Asnières-sur-Seine
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48° 54′ 39″ N 2° 17′ 20″ E / 48.91075, 2.288933

Asnières-sur-Seine
Château d'Asnières
Château d'Asnières
Armoiries
Détail
Administration
Pays France
Région Île-de-France
Département Hauts-de-Seine
Arrondissement Nanterre
Canton Chef-lieu de deux cantons
Code commune 92004
Code postal 92600
Maire
Mandat en cours
Sébastien Pietrasanta
2008-2014
Intercommunalité sans
Site web ville-asnieressurseine.fr
Démographie
Population 81 666 hab. (2008[1])
Densité 16 667 hab./km²
Gentilé Asniérois
Géographie
Coordonnées 48° 54′ 39″ Nord
       2° 17′ 20″ Est
/ 48.91075, 2.288933
Altitudes mini. 22 m — maxi. 43 m
Superficie 4,90 km2

Voir la carte physique

Voir la carte administrative

Asnières-sur-Seine est une commune française du département des Hauts-de-Seine, dans la région Île-de-France.

Sommaire

Géographie

Localisation

Vue de la commune d'Asnières en rouge sur la carte de la « Petite Couronne » d'Île-de-France

La commune est située dans la banlieue nord-ouest de Paris, sur la rive gauche de la Seine.

Géologie et relief

Son territoire est dépourvu de relief. Les anciens bras de la Seine ont été remblayés à la fin du XXe siècle lors du prolongement de la ligne 13 du métropolitain et la construction du nouveau pont de Clichy, entraînant la disparition des deux îles parallèles : île des Ravageurs (dénommée aussi île de la Recette), souvent citée dans les romans d'Eugène Sue, et l'île Robinson qui porte le nom du célèbre héros de Daniel Defoe.

Les bords de Seine sont construits sur des terrains sableux humides, et la plupart des immeubles près du bord de Seine n'ont que des demi-sous-sols uniquement dans la couche de remblais, jouant le rôle de vide sanitaire. Le terrain est meuble, et suit des mouvements périodiques liés au niveau d'assèchement des nappes humides de l'ancien fond marécageux désormais souterrain.

Aussi les immeubles anciens sont construits sur des ossatures métalliques souples déformables capables de supporter ces variations de niveau, avec des planchers suspendus et des double-façades (les façades extérieures sont décoratives et posées sur le remblai, les façades et murs porteurs intérieurs sont posés sur des fondations profondes à armature métallique, et les planchers peuvent se soulever ou s'abaisser en fonction de la saison et des niveaux d'eau en sous-sol.

Les constructions récentes en bord de Seine ont des sous-sol profonds qui nécessitent des pompages incessants durant chaque chantier, ce qui accentue les mouvements de terrains environnants quand les nappes voisines se vident. Ces constructions nécessitent des fondations en béton armé précontraint, munies de poutres de soutien des murs de sous-sol pour retenir la poussée des terrains environnants, particulièrement en période de sécheresse. Ces constructions récentes en bord de Seine ont posé des problèmes aux constructions voisines plus anciennes, à cause des mouvements de terrain nettement plus importants que ceux pour lesquels ils avaient pourtant été prémunis.

Les îles

Les anciennes îles :

  • île des Ravageurs (dénommée aussi île de la Recette),
  • île Robinson
  • île Vailard

Climat

Voies de communication et transports

Voies fluviales

En dehors du petit port fluvial sur la Seine au Sud, à l'usage de la navigation de loisirs, et rattaché au port autonome de Paris, la ville possède une zone portuaire à caractère industriel au Nord de la ville sur la boucle suivante de la Seine. Cette zone permet les échanges de matériaux pesants, notamment de construction, dont les coûts de transport sont très élevés et que seule la navigation fluviale permet d'acheminer en grande quantité pour Paris et sa couronne immédiate.

Voies routières

La circulation automobile à Asnières est difficile. L'essentiel du trafic se fait en bord de Seine autour de la ville. La traversée du pont d'Asnières est excessivement pénible aux heures de pointe. La Grand rue Charles de Gaulle puis l'avenue d'Argenteuil sont également difficilement praticables car desservant Bois-colombes et les communes du Nord. De plus la ville dispose de très peu de places de stationnement, et les garages et places de parkings privés sont très convoités, rares et chers.

Pistes cyclables

Transports en commun

La ville est bien desservie par les transports publics, grâce à la gare d'Asnières-sur-Seine (Transilien Ligne J du Transilien Ligne L du Transilien) dont les trains la lient rapidement à la Gare Saint-Lazare, et au quartier d'affaires de La Défense (qui s'étend sur le Nord-Ouest de Paris, Courbevoie, Nanterre et Puteaux). Le quartier de la gare à Asnières est donc une zone convoitée car facile d’accès et très dynamique en termes d'activité commerciale.

Asnières est également desservie au Nord-Ouest par la gare de Bois-Colombes (Transilien Ligne J du Transilien) dont les trains la lient rapidement à la Gare Saint-Lazare. Cette dernière se trouve sur la même ligne que la gare d'Asnières-sur-Seine.

Asnières est également desservie au Nord-Est par la (RER) (C) gare des Grésillons où passe le RER C, station qui couvre aussi une zone d'activité en bord de Seine au Nord-Est de la ville partagée avec celle de Gennevilliers. Le RER C permet de joindre Paris intra-muros (liaison vers le 16e arrondissement, la Tour Eiffel, les Invalides, le Quai d'Orsay puis la gare d'Austerlitz) et Pontoise.

Entre les deux, les stations (M) (13) Asnières — Gennevilliers — Les Courtilles, Les Agnettes et Gabriel Péri assurent une desserte rapide aux principaux centres d'activité de Paris également via la gare Saint-Lazare depuis les quartiers résidentiels d'Asnières.

Bien avant les bus, Asnières était desservi par des tramways électriques.

De nombreuses et fréquentes lignes de bus assurent la communication locale des principaux quartiers et les communes voisines du bord de Seine, ou vers d'autres quartiers de Paris. Un service spécial de transport public pour personnes handicapées est également disponible à domicile pour les Asniérois.

La desserte par le train et le bus se situe en zone 3 de carte orange.

Urbanisme

Morphologie urbaine

L’Insee découpe la commune en 7 « grands quartiers » soit Bécon-Flachat, Champs-Magenta, Alma-Philosophes, Mairie, Grésillons, Renoir-Métro et Nord, eux-mêmes découpés en 32 îlots regroupés pour l'information statistique[2].

Occupation des sols en 2003
Type d'occupation Pourcentage Superficie
(en hectares)
Espace urbain construit 86,60 % 424,31
Espace urbain non construit 8,36 % 40,94
Espace rural 5,05 % 24,73
Source : Iaurif[3]

L'immeuble des Gentianes a été détruit en juillet 2011. Construits en 1967, les 317 logements HLM seront remplacés par des équipements sportifs, une maison des loisirs et de la culture, une maison des femmes et un nouveau local pour la police municipale.

Asnières-sur-Seine est fortement urbanisée, c'est une ville principalement résidentielle où alternent maisons de ville, pavillons et immeubles d'habitation. Toutefois l'urbanisation du Sud de la Ville (près de Courbevoie et Colombes, dans le quartier de Bécon-les-Bruyères) est nettement plus ancienne que les quais immédiats de la Seine (dont l'urbanisation date seulement du début du XXe siècle sur les terrains de l'ancien parc du château de la ville en bord de Seine).

Les environs du château d'Asnières (légué à la ville au XXe siècle), non loin de l'actuel hôtel-de-ville, est d'ailleurs un secteur protégé au plan de l'urbanisme, car le château appartient au répertoire des monuments historiques (même si son état a été laissé se dégrader durant des décennies, au point que celui-ci n'était même plus accessible au public, et que son ancien parc a presque totalement disparu sous la pression immobilière des années 1960).

Square Voyer d'Argenson.

Quelques parcs sont situés en centre ville (parc Joffre, parc Voyer d'Argenson, parc de l'île Robinson sur les quais, square des impressionnistes, square Leclerc derrière la mairie ...). La Mairie d'Asnières-sur-Seine mène depuis plusieurs années une politique de densification controversée. Les équipements publics restent très insuffisants compte tenu du dynamisme démographique de la commune : la population est actuellement estimée à 85 000 habitants au moins.

La cité-jardin des Grésillons.

La cité-jardin, située 100 avenue des Grésillons, est composé de 730 logements environ. Ce sont des immeubles en brique rouge, séparés par des espaces verts et construits en 1934 sur les anciens champs d'épandages.

Logement

Nouveaux aménagements

La ZAC Asnières-Bords de Seine

La ZAC Asnières-Bords de Seine (2009) est bordée au nord par l'avenue des Grésillons et sa gare RER C, à l'ouest par les rues Pierre et Marie Curie et au sud par le quai Aulagnier. Dans le cadre du renouvellement urbain d’Asnières et en accord avec les fondamentaux du développement durable, la ZAC accueille un quartier mixte comprenant un parc de 7 000 m², 800 logements, une résidence hôtelière, un groupe scolaire, 1 500 m² de commerces de proximité et deux immeubles de bureaux : O2 (23 420 m²) et Front Office 92 (23 470 m² – HQE® Exploitation). À terme, une crèche, un gymnase, des terrains de sport de plein air, une résidence étudiante et une pépinière d’entreprises complèteront cet ensemble urbain.

La ZAC Parc d'Affaires

D’une superficie de 15 hectares, la ZAC Parc d’affaires se situe en bordure de la ZAC Asnières-Bords de Seine. Ce secteur en mutation se caractérise par son orientation développement durable et la réalisation d’une mixité urbaine. Il prolonge et complète la modernisation du tissu économique de l’est de la commune. Elle accueillera un écoquartier proposant espaces verts, logements, bureaux et commerces et assurera la continuité urbaine entre le centre-ville et Bords de Seine.

Le secteur PSA

Situé à l’entrée est d’Asnières et jouxtant la ZAC Bords de Seine, cet ancien site industriel (Ford puis Citroën) offre un potentiel de développement économique important. Autour du patrimoine industriel hérité de l’histoire de la construction automobile, un nouveau quartier doté d’une identité propre fédèrera des activités économiques, des logements et des commerces.

Le renouvellement urbain des Hauts d'Asnières

Depuis 2008, le quartier des Hauts d'Asnières bénéficie d’un vaste programme de rénovation urbaine : requalification des espaces collectifs et publics, redistribution des équipements publics et commerciaux, reconstitution d’un nouveau quartier et revitalisation des polarités commerciales existantes. De nouveaux logements, commerces et bureaux seront livrés entre 2011 et 2016 et seront desservis par le prolongement du tramway T1 qui, relié au terminus de la ligne 13 du métro et bénéficiant du redéploiement du réseau de bus, constituera un pôle multimodal.

Le quartier Voltaire

Situé au cœur historique de la ville d’Asnières, le long du boulevard Voltaire puis de l’avenue Gabriel Péri, le quartier Voltaire est en mutation (aménagements de la voirie et des espaces publics, démolition/reconstruction, nouveaux commerces). Ce renouvellement contribue à la requalification de l’entrée de ville située entre le pont de Clichy et Gennevilliers.

L'aménagement des berges de Seine

Dans la démarche d’ouverture de la ville sur la Seine souhaitée par le département dans le cadre du schéma d’aménagement et de gestion durables de la Seine et inscrite dans le PLU, les berges de Seine seront réaménagées d’ici 2015 : promenade piétonne et cyclable continue sur l’ensemble du linéaire des berges de Seine et valorisation de la façade sur Seine.

Toponymie

Son nom proviendrait des nombreux haras d'ânes (asinaria, asneria en latin) présents sur son territoire, et ayant été employés à la construction de l'Abbaye de Saint-Denis, voire des ânes utilisés pour transporter les sacs de farine, en provenance des moulins de Sannois et d'Argenteuil, à travers la plaine de Gennevilliers.

Le nom de la commune fut Anières puis Asnières-Saint-Marcel et Asnières avant Asnières-sur-Seine le 15 février 1968[4].

Histoire

Asnières a une histoire commune avec la ville de Gennevilliers

  • 1158 - (26 juin) Une bulle du pape Adrien IV : Ecclesiam de Asneriis cum cimiterio (église d'Asnières, avec cimetière) précise et atteste de l'existence d'Asnières à cette époque.
  • 1224 - La seigneurie d'Asnières, impliquant le droit de haute justice, appartient dès avant 1224 à l'abbaye de Saint-Denis. Jusqu'à la fin du XIIIe siècle siècle, Gennevilliers dépend de la paroisse d'Asnières, et s'en sépare en 1302.
  • 1248 - Guillaume de Marcouris, abbé de Saint-Denis, Seigneur d'Asnières, affranchit l'ensemble des habitants et tous ceux des villages voisins.
  • 1460 - La commune dont la population a payé un lourd tribut à la guerre de Cent Ans est de cinq feux (environ 25 âmes).
  • 1518 - Présence d'une ferme (propriété des l'abbaye de Saint-Denis), dont le fermier devait servir le port, fournir embarcations et acquitter son droit de fermage (112 livres-tournoi à cette époque) que venait recevoir le prévôt ou bailli, chaque année aux Rogations, en même temps qu'il rendait justice et restait à déjeuner.
  • 1650 - La commune s'honore de la résidence d'illustres personnages tels que la Duchesse de Brunswick, du Prince Palatin Édouard de Bavière et de son épouse Anne de Gonzague de Clèves, Princesse de Mantoue.
  • 1676 - (20 mars) Naissance de Pierre Boudou, chirurgien du roi et fondateur de la première école de filles du village d'Asnières. Il s'est rendu célèbre comme ophtalmologiste (opération d'une cataracte avec énucléation de l'œil) Chirurgien-chef de l'Hôtel Dieu. († Paris 25/11/1751)
  • 1680 - (vers) L'abbé Antoine Lemoyne (Le Moyne ou Lemoine), Seigneur d'Asnières par usufruit du chapitre de Saint-Marcel, Docteur en Sorbonne, tente d'embellir le nom de la commune par "Asnières-Belle-Ile". Toutes ces tentatives resteront vaines.
  • 1700 - (13 septembre) Bornage entre Asnières et Colombes pour la fixation des dîmes.
  • 1704 - Asnières compte environ 80 feux (450 âmes ?).
  • 1711 - (6 septembre) Consécration de l'église Sainte-Geneviève (Sainte protectrice d'Asnières)
  • 1715 - (vers) Marie-Madeleine de Vieuville, comtesse de Parabère, possède une maison à Asnières, à l'emplacement du château construit ultérieurement. Elle est la favorite de Philippe d'Orléans (1674-1723), régent du royaume de 1715 à 1723.
  • 1730 - (12 juillet) Décès de Mme de Brunswick, Duchesse douairière de Hanovre.
  • 1750 - Construction du château de Marc-René de Voyer de Paulmy d'Argenson (1722-1787), marquis de Paulmy puis d'Argenson (1757) par Mansard de Sagonne (petit-fils du célèbre Jules-Hardouin Mansard).
  • 1752 - Mise au jour d'une importante nécropole, datant du IVe siècle après J-C, découverte lors dès travaux de construction du château. Le Comte de Caylus, consulté à cet effet, affirme avoir ouï dire qu'un roi Dagobert, de la "première race", avait une maison de campagne sur le terrain d'Asnières.
  • 1790 - Pierre Dieudonné Delguèdre devient le premier maire d'Asnières, pour trois ans. Profession : paysan.
  • 1812 - Premier plan cadastral. Asnières y trouve à peu près son territoire actuel.
  • Le 3 juillet 1815, les troupes françaises, cantonnées à Asnières, voulant empêcher les troupes ennemies de passer la Seine en cet endroit, firent couler bas le bac et tous les bateaux qui étaient sur la rivière.
  • 1815 - Occupation du château d'Asnières par les troupes anglaises.
  • 1826 - Premier pont routier. À péage, mais il signe le décollage économique et démographique du bourg.
  • 1837 - Arrivée du chemin de fer (ligne Paris-Le Pecq en 45 minutes contre 4 ou 5 h auparavant).
  • 1838 - Ligne de chemin de fer Asnières-Versailles Rive Droite.
  • 1839 - Gaspard de Prony, meurt à Asnières. Cet ingénieur et mathématicien (né en 1755), premier directeur du bureau du cadastre, membre du bureau des longitudes, prend en charge la fabrication du kilogramme étalon et établit un jeu de tables trigonométriques en système métrique (quatorze décimales). Fait baron et pair de France par Charles X . Un lycée professionnel d’Asnières-sur-Seine porte aujourd’hui son nom.
  • 1848 - Les évènements, qui marqueront la chute de la monarchie de juillet, entraînent la destruction du pont. Il sera reconstruit par Benoît Paul Émile Clapeyron (1799-1864).
  • 1848 - Le château d'Asnières est transformé en restaurant, l'endroit devient très à la mode.
  • 1850 - (vers) Se crée un club de canotage qui deviendra l'un des symboles de la ville au XIXe siècle, attirant une telle foule que l'on compare Asnières à Palos de la Frontera, le port espagnol d'où partit Christophe Colomb.
  • 1852 - Ernest Goüin introduit en France la construction des ponts métalliques avec celui d'Asnières.
  • 1857 - Inauguration de la première école maternelle de la ville.
  • 1860 - Louis Vuitton installe ses ateliers à Asnières.
  • 1861-1862 - Transfert du cimetière de l'avenue d'Argenteuil à la rue du Ménil.
  • 1869 - L'éditeur d'art Adolphe Goupil installe ses ateliers photographiques.
  • 1870 - Création d'un service d'omnibus entre la place Voltaire à Asnières et l'avenue de Clichy à Paris.
  • 1870 - (septembre) Pendant l'occupation allemande le pont d'Asnières est totalement détruit, et une partie du pont de Clichy est endommagée. Les dégâts subis par les édifices publics furent considérables, la gare s'est écroulée sous les bombardements. (cf. Siège de Paris (1870))
  • 1871 - (9 avril) Le général Ladislas Dombrowski, commandant de la Place de Paris, s'empare d'Asnières aux mains des Versaillais. Le 19 avril, nouveau combat entre les insurgés et les Versaillais commandés par le général Montaudon. (cf. Chronologie de la Commune de Paris (1871))
  • 1871 - L'ouvrier imprimeur-lithographe Jean-Baptiste Girard (1821-1900) fonde la Bibliothèque populaire avec 3 000 ouvrages
  • 1873 - Naissance d'Henri Barbusse († Moscou 1935). Son livre le plus célèbre, Le feu, journal d'une escouade obtient le prix Goncourt en 1917.
  • 1873 - Claude Monet (l'année d'impression, soleil levant) et Auguste Renoir (1879) peignent chacun La Seine à Asnières, Georges Seurat en 1883. Une baignade à Asnières, puis les néo-impressionnistes (Paul Signac...) posent leur palette sur les berges de la Seine : Van Gogh immortalise à son tour Le pont d'Asnières (1887).
  • 1873-1874 - Reconstruction des deux ponts (Asnières et Clichy) avec tabliers métalliques.
  • 1874 - (1er mai) Ouverture du premier commissariat de police.
  • 1875 - La ligne de tramways de Paris et du Département de la Seine arrive à la place Voltaire.
  • 1879 - Sarah Bernhardt, la grande tragédienne, s'installe au 19 de la rue Magenta dans une propriété portant le nom de "château des brumes"
  • 1880 - (vers) Les opérations d'épuration du préfet de police Camescasse à Paris font fuir les prostituées qui se réfugient en nombre à Asnières, dès lors surnommée "Pouffiasses Ville"
  • 1884 - le succès populaire des baignades et des guinguettes en bord de Seine attire de nombreux artistes comme Seurat, Une baignade à Asnières
  • 1887 - Naissance de René Schwaller de Lubicz, dit Aor († Grasse 1961), égyptologue, hermétiste (il rejoint la Société théosophique en 1913, puis crée le groupe ou cercle des Veilleurs).
  • 1891, la ligne de tramways Madeleine/Bourguignons est ouverte au public avant d'être prolongée jusqu'à Colombes quelques années plus tard (la traction animale est dès lors remplacée par la traction mécanique)
  • 1892 - Le compositeur et organiste Joseph-Antonin Aulagnier lègue à la ville 370 000 frs pour la construction d'un hospice pour vieillards (17 places et seulement pour des hommes) qui sera inauguré sur les quais de Seine en 1898.
  • 1893 - Achille Laviarde (1841-1902) alias Achille Ier, roi d'Araucanie, prince des Aucas, duc de Kialéon pose ses valises Villa des Cigales (il en repart en 1894).
  • 1897 - (18 juin) Passage d'un cyclone qui entraîne le décès de plusieurs personnes et de très nombreux dégâts[5] .
  • 1897 - (25 juillet) Début de la construction de l'hôtel de ville
  • 1899 - Création du Cimetière des Chiens, première nécropole zoologique au monde, située sur l'ancienne Ile des Ravageurs, à côté du parc Robinson. On y trouve des tombes de chats, de chiens de chevaux, de singes, de colombes, perroquets, etc. mais aussi celle d'un mouton, de Rintintin et de Barry.
  • 1899 - (15 octobre) Inauguration du tout nouvel Hôtel de Ville et sa Salle des Mariages. (architecte : Emmanuel Garnier)
  • 1900 - Les compétitions de natation des jeux de la seconde Olympiade (Jeux olympiques d'été de 1900) se déroulent à Asnières dans la Seine. Le 60 m sous l'eau vaut à la France sa première médaille d'or.
  • 1901 - Ernest Daltroff (1870-1941) rachète la parfumerie Emilia qui prend ensuite le nom d'un acrobate en vogue : Caron. Il crée ses propres parfums dès 1904 (Royal Emilia, Royal Caron, Radiant) et s'installe en partie avenue de la Lauzière : donnant sur la voie ferrée.
  • 1907
    • - Naissance de Maurice Bonnet († 1994), inventeur du « procédé Bonnet » de photographie en relief.
    • - Naissance du cinéaste Yves Allégret († 1987).
  • 1910 - En janvier, Asnières est victime des crues de la Seine.
  • 1912 - Naissance d'Hélène Perdrière († 1992) de la Comédie-Française, actrice (D'homme à hommes de Christian-jaque, Le Mystère de la chambre jaune d'Aisner, Topaze de Marcel Pagnol, Le Fantôme de la liberté de Luis Buñuel...)
  • 1915 - En février, un Zeppelin bombarde la ville. Celui-ci détruit, notamment, l'ancienne résidence de Sarah Bernhardt
  • 1927 - Albert Véchambre fonde la société Radialva en décembre.
  • 1928 - L'association Léopold Bellan (Conseiller de Paris) ouvre une maison de retraite.
  • 1933 - Découverte d'un mégalithe ou menhir en position verticale lors d'une fouille de sépultures dans un tumulus (visible dans le square du Maréchal Leclerc).
  • 1935 - Inauguration du Centre Administratif et Social (architectes : Chevallier et Launay)
  • 1939 - L'abbé Jean Glatz est vicaire à Saint-Joseph des Quatre-Routes pendant la guerre de 39-40
  • 1944 - (15 mars) Le Conseil national de la Résistance (CNR) se réunit à Asnières et adopte un programme d'action qui jette les bases de la Sécurité sociale, des retraites généralisées, des grands services publics, des comités d'entreprises, des lois sociales agricoles, du droit à la culture pour tous...
  • 1945 - Georges Colomb, dit Christophe, né le 25 mai 1856 à Gleux-lès-lure, décède à Nyons (Drôme), est inhumé à Asnières. Il est l'auteur de : La Famille Fenouillard, Le Sapeur Camember, Le Savant Cosinus, Les Aventures de Plick et Plock.
  • 1952 - (27 mai) La Croix de Guerre est apposée au blason de la commune pour honorer les 772 victimes militaires et civiles de la Seconde Guerre mondiale.
  • 1959 - Michel Maurice-Bokanowski devient Maire. Ancien compagnon de la Libération, ancien ministre du général de Gaulle. Il décède le 3 mai 2005.
  • 1968 - Asnières s'appelle désormais « Asnières-sur-Seine » (afin d'éviter toute homonymie avec Asnières dans l'Eure par exemple).
  • 1969 - Transfert de l'hospice vers la rue Stephen, transformé en Maison de retraite mixte de 85 lits. Un nouveau bâtiment, doublant cette capacité, sera construit et inauguré en 1990, côté rue Auguste Bailly.

source : Asnières-sur-Seine : histoire, chronologie de la ville

Politique et administration

Asnières-sur-Seine est divisée en deux cantons :

Tendances politiques et résultats

Le système mis en place par Manuel Aeschlimann, maire de 1999 à 2008, a été épinglé pendant plusieurs années par les médias. L’Express notamment parle de : "guérilla judiciaire", "esprit de famille", "occupation du terrain sans relâche" (par une communication outrancière), "discrédit des adversaires", communautarisme, mises en examen, condamnations pour diffamation, affaire de favoritisme[6]...

Ce contexte, allié à la poussée nationale de la gauche, a conduit à un changement de majorité lors des élections municipales des 9 et 16 mars 2008 au profit d'une inédite coalition PS, Les Verts, Modem, divers droite. Le socialiste Sébastien Pietrasanta a remporté l'élection avec 51,86 % des voix au second tour. Un an plus tôt, Nicolas Sarkozy (UMP) avait réalisé un score de 53,61 % au deuxième tour de l'élection présidentielle sur la ville d'Asnières.

Administration municipale

Liste des maires

Quatre maires se sont succédé à Asnières-sur-Seine depuis 1959 :

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1959 1994 Michel Maurice-Bokanowski UNR puis UDR puis RPR Homme politique
1994 mars 1999 Jean-Frantz Taittinger RPR Homme d'affaires
1999 2008 Manuel Aeschlimann UMP Homme politique
2008 en cours Sébastien Pietrasanta PS Homme politique

Instances judiciaires et administratives

Politique environnementale

Jumelages

Au 1er janvier 2010, Asnières-sur-Seine est jumelée avec :

Population et société

Démographie

Évolution démographique

En 2008, Asnières-sur-Seine comptait 81 666[8] habitants (soit une augmentation de 7,7 % par rapport à 1999). La commune occupait le 55e rang au niveau national, alors qu'elle était au 56e en 1999, et le 5e au niveau départemental sur 36 communes.

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués à Asnières-sur-Seine depuis 1793. Le maximum de la population a été atteint en 2006 avec 82 351 habitants.

Années 1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
Population 345 334 316 386 514 556 702 925 1 186
Années 1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
Population 1 822 3 213 5 455 6 236 8 278 11 352 15 203 19 575 24 317
Années 1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
Population 31 336 36 482 42 583 49 607 52 609 63 654 71 831 72 273 77 838
Années 1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2008 -
Population 81 768 80 113 75 431 71 077 71 850 75 832 82 351 81 666 -
Notes, sources, ... Sources : base Cassini de l'EHESS pour les nombres retenus jusqu'en 1962[9], base Insee à partir de 1968 (population sans doubles comptes puis population municipale à partir de 2006)[10],[11]

Pyramide des âges

La population de la commune est relativement jeune. Le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (14,5 %) est en effet inférieur au taux national (21,6 %) et au taux départemental (17,7 %).

À l'instar des répartitions nationale et départementale, la population féminine de la commune est supérieure à la population masculine. Le taux (52,5 %) est du même ordre de grandeur que le taux national (51,6 %). La répartition de la population de la commune par tranches d'âge est, en 2007, la suivante :

  • 47,5 % d’hommes (0 à 14 ans = 21,7 %, 15 à 29 ans = 20,3 %, 30 à 44 ans = 26,7 %, 45 à 59 ans = 18,4 %, plus de 60 ans = 12,9 %) ;
  • 52,5 % de femmes (0 à 14 ans = 19,8 %, 15 à 29 ans = 21,5 %, 30 à 44 ans = 25,4 %, 45 à 59 ans = 17,4 %, plus de 60 ans = 15,9 %).
Pyramide des âges à Asnières-sur-Seine en 2007 en pourcentage[12]
Hommes Classe d'âge Femmes
0,2 
90  ans ou +
0,8 
3,9 
75 à 89 ans
6,4 
8,8 
60 à 74 ans
8,7 
18,4 
45 à 59 ans
17,4 
26,7 
30 à 44 ans
25,4 
20,3 
15 à 29 ans
21,5 
21,7 
0 à 14 ans
19,8 
Pyramide des âges du département des Hauts-de-Seine en 2007 en pourcentage[13]
Hommes Classe d'âge Femmes
0,3 
90  ans ou +
1,0 
4,8 
75 à 89 ans
7,8 
10,2 
60 à 74 ans
11,0 
18,5 
45 à 59 ans
18,9 
24,7 
30 à 44 ans
23,3 
21,0 
15 à 29 ans
19,9 
20,6 
0 à 14 ans
18,1 

Enseignement

Asnières-sur-Seine est située dans l'académie de Versailles.

Établissements scolaires

La ville administre xx écoles maternelles et xx écoles élémentaires communales.

Le département gère 6 collèges (Sainte Geneviève, Malraux, Renoir, Truffaut, Voltaire et Saint Joseph) et la région Île-de-France 1 lycée (Renoir) :

Vie universitaire

Manifestations culturelles et festivités

Santé

Sports

  • Les 10 gymnases :
    • Gymnase Concorde
    • Gymnase Descartes
    • Gymnase Georges Carpentier
    • Gymnase Henri Poincaré
    • Gymnase Jeanne d'Arc
    • Gymnase des Courtilles
    • Gymnase Les Bruyères
    • Complexe sportif Laura Flessel
    • Gymnase Du Collège Saint Joseph
    • Gymnase Du Collège François Truffaut
  • Les 6 stades :
    • Stade Félix Éboué
    • Stade Jacques Anquetil
    • Stade Léo Lagrange
    • Stade Magenta
    • Stade Dominique Rocheteau
    • Stade Saint-Exupéry
  • Le Stand de tir
  • Deux clubs de tennis :
    • Asnières Tennis Club
    • Tennis Club du Ménil
  • Le Skate Park
  • Le Terrain de boules parisiennes
  • La Patinoire des Courtilles
  • La Piscine Franck Esposito

Médias

Cultes

Les Asniérois disposent de lieux de culte catholique et musulman.

Culte catholique

Article détaillé : Paroisse des Hauts-de-Seine.

Depuis janvier 2010, la commune d'Asnières-sur-Seine fait partie du doyenné de la Boucle-Nord, l'un des neuf doyennés du diocèse de Nanterre[14].

Au sein de ce doyenné, les six lieux de culte relèvent des quatre paroisses[15] :

  • paroisses Sainte-Geneviève et Notre-Dame du Perpétuel Secours[16] : église Sainte-Geneviève d'Asnières-sur-Seine, chapelle Saint-Daniel, église Notre-Dame du Perpétuel Secours
  • paroisse Saint-Marc des Bruyères[17] : église Saint-Marc des Bruyères
  • paroisse Saint-Joseph des Quatre-Routes : église Notre-Dame de la Route, église Saint-Joseph des Quatre-Routes.

Culte musulman

L'association culturelle islamique d'Asnières-sur-Seine administre la mosquée El Hidaya.

Économie

Revenus de la population et fiscalité

En 2007, le revenu fiscal médian par ménage était de 20 740 €, ce qui plaçait Asnières-sur-Seine au 3 244e rang parmi les 30 714 communes de plus de 50 ménages en métropole[18].

Emploi

Entreprises et commerces

Culture locale et patrimoine

Monuments et lieux touristiques

La Mairie d'Asnières
  • L'Alcazar : L’une des premières salles de banlieue consacrée au cinéma d’art.
  • Le cimetière des Chiens. Premier du genre, il fut créé en 1899 sur l'ancienne île des Ravageurs, à côté du pont de Clichy. On y trouve non seulement des chiens, des chats, des oiseaux mais aussi des chevaux, lions, singes, etc.
  • Le château d'Asnières : Edifié de 1750 à 1752 pour le marquis d'Argenson, le château d'Asnières fut construit à l'emplacement d'un ancien château ayant appartenu à la comtesse de Parabère, maîtresse du Régent. Ce monument fut dessiné par Jacques Hardouin-Mansart de Sagonne, architecte du Roi. La décoration intérieure est due à Nicolas Pineau et Guillaume II Coustou. Acquis en 1991 par la mairie, la restauration intérieure est loin d'être achevée : seule la moitié du rez-de-chaussée est accessible au public. La statue centrale qui orne son fronton a été remplacée à l'identique de l'original par une association asnièroise.
  • Église Sainte-Geneviève d'Asnières : Édifice consacré en 1711 à une époque où la ville ne comptait que quelques milliers d'habitants. La façade, la tribune et les bas-côtés ont été reconstruits en 1929.
  • La gare Lisch, plus connue sous le nom de Gare des Carbonnets : édifié en 1878, cet ancien embarcadère du Champ-de-Mars de Paris a été construit pour l'exposition universelle de 1878. Cette structure fut démontée en 1897 et transporté à Asnières ; quoique classé à l'inventaire supplémentaire des monuments historiques, ce bâtiment est très dégradé et aucune perspective de rénovation n'est actuellement envisagée.
  • Le monument aux morts de la place Aristide Briand, l'un des onze subsistants dédiés à la mémoire des morts de la guerre de 1870. C'est une œuvre de l'architecte Cousteix et du sculpteur Auguste Maillard. En juillet 2006, le monument est déplacé pour être installé contre le flanc gauche de l'hôtel de ville, en raison des travaux de construction d'un parking souterrain.

Patrimoine culturel

Asnières et la peinture

Emile Bernard et Vincent VanGogh sur les berges de la Seine à Asnières (1886)
Asnières, vue par Vincent Van Gogh.
Seurat a peint les baigneurs d'Asnières (Une baignade à Asnières)
  • Vincent Van Gogh a peint Le restaurant de la sirène à Asnières.
  • Le château d'Asnières est devenu un haut lieu de l'art contemporain avec l'exposition rétrospective 1972/2009 de Dominique Mulhem

Asnières et la musique

Asnières et les humoristes

Asnières et le cinéma

Personnalités liées à la commune

  • Jacques Jubé, prêtre janséniste (1674-1745), curé de l'église Sainte-Geneviève au début du XVIIIe siècle.
  • Philippe Pinel (1745-1826), médecin aliéniste et premier médecin généraliste établi à Asnières-sur-Seine.
  • Achille Laviarde (1841-1902), dit Achille Ier, roi d'Araucanie, vécut quelque temps à Asnières-sur-Seine.
  • Achille Lemot (1846-1909), dit Uzès, dessinateur, vécut à Asnières-sur-Seine où il est mort.
  • Vincent Van Gogh (1853-1890), peintre et dessinateur néerlandais, a peint une dizaine de tableaux à Asnières-sur-Seine.
  • Réjane (1856-1920), vécut 24 villa Davoust dans une folie du XIXe siècle démolie en 1992.
  • Paul Signac (1863-1935), peintre, vécut à Asnières-sur-Seine}.
  • Emile Bernard (1868-1941), peintre. La médiathèque porte son nom.
  • Georges Bruyer (1883-1962), illustrateur, membre du comité d'organisation du salon d'Asnières-sur-Seine.
  • Jean Lescure (1912-2005), écrivain né à Asnières-sur-Seine.
  • Édouard Zarifian (1941-2007), universitaire et psychothérapeute, né à Asnières-sur-Seine.
  • Dominique Mulhem (1952), peintre, vécut son adolescence à Asnières-sur-Seine.
  • Les Poppys groupe d'enfants constitué d'une partie des Petits Chanteurs d'Asnières.
  • François-Xavier Demaison (1973), acteur et humoriste est un acteur et humoriste, né à Asnières-sur-Seine.
  • Frédéric Gorny (1973), acteur, né à Asnières-sur-Seine.
  • Dj Mehdi (1977-2011), producteur et compositeur de musique, né à Asnières-sur-Seine.
  • William Gallas (1977), footballeur, né à Asnières-sur-Seine.

Héraldique

Armes d'Asnières

Les armes d'Asnières se blasonnent ainsi :

De gueules à la barque équipée et habillée d'argent voguant sur des ondes du même mouvant de la pointe, au chef d'or chargé de trois fleurs de chardon au naturel tigées et feuillées de sinople, au franc-quartier d'azur brochant, chargé de deux léopards couronnés d'or

Par le dessin d'une barque à l'antique, le blason de la ville évoque sa vie fluviale. Des fleurs de chardon tigées et feuillées rappellent les ânes de temps révolus. Des léopards couronnés d'or sont empruntés aux armes du Marquis de Voyer d'Argenson, propriétaire du château d'Asnières. Le 27 mai 1952, la Croix de guerre est apposée au blason pour honorer les 772 victimes, militaires et civiles de la Seconde Guerre mondiale.

Pour approfondir

Bibliographie

  • Lucienne Jouan (lauréate de l'Académie française), Asnières et Bois-Colombes à la Belle Époque, UNAL, Asnières, 1980
  • J.-A Dulaure, A. Joanne et E. de Labedollière, Asnières, Les éditions du Bastion, 1992
  • Le Patrimoine des Communes des Hauts-de-Seine, Flohic Éditions, 1994
  • F. Martin et M. Toulet, Asnières-sur-Seine, coll. Mémoire en images, éditions Alan Sutton, 1996
  • Le guide municipal d'Asnières-sur-Seine, édition 2007-2008

Articles connexes

Liens externes

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Notes et références

  1. Populations légales 2008 de la commune : Asnières-sur-Seine sur le site de l'Insee
  2. Plan d'assemblage Grands Quartiers - IRIS 2000 – Asnières-sur-Seine sur le site de l'Insee. Consulté le 28 février 2011
  3. Fiche communale d'occupation des sols sur site de l'Institut d'aménagement et d'urbanisme de l'Île-de-France,  2003. Consulté le 7 janvier 2010
  4. Modifications de communes sur INSEE. Consulté le 4 février 2010
  5. René Deflandre, Dictionnaire Historique et Géographique des Voies Publiques et Privées d'Asnières-sur-Seine, p. 210. ISBN 2-9508792-1-7
  6. [PDF] L'Express du 28 septembre 2006 Spécial Asnières - Le système Aeschlimann, par Philippe Bidalon. Sur le site de L'Express
  7. Atlas français de la coopération décentralisée et des autres actions extérieures sur Ministère des affaires étrangères. Consulté le 12 janvier 2010
  8. Populations légales 2008 sur Insee. Consulté le 4 janvier 2011
  9. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur site de l'École des hautes études en sciences sociales. Consulté le 5 septembre 2010
  10. Évolution et structure de la population (de 1968 à 2007) sur Insee. Consulté le 5 septembre 2010
  11. Recensement de la population au 1er janvier 2006 sur Insee. Consulté le 5 septembre 2010
  12. Évolution et structure de la population à Asnières-sur-Seine en 2007 sur le site de l'Insee. Consulté le 5 septembre 2010
  13. Résultats du recensement de la population des Hauts-de-Seine en 2007 sur le site de l'Insee. Consulté le 5 septembre 2010
  14. Carte des doyennés janvier 2010 sur le site du diocèse de Nanterre. Consulté le 18 septembre 2011
  15. Liste des paroisses des Hauts-de-Seine sur le site du diocèse de Nanterre. Consulté le 18 septembre 2011
  16. Page d'accueil sur le site des paroisses de Sainte-Geneviève et Notre-Dame du Perpétuel Secours. Consulté le 18 septembre 2011
  17. Page d'accueil sur le site des paroisses de Bois-Colombes et Saint-Marc des Bruyères. Consulté le 18 septembre 2011
  18. CC-Résumé statistique/com,dep,zone empl sur site de l'INSEE. Consulté le 4 mai 2010

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