Saint-Jean-d'Angely

Saint-Jean-d'Angely

Saint-Jean-d'Angély

Saint-Jean-d’Angély

Le centre historique de Saint-Jean-d'Angély
Le centre historique de Saint-Jean-d'Angély

Armoiries
Détail
Administration
Pays France
Région Poitou-Charentes
Département Charente-Maritime
Arrondissement Saint-Jean-d'Angély
Canton Saint-Jean-d'Angély
(chef-lieu)
Code Insee abr. 17347
Code postal 17400
Maire
Mandat en cours
Paul-Henri Denieul
2008-2014
Intercommunalité Communauté de communes du canton de Saint-Jean-d'Angély
Démographie
Population 7 424 hab. (2006)
Densité 395 hab./km²
Gentilé Angériens
Géographie
Coordonnées 45° 56′ 48″ Nord
       0° 31′ 46″ Ouest
/ 45.9466, -0.5294
Altitudes mini. 8 m — maxi. 76 m
Superficie 18,78 km²

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Saint-Jean-d'Angély est une commune française, située dans le département de la Charente-Maritime et la région Poitou-Charentes, chef-lieu de l'un des cinq arrondissements du département.

Ses habitants sont appelés les Angériens et les Angériennes.

Sommaire

Géographie

Localisation

Saint-Jean-d'Angély, au centre du pays des vals de Saintonge, est située sur la rivière Boutonne, à proximité de l’autoroute A10 (à 140 km de Bordeaux et 410 km de Paris).

Lieux-dits

Fossemagne, les Granges, Moulinveau, la Touzetterie.

Relief

Géologie

Hydrographie

Climat

Données générales

Ville Weather-clear.svg Ensoleillement (h/an) Weather-overcast-rare-showers.svg Pluie (mm/an) Weather-snow.svg Neige (j/an) Weather-violent-storm.svg Orage (j/an) Weather-day-more-fog.svg Brouillard (j/an)
Paris 1 797 642 15 19 13
Nice 2 694 767 1 31 1
Strasbourg 1 637 610 30 29 65
Brest 1 749 1 114 9 11 74
Saint-Jean-d'Angély[1] 2 250 755 4 13 26
Moyenne nationale 1 973 770 14 22 40

Saint-Jean-d'Angély possède un climat de type tempéré, avec quelques particularités typiques du département de la Charente-Maritime[2].

Article détaillé : Climat de la Charente-Maritime.
Données météorologiques de La Rochelle (station de référence de Saint-Jean-d'Angély) de 1961 à 1990[3]
Mois Jan Fév Mar Avr Mai Jui Jui Aoû Sep Oct Nov Déc Année
Températures minimales (°C) 3,4 4,0 5,4 7,4 10,7 13,7 15,8 15,7 13,7 10,5 6,3 3,9 9,2
Températures maximales (°C) 8,5 9,9 12,1 14,7 17,9 21,3 23,8 23,5 21,8 18,0 12,6 9,2 16,1
Températures moyennes (°C) 5,9 6,9 8,7 11,1 14,3 17,5 19,8 19,6 17,8 14,2 9,4 6,6 12,7
Ensoleillement (h) 84 111 174 212 239 272 305 277 218 167 107 85 2250
Pluviométrie (mm) 82,5 66,1 57,0 52,7 61,1 42,9 35,1 46,4 56,5 81,6 91,8 81,8 755,3

Tempête de décembre 1999

La Charente-Maritime est le département français qui a été le plus durement touché par le cyclone extratropical Martin, le 27 décembre 1999. Les records nationaux de vents enregistrés ont été atteints avec 198 km/h sur l'île d'Oléron (à 60 km de Saint-Jean-d'Angély) et 194 km/h à Royan (à 53 km). Les bois de la commune, dont les peupleraies le long de la Boutonne, la Grosse Horloge, l'Abbaye et l'Église, ainsi que de nombreuses toitures et hangars ont subi d'importants dégâts[4].

Communes limitrophes

Rose des vents La Vergne,
accès autoroute A 10
Saint-Denis-du-Pin,
N 150
Courcelles Rose des vents
Ternant N Saint-Julien-de-l'Escap
O    Saint-Jean-d'Angély    E
S
Mazeray Asnières-la-Giraud,
N 150
Saint-Julien-de-l'Escap
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Toponymie

Le nom de la ville serait dérivé du nom de domaine gallo-romain Angeliacum, formé à partir de l'anthroponyme chrétien Angelus (ange) ou germanique Angel (les Angles, nom d'une tribu germanique) et du suffixe de possession -acum, indiquant la présence d'un domaine au cours des premiers siècles de notre ère. La forme Angeriacum est liée à une mutation secondaire /l/ > /r/, commune en phonétique. Homonymie avec Angely (Yonne)[5].

Une légende médiévale raconte que Pépin Ier d'Aquitaine, petit-fils de Charlemagne, en guerre contre les Vikings, fut averti en songes du retour d'un moine parti chercher la tête de saint Jean-Baptiste à Alexandrie. Le roi d’Aquitaine accueillit le moine Félix sur la plage d'Angoulins et un miracle eut lieu : une trentaine de guerriers francs morts au combat ressuscitèrent. Le roi décida de fonder un monastère en face de son château pour y abriter la sainte relique.

Histoire

Article détaillé : Histoire de la Charente-Maritime.

Une nécropole datant d'il y a 9000 ans a été découverte sur les rives de la Boutonne[6].

La villa gallo-romaine Angeriacum est pillée par les Germains puis par les Bagaudes.[réf. nécessaire]

Moyen Âge

Saint-Jean-d'Angély sur la Via Turonensis

Une résidence des ducs d’Aquitaine, ainsi qu'une chapelle, sont ensuite construites sur le même emplacement.

C'est en 817 qu'un monastère est fondé par Pépin Ier d'Aquitaine pour abriter la relique de saint Jean-Baptiste.

En 860, les Vikings, installés à Trelleborg (futur Taillebourg), font une incursion à Saint-Jean-d'Angély, détruisent le monastère et égorgent les moines.

En 1010, une abbaye est fondée à la place du monastère par les bénédictins de Cluny, assurant ainsi le développement de la ville.

Au Moyen Âge, Saint-Jean-d'Angély devient une étape sur la route du pèlerinage de Saint-Jacques-de-Compostelle, entre Aulnay-de-Saintonge et Saintes.

Entre le XIIe siècle et le XVe siècle, la ville est tantôt anglaise tantôt française. Des libertés communales sont octroyées à la ville par Aliénor d'Aquitaine et son fils Jean Sans Terre en 1199 puis par Philippe-Auguste en 1204.

Elle est assiégée par les troupes de Jean II le Bon en 1351.

Article détaillé : siège de Saint-Jean-d'Angély.

En 1372, Patrice de Cumont, maire de la ville, meurt en chassant définitivement les Anglais hors de la ville.

Dès le XIIIe siècle, le monastère s'enrichit grâce au commerce du vin de Saint-Jean. Ce vin était consommé dans l'Europe du Nord grâce à son acheminement par mer jusqu'au port de Damme en Belgique où subsiste encore la maison de Saint-Jean-d'Angély. Une autre source d'enrichissement était le commerce du sel, l'abbaye possédant des salines sur la côte.

Renaissance

Saint-Jean-d'Angély devient une place forte protestante pendant les guerres de religion. En 1568, l'abbatiale gothique est détruite par les huguenots. Puis Saint-Jean-d'Angély est assiégée en 1569 par Charles IX.

Le 5 mars 1588, le prince de Condé, chef des protestants, meurt soudainement à Saint-Jean-d'Angély. Sa femme, Charlotte de La Trémoille, est soupçonnée d'avoir fait empoisonner son mari après l'avoir trompé. Charlotte rejoignait à cheval tous les jours son fils tout juste né, futur Henri II, par le chemin de Saint-Jean-d'Angély à Villeneuve-de-Mazeray qui fut baptisé le chemin de la princesse.

À l'issue des guerres de religion, en 1621, la cité huguenote capitula face au roi Louis XIII. Ses remparts furent démantelés, ses privilèges abolis. La ville fut alors rebaptisée pendant quelques temps Bourg-Louis. La cité perdit ainsi une grande partie de sa population et fut ruinée.

XVIIe et XVIIIe siècles

La paix revint avec Louis XIV qui pardonna à la ville et lui redonna son nom originel.

La prospérité, elle, revint au XVIIIe siècle avec le commerce des eaux de vie (cognac).

Révolution française

Pendant la Révolution française, pour suivre le décret de la Convention, la ville fut rebaptisée Angély-Boutonne.

XIXe siècle

La crise du phylloxéra, à partir de 1872, entraîna une grave crise économique pour la région et pour la ville.

Seconde Guerre mondiale

Article détaillé : Seconde Guerre mondiale.

En juin 1940, des centaines de véhicules qui fuient le Nord de la France traversent Saint-Jean-d'Angély. Des réfugiés du Nord, de Belgique de Hollande et du Luxembourg, séjournent dans les hôtels. Les alertes diurnes et nocturnes se succèdent. Un avion français abat deux appareils allemands, sonnant le dernier combat de l'aviation française en Saintonge. Quelques Angériens tentent de fortifier la ville dans l'espoir de stopper les premiers détachements de l'armée allemande, mais l'initiative est annulée par le maire Albert Texier afin d'éviter les morts inutiles. Les avions du camp de Fontenet sont évacués vers l'Angleterre, le Maroc et l'Algérie ; le personnel civil est licencié le 21 juin.

Le 23 juin 1940, les premiers détachements allemands arrivent à Saint-Jean-d'Angély ; leur arrivée est annoncée à midi par le tambour de ville. Vers 16 heures, venant de Poitiers et de Niort, des convois armés traversent la ville pour se diriger vers Bordeaux et les routes du Sud-Ouest. La Kommandantur s'installe à la mairie. Les restrictions du gaz de chauffage débutent le 30 juin. À partir du 3 juillet, l'exode des réfugiés et la diminution du passage des détachements de l'armée allemande, redonnent à la ville un aspect plus normal. Le « camp de Mazeray » à la sortie du faubourg Taillebourg regroupe soldats et officiers français à qui les Angériens vont porter des provisions ainsi qu'à Surgères, où 25 000 prisonniers français sont entassés dans de cruelles conditions. Il est interdit de circuler dans les rues après 22 heures, soit 21 heures au soleil. Des Angériens doivent céder leurs maisons aux soldats de la Wehrmacht.

Dans la nuit du 14 au 15 août, des avions de la Royal Air Force survolent Saint-Jean-d'Angély pour aller bombarder la base allemande de Bordeaux. Le même mois, les tickets de rationnement apparaissent. Les automobiles se raréfient. L'armée allemande est présente partout. Les hôtels, le collège et de nombreux bâtiments municipaux ont été réquisitionnés. Une sentinelle scrute le ciel depuis le clocheton de l'hôtel de ville. Un dispositif de DCA est installé sur les toits de la caserne. Des guérites aux couleurs allemandes sont le symbole le plus visible de l'occupation.

Héraldique

Blason de Saint-Jean-d'Angély
Blasonnement des armes traditionnelles de la ville de Saint-Jean-d'Angély :

« D'azur semé de fleurs de lys d'or, au franc-quartier cousu de gueules chargé du chef nimbé de saint Jean-Baptiste d'argent posé sur un plateau à pied aussi d'or. »

Administration

Municipalité



Liste des maires depuis la Libération
Période Identité Parti Qualité
1977 1989 Yvan de Limur RPR
1989 1995 Claude Tarin PS
1995 2008 Jean Combes PS
2008 (en cours) Paul-Henri Denieuil DVD

Canton

Intercommunalité

Budget et fiscalité

Le budget de la ville[8] présentait en 2007 des dépenses d'investissement d'un montant de 2 584 700 € répartis dans différents secteurs d'activité :

  • Urbanisme et environnement 32 %
  • Sport 14 %
  • Scolaire et jeunesse 7 %
  • Culturel 4 %

Le service de la dette représente près de 35 % des dépenses.

Par ailleurs, les dépenses de fonctionnement représentaient cette année-là 9 161 059 € répartis comme suit :

  • Technique 18 %
  • Services généraux 16 %
  • Scolaire, enfance et jeunesse 15 %
  • Culturel 13 %
  • Auto-financement 10 %
  • Sport 7 %

Le taux de la taxe d'habitation prélevée par la commune en 2007 est de 10,93 %, la part prélevée par la communauté de commune est de 2,46 %, soit au total 13,39 % (13,46 % en 2006). À ces taux s'ajoutent les parts dues au département et à la région.

Les taux de la taxe foncière sur les propriété bâties sont respectivement de 25,30 % et 5,50 %, soit au total 30,80 %. (30,97 % en 2006), et de 49,57 % et 11,91 %, qui font 61,48 % au total (contre 61,84 % en 2006) sur les propriétés non bâties.

Les taux de la taxe professionnelle, acquittée par les entreprise, s'élèvent à 15,31 % et 3,82 % respectivement, soit au total 19,13 %[9].

Urbanisme

En 1999, 50,9 % des résidents de la commune étaient propriétaires de leurs logements (contre 63,2 % pour le département) et 45,5 % étaient locataires (contre 31,5%). 13,7 % des habitants étaient logés en HLM.[10].

La ville est constituée en très grande majorité de pavillons (75,8 % contre 80,6 % pour le département) qui sont pour la plupart des résidences principales car nous ne sommes pas sur la frange littorale touristique (86,5 % contre 71,8 % pour le département). L'habitat est donc ici typique d'une petite ville de l'arrière-pays charentais, avec ses maisons anciennes (50,2 % datent d'avant 1949), peu de lotissements récents (4,1  % construites après 1990) et des logements de centre-ville de grandes tailles (64,5 % ont quatre pièces et plus)[10].

Si le centre-ville est constitué de logements anciens, de nouveaux quartiers sont apparus à la périphérie : 300 appartements en HLM sont ainsi disponibles sur la commune, mais également cinq cités de logements pavillonnaires comprenant 250 logements. Une zone d'aménagement concerté s'est également développée au lieu-dit l'Aumônerie et représente 350 logements. Enfin, deux autres lotissements étaient en cours d'aménagement en 2007 aux lieux-dits Raffejeaud et La Combe à Chats[11].

Jumelage et coopération

Démographie

Évolution démographique

À l'écart de l'axe La Rochelle-Niort-Poitiers et éloignée du littoral, Saint-Jean-d'Angély se dépeuple et souffre du vieillissement de sa population.

La ville a vu sa population augmenter de 1921 à 1968 car elle a bénéficié de l’exode rural puis diminuer au cours des quarante dernières années revenant à 7 424 personnes en 2006, sans doute à cause de la fermeture de ses principales industries (bois déroulé, pâtisserie industrielle).

Évolution démographique
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
6 059 5 400 5 351 5 541 6 031 5 915 6 107 6 484 6 413
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
6 203 6 392 7 023 6 812 7 172 7 279 7 255 7 297 7 183
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
7 041 7 087 7 060 6 541 6 745 6 610 6 728 7 280 7 929
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 - -
8 660 9 739 9 642 8 820 8 060 7 681 7 424 - -

Nombre retenu à partir de 1962 : population sans doubles comptes


Pyramide des âges

Pyramide des âges à Saint-Jean-d'Angély en 1999[12] en pourcentage.
Hommes Classe d'âge Femmes
0,2  Avant 1904  0,7
10,1  1905-1924  16,8
17,6  1925–1939  19,8
17,4  1940-1954  17,2
18,9  1955-1969  17,2
19,3  1970-1984  15,7
16,4  1985-1999  12,7
Pyramide des âges en Charente-Maritime en 1999[13] en pourcentage.
Hommes Classe d'âge Femmes
0,1  Avant 1904  0,4
8,2  1905-1924  12,0
16,6  1925–1939  17,8
19,4  1940-1954  18,9
20,5  1955-1969  19,8
18,6  1970-1984  16,3
16,6  1985-1999  14,8

Économie

Saint-Jean-d'Angély en fins bois, cru classé du vignoble d'appellation Cognac.

Les activités de la ville et de son arrondissement (50 000 habitants), sont essentiellement tertiaires, reliées à l'agroalimentaire, au commerce des eaux-de-vie (pineau et cognac), des biscuits (Brossard-Gringoire), ou encore des bois et dérivés, ainsi qu'aux mutuelles (siège national de la MAPA), tout en développant son activité touristique.

La commune abrite une antenne de la chambre de commerce et d'industrie de Rochefort et de Saintonge.

Le taux de chômage sur la commune était de 20,4% en 1999, très au-dessus du taux régional qui était de 11%[14].

Patrimoine

Patrimoine civil

Les principaux monuments sont les tours, seule partie construite d’une abbatiale de style classique, quelques autres bâtiments de l’abbaye royale, le beffroi, la Fontaine du Pilori et de nombreuses maisons à colombage. Les bâtiments subsistants de l'abbaye royale sont classés au patrimoine mondial de l'UNESCO.

Musée des Cordeliers

le musée des Cordeliers

Il est situé dans l'ancien hôtel de la sous-préfecture (XIXe s) et a ouvert en 2003.

Le musée contient les souvenirs des expéditions Citroën : première traversée du Sahara en automobile (1922), « Croisière noire » (1924, expédition Centre-Afrique), légués par l'angérien d'origine Louis Audouin-Dubreuil, un des deux chefs d'expédition, et par Maurice Penaud, chef mécanicien. Parmi de nombreux objets africains se trouve le « Croissant d'Argent », la première voiture qui traversa le Sahara en 1922.

Le bâtiment contient également des collections d'arts décoratifs, de sculptures religieuses, d'armes blanches et à feu européennes, de mobilier régional et accueille des expositions temporaires.

Moyen Âge

Vestiges de la Grande aumônerie

De cette aumônerie bénédictine fondée en 1030,il ne subsiste que quelques vestiges d'un grand portail gothique du début du XIIIe siècle.

Beffroi
Le beffroi

Bâti par le corps de ville entre 1406 et 1410, sa cloche date du XVIIIe. Il présente une haute toiture d'ardoise (1764), et il est orné d'une représentation de l'archange Saint-Michel. À côté se trouve l'ancienne façade très détériorée de l'échevinage.

Maisons en pans de bois

Il en existe plusieurs, du XVe et surtout du XVIe siècle. La plus ancienne, des années 1480, se trouve dans la rue de Verdun. D'autres, pittoresques, sont situées rue de l'Horloge, canton des forges, rue de l'hôtel-de-ville et rue Jélu. En haut de cette rue, une des plus pittoresques maisons de la ville, datée de 1598.

Renaissance

Fontaine du Pilori
La fontaine du Pilori

Il s'agit à l'origine d'une élégante margelle de puits, datant du milieu du XVIe siècle, et provenant de l'ancien château Renaissance de Brizambourg. Elle fut déplacée après la démolition du château, rachetée par souscription par les habitants et remontée en 1819 afin de servir de fontaine municipale. On y lit encore sur son pourtour, en caractères gothiques : "l'an MVCXLVI je fus édifiez et assiz". Son décor richement sculpté présente les ornement propres au style de la renaissance française : balustres, chutes d'ornements et rinceaux. De cet ancien château subsiste aussi une porte de style gothique flamboyant, remontée a l'entrée d'une propriété privée au lieu-dit la fontaine du Coi, au nord de la commune.

Hôtels Particuliers du XVIIIe siècle

Il en existe plusieurs tout autour du centre ville, Boulevard Lair, rue Rose, Rue de Verdun, Rue Jélu…

Hôtel d'Hausen

Belle façade d'époque Louis XV, avec ornements rococo et boiseries. Il abritait le musée de la Société archéologique avant l'ouverture du musée des Cordeliers en 2003. Dans la cour se trouve un pittoresque dépot lapidaire avec vestiges de l'ancienne abbatiale.

Hôtel de Larade

XVIIIe siècle, de style Louis XV, rue Rose.

XIXe siècle

Salle Aliénor d'Aquitaine

Ancien marché couvert construit en 1805 à partir d'éléments du cloître XVIIe de l'abbaye royale. En 1903, on combla les arcs et on transforma l'édifice en salle des fêtes.

Salle Alienor d'Aquitaine
Halles
Les halles

Marché couvert construit en 1853, il présente un splendide charpente.

Palais de Justice

Construit par Bonnet en 1867, il est de style néo-classique, avec une façade à colonnes ouvrant sur une salle des pas perdus de taille modeste. Il abrite aujourd'hui la sous-préfecture.

Hôtel de ville
Façade de l'hôtel de ville

Bâti entre 1882 et 1884, il est de style néo-renaissance. Le projet est de Charles-François Bunel (1848-1926). Dans le hall, deux niches présentent des statues de Carlo Nicoli y Manfredi (XIXe siècle) et de Léon Pilet (mort en 1916). La salle des fêtes présente une belle cheminée ornée du blason de la ville. Le plan d'ensemble, comprenant un grand escalier d'honneur et une salle des fêtes, est proche de celui des hôtels de ville de Niort et de Poitiers.

Ancien couvent des Bénédictines
Porte principale de l'ancienne chapelle des bénédictines

Ancien couvent du milieu du XIXe siècle. La chapelle est de style néo-gothique. aujourd'hui, les bâtiments conventuels servent de maison des associations, et la chapelle a été convertie en salle d'exposition. L'ancien jardin, orné dune fabrique imitant une tour gothique, est aujourd'hui le square Clément Villeneau.

XXe siècle

Cinéma Eden
le cinéma Éden

Bel édifice Art déco œuvre de l'architecte angérien André Guillon en 1931. Sa façade est ornée de bas reliefs représentant les "arts" et les "sciences" réunies dans l'art cinématographique. De l'origine subsiste la façade et la salle du bar éclairée par une verrière stylisée. Il est inscrit à la liste supplémentaire des Monuments historiques en 1984. L'édifice, calqué sur les édifices parisiens de la même époque, reste un des plus beaux cinémas de la région.

Il est actuellement fermé à cause de son état délabré.

Monuments et statues

Statues
Monument à Louis Audoin-Dubreuil

De style Art déco, ce monument se compose d'une stèle ornée d'un bas relief. Celui-ci représente de façon stylisée des éléments de la fameuse Croisière Noire. Il est situé dans le jardin public de la ville.

Ouvrages d'art

Pont Saint-Jacques

Construit à l'extrémité du faubourg Taillebourg, au XVIIe siècle.

Barrages et écluses de la Boutonne

Ouvrages des XVIIIe et XIXe siècles

Écluses sur la Boutonne à Saint-Jean-d'Angély

Patrimoine religieux

Abbaye royale

Abbaye royale

L'abbaye bénédictine fut fondée en 817 par Pépin, duc d’Aquitaine, qui aurait reçu le crâne de saint Jean-Baptiste. La première abbaye fut plusieurs fois pillée par les Vikings. La relique, cachée, ne fut retrouvée qu'en 1010 et le duc Guillaume fit reconstruire un monastère. Grâce aux dons et offrandes de milliers de pèlerins, elle devint une des plus puissantes abbayes de l’ouest de la France.

La guerre de Cent Ans mit un terme à l'essor de l'abbaye, victime de plusieurs pillages et saccages car située dans une région convoitée par les belligérants. Les guerres de religion lui furent fatales : pillée en 1562, elle fut détruite en 1568 et la relique disparut dans les flammes. Dès lors, les pèlerins de Compostelle ne passèrent plus par Saint-Jean-d’Angély.

Les moines reconstruisirent l’abbaye telle qu’elle est visible aujourd’hui. Autour d’un corps central à l’ordonnance classique, commencé dès 1622, s'organisent les différents bâtiments conventuels. L'ensemble est couvert de hauts toits à la française, et les derniers étages sont éclairés par des lucarnes passantes surmontées de pommes de pin. Il subsiste trois cours, dont l'ancienne cour du cloître au sud. En 1805, les arcades de ce cloître construit en 1644 ont été démontées, puis remontées sur la place de l'hôtel de ville en tant que marché couvert, puis salle des fêtes en 1903.

Les bénédictins y reçurent Louis XIV à l'occasion d'un mariage, et le duc d’Anjou, son fils, partant régner en Espagne. La bibliothèque abrita un temps les manuscrits de Pascal, notamment ses Pensées.

L’abbaye connut ensuite un déclin qui s’acheva à la Révolution, marquant le départ des moines et la transformation de l’abbaye un peu plus tard en collège puis en lycée. L’actuelle bibliothèque municipale est aménagée depuis 1988 dans l’ancien réfectoire des moines qui a conservé ses peintures en grisaille du XVIIIe siècle, très restaurées au XIXe. Les salles de l’abbaye conservent également plusieurs cheminées et moulures en stuc de style rococo.

Le portail principal, restauré en 1990, date de 1750.

Elle est actuellement le centre culturel de la ville. Elle accueille la bibliothèque, le Centre de culture européenne et l’école de musique. Des expositions et des manifestations y sont organisées tout au long de l’année.

Façade de l’abbaye royale

L'Église - Les Tours

Les tours

Des textes permettent d'affirmer l'existence d'une église au début du Ve siècle, a peu près à l'emplacement des vestiges de l'aumônerie. On sait aussi qu'après la redécouverte de la relique, une nouvelle abbatiale romane a probablement été consacrée vers le milieu du XIe siècle.

Environ cent ans après débuta la construction de l'abbatiale gothique. Son édification fut longue et pénible, entrecoupée par les troubles et les ravages de la Guerre de Cent Ans. On estime qu'elle fut terminée vers le milieu du XVe siècle.

Actuellement, il n'en reste que les deux arcs-boutants et une partie du chevet de l'église actuelle, dont trois fenêtres dans le style du premier gothique. Quelques fragments d'architecture sont conservés au musée, de même qu'en ré-emploi dans les édifices plus récents de la ville, vestiges de la destruction au cours des guerres de Religion en 1568. L'ancien arc-boutant servit jusque vers le milieu du XXe siècle de clocher, aménagé avec une toiture en ardoise. Le bourdon fut ensuite transféré dans les "tours".

Dès 1610, les moines bâtirent une église provisoire et, en 1741, entreprirent la construction d'une nouvelle abbatiale classique mais les travaux trainèrent et la Révolution y mit un terme. Ce sont "les tours", deux clochers et immense façade inachevée, qui furent un temps transformées en prison. La façace présente une ordonnance classique, avec les ordres superposés. En revanche les ornements ne sont qu'ébauchés dans la pierre. Les murs goutteraux présentent des larges baies en plein cintre. Un projet de construction de la nef et du chevet datant du XIXe siècle existe, mais ne fut jamais réalisé. Il s'agit là, avec la cathédrale de la Rochelle (également inachevée), d'un des rares exemples d'architecture religieuse du XVIIIe siècle dans la région Poitou-Charentes.

L'église provisoire fut restaurée en 1899, et c'est elle qui est encore l'église paroissiale. Elle renferme une statue de la Vierge à l'enfant en bois, du XVIIe siècle et autrefois un grand tableau de Chassériau : Le Christ au jardin des oliviers. Ce tableau, restauré, est aujourd'hui exposé au Musée des Beaux-Arts de Lyon. En revanche, l'église conserve le pendant, "la Présentation au Temple", œuvre de Sotta (XIXe siècle). Contre le mur sud de l'église se trouve une croix romano-byzantine en pierre provenant de la basilique du Sacré-Coeur de Paris, remplacée dans les années 1920.

Patrimoine environnemental

Aux alentours

Château de Beaufief, XVIIIe siècle sur la commune de Mazeray

Culture

Chaque année au mois de décembre se tient, dans l'abbaye Royale, le Salon du livre qui attire près de 4000 visiteurs. Le prix Aliénor d’Aquitaine y est décerné depuis 1989 (Philippe Delerm est le lauréat 2007)[15].

L'association angérienne d'action artistique (A4) propose toute l'année des évènements culturels et artistiques au grand public et peut compter sur 400 abonnés à l'année. Les spectacles ont lieu dans la salle Aliénor d'Aquitaine. En 2007, la quatrième édition de « Théâtre en l'abbaye » a réuni 1800 spectateurs.

Le salon Floralia, exposition florale autour des arts du jardin, se déroule chaque 1er mai dans l'enceinte de l'abbaye Royale et attire de 10000 à 15000 visiteurs.

Gastronomie

Deux spécialités culinaires sont originaires de Saint-Jean-d'Angély :

  • le compostelle voyage est un cake aux raisins, au Cognac et aux amandes, facile à transporter pour les pèlerins de Saint-Jacques-de-Compostelle. Deux variantes ont depuis été créées par les artisans pâtissiers : le compostelle chocolat (biscuit aux amandes, chocolat, crème vanille et Cognac) et le compostelle glacé (glace chocolat et glace Cognac-raisin)[16].
  • le bois cassé, est une confiserie très légère et friable qui tire son nom et son aspect des peupliers de la région.

Équipements et services

Saint-Jean-d'Angély possède depuis le 1er juillet 2001 une liaison internet ADSL à haut débit.

La commune dispose d'une bibliothèque municipale située au sein de l'abbaye Royale.

Un vieux cinéma, le complexe Éden avec quatre salles, est présent en centre-ville. À cause de son état délabré, il est actuellement fermé et remplacé par une annexe qui ne possède qu'une salle.

En 2003, la commune a reçu le label « Ville Internet @ »[17]

Transports

Par la route, Saint-Jean-d'Angély n'est qu'à trois kilomètres de la sortie 34 de l'autoroute A 10 qui permet de rejoindre Bordeaux (à 140 km), Poitiers (à 100 km) et Paris (à 410 km).

La gare SNCF de Saint-Jean-d'Angély est située sur la ligne reliant Niort à Saintes. Des correspondances TGV à Niort permettent de rejoindre Paris en environ trois heures.

Par les airs, l'aéroport international de Bordeaux-Mérignac est à 140 km et l'aéroport de La Rochelle à 60 km (liaisons quotidiennes avec Paris, Lyon, Clermont-Ferrand et Londres).

L'aérodrome de Saint-Jean-d'Angély avec sa piste en herbe homologuée de 900 mètres est ouvert à l'aviation d'affaires.

Éducation

La ville dispose de deux écoles élémentaires publiques et une privée, d'un collège public et d'un collège privé, un lycée d'enseignement général, un d'enseignement professionnel et un lycée agricole.

La commune propose une maison de la petite enfance qui regroupe une halte garderie, une ludothèque, des points d'informations, une association d'assistantes maternelles et diverses autres associations.

La ville dispose également d'une école municipale de musique et d'un centre de loisirs.

Sports

La commune est ambitieuse en pratiques sportives par rapport à sa taille modeste. Elle comptait 59 associations sportives en 2007 qui opéraient dans de nombreuses infrastructures :

Le circuit du Puy de Poursay, de renommée mondiale, est géré par le Moto Club Angérien et a été aménagé entre 1999 et 2000 grâce au concours de l'état et des différentes collectivités locales dont la ville de Saint-Jean-d'Angély. De nombreuses compétitions internationales ont été ou seront organisées sur ce circuit[18] :

1984 : championnat du monde 250 cm³ (Grand prix de France).
1989 : championnat du monde 500 cm³ (Grand prix de France).
1992 : championnat du monde side-car (Grand prix de France).
1995 : championnat du monde 500 cm³ (Grand prix de France).
1999 : championnat du monde 250 cm³ (Grand prix d'Europe).
2000 : Motocross des nations devant près de 30 000 spectateurs (record d'affluence).
2002 : championnat du monde 125-250-500 cm³ (Grand prix de France).
2004 : championnat du monde 125-250-500 cm³ (Grand prix de France).
2005 : championnat du monde 125-250-450 cm³ (Grand prix de France).
2006 : championnat de France élite 125 & open - championnat de France de quad - championnat du monde side-car (Grand prix de France).
2007 : championnat du monde MX1/MX2 (Grand prix de France).
2008 : championnat du monde MX1/MX2 (Grand prix de France).
2009 : championnat d'Europe de quad - championnat du monde side-car (Grand prix de France).
2010 : championnat du monde MX1/MX2 (Grand prix de France).
2011 : Motocross des nations
  • Le centre aquatique Atlantys avec bassin de compétition, bassin d'entraînement avec couloir à contre-courant et fosse de plongée de cinq mètres. Outre la natation, la plongée et la gymnastique aquatique, le centre abrite le Nautic Club Angérien, club de water-polo (équipes masculines en élite et N2 du championnat de France et équipe féminine en N1 pour la saison 2008-2009.)[19]
  • Le stade municipal avec ses tribunes de 4825 places, pistes d'athlétisme et salle de presse.
  • Un club de football de niveau régional, le Sporting Club Angérien
  • La plaine de jeux de Pellouaille avec une piste de karting de 400 mètres.
  • Plusieurs salles de sport : le complexe sportif du COI, le gymnase Bernard Chauvet, la salle omnisports de l'Éperon et la salle d'évolution de Gambetta proposant de très nombreuses activités.
  • Le boulodrome de 900 m² abritant 12 terrains de pétanque homologués.
  • Un skatepark de 600 m² de surface.
  • Le tennis Georges Neuville composé de neuf courts.
  • Le parc de Beaufief regroupe un terrain de courses de lévriers, et des zones dédiées à l'aéromodélisme, aux ULM, deltaplanes, parapentes, voitures de cross, et au tir à l'arc.
  • La Boutonne, rivière de première catégorie, comporte un bassin de slalom en eau vive (classe II à III) destiné à la pratique du canoë-kayak. Des compétitions de Nationale 3 s'y déroulent régulièrement. Une base nautique aménagée sur ses bords regroupe entre autres des terrains de sport, de loisirs et un mini-golf.
  • Le centre équestre de La Jallet.

Santé

La résidence Angély dispose de 54 appartements pour personnes âgées à proximité du centre-ville. Un salon de coiffure et une salle de jeux sont proposés aux résidents.

Vie locale

Cultes

La paroisse catholique de Saint-Jean-Baptiste fait partie du diocèse de La Rochelle-Saintes[20].

On trouve dans la ville un temple protestant édifié en 1844.

Marché

Un marché a lieu tous les mercredis et samedis matins. Les halles possèdent une belle charpente en bois datant de 1853. Un marché de quartier a lieu place André Lemoyne les dimanches matins.

Environnement

Une collecte sélective des déchets a lieu depuis 2001. La déchèterie principale de Fontorbe a été complétée par six mini-déchèteries réparties sur l'ensemble du territoire de la communauté de communes.

Personnalités liées à la commune

Personnalités ayant vécu à Saint-Jean-d'Angély

Pendant la Seconde Guerre mondiale, des personnalités célèbres sont venus se réfugier alors à Saint-Jean-d'Angély.

Théatre et cinéma

Le film Les Hauts Murs (avec Carole Bouquet, Catherine Jacob, Michel Jonasz) a été tourné dans la cour du cloitre (derriére l'abbaye royale) de Saint-Jean-d'Angély en novembre 2006 et est sorti le 30 avril 2008 dans les salles de cinéma françaises.

Le film l'Evasion (avec Sara Giraudeau, Thierry Neuvic, Francois Berléand, et Yannis Baraban) a été tourné dans la cour de l'abbaye royale et devant le grand portail devant les tours du 16 au 19 mars 2009. Il a été diffusé sur TF1 le lundi 28 septembre 2009.

Il y a prés de Saint Jean d'Angely une troupe de théatre qui jou depuis plus de 25 ans (voir antezant la chapelle).

Notes et références

  1. Données de la station de La Rochelle, sources l'Internaute, INSEE et Lameteo.org
  2. Météo-France : le climat de la Charente-Maritime
  3. Relevés météorologiques de La Rochelle, Charente-Maritime (17), de 1961 à 1990 (infoclimat.fr)
  4. Dégâts occasionnés par les tempêtes des 26 et 27 décembre 1999 sur le patrimoine monumental de Poitou-Charentes, poitou-charentes.culture.gouv.fr
  5. Albert Dauzat et Charles Rostaing, Dictionnaire étymologique des noms de lieux en France, Librairie Guénégaud, Paris 1978.
  6. Ville de Saint-Jean-d'Angély : Histoire
  7. Robert Favreau, « Liste des maires de Saintes », in Robert Favreau, Régis Rech et Yves-Jean Riou (directeurs), Bonnes villes du Poitou et des pays charentais (XIIe-XVIIIe siècles) : Actes du colloque tenu à Saint-Jean-d’Angély les 24-25 septembre 1999, publiés par la Société des antiquaires de l'Ouest in Mémoires de la Société des antiquaires de l'Ouest et des Musées de Poitiers, 5e série, tome VIII (2002), à Poitiers. ISBN 2-9519441-0-1, p 398-403
  8. Site de Saint-Jean-d'Angély : le budget
  9. Impots.gouv.fr : délibérations et taux applicables dans les collectivités territoriales en 2007 (format xls)
  10. a  et b Recensement INSEE 1999
  11. Ville de Saint-Jean-d'Angély : équipements généraux
  12. INSEE : pyramide des âges, recensement 1999
  13. Pyramide des âges, Recensement 1999 sur le site de l'INSEE
  14. INSEE, chiffres clés Saint-Jean-d'Angély (pdf)
  15. Salon du livre de Saint-Jean-d'Angély
  16. Confrérie du Compostelle
  17. Villes Internet par régions sur www.villes-internet.net. Consulté le 3 octobre 2009
  18. Moto Club Angérien
  19. NCA Saint-Jean-d'Angély
  20. Messes info : horaires des messes
  21. Société d’archéologie de Saint-Jean-d’Angély, bulletin n° 1, année 1923, p. 16

Pour approfondir

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Bibliographie

  • H. Brisset-Guibert, Saint-Jean-d'Angély et le Val de Boutonne, Ed. Bordessoules 1991, 64 p. ;
  • J. Combes, Visiter Saint-Jean-d'Angély, Ed. Sud-Ouest 2006, 32 p. ;
  • P. Lavallée, Dictionnaire historique des rues de Saint-Jean-d'Angély, Ed. Bordessoules 1991 ;
  • J. Combes, Saint-Jean-d'Angély pendant la Seconde Guerre mondiale (1940-1944), Ed. Bordessoules, 32 p.

Liens internes

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