Auguste Lecœur

Auguste Lecœur, né le 4 septembre 1911 à Lille, décédé le 26 juillet 1992 à Chalon-sur-Saône est un dirigeant du Parti communiste français, dans la clandestinité de 1942 à 1944, et dans l'après-guerre ensuite. Il a également été sous-secrétaire d'État à la Production charbonnière, maire de Lens et député du Pas-de-Calais.

Sommaire

Biographie

1911-1936 Enfance et jeunesse

Le père d'Auguste Lecœur était mineur dans le bassin minier du Nord-Pas-de-Calais, comme son grand-père et son arrière-grand-père. Auguste est le deuxième d'une famille de trois enfants. Ses parents divorcent et sa mère se remarie en 1919 avec un mineur qui est embauché successivement à Marles-les-Mines, Bruay-en-Artois et Haillicourt. Comme le note Annie Kriegel, la famille d'Auguste avait régressé jusqu'à appartenir au sous-prolétariat. Auguste ne brille pas particulièrement à l'école. Il est placé à 12 ans en apprentissage chez un boucher, mais à 13 ans, il descend pour la première fois à la mine, à Bruay.

Après un séjour de la famille à Paris, Auguste refuse de retourner à la mine, il trouve à 14 ans un emploi de manœuvre à l'usine SEV. Il occupe par la suite bien d'autres emplois. En 1927, il manifeste contre l'exécution de Sacco et Vanzetti, adhère au Parti communiste, mais milite surtout à la CGTU.

La guerre d'Espagne

En février 1937, Auguste Lecœur, 26 ans, était doubleur aux laminoirs et tréfileries de Lens, c'est-à-dire que, dans un vacarme infernal, il découpait à la cisaille le ruban métallique sortant du laminoir. Communiste, mais surtout responsable syndical à l'échelon du département, il avait passé son certificat d'étude à l'armée, pour pouvoir lire des ouvrages marxistes. Des responsables communistes l'attendaient à la sortie de l'usine. On lui demande de partir en Espagne comme commissaire politique dans les Brigades internationales. Le 19 février au soir, avec soixante militants, il est reçu par Maurice Thorez au siège du Parti. Le groupe prend ensuite la direction de Perpignan, accompagné par Léon Mauvais, membre du Comité Central, dirigeant de la CGT, membre de l'ISR, l'Internationale Syndicale Rouge, le pendant syndical du Komintern. La base des brigades à Albacete était sous l'autorité d'André Marty, inspecteur général des Brigades internationales, membre du Bureau politique du Parti et membre du secrétariat exécutif de l'IC. Marty était un caractériel, mais Staline reconnaissant à l'ancien mutin de la mer Noire de son geste de solidarité vis-à-vis de l'Union soviétique lui gardera sa confiance. C'est dans cet environnement qu'Auguste Lecœur fait ses classes dans le contre-espionnage et la police interne, mais il demande à être muté sur le front et participe aux combats à Peña Roya et à Brunete. Il est l'un des soixante et un rescapés des 380 combattants de son bataillon. En octobre 1937, la fin des brigades internationales ayant été décidée en haut lieu, il devient permanent du Parti en France, organise les comités d'aide à l'Espagne du Pas-de-Calais et devient rapidement premier secrétaire du parti communiste dans le département.

1939-1944 Les années de guerre

En septembre 1939, Auguste Lecœur n'est pas encore un dirigeant national, mais il est déjà secrétaire fédéral du Pas-de-Calais. Après l'annonce du Pacte germano-soviétique, Auguste poursuit la diffusion de "l'Enchaîné", le journal communiste du Nord, et participe à des réunions pour la défense du pacte. C'est pourquoi, lorsqu'il est mobilisé, il se retrouve dans une "prison départementale militaire", gardé par des gendarmes débonnaires, jusqu'au mois de janvier. Ensuite, il est affecté dans une compagnie qui tient position sur la ligne Maginot et se retrouve au mois de juin avec dix mille autres prisonniers dans un camp de Meurthe-et-Moselle.

"L'état d'esprit était tel, dans ce camp, que personne, quoique ce fût facile, ne songeait à s'en aller… Je rencontrai un Lensois qui habitait la même rue que mes parents… Il était persuadé que la liberté était proche et que les Allemands attendaient seulement la remise en marche des moyens de transport pour nous renvoyer à la maison… À la dernière minute, je trouvais un Espagnol qui, à la déclaration de guerre, se trouvait dans un camp de Républicains installé en France. Nous décidâmes de partir sans délai."

Lecœur et son camarade espagnol parviennent à fausser compagnie aux soldats allemands. Le 12 juillet, Lecœur entre dans Paris par la Porte de Vincennes sur une bicyclette trouvée à Provins. Le 14, par un coup de chance, il croise sur les grands boulevards Jean Jérome qui l'aiguille sur Jean Catelas désireux de renouer des contacts avec la région du Nord Pas-de-Calais d'où est originaire Lecœur.

De retour dans le Pas-de-Calais le 20 juillet, Lecœur est consterné par l'état de sa fédération, où tout le dispositif clandestin mis en place avant-guerre a été démantelé par la défection de ses deux responsables, et où les dirigeants de la fédération vivent légalement, chez eux. Le Nord vit la semi-légalité au diapason avec Paris. Il prend ses fonctions de dirigeant de la fédération du Pas-de-Calais, et un peu plus tard, il devient secrétaire de l'inter-région 5, celle qui comprend le Nord et le Pas-de-Calais. Entre temps, il aura été un des principaux animateurs de la grande grève des mineurs de mai-juin 41. Cette grève a représenté, dans les premières années de l'occupation, le seul mouvement de rébellion d'une certaine ampleur développé sur le territoire national. L'organisation syndicale clandestine qui s'est mise en place dans le bassin minier, - les CUSA (Comités d'unité syndicale et d'action) -, a, dès la fin 40, développé en dehors des directives nationales une ligne revendicative qui n'excluait pas l'affrontement avec les Allemands. Les traditions patriotes sont plus vivaces qu'ailleurs dans cette région qui a déjà connu l'occupation pendant la première guerre mondiale et qui, de surcroît, est directement rattachée à l'administration allemande de Bruxelles. Les conditions de vie sont aussi dures que dans tout le pays, mais les Allemands maintiennent les cadences de production à un niveau extrêmement élevé. À la suite d'un incident banal entre des mineurs et un chef porion, le débrayage de la fosse numéro 7 de Dourges s'étend en quelques jours à tout le bassin minier. Lecœur et la direction des CUSA ont lancé le mot d'ordre de grève. Le mouvement culmine le 4 juin : 100 000 mineurs sont alors en grève dans le bassin, soit la quasi totalité de l'effectif ouvrier. Les mineurs obtiennent rapidement satisfaction, mais les Allemands se sont lancés dans une sanglante chasse aux meneurs : emprisonnement et déportation d'hommes et de femmes, souvent désignés avec la complicité des cadres des Compagnies minières. Jusqu'à la fin de l'occupation, la résistance ouvrière demeurera particulièrement vivace dans la région du Nord.

Lecœur conserve pendant toute cette période une certaine indépendance par rapport à la direction parisienne : dans les articles qu'il rédige pour l'Enchaîné du Pas-de-Calais, il associe toujours la lutte contre les Compagnies minières, Vichy et les « collabos » à un refus de l'occupant.

Lecœur va devenir de plus en plus important au sein du Parti à partir de la mi-42, bien que l'ordre hiérarchique ne le place qu'en quatrième position. Appelé par Duclos, en mai 42, à prendre en main l'organisation du Parti, en remplacement de Jean Laffitte, arrêté très peu de temps après sa prise de fonctions, vers la même époque que son camarade responsable des cadres, Robert Dubois. La période Lecœur, qui couvre les deux dernières années de la guerre fait suite aux périodes Tréand et Dallidet.

Le premier objectif que s'assigne Lecœur quand il prend ses fonctions est de mettre un terme à l'hécatombe qui frappe les cadres dont le niveau de responsabilité est situé à l'échelon immédiatement inférieur au secrétariat. À l'exception du triangle majeur, la direction du Parti a été complètement démantelée avec les arrestations de Catelas, Cadras, Dallidet, Bréchet, Laffitte et Dubois pour ne citer que quelques-uns des plus importants. Les impératifs générés par la volonté de maintenir en fonctionnement un Parti centralisé tout en préservant efficacement la direction suprême conduisent à exercer une pression énorme sur ces cadres de niveau intermédiaire. La survie même du Parti implique de protéger plus efficacement ceux pour qui l'esprit de sacrifice est inhérent à leur engagement dans la Résistance.

Lecœur est un dur, un homme à poigne, il parvient à imposer les règles minimum de sécurité, en dépit des contraintes de travail qui pèsent sur tous les cadres.

«…J'imposai une discipline rigoureuse. Pour commencer, je fis suivre tel ou tel camarade responsable par un camarade de mon service. Au début, il ne s'apercevait de rien et se montrait tout étonné quand je lui rendais compte minute par minute de son emploi du temps pour tel jour. Par la suite, ils se méfièrent tous et se montrèrent plus prudents, ce que je désirais. J'interdis progressivement aux responsables les rendez-vous dans les cafés de Paris ou aux stations de métro, puis, en fin de compte, tout rendez-vous dans Paris. Peu à peu, ces consignes furent respectées par les militants de toutes les fédérations…»

La mainmise de Lecœur sur les structures du Parti dépasse largement les problèmes de sécurité. C'est lui qui, de fait, contrôle les divers mouvements de cadres entre le Parti, les Jeunesses, et les FTP. Il supervise également le groupe Valmy, ce groupe de choc des OS, dépendant directement du service des cadres, pour servir à la fois de garde prétorienne et de police interne en plus des activités de résistance anti-allemandes.

Aidé par Jean Chaumeil, Lecœur nomme des militants sûrs, comme Robert Ballanger pour la région parisienne ; il puise surtout dans le vivier des cadres du Nord-Pas-de-Calais qu'il connaît bien. Il sera souvent amené à s'opposer à Charles Tillon et aux FTP pour privilégier le Parti dans l'affectation des cadres. Pendant la période 42-44, il réside à Antony. Lors de la libération de Paris, c'est lui qui mène l'assaut contre le siège du parti occupé par la milice et qui, le 23 août 1944, va chercher Jacques Duclos et Benoît Frachon dans le Hurepoix, pour les conduire au « 44 ».

1944-54 L'étoile montante du Parti

Il se marie à la Libération avec celle qui fut son agent de liaison pendant la clandestinité et dont il aura trois enfants. Les dix années qui suivent l'après-guerre sont consacrées au même objectif : renforcer l'appareil du Parti. Dès 1945, Thorez lui confie la responsabilité de l'appareil clandestin du Parti. Officiellement, il n'est que membre du Comité central, mais il n'a jamais cessé d'assister aux réunions hebdomadaires du Bureau Politique. En plus de ses responsabilités au sein du Parti, il assure même quelques mandats électifs : maire de Lens en mai 45, député du Pas-de-Calais dans l'assemblée constituante, sous-secrétaire d'État à la production charbonnière en janvier 46, dans le gouvernement Gouin.

Les différents témoins de l'activité de Lecœur nous laissent de ces années un portrait flatteur : ses talents d'organisateur et son sens de la synthèse déjà révélés dans la clandestinité éclatent maintenant au grand jour. En plus de ses mandats politiques, il se fait élire président du syndicat régional des mineurs. Cette fonction où il défend les conditions de vie des mineurs l'amènent à s'opposer à Maurice Thorez qui s'était engagé dans la bataille de la production. Mais les deux hommes finiront par se réconcilier.

Il est sous-secrétaire d'État au Charbon dans les gouvernements Félix Gouin (du 26 janvier au 24 juin 1946) et Georges Bidault (1) (du 24 juin au 16 décembre 1946). Pendant son passage au gouvernement, il promulgue le statut du mineur, il fait passer la loi sur les Charbonnages de France et il aura l'occasion de se rendre aux États-Unis avec Jean Monnet pour négocier l'approvisionnement de la France en attendant la reprise de la production nationale. Lecœur cherche alors à pousser la production au maximum, la CGT devant accepter de mettre en veilleuse l'action revendicative. Marcel Paul, alors ministre de l'Industrie, ne s'entendait pas avec lui, il lui reprochait d'être ouvriériste, opposé à l'alliance avec les cadres.

En octobre 1947, Il est battu aux élections municipales de Lens et Jacques Duclos lui demande de s'installer à plein temps à Paris pour se consacrer à l'organisation du Parti, aux côtés de Léon Mauvais qu'il remplacera définitivement en 1950. Le monde est entré dans la guerre froide. Un mouvement social d'une violence extraordinaire éclate dans le bassin minier en novembre 47. C'est Lecœur qui en est l'animateur et le stratège. En 1950, il sera à l'origine d'une campagne contre Marcel Paul, obligé au congrès de Gennevilliers à une autocritique sur les nationalisations (dont EDF-GDF) devenues au service des trusts.

En octobre 1950, Thorez est frappé par une attaque d'hémiplégie et va se faire soigner à Moscou, laissant à Paris deux hommes forts, Duclos et Lecœur qui apparaîtra, en raison de son âge, comme le dauphin qui effectue de fréquents voyages à Moscou pour visiter celui qui reste encore le premier secrétaire en titre. Ses talents d'organisateur et son ascension qui semble irrésistible donnent l'image d'un Staline français. Complètement en phase avec le vrai Staline, il impose les théories de Lyssenko aux scientifiques du parti, il combat le titisme, il justifie les grands procès des démocraties populaires.

En 1952, il prend une part active lors du procès interne qui aboutit à l'exclusion de Marty et la disgrâce de Tillon. Mais le vent tourne, le Bureau Politique l'accuse de « fautes opportunistes », une commission d'enquête constituée par Duclos avec l'accord de Thorez se charge de constituer un dossier à charge. Lecœur refuse de se présenter au Comité central qui devait statuer sur son sort en mars 54. René Camphin, le plus fidèle de ses compagnons du bassin minier se suicide. Lecœur démissionnera officiellement de toutes ses fonctions dans le Parti alors que la presse communiste se déchaîne contre lui.

Quelles sont les vraies causes de l'éviction de Lecœur ? Une rivalité avec Duclos ? Un ressaisissement de Thorez qui aurait déclaré « Il voulait m'enterrer avant que je meure », l'hostilité de Jeannette Vermeersch ? Annie Kriegel penche pour un désaccord de fond qui aurait divisé les dirigeants communistes après la mort de Staline. Lecœur qui avait entrepris de resserrer le Parti autour des éléments les plus sûrs, un corps d'instructeurs politiques qu'il avait commencé de créer, aurait été finalement désavoué. Philippe Robrieux pense plutôt à un réflexe de défense des éléments du noyau historique qui craignaient, après un entretien que Lecœur avait eu avec Souslov, que les soviétiques ne l'utilisent pour imposer leur politique de déstalinisation que les dirigeants français refusaient. Yves Le Maner retient l'hypothèse du « bouc émissaire » qui serait intervenu après plusieurs années de déclin du Parti. Il est intéressant de connaître le point de vue du dirigeant syndical Achille Blondeau qui a bien connu Lecoeur et fait des révélations dans le livre de Pierre Outteryck: "Achille Blondeau mineur résistant déporté syndicaliste" , Geai bleu, ed. 2006

1954-1992 La vie après le Parti

Auguste Lecœur qui a quitté le Parti avec beaucoup de dignité se fait embaucher comme chauffeur routier dans une entreprise de transports internationaux. Il rédige un pamphlet L'Autocritique attendue où il dénonce les méthodes staliniennes de la direction du PCF.

En 1956, il crée avec d'autres anciens communistes comme Auguste Havez un bulletin d'information La Nation Socialiste, puis un parti politique, le Mouvement communiste démocratique national. Il est violemment agressé à Hénin-Liétard avant qu'il ne prenne la parole à un meeting SFIO sur la déstalinisation. En 1958, il écrit en six semaines un ouvrage autobiographique Le Partisan. Après une adhésion à la SFIO, en 1958, il fut impliqué jusqu'à sa mort, en 1992 dans la tentative de constitution d'un certain nombre de petites formations politiques proches de la social-démocratie, comme le Parti de la démocratie socialiste, aux côtés du maire de Mulhouse Émile Muller, ou la Fédération des socialistes démocrates en 1978. Dans ses différents ouvrages, il a souvent essayé d'analyser le processus de stalinisation. Bien que pigiste au Figaro, il n'a jamais dévoilé les secrets dont il était détenteur comme responsable des activités clandestines du Parti.

Sources

Ouvrages d'Auguste Lecœur

  • L'Autocritique attendue, Éditions Giraut, Paris, 1955.
  • Le Partisan, Flammarion, 1963,
  • Le Parti communiste français et la Résistance, Paris, 1968.
  • Croix de guerre pour une grève, Paris, 1971.
  • Le PCF, continuité dans le changement. De Maurice Thorez à Georges Marchais, Paris, 1977. 2e édition augmentée, 1978.
  • La stratégie du mensonge, Paris, 1980

Autres sources

  • Le Maner Yves, article Auguste Lecœur in Dictionnaire biographique du mouvement ouvrier, Éditions ouvrières, 1997.
  • Robrieux Philippe, Histoire intérieure du Parti communiste, Tomes 2-3-4, Fayard, 1980-84
  • Kriegel Annie, article in Encyclopédia Universalis
  • Pannequin Roger, Adieu camarades, Paris, 1977
  • Mosco Serge, Mémoires d'ex, Une série documentaire en trois volets, LA SEPT.IMA Productions, 1990, Sténographie des entretiens avec Auguste Lecœur, disponibles à la BDIC.
  • De Chambost Emmanuel, La direction du Parti communiste dans la clandestinité, 1941-44
  • Deregnaucourt Gilles, "Un des derniers grands du communisme français: Auguste Lecoeur (1911-1992), maire de Lens de 1945 à 1947", Gauheria n°27, p.73-79 (mai 1993).

Voir aussi

  • Roger Philippe, article Au sujet de l'affaire Lecœur in Gauheria" n°69, p.45 sq, 2009.
  • Démarez André, article Les notes de Léon Delfosse sur l'affaire Lecœur in Gauheria" n°69, p.47 sqq, 2009.

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