Attentat du Petit Clamart

Attentat du Petit-Clamart

L’attentat du Petit-Clamart, désigné par ses auteurs sous le nom d’opération Charlotte Corday, est le nom d'une action d'un groupe dirigé par le lieutenant-colonel Bastien-Thiry, visant à assassiner le président Charles de Gaulle, le 22 août 1962 à Clamart.

Sommaire

Opération Charlotte Corday

L'assassinat de Marat par Charlotte Corday

L'opération a été nommée d'après un personnage historique du XVIIIe siècle, Charlotte Corday, qui renvoie à la lutte de pouvoir s'opérant pendant la Convention nationale entre les Girondins et les Jacobins.

Les Girondins proscrits et fugitifs s’étaient réfugiés dans le Calvados. Ils y tenaient des assemblées et Charlotte Corday assista plusieurs fois à ces séances. À cette époque, le député jacobin Jean-Paul Marat, représentant pour elle la tyrannie, triomphait à Paris.

Le 13 juillet 1793, Charlotte Corday se rendit au domicile de Marat et l'assassina. Arrêtée, elle fut condamnée par le Tribunal révolutionnaire et exécutée.

Le parallèle entre la lutte menée dans la clandestinité par l'OAS contre le président de Gaulle à Paris et celui de l'assassinat de Marat indique à la fois le choix du nom de code de l'opération, ainsi que sa nature (soit un assassinat politique).

Pourtant, durant la seconde partie du procès et suivant le conseil de ses avocats, le responsable de l'opération niera toute tentative d'assassinat à la faveur d'une tentative d'enlèvement en vue d'un jugement par le tribunal du CNR[1].

L'OAS contre de Gaulle

Les différents motifs et enjeux de l'opération Charlotte Corday ainsi que ses répercussions (l'Affaire Bastien-Thiry) ne peuvent se comprendre que dans le contexte particulier des événements qui l'ont précédé, notamment une précédente tentative d'assassinat à Pont-sur-Seine le 8 septembre 1961. Pour diverses raisons, l'opération prévue dans la foulée a été reportée en août 1962[2].

Le 5 juillet 1962, la République française dirigée par Charles de Gaulle accorde son indépendance à l'Algérie française suite d'une part aux accords d'Évian établissant le cessez-le feu, et d'autre part après le résultat de deux référendums, organisés en métropole puis dans les départements français d'Algérie, portant sur l'autodétermination de l'Algérie. La guerre d'Algérie s'achève par le rapatriement, l'exode pour certains, d'un million de pieds-noirs, les rapatriés nommés alors « Français d'Algérie ».

Le peuple algérien retrouve la souveraineté de son territoire après 132 ans d'administration coloniale française et sept ans de lutte armée par le biais de la milice révolutionnaire du Front de libération nationale, l'ALN.

Pourtant en mai 1958, à Alger, le coup de force mené conjointement par le député d'Alger (poujadiste) et officier parachutiste de réserve Pierre Lagaillarde, les généraux Raoul Salan (commandant des forces armées françaises en Algérie), Edmond Jouhaud (armée de l'air), Jean Gracieux (10e DP), l'amiral Auboyneau (marine nationale) avec l'appui de la 10e division parachutiste du général Massu (victorieuse de la décisive bataille d'Alger l'année précédente) et la complicité active des alliés de Jacques Soustelle avait pour but de permettre le retour au pouvoir du général en retraite Charles de Gaulle[3]. En effet, les partisans du général de Gaulle misaient sur un changement radical de politique gouvernementale fondée sur le maintien de l'intégrité du territoire républicain, et donc de la poursuite de la politique de « pacification » dans les départements français d'Algérie menée depuis 1954.

Après avoir rassuré une foule gaulliste « européenne » (Pieds-Noirs et Juifs séfarades) et « musulmane », (Harkis et Moghaznis) fraternisant à Alger le 4 juin 1958, par un historique « Je vous ai compris[4] », suivi d'un univoque « Vive l'Algérie française » à Mostaganem, Charles de Gaulle une fois devenu président de la République en 1959, entreprit pourtant d'achever la politique de décolonisation qu'il avait amorcée, alors général, en 1943 avec le Liban et la Syrie durant sa campagne de ralliement des colonies à la France libre en vue de la libération du territoire métropolitain lui-même occupé par l'Allemagne nazie d'Hitler. Plus tard, le 2 octobre 1958, de Gaulle accordait l'indépendance à la Guinée suite au rejet de la nouvelle constitution par celle-ci.

Quand le 16 septembre 1959, le président de Gaulle emploie pour la première fois le terme d' « autodétermination » à propos de ce qui n'est encore dans les médias que « l'affaire algérienne », certaines voix de consternation commencèrent à se faire entendre parmi certains gaullistes en Algérie et en métropole. Les contestataires interprétaient le revirement de politique du chef de l'État, qu'ils avaient eux-mêmes contribué à porter au pouvoir, comme une « trahison[5] ».

C'est finalement quelques mois plus tard, le 24 janvier 1960, que les plus extrémistes défenseurs du maintien de l'intégrité du territoire républicain établirent un état de siège dans la capitale algérienne, alors seconde « ville de France » comptant un million d'habitants « de souche européenne », dans ce qui allait devenir la semaine des barricades. Suite à des déclarations auprès du journal allemand Süddeutsche Zeitung laissant perplexe le chef de l'État quant à la loyauté que lui accordait le général Massu, désormais remplaçant de Salan à la tête de l'armée d'Algérie, celui-ci fut sur le champ muté en métropole. Plus tard Massu sera affecté à la zone d'occupation de la RFA, à Baden-Baden, d'où il tiendra un rôle historique en mai 1968. C'est le renvoi de celui qui avait permis le « putsch gaulliste » de 1958 qui servit d'élément déclencheur dans ce que les médias décrivirent comme « les évènements d'Alger ».

Le commandant Lagaillarde prit la tête des opérations d'insurrection, le commandement militaire étant assuré par le colonel Garde. Des civils se solidarisèrent avec les factieux mais, à la surprise des insurgés, le général Crépin remplaçant Massu, resta fidèle au devoir de réserve de l'armée et ne fraternisa pas avec eux. Isolé, Lagaillarde dut se constituer prisonnier auprès de son supérieur hiérarchique au bout d'une semaine de siège. Il fut envoyé en métropole pour y répondre de ses actes.

En 1960, Lagaillarde profita de sa mise en liberté conditionnelle pour s'évader et s'exila à Madrid vivant alors à l'heure du franquisme. C'est en février 1961, à l'issue d'un accord avec Raoul Salan, lui aussi entré dans la clandestinité, que se créa l'Organisation armée secrète, qui plus tard prendra parfois le nom d'« Organisation de l'armée secrète » ou tout simplement « Armée secrète ».

Emblème de l'organisation

Une partie de la population dite « de souche européenne », les Pieds-Noirs qui, paradoxalement, n'avait pas été consultée lors du premier référendum, refusa de quitter sa terre natale, voire ancestrale pour certaines familles. Elle rejoignit les « maquis » de l'OAS dont l'un des plus connus fut celui de l'Ouarsenis[6],[7],[8].

En avril 1961, suite à l'échec du putsch des Généraux visant cette fois à renverser de Gaulle, celui-ci menant des pourparlers avec une délégation des indépendantistes, et à substituer à son autorité une junte militaire, l'OAS démultiplia ses opérations clandestines.

Ces actions, dont les plus radicales relevaient de l'assassinat politique et du terrorisme, ont été menées aussi bien dans les départements d'Algérie française qu'en métropole, l'OAS disposant d'une branche « Métro », par les « commandos Delta ».

En Espagne, le commandant Lagaillarde – toujours fugitif – se tenait avec les colonels Charles Lacheroy (co-créateur des CIPCG avec Salan) et Antoine Argoud, membre-clé du putsch des Généraux en métropole, à la tête de la branche dissidente OAS-Madrid qui s'opposait au commandement Salan en préconisant un comité de direction coordonnant les opérations depuis l'étranger. Mais Lagaillarde fut interpellé par la Guardia Civil et mit en résidence surveillée en octobre 1961.

Le 20 mai 1962 en Italie, Georges Bidault, ancien ministre des Affaires étrangères de De Gaulle sous le GPRF, puis pendant la guerre d'Indochine, fut élu président du Conseil national de la Résistance (créé en 1962 pour la défense de l'Algérie française) par le comité exécutif, dont faisaient partie, entre autres, Jacques Soustelle (lui aussi ministre sous le GPRF) et le colonel Antoine Argoud. L'intitulé faisait référence à la Résistance à l'occupant allemand durant la Seconde Guerre mondiale, Bidault ayant lui-même occupé le poste de président du CNR (fédérant l'ensemble des mouvements de la Résistance) à la suite de Jean Moulin en 1943.

C'est par esprit de vengeance, l'Algérie étant devenue indépendante depuis le 5 juillet, jour du massacre d'Oran, que Bastien-Thiry va mettre au point l’opération Charlotte Corday au mois d'août 1962, sous l'égide du CNR.

Attentat du Petit-Clamart

Article détaillé : Commando Delta.

Bastien-Thiry est secondé par un autre métropolitain, Alain de La Tocnaye, qui considère de Gaulle comme un « cryptocommuniste » au même titre que les Hongrois Lazlo Varga, Lajos Marton et Gyula Sari, eux-aussi farouchement anticommunistes. Le reste du commando est composé de métropolitains et de Pieds-Noirs, ces derniers entendent venger les exactions commises contre leur communauté, notamment la fusillade de la rue d'Isly (80 morts et 200 blessés civils[9]), ainsi que la perte de l'Algérie française[10].

Le 22 août 1962, aux environs de 20 heures, deux Citroën DS 19 banalisées et escortées de deux motards quittent le palais de l'Élysée vers la base aérienne de Villacoublay pour y prendre un hélicoptère à destination de Colombey-les-Deux-Églises. À bord de la seconde, de Gaulle, de retour d'un Conseil des ministres, son épouse Yvonne ; le colonel Alain de Boissieu, gendre et aide de camp du président, est quant à lui assis à côté du chauffeur, le gendarme Francis Marroux.

Alors que le cortège, roulant en direction de Vélizy-Villacoublay où attend l'hélicoptère présidentiel, arrive à hauteur du rond-point de Clamart – lieu-dit du Petit-Clamart –, le commando Bastien-Thiry, dissimulé en guet-apens dans une Renault Estafette, ouvre le feu sur la DS présidentielle.

Ignorant que les pneumatiques du véhicule présidentiel sont à l'épreuve des balles, les assassins tirent à hauteur des roues sans succès à l'exception de l'un d'eux, Georges Watin, qui envoie une rafale de MAT 49 à l'arrière de la voiture où sont assis de Gaulle et son épouse. Anticipant l'assaut in extremis, De Boissieu s'écrie aux de Gaulle de se baisser ce qui leur évite d'être touchés. De Gaulle rapportera que son gendre lui a intimé l'ordre de se mettre à l'abri, lui disant : « À terre, Père !!! ». De Boissieu ordonnera au chauffeur, Francis Marroux (qui avait déjà essuyé l'attentat de Pont-sur-Seine contre le général de Gaulle) d'accélérer. Sur les 150 balles tirées par le commando, seuls les huit impacts de Watin seront identifiés sur la DS. Réalisant l'échec de l'attaque, Gérard Buisines tente d'éperonner la DS avec l'Estafette tandis qu'à ses côtés Alain de La Tocnaye par-delà la portière tente de mitrailler la DS quand son arme s'enraye.

Par un concours de circonstances, le chef de l'État et son épouse survivent à la tentative d'assassinat et bientôt les terroristes seront arrêtés et déférés devant un tribunal d'exception.

Les assassins bénéficiaient d'un appui secret au sein de l'Élysée, principalement celui du commissaire Jacques Cantelaube. Ce dernier, contrôleur général de la police et directeur de la sécurité du président, démissionna un peu avant l'attentat. Il éprouvait de l'antipathie envers l'homme dont il était chargé d'assurer la protection suite à sa conduite des affaires algériennes à partir de 1959[5]. Ces complicités ont permis à Bastien-Thiry de connaître l'immatriculation de la DS, la composition du cortège, ainsi que les différents itinéraires empruntés dont celui qui sera choisi au dernier moment par mesure de sécurité[11],[5].

Interpellations, jugements et verdicts

Article détaillé : Peine de mort en France.

Une gigantesque chasse à l'homme était lancée au soir du 22 août pour retrouver les auteurs de l'attentat. Au bout de quinze jours, une quinzaine de suspects étaient interpellés, alors que certains d'entre eux mettaient au point une nouvelle opération visant de Gaulle.

Le procès s'est tenu au fort de Vincennes. Lors de la première séance, neuf accusés comparaissaient devant la Cour militaire de justice le 28 janvier 1963 : Jean-Marie Bastien-Thiry, Alain de La Tocnaye, Pascal Bertin, Gérard Buisines, Alphonse Constantin, Étienne Ducasse, Pierre-Henri Magade, Jacques Prévost et Lazlo Varga. Six autres accusés furent jugés par contumace ; les absents se nommaient Serge Bernier, Louis de Condé, Lajos Marton, Jean-Marie Naudin, et Georges Watin.

Le 4 mars à l'issue de l'instruction à charge contre l'officier Bastien-Thiry, la Cour militaire de justice l'a jugé coupable d'avoir planifié et orchestré l'opération Charlotte Corday.

Jugés en tant que simples exécutants, les tireurs furent condamnés à différentes peines de réclusion mais bénéficièrent en 1968 de la grâce présidentielle. Mais Jean-Marie Bastien-Thiry, Alain de la Tocnaye et Jacques Prévost furent condamnés à mort. Deux des condamnés furent graciés; seul Bastien-Thiry fut exécuté, fusillé au fort d’Ivry le 11 mars 1963. Les cinq accusés absents furent condamés par contumace à des peines variées et bénéficiérent eux aussi beaucoup plus tard de la grâce présidentielle.

Condamné à la peine capitale aux motifs de complot contre la sûreté de l'État et tentative d'assassinat contre le président de la République, le fait d'avoir menacé la vie d'une femme ayant porté à charge comme cause aggravante aux yeux de De Gaulle, le lieutenant-colonel Bastien-Thiry fut passé par les armes par un peloton militaire, au fort d'Ivry le 11 mars 1963 à l'aube. Âgé de 35 ans, il laissait à son exécution une veuve et trois orphelines. Il restera comme le dernier condamné à mort fusillé en France.

Soigné pour dépression, le lieutenant-colonel Bastien-Thiry bénéficiait pourtant de circonstances atténuantes pouvant tempérer son jugement, mais il ne souhaita pas plaider à décharge dans ce sens acceptant son châtiment.

Affaire Bastien-Thiry

Le 2 février 1963, succédant aux brèves déclarations de ses co-accusés présents lors du procès, le principal inculpé de l’opération Charlotte Corday, Jean Bastien-Thiry, plaida dans un discours fleuve la légitime défense à décharge pour lui et ses « camarades » et à charge contre les « hommes de pouvoir » et en particulier contre le plus puissant d'entre eux, celui que son avocat et futur candidat à la présidence Jean-Louis Tixier-Vignancour surnomma le « Prince[12] ».

Constituante de « l'affaire Bastien-Thiry », la déclaration du colonel, que René Wittmann publia à un tirage confidentiel le 20 février 1963 et dont la Serp édita une série de 33 tours la même année, commençait par ses mots : (enregistrement sonore)

« L'action dont nous répondons aujourd'hui devant vous présente un caractère exceptionnel et nous vous demandons de croire que seuls des motifs d'un caractère également exceptionnel ont pu nous déterminer à l'entreprendre. Nous ne sommes ni des fascistes, ni des factieux mais des Français nationaux, Français de souche ou Français de cœur. Ce sont les malheurs de la patrie qui nous ont conduits sur ces bancs. »

Pour ce qu'il représente et la nature de la déclaration de Bastien-Thiry, ce procès sera vécu à l'époque comme celui de l'OAS et dans une certaine mesure, celui de la guerre d'Algérie. Il inspira nombre d'ouvrages des années 1960 à nos jours, qu'il s'agisse de critiques de la peine de mort, la population française y étant alors majoritairement favorable dans son principe (influence du catholicisme ?)[réf. nécessaire], de témoignages, la famille du condamné œuvre depuis pour sa réhabilitation à travers le « cercle Bastien-Thiry », ou de contre-enquêtes ; dans Bastien-Thiry : jusqu'au bout de l'Algérie française, Jean-Pax Méfret, grand reporter, s'interroge « Comment un homme, doté de profondes convictions catholiques et d'un bagage culturel supérieur, a-t-il pu en arriver là[13] ? ».

Dans la presse nationale les réactions à « l'affaire Bastien-Thiry », qui débouche à la fois sur la dernière exécution politique en France et sur le dernier fusillé, ne se firent pas attendre. Le remarquable de la situation consiste en trois points : la virulence de la critique de Bastien-Thiry à l'égard de la politique algérienne adoptée par de Gaulle, le fait que les condamnés aient finalement été graciés à l'exception d'un seul, le caractère expéditif de la sentence. Ainsi au lendemain de l'exécution, dans L'Express, Jean Daniel écrivait « En fait, l'humanité du souverain finit par accabler jusqu'à ses partisans », tandis que dans Le Canard enchaîné, sous la plume de Jérôme Gauthier, on pouvait lire « C'est la honte qui rase les murs. Une certaine justice aussi, semble-t-il… » suivi de « Le lieutenant-colonel Bastien-Thiry est mort, je ne dis pas pleuré, mais plaint par un très grand nombre de Français, même parmi ceux les plus farouchement hostiles à sa cause ».

Notes et références

  1. Rendez-vous avec X. Les assassinats de l'OAS, Patrick Pesnot et X, France Inter, 22 juin 2002.
  2. Jean-Teddy Filippe, Ils voulaient tuer de Gaulle, TF1 Vidéo, 2005.
  3. La Guerre d'Algérie, Yves Courrière, Reggane Films, 1972.
  4. Discours du Forum d'Alger, 4 juin 1958.
  5. a , b  et c Jean-Pax Méfret, Bastien-Thiry : Jusqu'au bout de l'Algérie française, Pygmalion, 2003.
  6. Lakhdar Belaid, « Du FLN à l’OAS », France Soir, 15 avril 2004.
  7. Rémy Madoui, J'ai été fellagha, officier et déserteur : biographie du FLN à l'OAS, éditions du Seuil, 2004.
  8. Pierre Montagnon, L'OAS, Les secrets d'une organisation clandestine, chapitre « Les cibles : n'importe où, n'importe quand… », Historia Thématique, n°76.
  9. Patrice Gélinet, 2000 d'Histoire - L'Homme qui a voulu tuer de Gaulle : Bastien-Thiry, France Inter, 16 juin 2003.
  10. Patrice Gélinet, 2000 d'Histoire - L'Homme qui a voulu tuer de Gaulle : Bastien-Thiry, France Inter, 16 juin 2003.
  11. Lajos Marton, Il faut tuer de Gaulle, éditions du Rocher, 2002.
  12. Jean-Louis Tixier-Vignancour, Campagne électorale officielle : élection présidentielle 1er tour, ORTF, 19 novembre 1965.
  13. Jean-Pax Méfret, Bastien-Thiry : jusqu'au bout de l'Algérie française, Pygmalion, 2003.

Bibliographie

  • Alain de Boissieu, Pour servir le Général, 1982.
  • Georges Fleury, Tuez de Gaulle ! Histoire de l'attentat du Petit Clamart, 1996.
  • Lajos Marton, Il faut tuer de Gaulle, 2002.
  • Jean-Pax Méfret, Bastien-Thiry : Jusqu'au bout de l'Algérie française, 2003.
  • Gastón Segura Valero, A la sombra de Franco, El refugio de los activistas franceses de la OAS (À l'ombre de Franco, Le refuge des activistes français de l'OAS), Ediciones B, 2004, (ISBN 8466614427)
  • Alain de La Tocnaye, Comment je n'ai pas tué de Gaulle, éd. Nalis, 1969
  • Agnès Bastien-Thiry, Mon père, le dernier des fusillés
  • Jacques Delarue, L'OAS contre de Gaulle
  • Le Procès de l'attentat du Petit Clamart : [devant la Cour militaire de justice, 28 janvier-4 mars 1963], compte-rendu sténographique. Paris : Albin Michel, 1963, 2 vol. (1019-IV p.). (Collection des grands procès contemporains).

Filmographie

  • Fred Zinneman, "The Day of the Jackal" (1973, titre Français "Le Chacal"), d'après le roman du même nom de Frederick Forsyth. Les premières minutes de ce film sont une reconstruction de l'attentat, clôturant avec l'éxécution de Bastien-Thiry
  • Jean-Teddy Filippe, Ils voulaient tuer de Gaulle, 2005.

Discographie

  • Hommes et faits du XXe siècle : le procès du Petit-Clamart, Serp (1963)

Liens média

Articles connexes

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