Saint-Clément (Saône-et-Loire)

Saint-Clément (Saône-et-Loire)

Mâcon

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Mâcon

Mâcon, le pont franchissant la Saône.
Mâcon, le pont franchissant la Saône.

Armoiries
Détail
Administration
Pays France
Région Bourgogne
Département Saône-et-Loire (préfecture)
Arrondissement Mâcon (chef-lieu)
Canton Chef-lieu des cantons de Mâcon-Centre, Mâcon-Nord et Mâcon-Sud
Code Insee abr. 71270
Code postal 71000
Maire
Mandat en cours
Jean-Patrick Courtois (UMP)
2008-2014
Intercommunalité Communauté d'agglomération du Mâconnais - Val de Saône
Site internet http://www.macon.fr/
Démographie
Population 36 068 hab. (2007)
Densité 1 336 hab./km²
Gentilé Mâconnaise, Mâconnais
Géographie
Coordonnées 46° 18′ 23″ Nord
       4° 49′ 53″ Est
/ 46.30627150, 4.83133717
Altitudes mini. 167 m — maxi. 347 m
Superficie 27 km²

Voir la carte physique

Voir la carte administrative

Capitale du Mâconnais, Mâcon est une commune française, préfecture du département de Saône-et-Loire, dans la région Bourgogne.

Ses habitants sont appelés les Mâconnais.

Sommaire

Géographie

La ville s'étend sur la rive occidentale de la Saône, entre la Bresse à l'est et les monts du Beaujolais au sud. Mâcon est la ville la plus méridionale de la région Bourgogne, ce qui lui donne avec ses toits de tuiles romanes et ses façades colorées un petit air de ville du sud. Elle est située à soixante-cinq kilomètres au nord de Lyon et à quatre cents kilomètres de Paris.

La superficie de Mâcon est 2 704 hectares dont 576 hectares d’espaces verts[réf. nécessaire].

Hydrographie

La Saône traverse la ville.

Climatologie

Climat tempéré à légère tendance continental.

Mâcon

Pour la ville de Mâcon (216 m), les valeurs climatiques de 1961 à 1990 :

Relevés Mâcon 1961-1990
mois jan. fév. mar. avr. mai jui. jui. aoû. sep. oct. nov. déc. année
Température minimale moyenne (°C) -0,6 0,7 2,5 5,2 8,9 12,3 12,4 13,9 11,1 7,5 2,9 0,1 6,6
Température moyenne (°C) 2,1 4 6,8 10 13,9 17,5 20,1 19,4 16,4 11,7 6 2,7 10,9
Température maximale moyenne (°C) 4,9 7,3 11,1 14,8 18,9 22,8 25,7 24,9 21,7 15,9 9,1 5,3 15,2
Précipitations (mm) 66,3 60,9 58,7 69,4 85,9 74,7 58,1 77,1 75,7 71,7 72,7 70,4 841,4
Source : Infoclimat : Mâcon (1961-1990)[1]

Histoire

Le blason de Mâcon a pour définition héraldique : « De gueules à trois annelets d'argent ». Ce blason serait utilisé depuis la Renaissance.

Blason Mâcon.svg

L'agglomération mâconnaise tire son origine de l'établissement d'un oppidum et d’un port fluvial par le peuple celte des Éduens, sans doute au début du Ier siècle av. J.-C. Connue alors sous le nom de Matisco, la ville se développe rapidement au cours des deux premiers siècles de notre ère.

Au cours du IVe siècle, la ville se fortifie.

Au Moyen Âge, Mâcon est le chef-lieu d'un comté rattaché au duché de Bourgogne, sis à l'extrémité du pont sur la Saône menant aux domaines de Bresse du duché de Savoie. La ville commandait l'accès à l'actuel Val Lamartinien, où l'extrémité sud de la Côte de Bourgogne rejoint les premiers contreforts des monts du Beaujolais, ouvrant la voie aux riches plaines de la Loire.

Charles IX, venant de Chalon, s’arrête le 3 juin 1564 dans la ville lors de son tour de France royal (1564-1566), accompagné de la Cour et des Grands du royaume : son frère le duc d’Anjou, Henri de Navarre, les cardinaux de Bourbon et de Lorraine[2]. La ville est stratégique : c’est une porte d’entrée du royaume potentielle pour les Suisses ou les mercenaires allemands dans le contexte des guerres de religion. Il y est accueilli par la reine Jeanne de Navarre, dite la « reine des Protestants », et mille cinq cents huguenots.

Révolution française et Empire

En 1790, la ville devint chef-lieu du département de Saône-et-Loire nouvellement créé.

En 1814, la ville fut envahie par les armées autrichiennes puis libérée deux fois par les troupes françaises avant d'être définitivement occupée jusqu'à la chute de l'Empire. Après le retour de Napoléon et les Cent-Jours, Mâcon et le Mâconnais furent à nouveau pris par les Autrichiens.

Seconde Guerre mondiale

Durant la Seconde Guerre mondiale, la ville de Mâcon était la première ville en zone libre entre Paris et Lyon. La ville est libérée le 4 septembre par les troupes débarquées en Provence[3].



Photo de la ville de Mâcon prise depuis la commune de Saint-Laurent-sur-Saône (Ain)


Communications

Mâcon est reliée aux grandes agglomérations voisines par différentes voies de communication :

Transports en communs

Transports urbains

Mâcon est desservie par le réseau de transports urbains Tréma, dont l'Autorité Organisatrice est le SITUM (Syndicat intercomunale des transports urbains du Mâconnais - Val de Saône). Le SITUM est constitué actuellement de 3 membres : la CAMVAL (26 communes) et les communes de Chaintré et Crèches-sur-Saône. Le PTU du SITUM s'étend donc sur 28 communes au total.

Le 30 juin 2009 au soir, Mâcon Bus a cessé d'exploiter le réseau. En effet, le contrat de délégation de service public entre le SITUM et la société Mâcon Bus (filiale de Transdev), exploitant le réseau depuis 1987, n'a pas été renouvelé lors du dernier appel d'offres et depuis le 1er juillet 2009, c'est la société CarPostal Mâcon (filiale de CarPostal France) qui assure les transports urbains sur le réseau, renommé Tréma.

Le réseau Tréma sera réstructuré le 31 août 2009. L'offre proposée sera alors la suivante :

  • des lignes régulières urbaines (A à F) desservant Mâcon, Crèches-sur-Saône, Sancé, Saint-Laurent-sur-Saône, le centre de Charnay-lès-Mâcon et la gare de Mâcon-Loché-TGV.
  • Un service de transport à la demande TrémA'Fil pour desservir les autres communes du périmètre du SITUM, dansifier l'offre sur les lignes régulières les moins fréquentées (F et G) et offrir une desserte d'arrêt urbain à arrêt urbain le matin avant le début des services sur les lignes régulières et le soir après la fin des services.
  • Des lignes scolaires baptisées TrémA'Scol.

Transports interurbains départementaux

Mâcon est desservie par le réseau Buscephale du Conseil Général de Saône-et-Loire.

Administration

Mairie de Mâcon située dans l'Hôtel de Montrevel (XVIIIe siècle)

Politique

Liste des maires successifs
Période Identité Parti Qualité
mars 1953-mars 1977 Louis Escande DVD .
mars 1977- mars 2001 Michel Antoine Rognard PS
mars 2001- Jean-Patrick Courtois UMP sénateur

Enseignement

La ville de Mâcon compte cinq collèges et quatre lycées. Ces établissements sont réunis dans le même quartier à l'ouest de la ville à l'exception des collèges Schuman (au nord) et Saint-Exupéry (au sud).

Collèges
  • Collège Louis Pasteur
  • Collège Bréart
  • Collège Schuman
  • Collège Saint-Exupéry
  • Collège Notre-Dame (privé)
Lycées
  • Lycée Lamartine
  • Lycée René-Cassin
  • Lycée hôtelier Dumaine
  • Lycée Ozanam (privé)

Intercommunalité

La ville de Mâcon est membre de la CAMVAL (communauté d'agglomération du Mâconnais - Val de Saône) Elle en est d'ailleurs le siège

Démographie

Évolution démographique
(Source : Cassini[4] et INSEE[5])
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
12 000 10 807 10 653 10 411 12 384 13 515 14 466 15 112 16 783
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
16 546 18 765 19 175 18 239 17 570 19 567 19 669 19 573 18 739
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
18 298 19 059 19 779 18 207 18 427 18 496 19 324 21 073 22 393
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 - -
25 714 33 445 39 344 38 404 37 275 34 469 34 171 - -

Nombre retenu à partir de 1962 : population sans doubles comptes



  • Population agglomération (en 2006) : 61 641 habitants (CAMVAL)
  • Population aire urbaine : 104 000 habitants.

L'influence de Mâcon semble s'intensifier. C'est un des grands bassins d'emploi du département qui est de loin le plus dynamique (+13,5 % de hausse entre 1999 et 2006) par rapport aux villes telles que Chalon-sur-Saône ou Montceau-les-Mines qui perdent des emplois. Ce dynamisme est favorisé en particulier par les voies de communications nombreuses et la proximité de Lyon.

Il est à signaler que la baisse de la population de la ville se fait au profit d'un phénomène de périurbanisation sur les communes du Mâconnais mais aussi de l'Ain limitrophe. C'est pour cela que l'aire d'influence de Mâcon, le « Grand Mâconnais », se concentre sur trois départements : la Saône-et-Loire, l'Ain et le Rhône. Ainsi, parmi les quarante-sept communes de moins de dix mille habitants de l'aire urbaine, quarante et une sont en voie de croissance et six sont stables ou en très légère baisse.

Quartiers et communes associées

Centre-Ville

Cathédrale le Vieux Saint-Vincent
Église Saint Pierre (1859-1865)
L'Hôtel-Dieu construit au XVIIIe siècle par Melchior Munet, élève de Soufflot

Le Centre-Ville de Mâcon s'étend de la place Gardon, au nord, jusqu'au rond-point de l'Europe, au sud, de la Place de la Barre, à l'ouest, jusqu'aux quais bordant la Saône à l'est de la ville.
Le centre-Ville est le centre commercial de la ville, la plupart des commerces se trouvant près de la Mairie (rue Carnot, rue Dufour, rue Sigorgne, rue Philibert-Laguiche, rue Dombert, rue Franche, quai Lamartine, esplanade Lamartine et rue de la Barre).
Il s'agit aussi du centre historique de la ville. La plupart des monuments historiques y sont présents (cathédrale Saint-Vincent, église Saint-Pierre...) ainsi que les deux musées de la ville.
Le centre-Ville est composé de plusieurs quartiers assez différents les uns des autres : le quartier Saint-Antoine, est, avec la Place aux Herbes, le cœur historique de Mâcon, malgré son relatif éloignement de la Mairie. Ce quartier couvre la partie nord du centre-Ville, il est traversé par la rue de Strasbourg et est constitué de petites ruelles. On y trouve la préfecture de Saône-et-Loire ainsi que l'ancienne cathédrale Saint-Vincent communément appelée le Vieux Saint-Vincent.
Plus à l'ouest se trouve le Square de la Paix, bordé par l'Hôtel-Dieu, le palais de Justice, la cathédrale Saint-Vincent ainsi que le Vallon des Rigollettes et le quartier de l'Héritan.

Sur les bords de Saône, entre la fin des années 1990 et le début des années 2000, l'esplanade Lamartine a subi de profonds travaux de réaménagement et d'embellissement. Au parking tortueux et aux pavés abîmés ont succédé un parc de stationnement souterrain de trois niveaux, une esplanade agrandie et plus claire, des bars, une scène sur l'eau pouvant accueillir toutes sortes de manifestations, concerts et spectacles et installée sur la Saône. La statue Lamartine, qui trône sur l'esplanade, a été entièrement rénovée. Des petits jardins agrémentent maintenant l'immense espace que représente l'esplanade Lamartine de Mâcon. De part en part on y trouve également inscrit en lettres d'argent gravées dans le sol un extrait du fameux poème de Lamartine Le Lac : « Ô temps suspend ton vol... »

Nord de Mâcon

Le nord de Mâcon est coupé en deux, délimité par le rond-point de Neusdadt. Flacé-lès-Mâcon, village intégré à la ville, constitue le nord-ouest de Mâcon. En plus d'une mairie annexe, d'une église et d'un petit centre-ville, Flacé est entièrement composé de zones résidentielles de type pavillonnaire.
Le nord-est de Mâcon est, quant à lui, composé de diverses zones résidentielles ainsi que du centre sportif de la ville (parcours P.A.P.A, piscine municipale, C.R.E.P.S, clubs d'aviron de voile et de ski nautique, plusieurs terrains et clubs de football, le Palais des Sports). Les zones résidentielles sont quant à elles dominées par des HLM avec des quartiers tels que la ZUP de Mâcon ou le boulevard des États-Unis (appartenant administrativement au quartier des Saugeraies).

Sud de Mâcon

Le sud de Mâcon est composé quant à lui de trois zones majeures.

  1. La première zone est l'ensemble Saint-Clément/Les Blanchettes aussi appelée Percée Sud. Saint-Clément ne représente qu'une petite partie mais constitue la zone commerciale du sud de Mâcon avec le rond-point de l'Europe. Les Blanchettes est un quartier de HLM traversé par l'avenue Édouard-Herriot. C'est un quartier très boisé, avec notamment le Parc des Allumettes et ses nombreux jeux pour enfants. C'est à Saint-Clément que se trouve l'église romane du même nom.
  2. La seconde zone est la plus étendue de cette partie de la ville, il s'agit de la zone industrielle sud de Mâcon (la plus importante de l'agglomération) qui est composée du Port Fluvial de Mâcon (6e de France).
  3. La troisième et dernière zone du sud de Mâcon est La Chanaye/Fontenailles et se situe au sud-ouest de la ville. Fontenailles est une zone résidentielle constituée de maisons individuelles. La Chanaye (prononcer "Chanai") est une zone de HLM bordée par les Serres Mâconnaises. Ce quartier fait partie, avec le boulevard des États-Unis et la ZUP de Mâcon, des ZUS françaises (zones urbaines sensibles).

Ouest de Mâcon

L'ouest de Mâcon est la partie la moins peuplée de la ville.
On y trouve les lycées mâconnais (René Cassin, Lamartine, Alexandre Dumaine et Ozanam) ainsi que la plupart des collèges, quelques zones résidentielles se confondant avec celles de Charnay-lès-Mâcon, le Centre Hospitalier de Mâcon ainsi que le quartier ouvrier historique de Mâcon : Bioux.

Flacé

Ancienne commune indépendante, Flacé-lès-Mâcon a été rattachée à Mâcon en 1965. Il s'agit aujourd'hui d'un quartier résidentiel de la ville dont le cœur villageois est encore bien visible.

Les communes associées

Loché

Loché est une commune associée de Mâcon. La fusion-association date de 1972. C'est sur le territoire de ce bourg viticole qu'est implantée la Gare de Mâcon-Loché-TGV.

Saint-Jean-le-Priche

Saint-Jean-le-Priche est une commune associée de Mâcon. La fusion-association date de 1972.

Sennecé-lès-Mâcon

Sennecé-lès-Mâcon est une commune associée de Mâcon. La fusion-association date de 1972.

Urbanisme

Le dimanche 28 juin 2009, trois immeubles du quartier Marbé ont été détruits par implosion[6].

Économie

Mâcon est le siège de la Chambre de commerce et d'industrie de Saône-et-Loire qui gère le port fluvial de Mâcon à travers Aproport, le CFA Automobile et l'aéroport de Macon-Charnay. Elle est également le siège de le la Chambre d'agriculture de Saône-et-Loire.

Sports et loisirs

Mâcon compte 73 clubs dont 55 associations, 40 sports pratiqués, 14 506 licenciés sportifs (soit 42% de la population). Élue ville la plus sportive de France en 2001.

  • Le club de rugby de l'A.S Mâcon évolue actuellement en Fédérale 2 (quatrième échelon de la hiérarchie) et avait atteint le plus haut niveau en 1987-1988 (l'ASM figurait dans la poule O avec le Biarritz Olympique de Serge Blanco, l'U.S. Dax, Montpellier et Lavelanet).
  • Le club d'aviron (les Régates Mâconnaises), est l'un des principaux clubs sportifs de la ville. Il organise chaque année de grandes manifestations (championnats de zone, de France, ...) et envoie de nombreux rameurs dans les plus grandes compétitions. De même, le Stade Nautique Mâconnais place chaque année des nageurs aux championnats de France N1.
  • Un Grand Prix motonautique est organisé chaque année fin septembre (compte pour le championnat de France de vitesse en catégories S2000 et S3000).
  • L'harmonie municipale de Mâcon.

Personnages célèbres

Monuments et lieux touristiques

Parcs et jardins

La ville a été récompensée en 2007 par la distinction Grand Prix et quatre fleurs Ville fleurie.svgVille fleurie.svgVille fleurie.svgVille fleurie.svg au concours des villes et villages fleuris[7].

Mosquée

  • Association Culturelle Islamique de Macôn, rue Olivier de Serres.
  • Centre culturel Turc de Mâcon, Fontenaille.

Jumelages

Spécialités culinaires

  • L'idéal mâconnais est un gâteau à base de meringues fourées de crème au beurre.
  • Mâcon est entourée d'un vignoble de 5 000 ha qui produit 49 millions de bouteilles parmi lesquelles des crus fameux comme le Saint-Véran, le Pouilly Fuissé...
  • A l'ouest de Mâcon se trouve le charolais fameux pour ses bovins de race charolaise à robe blanche.
  • A l'est de Mâcon, de l'autre côté de la Saône se trouve la Bresse réputée pour ses volailles blanches, les seules à bénéficier d'un AOC.

Notes et références

  1. Archives climatologiques mensuelles - Mâcon (1961-1990)
  2. Pierre Miquel, Les Guerres de religion, Club France Loisirs, 1980, (ISBN 2-7242-0785-8 ), p 253
  3. Stéphane Simonnet, Atlas de la Libération de la France, éd. Autrement, Paris, 1994, réimp. 2004 (ISBN 2-7467-0495-1), p. 35
  4. http://cassini.ehess.fr/ Population par commune avant 1962 (résultats publiés au journal officiel ou conservés aux archives départementales)
  5. INSEE : Population depuis le recensement de 1962
  6. rénovation urbaine de Marbé sur macon.fr
  7. Source : Villes et Villages Fleuris

Voir aussi

Articles connexes

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Liens externes

Bibliographie

  • Pierre Goujon (éd.), Histoire de Mâcon, Toulouse, 2000. La ville de Mâcon dispose par cet ouvrage d'une histoire répondant aux critères actuels de la connaissance historique. Il est composé de :
    • Jean Combier, « De la préhistoire aux Burgondes », p. 17-44
    • Alain Guerreau, « Mâcon, 380-1239 : la cité épiscopale », p. 45-79
    • Isabelle Vernus, « Prospérités et affrontements, 1239-1600 », p. 81-112
    • Christine Lamarre, « De l'époque classique aux transformations révolutionnaires. La ville classique des XVIIe et XVIIIe siècles », p. 113-139
    • Jean-François Garmier, « L'Essor et les transformations de la ville (XVIIe - XIXe siècles) », p. 141-154
    • Pierre Lévêque, « Au temps de Lamartine », p. 155-196
    • Pierre Goujon, « Mâcon dans la deuxième moitié du XIXe siècle : une ville en symbiose avec sa région », p. 197-238
    • Lucien Delpeuch, « Une ville moyenne face aux défis du XXe siècle : Mâcon de 1914 à 1945 », p. 219-263
    • Annie Bleton-Ruget et Nicole Commerçon, « Mâcon, une ville moyenne ordinaire ? », p. 265-300.
    • plusieurs graphiques, de cartes, reproductions de documents et photographies inédites.
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