Saint-quentin

Saint-Quentin

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Saint-Quentin

L'hôtel de ville de Saint-Quentin
L'hôtel de ville de Saint-Quentin

Armoiries
Détail
Administration
Pays France
Région Picardie
Département Aisne (sous-préfecture)
Arrondissement Saint-Quentin (chef-lieu)
Canton Saint-Quentin Centre (chef-lieu)
Saint-Quentin Nord (chef-lieu)
Saint-Quentin Sud (chef-lieu)
Code Insee abr. 02691
Code postal 02100
Maire
Mandat en cours
Pierre André
2008-2014
Intercommunalité Communauté d'agglomération de Saint-Quentin
Démographie
Population 56 792 hab. (2006)
Densité 2 517 hab./km²
Gentilé Saint-Quentinois
Géographie
Coordonnées 49° 50′ 55″ Nord
       3° 17′ 11″ Est
/ 49.8486111111, 3.28638888889
Altitudes mini. 68 m — maxi. 125 m
Superficie 22,56 km²

Voir la carte physique

Voir la carte administrative

Saint-Quentin est une ville française picarde située sur la Somme. Administrativement, cette commune française, située dans la région de Picardie, est la sous-préfecture du département de l'Aisne et chef-lieu de cantons. Avec la population la plus importante du département, elle est la deuxième commune la plus peuplée de la région.

Sommaire

Géographie et moyens de communications

Saint-Quentin est situé sur un fleuve côtier : la Somme, peu après la naissance de celle-ci à Fonsomme. La capitale de la Haute-Picardie est au cœur du Vermandois.

La ville dispose d'une position géographique intéressante (Seuil du Vermandois) : à la croisée des chemins entre Paris, Amiens, Reims, Lille et Bruxelles, avec les RN 29 et RN 44

Cette position est confortée par la présence de deux autoroutes, l'A26 (dite « autoroute des Anglais ») allant vers Arras, Lille et Calais d'une part, et vers Reims d'autre part et l'A29, qui relie Saint-Quentin à Amiens et Rouen, et de la liaison ferroviaire Paris Nord - Aulnoye-Aymeries, avec 18 dessertes quotidiennes assurant la liaison gare de Saint-Quentin - gare de Paris-Nord et retour en 1h 10. La ligne Paris Nord dessert la Belgique, les Pays-Bas, les Pays scandinaves, l'Allemagne et Moscou via Berlin. La gare de TGV Haute-Picardie, située à Ablaincourt-Pressoir (80) est desservie par des cars depuis Saint-Quentin et donne accès au réseau des TGV. Saint-Quentin est également relié par chemin de fer à Amiens par le barreau dit de Jussy qui permet des liaisons voyageurs en moins d'une heure.

Le canal de Saint-Quentin traverse la cité et relie Chauny à Cambrai (environ 93 km). Il a été un des plus importants de France jusque dans les années 1960 / 70. Il unit les eaux de l'Escaut, de la Somme et de l'Oise. Il possède sur le tronçon Lesdins - Vendhuile, deux souterrains importants (dont celui de Riqueval) construits sous le 1er Empire.

La ville est dotée d'un système urbain de bus (6 lignes) desservant le centre ville et les quartiers périphériques. Aussi, plus d'une vingtaine de ligne départementale relie Saint-Quentin aux cantons voisins, ne disposant pas de gare SNCF. Ces lignes sont gérées par le département de l'Aisne en sous-traitance par la RTA et FOUQUET.

Économie

Saint-Quentin est le siège de la Chambre de commerce et d'industrie de l'Aisne dont le président est Serge Renaud (CCIA). Elle gère le port de plaisance de Saint-Quentin.


Démographie

Évolution démographique
(Source : Cassini[1] et INSEE[2])
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
10 800 10 477 10 535 12 351 17 686 20 570 21 400 23 852 24 953
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
26 887 30 790 32 690 34 811 38 924 45 838 47 353 47 551 48 868
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
50 278 52 768 55 571 37 345 49 683 49 448 49 028 48 556 53 866
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 - -
61 071 64 196 67 243 63 567 60 644 59 066 56 792[3] - -

Nombre retenu à partir de 1962 : population sans doubles comptes


Histogramme
(élaboration graphique par Wikipédia)

Évolution démographique de 1793 à 2006
(Élaboration graphique par Wikipédia)

Histoire

La ville a été fondée par les Romains, vers le début de notre ère, pour remplacer l’oppidum de Vermand comme capitale des Viromandui : peuple celte belge qui occupait la région. Elle reçut le nom d’Augusta Viromanduorum, l'Auguste des Viromandui, en l'honneur de l'empereur Auguste. Le site correspond à un gué qui permettait de franchir la Somme. Elle est ravagée au IIIe siècle et il est possible que Vermand soit redevenue la capitale locale (cf. son nom qui provient de Veromandis).

Durant le haut Moyen Âge, l'important monastère qui se développe grâce au pèlerinage sur la tombe de Quentin, un romain chrétien venu évangéliser la région et martyrisé à Augusta, donne naissance à un nouvelle agglomération qui porte le nom du célèbre saint.

À partir du IXe siècle, Saint-Quentin est la capitale du comté de Vermandois. Dès le Xe siècle, les comtes de Vermandois (issus de la famille carolingienne, puis capétienne) sont très puissants. La ville se développe rapidement : les bourgeois s'organisent et obtiennent d’Herbert IV de Vermandois, avant 1080[4], une charte communale qui leur garantit une large autonomie.

Au début du XIIIe siècle, Saint-Quentin entre dans le domaine royal. À cette époque, c'est une ville florissante, en raison de son activité textile (ville drapante). C'est aussi une place commerciale dynamisée par sa position à la frontière du royaume de France, entre les foires de Champagne et les villes de Flandre (commerce du vin, notamment) : il s'y tient une importante foire annuelle. Elle bénéficie aussi de sa situation au cœur d'une riche région agricole (commerce des grains et de la guède).

À partir du XIVe siècle, Saint-Quentin souffre de cette position stratégique : elle subit les guerres franco-anglaises (guerre de Cent Ans). Au XVe siècle, elle est disputée au roi de France par les ducs de Bourgogne : c'est l'une des « villes de la Somme ». Ravagée par la peste à plusieurs reprises, sa population diminue tandis que son économie est mise en difficulté : sa foire perd de l'importance, la production agricole est amoindrie, etc. Son industrie textile en déclin se tourne vers la production de toiles de lin. Parallèlement, elle doit faire face à d'importantes dépenses pour entretenir ses fortications et fournir des contingents armés.

Vue de la ville de Saint-Quentin en 1557. D'après un dessin de la collection Lallemand de Betz. Lithographie publiée en 1896, par E. Lemaire et alii, La guerre de 1557 en Picardie. etc.

Entre la fin du XVe siècle et jusqu'au milieu du XVIIe siècle, cette position stratégique est source de terribles malheurs. En 1557, un siège héroïque face aux Espagnols se termine par le pillage de la ville et sa désertion durant deux ans. Rendue à la France en 1559, elle connaît une activité de fortification intense: l'enceinte médiévale est protégée de nombreux ouvrages fortifiés, remaniés à plusieurs reprises. Deux quartiers sont rasés pour leur faire place. Au milieu du XVIIe siècle, la ville échappe aux sièges, mais subit les affres des guerres qui ravagent la Picardie, accompagnées de la peste (celle de 1636 emporta trois mille habitants, sur peut-être dix mille) et de la famine.

Dans la seconde moitié du XVIIe siècle, les conquêtes de Louis XIV l'éloignent de la frontière et elle perd beaucoup de son rôle stratégique. À la fin du XVIe siècle, sa production textile se spécialise dans les toiles fines de lin (linon et batiste). Elle retrouve sa prospérité, notamment au XVIIIe siècle, où ces toiles sont exportées dans toute l'Europe et aux Amériques.

Sous l'Empire, les difficultés d'exportation engendrent une récession économique. À la demande de la municipalité, Napoléon autorise l'arasement des fortifications, pour permettre à la ville de se développer hors de ses anciennes limites. En 1814-1815, Saint-Quentin est occupée par les Russes, sans dommage.

Vue de Saint-Quentin, avant les destructions de la Première Guerre mondiale
La rue d'Isle et la Place du 8 Octobre étaient alors desservis par un important réseau de tramways

Au XIXe siècle, elle connaît un grand développement en devenant une ville industrielle prospère, grâce à des entrepreneurs sans cesse à l'affut des nouveautés techniques. Les productions sont diversifiées, mais la construction mécanique et surtout le textile l'emportent : les « articles de Saint-Quentin » sont alors bien connus.

En 1870, lors de la guerre franco-prussienne, la population repousse l'envahisseur le 8 octobre, mais la ville tombe lors de la deuxième offensive; néanmoins, cette action désespérée mais héroïque eut un retentissement national : Saint-Quentin fut décorée de la Légion d'honneur.

La Première Guerre mondiale lui porte un coup terrible. Dès septembre 1914, elle subit une dure occupation. A partir de 1916, elle se trouve au cœur de la zone de combat, car les Allemands l'ont intégrée dans la ligne Hindenburg. Après l'évacuation de la population en mars, la ville est systématiquement pillée et tout l'équipement industriel emporté ou détruit. Les combats finissent de la ruiner : 80 % des immeubles (dont la basilique) sont endommagés. François Flameng, peintre officiel de l'armée a immortalisé le martyre de la ville dans des croquis et dessins qui parurent dans la revue L'Illustration

Malgré le soutien national, la reconstruction est longue et la ville peine à retrouver le dynamisme antérieur à 1914. Les chiffres de la population sont explicites : le niveau des 55 000 habitants atteint en 1911, n'est retrouvé qu'au milieu des années 1950, dans le contexte favorable des « Trente Glorieuses ». Le développement de la ville a repris, fondé sur la tradition industrielle textile et mécanique. Cette prospérité se poursuit jusqu'au milieu des années 1970, période où l'industrie textile française commence à souffrir de la concurrence des pays en voie de développement.

Héraldique

Malte-Brun, dans la France illustrée (1882), rapporte deux blasonnements pour les armes traditionnelles de la ville de Saint-Quentin :

1°) « D'azur, à un buste de Saint-Quentin d'argent, accompagné de trois fleurs de lis d'or, deux en chef et une en pointe. »

1°) « De gueules, à un buste de Saint-Quentin d'argent, accompagné de trois fleurs de lis d'or, deux en chef et une en pointe. »

Administration

Saint-Quentin et ses cantons

La ville est chef-lieu de trois cantons :

Liste des maires

Liste des maires successifs
Période Identité Parti Qualité
mars 1995 Pierre André UMP Sénateur de l'Aisne
Président de la communauté d'agglomération de Saint-Quentin
Réélu pour le mandat 2008-2014[5]
mars 1989 1995 Daniel Le Meur PCF Ancien député
chevalier de la Légion d'honneur
mars 1983 1989 Jacques Braconnier RPR Ancien sénateur de l'Aisne
mars 1977 1983 Daniel Le Meur PCF Ancien député
chevalier de la Légion d'honneur
mars 1966 1977 Jacques Braconnier UDR Ancien sénateur de l'Aisne
mars 1965 1966 Pierre Dupuy UNR
mars 1960 1965 Pierre Laroche SFIO
mars 1959 1960 François Collery SFIO
4 juillet 1861 8 mai 1863 Charles Picard Economiste
Toutes les données ne sont pas encore connues.
  • 1777 : Pierre Alexandre François Margerin (1735-1803). Quentin de La Tour fit son portrait.
  • 1789 : Nicolas Margerin, premier maire de l'ère « moderne » de la ville.
  • 1792 : le capitaine Guy Félix De Pardieu est élu maire, en 1793, il brûle les titres de noblesses et titres féodaux.

Monuments et lieux touristiques

Oriels de l'École de musique de Saint-Quentin, de style Art déco

Saint-Quentin est classée ville d'art et d'histoire.

L'Art déco est fortement représenté dans la ville (patrimoine important). De nombreuses façades reconstruites après la Première Guerre mondiale sont de véritables bijoux architecturaux. 3000 façades ont été recensées et environ 300 classées (fer forgé, faïences, sculptures en ciment, de nombreux bow-windows...).

Ville fleurie : 3 fleurs Ville fleurie.svg Ville fleurie.svg Ville fleurie.svg attribuée en 2007 par le Conseil des Villes et Villages Fleuris de France au Concours des villes et villages fleuris[6].

Monuments

Basilique de Saint-Quentin
"Monument de 1557"

La construction de l'édifice gothique commence au début du XIIIe siècle et l'essentiel est fait à la fin du XVe siècle (mais la façade n'a jamais été réalisée). Cette importante durée de construction (à l'origine de l'adage local « le moutier de Saint-Quentin, qui n'a ni commencement, ni fin »), lui vaut de posséder des éléments représentatifs de tous les styles du gothique. Elle présente la particularité d'être pourvue de deux transepts. Ce bâtiment est affecté à l'exercice du culte catholique.
Fortement endommagée par les bombardements de 1917, la reconstruction de la collégiale de Saint-Quentin est entamée en 1919, sous l'égide des Monuments historiques. Les vitraux du XIIIe siècle sont remis en place en 1948. Les vitraux manquants sont complétés par des œuvres modernes, réalisées par un artiste de la seconde école de Paris: Hector de Pétigny (1904-1992). En 1956, la basilique restaurée peut enfin être ouverte au culte. Certains travaux furent remis à plus tard : ainsi c'est seulement en 1975, que fut érigée la flèche au-dessus de la croisée."[7]. Elle est actuellement en cours de rénovation.

  • L'hôtel de ville : à l'instar des grandes villes du Nord, l'hôtel de ville de Saint-Quentin, achevé en 1509, de style gothique, à trois pignons, est orné de 173 sculptures et se trouve sur une très grande place fermée. L'hôtel de ville de Saint-Quentin est renommé pour son carillon (37 cloches). Ce monument abrite une superbe salle des mariages (plafond polychrome et cheminée de type renaissance). La salle du conseil municipal réalisée en 1925 (Art déco) est de boiseries et fer forgé.
  • Le théâtre municipal Jean-Vilar, conçu en 1844 selon les plans de monsieur Guy, architecte à Caen, est du type à l'italienne. En 1854, le sculpteur Matagrin, taille les pierres de la façade. En 1921, le plafond fut décoré par le peintre Prévost et représente la Ville renaissante de ses cendres, après les destructions de la première guerre mondiale.
  • Les béguinages : La ville possède de nombreux béguinages dont les origines remontent au Moyen Âge.
  • Le palais Fervaques a été construit de 1897 à 1911, à l'emplacement de l'ancienne abbaye de Fervaques.
    Il abrite outre le TGI, une superbe salle de réception.
  • La porte des Canonniers, abondamment sculptée, est le seul vestige du bâtiment qui abritait la compagnie bourgeoise des canonniers.
  • La grand poste, rue de lyon, est un bel ensemble architectural de style Art déco.
  • Le monument commémorant la défense héroïque de Saint-Quentin par ses habitants, en 1557 contre l'armée du roi d'Espagne Philippe II (Civis murus erat). Sculpteur: C. Theunissen[8]. Ce monument historique a été longtemps absent dans Saint-Quentin. Depuis les années 2000, ce monument qui était placé à l'origine sur la place de l'hôtel de ville, a été disposé sur la place du 8 octobre, après de longues rénovations.

Les musées

  • Musée des papillons : il possède une collection qui compte plus de 600 000 spécimens, dont 20 000 sont en exposition au musée[9].
  • Musée Antoine-Lécuyer : principalement consacré à l'œuvre du virtuose du pastel du XVIIIe siècle, Maurice Quentin de La Tour[10],[11], il abrite aussi beaucoup d'autres œuvres du XVIIIe siècle (dessins, peintures, sculptures, fayences de Sinceny, objets d'art, mobilier…) mais aussi des XIXe siècle et XXe siècle.
  • La Société académique, située rue Villebois-Mareuil, possède un intéressant musée archéologique.

Autres lieux intéressants

Le quartier Nord vers 1900
  • La plage de l'étang d'Isle et son mini golf
  • La réserve naturelle des Marais d'Isle
  • Le parc d'Isle Jacques-Braconnier (Maison de la nature).
    Entrée du parc d'Isle et de la Maison de la nature
  • Les Champs-Élysées (8 hectares) qui abritent un kiosque à musique en fer forgé.
  • Le vieux port qui abrite le port de plaisance dans sa darse
  • Le cimetière du Nord (monument important de la guerre de 1870-71)
  • Le cimetière militaire français, route d'Amiens
  • Le cimetière militaire allemand, rue de la Chaussée Romaine
  • La place La Fayette dite place aux grenouilles (jets d'eau sortant de grenouilles en bronze)
  • Le monument aux morts (Siège de 1557, guerre de 1870, 1ère et 2ème guerres mondiales), situé devant l'étang d'Isle
  • Les deux phares du pont d'Isle (Art déco)
  • L'espace Saint-Jacques (ancienne église du même nom) rue de la Sellerie
  • La bibliothèque municipale Guy-de-Maupassant, rue des Canonniers (50 m de la porte des Canonniers)
  • Le square Winston-Churchill (derrière la basilique) qui abritait le vieux puits. Celui-ci était en service place de l'Hôtel de ville, ensuite il a été relégué place du marché, puis dans le square, derrière la basilique (voir plus bas l'article concernant le vieux puits).
  • Le temple, rue Claude-Mairesse.
  • Les anciennes geôles royales souterraines.
  • Le vieux puits (pierre et fer forgé), situé sur la place de l'Hôtel de Ville, puis transporté place du marché et ensuite dans un square près de la basilique (square Winston-Churchill cité plus haut). En septembre 2008, il a été décidé de réinstaller le vieux puits place de l'Hôtel de Ville. Fin mai 2009, après avoir été restauré, il a retrouvé son lieu d'implantation d'origine.
  • Le lycée Henri Martin, construit au XIX ième siècle.

Culture & divertissement

Les fêtes du bouffon

La ville de Saint-Quentin organise traditionnellement chaque année sa fête durant le week-end de la Pentecôte. Les festivités débutent dès le vendredi et durent jusqu'au dimanche soir. Se déroulent alors une série d'évènements :

  • Le Tatoo appelé aussi Show-Parade de Saint-Quentin se déroule le samedi soir. C'est un spectacle de haut-niveau assuré par les formations musicales présentes.
  • Le défilé : Il a lieu le dimanche après-midi. Il fait tout un circuit dans les rues de la ville avec des formations carnavalesques venues de France comme du monde entier. Sont présentes, les deux géants de la ville : Herbert (comte du Vermandois Herbert IV. Il a remis les premières franchises de la ville en 1080, premières chartes signées en France) et Eléonore (dernière comtesse du Vermandois qui a confirmé, avec Philippe Auguste, la charte de Saint-Quentin, en 1195).

D'autres manifestations ont lieu aléatoirement comme un feu d'artifice le dimanche soir avec un accompagnement de la parade ou encore le départ le dimanche matin dans différentes rue de la ville de formations qui défileront l'après-midi.

Animations estivales

  • La Plage de Saint-Quentin : Saint-Quentin a été la première ville en France à transformer son centre ville en véritable plage (initiative de Xavier Bertrand, maire adjoint à la redynamisation[réf. nécessaire]) : tous les ans, de début juillet à la mi-août, la place de l’Hôtel de ville revêt sa tenue estivale pour se métamorphoser en une plage de sable fin : la Plage de l’Hôtel de ville.

La foire de la Saint-Denis

Chaque année au mois d'octobre, la ville propose une foire avec des manèges en tout genre. C'est l'occasion de faire la fête avec notamment durant cette période 1 ou 2 feux d'artifices.

Les marchés

Des marchés sont organisés chaque semaine à Saint Quentin dans cinq quartiers de la ville. Le plus important est celui du Centre-ville puisqu'il a lieu deux fois par semaine et se prolonge dans les halles en plus de la place du Marché et de la place de l'Hôtel de Ville.

  • Marché du centre-ville, le Mercredi et le Samedi de 7h00 à 12h30. Place du Marché et de l'Hôtel de Ville
  • Marché du Faubourg d'Isle, le Dimanche de 7h00 à 12h30. Boulevard Cordier.
  • Marché du quartier Europe, le Vendredi de 7h00 à 12h30. Avenue Schumann.
  • Marché du quartier Neuville, le Jeudi de 8h00 à 12h30. Avenue Pierre-Choquart
  • Marché du quartier de Remicourt, le jeudi de 8h00 à 12h30. Avenue de la Paix

Manifestations diverses

  • La Foire au boudin (quartier Saint-Jean)
  • La braderie a toujours eu lieu le lundi qui suit le 1er dimanche de Septembre
  • Le marché aux fleurs
  • La journée du tourisme et Le marché de la poésie (manifestations se déroulant lors de la journée du marché aux fleurs)
  • Le Salon du Livre (1e semaine d'octobre) au Palais de Fervaques
  • Le village de Noël
  • Le festival des associations (tous les deux ans)
  • Les journées BD
  • Journée de la glisse
  • Tournoi de basket de rue "Basketfever"

Personnalités liées à la ville

Savants

  • Dudon de Saint-Quentin (v. 970-av. 1043), chanoine, historien des trois premiers ducs de Normandie.
  • Guerric de Saint-Quentin (?- 1245 à Paris), dominicain, professeur de théologie au collège Saint-Jacques, missionnaire. Le pape Innocent IV lui ayant donné commission d'aller prêcher les Tartares, il passa deux ans dans leur pays et revint mourir à Paris. Guerric avait écrit un assez grand nombre d'ouvrages aujourd'hui perdus.
  • Charles de Bovelles (ca. 1475-1566), humaniste célèbre, mathématicien, géomètre, philosophe, théologien, grammairien, composa un rébus sur la construction de l'hôtel de ville, et fit don d'un vitrail à la collégiale en 1521.
  • Omer Talon (1595-1652), marquis du Boullay et de Tremblay-le-Vicomte, né à Saint-Quentin, avocat général au parlement de Paris, humaniste, enseignant, jurisconsulte et grand orateur.
  • Claude Hémeré ou Emmerez (1574 - 1650), né à Saint-Quentin, docteur en théologie, chanoine de Saint-Quentin, bibliothécaire de la Sorbonne, premier historien de la ville.
  • Quentin De La Fons (vers 1591-1592 - vers 1650), né à Saint-Quentin, chanoine, auteurs d'ouvrages sur l'histoire de la ville et de son église.
  • Martin Grandin (1604 - 1691), né à Saint-Quentin, théologien, professeur de théologie à la Sorbonne, principal du collège de Dainville à Paris.
  • Luc d'Achery (Saint-Quentin 1609 - Paris 29 avril 1685), historien bénédictin, auteur d'un très important recueil de sources ayant trait à l'histoire ecclésiastique de la France.
  • Jean Heuzet (1660 - 1728), né à Saint-Quentin, professeur de lettres de l'université de Paris, auteur de plusieurs ouvrages, il enseigna au collège de Beauvais à Paris.
  • Pierre-François-Xavier de Charlevoix (1682-1761), né à Saint-Quentin, voyageur et historien jésuite, auteur d'ouvrages historiques sur la Japon, Saint-Domingue, le Paraguay et le Canada.
  • Louis-Paul Colliette (? - 1786) né Saint-Quentin, doyen du doyenné de Saint-Quentin, curé de Grigourt, chapelain de l'église royale de Saint-Quentin, publia en 1771 les Mémoires pour servir à l'histoire ecclésiastique, civile et militaire de la province du Vermandois, ouvrage imposant en trois volumes qui réunit une masse de documents sur l'histoire locale.
  • Antoine Bénézet (1713-1784), enseignant philanthrope et antiesclavagiste américain, natif de Saint-Quentin.
  • Jean-Louis Marie Poiret (Saint-Quentin, 1755 - Paris, 1834), abbé, botaniste et explorateur.
  • Henri Martin (1810-1883), l'un des plus grands historiens de la France au XIXe siècle, membre de l'Académie française, membre de l'Académie des sciences morales et politiques, député, connu pour ses idées progressistes.
  • Quentin-Paul Desains (1817 - 1885), né à Saint-Quentin, physicien de première ordre, professeur à la Sorbonne, membre de l'Institut et de l'Académie des sciences. On lui doit un grand nombre de travaux, sur les lois de la chaleur rayonnante, la chaleur latente de la vapeur, la polarisation des rayons calorifiques.
  • Natalis Rondot (1821-1900), né à Saint-Quentin, économiste français partisan du libre-échange, chargé de missions commerciales en Chine, publia de très nombreux ouvrages sur divers sujets (économie, histoire, techniques).
  • Paul-Camile-Hippolyte Brouardel (1837- 1906), né à Saint-Quentin, médecin des hôpitaux, membre de l'Académie de médecine, doyen de la faculté de médecine de Paris, membre libre de l'Académie des sciences, président de la Société de médecine légale, auteur de travaux importants sur l'hygiène et la médecine légale.
  • Serge Boutinot ornithologue de renommée, est à l'origine de la création de la réserve naturelle du Parc d'Isle.
  • Jacques-Émile Dubois, (1920-2005), professeur, chimiste, résistant, pionnier de la chemo-informatique.

Hommes de lettres

  • Jean-Baptiste-Henri du Trousset de Valincourt (1643-1730), né à Saint-Quentin, historiographe du Roi, membre de l'Académie française, auteur de contes, fables, stances, ouvrages historiques et traductions.
  • Félix Davin (1807-1836), écrivain, fondateur du journal Le Guetteur.
  • Pierre Louis Pinguet (Saint-Quentin, 1793 - Paris, 1871), auteur d'ouvrages en langue picarde.
  • Xavier Aubryet (Pierry, près d'Epernay, 1827 - Paris, 1880), romancier et publiciste. Il passa toute sa jeunesse à Saint-Quentin. Il fonda en 1845 une revue littéraire et collabora au journal Le Guetteur
  • André Billy (1882-1971), écrivain, membre de l'Académie Goncourt de 1943 à sa mort.
  • Jean Leune (1889-1944), journaliste écrivain mort pour la France dont le nom est inscrit au Panthéon de Paris.
  • Sylvie Dervin (1954), écrivain, auteur dramatique et scénariste (La Cyprina, L'Affaire du père Noël, Les Amants de la nuit).

Artistes

  • Mathieu (de) Bléville, né à Saint-Quentin au début du XVIe siècle, peintre sur verre (vitraux) célèbre en son temps.
  • Pierre Berton (XVIe s.), Pierre de Saint-Quentin, maître tailleur de pierres fut employé aux travaux les plus délicats que nous ait légués la Renaissance. C'est à lui que Pierre Lescot et Jean Goujon confièrent l'exécution des bâtiments du nouveau Louvre et ceux du célèbre jubé de Saint-Germain l'Auxerrois.
  • Michel Dorigny (1617 - 1665), né à Saint-Quentin, peintre et graveur, professeur à l'Académie de peinture de Paris.
  • Maurice Quentin de La Tour (1704-1788), natif de Saint-Quentin, pastelliste passé maitre dans l'art du portrait, portraitiste officiel de Louis XV, bienfaiteur de la ville (fondation de l'École de dessin).
  • Ulysse Butin (1838-1883), artiste peintre.
  • Édouard Hippolyte Margottet (1848-1887), artiste peintre.
  • Maurice Pillard dit Verneuil,(né le 29 avril 1869 à Saint-Quentin - décédé en 1942 à Genève), illustrateur célèbre en Art nouveau.
  • Amédée Ozenfant (1886-1966), chef de file du purisme, mouvement d’avant-garde des années vingt.
  • Arthur Midy, peintre français, né en 1887 à Saint-Quentin, mort en 1944.
  • Paul Guiramand, (1926-2007), artiste peintre, Grand Prix de Rome (1953)
  • Delphine Gleize (1973-), réalisatrice née à Saint-Quentin

Musiciens

Architectes

  • Augustin Bacquet (1895-1975), Architecte DPLG.

voir "Société Académique de Saint-Quentin" et "Académie des Sciences de Toulouse".

  • Édouard Bacquet (1863-1941) Architecte Honorifique de la ville de Saint-Quentin, Rebatisseur de l'Église de Lizy (Aisne) vers 1930.
  • Louis Brassart-Mariage (1875-1933) Architecte (Art déco). Voir article Wikipedia sur la commune de Remigny (02).
  • Hyacinthe Perrin (1877-1965), architecte DPLG.

Hommes politiques

  • Gracchus Babeuf (1760-1797), révolutionnaire français, natif de Saint-Quentin.
  • Guy-Félix de Pardieu (comte de), né en 1758 à Saint-Domingue descendant de François Depardieu de Franquesnay, lieutenant du Roi à Saint-Domingue, où son père colons cultivait la canne à sucre, commandant des Gardes Nationaux du district de Saint-Quentin, seigneur de Vadancourt, Bray-Saint-Christophe, Bracheux, Hérouel et autres lieux, demeurant à Paris est élu député aux États généraux de 1789 pour le bailliage de Saint-Quentin puis devint le maire de cette commune en 1792, l'année suivante il brûle les titres de noblesses et titres féodaux. Il est décédé en 1799.
  • Charles Rogier, (Saint-Quentin, 1800 - Bruxelles, 1885), homme politique, fit partie du premier gouvernement national belge.
  • Xavier Bertrand (21 mars 1965-), maire-adjoint en 1995 ; il invente le concept de la plage de l'Hôtel de Ville [réf. nécessaire] (imité notamment par Paris) et a été ministre de la Santé de 2002 à 2007, puis ministre du Travail de 2007 à janvier 2009. Depuis janvier 2009, celui-ci est le secrétaire général de l'UMP.

Militaires

  • D'Amerval, seigneur d'Applaincourt, a participé à la défense de la ville lors du siège des Espagnols en 1557.
  • Pierre Dumoustier (Saint-Quentin 1771 - 1831 Nantes), comte, général divisionnaire de l'Empire.
  • Philippe Peschaud, (1915-2006) ancien combattant de la 2e division blindée et président pendant 32 ans de la fondation du maréchal Leclerc

Ecclésiastiques

  • Jean Hennuyer (1497- 1578), né à Saint-Quentin, fit l'éducation de plusieurs princes de sang royal, devient confesseur de Diane de Poitiers, de Catherine de Médicis. Aumônier à la Cour d'Henri II, puis d'Henri III, il obtint le titre de confesseur du roi. Il fut nommé évêque de Lisieux en 1559.
  • Jacques Lescot (1594 - 1656), né Saint-Quentin, docteur de la Sorbonne, principal du collège de Dainville, confesseur de Richelieu, évêques de Chartres en 1642.
  • Claude Marolles (1753-1794), curé de Saint-Jean-Baptiste, député du clergé aux états généraux, évêque de l'Aisne
  • Léon Jean Dehon, né à La Capelle, chanoine, auteurs de travaux sur les questions sociales et l'Église catholique. Il est principalement connu comme le fondateur de la Société des prêtres du Sacré-cœur de Jésus (SCJ), qui a essaimé en Europe et dans les pays de mission. Il a aussi organisé des œuvres sociales à Saint-Quentin. Il est inhumé en l'église Saint-Martin.

Sportifs

  • Paul Roux, ancien champion de boxe
  • Cyril Thomas, boxeur, champion d'Europe professionnel des poids plume.
  • Olivie Dannoville (1978-), champion de France de triathlon.
  • Jérôme Thomas (1979-), boxeur.
  • José Catieau, cycliste (vainqueur d'une étape du tour de France et porteur du maillot jaune en 1973)

Personnalités du monde artistique

  • Jacqueline et Hubert Mercereau, fondateurs de la première école de danse située rue Émile-Zola à Saint-Quentin (de nombreux danseurs et danseuses renommés leur doivent leur carrière). Une plaque commémorative a été inaugurée le 6 juillet 2007 dans le hall d'accueil du théâtre municipal Jean-Vilar.

Autres personnalités

  • Raymond Delmotte (?-?), pilote d'essai.
  • Sébastien Cauet (28 avril 1972-), animateur radiophonique et télévisuel français, natif de Saint-Quentin.
  • Rachel Legrain-Trapani (1988-), lauréate du concours Miss France 2007. N'est pas née à Saint-Quentin mais y résidait. Elle faisait des études Post Bac au lycée Henri Martin mais a depuis tout abandonné. Elle est désormais présentatrice d'une émission.
  • Nadine de Rothschild (née le 18 avril 1932 à Saint-Quentin), née Nadine Nelly Jeannette Lhopitalier, actrice sous le pseudonyme de Nadine Tallier, elle épouse en 1962 le baron Edmond de Rothschild (1926-1997), banquier français.

Jumelages

La municipalité de Saint-Quentin a conclu trois jumelages[12] avec :

Des liens d'amitiés se sont également créés avec la ville canadienne Saint-Quentin au Nouveau-Brunswick[13].

Bibliographie

Vue d'ensemble

  • André Fiette, Suzanne Fiette, Saint-Quentin, Colmar - Ingersheim, 1972, 108 p.
  • Jean-Luc A. d'Asciano, Francis Normand, Le Piéton de Saint-Quentin, éditions Du Quesne, Lille, 2004.

Histoire

Synthèses

  • Georges Lecocq, Histoire de la ville de Saint-Quentin, St-Q. : C. Poëtte, 1875, 206 p . (réimpression : Marseille : Laffitte, 1977).
  • Maxime de Sars, Petite histoire de Saint-Quentin, Laon, 1936, X-174 p. (réimpression  : Bruxelles : Culture et civilisation, 1978)
  • Nelly Boutinot, Saint-Quentin, notre ville à travers les siècles, Amiens : CRDP, 1969, 138 p.
  • Jean-Paul Besse, Saint-Quentin et sa contrée dans l'Histoire, Versailles, 2006, 450p.

Études diachroniques

  • Claude Hemeræus, Augusta Viromanduorum vindicata et illustrata duobus libris quibus antiquitates urbis et ecclesiae sancti Quintini viromandensiumque comitum series explicantur, Paris : Bessin, 1643, [12]-374-76 p.
  • Louis-Paul Colliette, Mémoires pour servir à l'histoire ecclésiastique, civile et militaire de la province du Vermandois, 3 vol. Cambrai : S. Berthoud, 1771-1772, 700, 870 et 486 p.
  • Louis Hordret, Histoire des droits anciens et des prérogatives et franchises de la ville de Saint-Quentin, capitale du Vermandois en Picardie, Paris : Dessain, 1781, XVI-510 p.
  • Quentin Delafons [Charles Gomart éd.], Extraits originaux d’un manuscrit de Quentin De La Fons intitulé Histoire particulière de la Ville de Saint-Quentin. Première partie, t. II, St-Q. : Doloy, 1856, XVI-343 p.
  • Quentin Delafons [Charles Gomart éd.], Extraits originaux d’un manuscrit de Quentin De La Fons intitulé Histoire particulière de la Ville de Saint-Quentin. Seconde partie, t. III, St-Q. : Doloy, 1856, 380 p.
  • Charles Gomart, Études saint-quentinoises, 5 vol. Saint-Quentin : Ad. Moureau, 1851-1878.
  • Charles Picard, Saint-Quentin, de son commerce et de ses industries, 2 vol., St Quentin : Moureau, 1865 et 1867, 467 et 616 p.
  • Antoine Chabaud) [Emmanuel Lemaire éd.], Mémoire historique sur la ville de Saint-Quentin, écrit en 1775 par Antoine Chabaud, Saint-Quentin : Poëtte, 1885, 198 p.
  • Jean-Luc Collart, « Saint-Quentin », dans Bruno Desachy, Jean-Olivier Guilhot dir., Archéologie des villes. Démarches et exemples en Picardie : Abbeville, Amiens, Beauvais, Château-Thierry, Chaumont-en-Vexin, Compiègne, Crépy-en-Valois, Laon, Noyon, Saint-Quentin, Senlis, Soissons, Vervins. Amiens,1999, p. 67-128, pl. h.t. X et XI (Numéro spécial de la Revue archéologique de Picardie ; 16). [archéologie et topographie]

Antiquité

  • Emmanuel Lemaire, "Essai sur l’histoire de la ville de Saint-Quentin. Introduction. Livre I : Époque gallo-romaine", Mémoires de la Société académique de Saint-Quentin, 4e série, t. I, Années 1876-1878, 1878, p. 349-501

Moyen Âge

  • Emmanuel Lemaire, "Essai sur l’histoire de la ville de Saint-Quentin, livre II. Histoire de la ville et de l’église de Saint-Quentin sous l’empire barbare et les comtes bénéficiaires du Vermandois",Mémoires de la Société académique de Saint-Quentin, 4e série, t. II, Années 1878-1879, 1879, p. 383-510.
  • Emmanuel Lemaire, "Essai sur l’histoire de la ville de Saint-Quentin. Livre III : Histoire de la ville et de l’église de Saint-Quentin sous les comtes héréditaires de Vermandois (de l’an 892 environ à l’an 1214)", Mémoires de la Société académique de Saint-Quentin, 4e série, t. VIII, Années 1886-1887, 1888. p. 264-361.
  • Henri Bouchot, Emmanuel Lemaire, Le livre rouge de l’hôtel de ville de Saint-Quentin. Cartulaire des franchises et privilèges de la ville au Moyen Âge, Saint-Quentin: Poëtte, 1882, XC-491 p.
  • Emmanuel Lemaire, Alfred Giry, Archives anciennes de la ville de Saint-Quentin, publiées par Emmanuel Lemaire et précédées d’une étude sur les origines de la commune de Saint-Quentin, par A. Giry, t. I (1076-1328), Saint-Quentin, 1888.
  • Emmanuel Lemaire, Archives anciennes de la ville de Saint-Quentin, t. II (1328-1400), Saint-Quentin, 1910.
  • Jacques Ducastelle, Les institutions communales de Saint-Quentin au XIIe siècle : étude comparée du document d’Eu et de la charte de Philippe-Auguste, Les chartes et le mouvement communal, Colloque régional (octobre 1980) organisé en commémoration du neuvième centenaire de la Commune de Saint-Quentin, s.l., 1982, p. 11-25.
  • André Triou, Les origines de la commune de Saint-Quentin et ses vicissitudes, Les chartes et le mouvement communal, Colloque régional (octobre 1980) organisé en commémoration du neuvième centenaire de la Commune de Saint-Quentin, s.l., 1982, p. 3-10.
  • Alain Verhille, L'intégration de Saint-Quentin au commerce de la guède à l'époque médiévale, Mémoires de la fédération des sociétés d'histoire et d'archéologie de l'Aisne, tome LI, 2006, p. 247-270.

1557

  • Charles Gomart, Siège de Saint-Quentin et bataille de la Saint-Laurent en 1557, St-Quentin, 1859, 87 p. et 3 pl.
  • Emmanuel Lemaire et alii, La guerre de 1557 en Picardie. Bataille de Saint-Laurent, siège de Saint-Quentin, prises du Catelet, de Ham, de Chauny et de Noyon, par Emmanuel Lemaire, Henri Courteault, Elie Fleury, lieutenant-colonel Édouard Theillier, Édouard Eude, Léon Déjardin, Henri Tausin, Abel Patoux, membres de la Société académique de Saint-Quentin avec le concours de MM. Claudio Perez y Gredilla, A. Verkooren, A. Dietens, A. Gooværts et C. Couderc, Saint-Quentin, : Poëtte, 1896, CCXXIX-456 p., fig., pl. et cartes.
  • Emmanuel Lemaire, « Saint-Quentin vers le milieu du XVIe siècle », Mémoires de la Société académique de Saint-Quentin, 4e série, t. XIV, Années 1899-1900, 1902, p. 56-139.

Époque moderne

  • Charles Normand, Étude sur les relations de l’État et des communautés aux XVIIe et XVIIIe siècles. Saint-Quentin et la royauté, Paris : Champion, 1881, XXXVIII-220 p.
  • Alfred Daullé, La Réforme à Saint-Quentin et aux environs du XVIe à la fin du XVIIIe siècle, Le Cateau : Roland, 1901, in-8, 302 p. (2e éd. revue et augmentée : Le Cateau, 1905, 308 p.).

Occupation de 1814-1815

  • Éloi Q. A.Fouquier-Cholet, Précis historique des occupations militaires de la ville de Saint-Quentin en 1814 et 1815, St-Quentin, 1824.

Guerre de 1870

L'occupation prussienne en 1871
  • Abel Deroux, L'Invasion de 1870-71 dans l'arrondissement de Saint-Quentin, etc., St-Q., 1871, in-12, 157 p.
  • Élie Fleury, Il y a vingt-cinq ans. Documents, récits, souvenirs sur les événements de la guerre de 1870-71 à Saint-Quentin et dans le saint-quentinois, St-Quentin : Imp. du Journal de St-Q., 1895-1896, 574 p.

Première Guerre mondiale

  • Saint-Quentin - Cambrai. La Ligne Hindenburg. 1914-1918. Itinéraire : Arras. Cambrai. Saint-Quentin. Un guide. Un panorama. Une histoire, Clermont-Ferrand : Michelin et Cie, 1921, in-8, 128 p. (Guides illustrés Michelin des champs de bataille 1914-1919 ; Publié sous le patronage du ministère de l'instruction publique et des beaux arts et du ministère des affaires étrangères).
  • Élie Fleury, Sous la botte. Histoire de la ville de Saint-Quentin pendant l'occupation allemande. Août 1914-février 1917. (Ouvrage honoré d'une souscription du ministère des affaires étrangères). Croquis de M. Paul Séret. St-Q. : Impr. Lambert, Dupont et Cie, 18, rue Raspail ; Paul Dupré, éditeur, 34, rue Croix-Belle-Porte, 1925. (16 juin 1926.), in-4, 348 p.
  • Élie Fleury, [Les ]Murailles de Saint-Quentin ou reproduction et commentaire des 213 affiches apposées sur les murs de la ville du 25 août 1914 au 28 février 1917, Paris : E. Feuillâtre ; St-Q. : P. Dupré, 1923,416 p.
  • Marc Ferrand, La ville mourut : Saint-Quentin 1914-1917, Paris : la vie universitaire, 1923, 415 p.
  • Sur les traces de la Grande Guerre dans la région de Saint-Quentin, la Première Guerre mondiale dans l'Aisne, Saint-Quentin : Imprimerie de l'Aisne, 2000, 63 p.

Nos enfants morts pour la France 1914-1918

  • Bacquet Robert. Engagé volontaire a 17 ans 1/2. Soldat au 133e régiment d'infanterie de ligne. Décoré de la médaille militaire et de la Croix de Guerre avec palme. Tué à l'ennemi à Hooglede ( Belgique) le 03 Octobre 1918 à l'âge de 18 ans 1/2.
  • Baudoux Auguste. Soldat au 87è Régiment d'Infanterie. Tué à l'ennemi à Changy (51300 Marne) le 30 Septembre 1914.
  • Pouch Émile. Capitaine au 87è Régiment d'Infanterie. Décoré de la Croix de Guerre avec 3 citations. Tué à l'ennemi à Esnes-en-Argonne (55100 Meuse) le 18 Juillet 1917.

Deuxième Guerre mondiale

  • Pierre Séret, L’histoire municipale de la ville de Saint-Quentin au cours de la guerre 1939-1945, Mémoires de la Fédération des Sociétés d'Histoire et d'Archéologie de l'Aisne, 29, St-Quentin : Debrez, 1984, p. 79-104.

Monuments

La basilique

  • Quentin Delafons [Charles Gomart éd.], Extraits originaux d’un manuscrit de Quentin De La Fons intitulé Histoire particulière de l’Église de Saint-Quentin, t. I, St-Q. : Doloy, 1854, XX-506 p. [manuscrit de 1649]
  • Jules Hachet, L’œuvre de Colard Noël, architecte du roi Louis XI à la collégiale de Saint-Quentin (1477-1500), St-Quentin, 1924. V-65 p.
  • Pierre Héliot, La Basilique de Saint-Quentin, Paris : Picard, 1967, 111p. et 36 pl. h. t.

L’hôtel de ville

  • Saint-Quentin, Hôtel de ville, 1980, St-Quentin : Société académique de St-Quentin, 16 pl. et table.

L’Art déco

  • Claude Richard, Saint-Quentin et l’Art déco, St-Quentin, 1995, 127 p.

Le lycée Henri Martin

  • Ce lycée a été construit en 1854 par Henri Martin. Aujourd'hui ce lycée a 155 ans.

Personnalités

Saint Quentin

  • Jean-Luc Villette, Hagiographie et culte d’un saint dans le haut Moyen Âge : saint Quentin, apôtre du Vermandois, VIe-XIe siècle. 2 vol, thèse de IIIe cycle, université de Paris X-Nanterre, 1982, 598 p.
  • Jean-Luc Villette, Passiones et inventiones S. Quintini, l'élaboration d'un corpus hagiographique du haut Moyen Âge, Vies de saints dans le Nord de la France (VIe- XIe siècles), Mélanges de science religieuse, t. 56, 1999, n°2, p. 49-76.

Maurice Quentin De La Tour

  • Christine Debrie, Maurice Quentin de la Tour, peintre de portraits au pastel 1704-1788, au musée Antoine-Lécuyer de Saint-Quentin, Thonon-les-Bains : l'Albaron, Société Présence du Livre & St-Quentin : Ville de Saint-Quentin, musée Antoine-Lécuyer, 1991, 237 p., ill.

Notes et références

  1. http://cassini.ehess.fr/ Population par commune avant 1962 (résultats publiés au journal officiel ou conservés aux archives départementales)
  2. INSEE : Population depuis le recensement de 1962
  3. * Recensement de 2006 des communes de l'Aisne
  4. André Chédeville, « Le mouvement communal en France aux XIe et XIIe siècles, ses éléments constitutifs et ses relations avec le pouvoir royal » in Robert Favreau, Régis Rech et Yves-Jean Riou (directeurs), Bonnes villes du Poitou et des pays charentais (XIIe-XVIIIe siècles) : Actes du colloque tenu à Saint-Jean-d’Angély les 24-25 septembre 1999, publiés par la Société des antiquaires de l'Ouest in Mémoires de la Société des antiquaires de l'Ouest et des Musées de Poitiers, 5e série, tome VIII (2002), à Poitiers. ISBN 2-9519441-0-1, p 19
  5. Conseil général de l'Aisne consulté le 7 juillet 2008
  6. « Le palmarès des villes et villages fleuris », dans Le Courrier picard édition de l'Oise, 5 juillet 2008 
  7. La basilique de Saint-Quentin sur picardie.fr
  8. Ce monument a été déplacé de la place de l'hôtel de ville vers la place du Huit-Octobre, pour permettre la construction d'un parking souterrain
  9. Le musée sur le site de la ville
  10. Le musée sur le site de la ville
  11. La visite virtuelle du musée
  12. Annuaire des communes jumelées
  13. Saint-Quentin et le Saint-Quentinois, Office de tourisme de Saint-Quentin. Consulté le 7 janvier 2009

Voir aussi

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Liens externes

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