Ali en quête d'une protection et d'une nationalité », Le Monde, 11 février 2008
  15. « L'octroi de la nationalité française à Ayaan Hirsi Ali peut être totalement examiné, selon Rama Yade », Associated Press, 10 février 2008
  16. « La France soutient Hirsi Ali et "réfléchit" à une naturalisation », L'Express, 11 février 2008
  17. (en) Parlement européen - EP Live, Parlement européen, 13 février 2008
  18. [pdf] « Déclaration écrite sur la prise en charge par l'UE de la protection d'Ayaan Hirsi Ali », Parlement européen, 10 décembre 2007
  19. Yves Clarisse, « Vers un financement européen pour la protection d'Hirsi Ali ? », Le Monde, 14 février 2008
  20. Julie Majerczak, Ayaan Hirsi Ali isolée au Parlement, Libération, 27 mars 2008
  21. Ian Traynor, « Writer to get EU protection », The Guardian, 29 février 2008.
  22. « Les Pays-Bas doivent protéger Ayaan Hirsi Ali », Courrier international, 13 février 2008
  23. « L'UMP demande un passeport français pour Ayaan Hirsi Ali », Le Nouvel Observateur, 11 février 2008
  24. Sabine Cessou, « Sauvons-la ! », Libération, 7 février 2008
  25. Ayaan Hirsi Ali, ma sœur de Chahdortt Djavann
  26. Thème développé dans son livre Insoumise
  27. Dounia Bouzar, « L'erreur d'Ayaan Hirsi Ali », Le Monde, 15 février 2008
  28. voir l'échange The silence of the moderates réaction de Mme. Ali envoyée à l'International Herald Tribune, 7 décembre 2007 A Case Of Selective Hearing, réaction envoyée par M. T. Ramadaan à l'International Herald Tribune, 16 décembre 2007
  29. "Confrontatie, geen verzoening", de Volkskrant, 8 avril 2006. « [..] Een van die grote problemen is de islam, in het bijzonder de radicale islam. Te veel moslims gedogen de radicale islam. »
  30. "Violence is inherent in islam" « [the British public] have deceived themselves that the men arrested in the [alleged] beheading plot last week and the 7/7 bombers are a fringe group of radical Muslims who've hijacked Islam and that the majority of Muslims are moderate. But they are not. Evening Standard, 7 février 2007»
  31. a  et b (nl)Confrontatie, geen verzoening, de Volkskrant, 2006-04-08, copie dans un site web non lié à Mme. Ali
  32. "Violence is inherent in islam" "Islam is the new fascism", Evening Standard, 7 février 2007 (anglais)
  33. (de) Jaffe Vink, « Die schwarze Voltaire » Cicero, mars 2005
  34. « Je suis une dissidente de l'islam », Le Monde, 16 février 2006
  35. Charlie Hebdo, n°715, mars 2006, Éditions Rotatives
  36. Jacqueline Remy, « Le manifeste des douze : ensemble contre le nouveau totalitarisme », L'Express, 2 mars 2006
  37. « Europe's Immigration Quagmire », Los Angeles Times, le 22 octobre 2006, M.1, ou The ostrich and the owl. Une copie révisée de l'article original, paru dans le "Toronto Star" du 15 octobre, se trouve à The Owl and the Ostrich
  38. "VVD: extra inspectie tegen besnijdenis", de Volkskrant, 22 janvier 2004, page 1
  39. « economic reform, meaning, to reduce government, where government is unnecessary, and especially the welfare state », Ayaan Hirsi Ali, 2007-06-19, conférence « The collapse of Europe » à l'université Pepperdine (Californie) (en) avec americanfreedomalliance.org, cité par bigpicweblog.com; voir aussi Bruce Bawer prétendant que la social démocratie européenne (« big-government, welfare-state social democracy ») est une « sorte de fondamentalisme » (« kind of fundamentalism ») dans While Europe Slept interview with Bruce Bawer, Front Page Magazine, 2006-05-23;

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