Raven Guard

Raven Guard

Numérotation XIX
Fondation M29 (1ère)
Couleurs de Chapitre Noir
Primarque Corax
État du Primarque Disparu
États des Gènes Stables mis à part une anomalie
Monde Natal Delivrance (Lycaeus)
Distinction Spécifique blanchiment de la peau et noircissement des cheveux et des yeux avec l'âge

Liste des Chapitres


Le chapitre des Raven Guard est un chapitre de Space marines, et forme une des factions de l'univers de fiction Warhammer 40,000, développé par Games Workshop.

Sommaire

Le monde d'origine

Le monde d'origine de la Raven Guard, a pour nom d'origine Lycaeus (renommé plus tard Delivrance). Il s'agit d'une lune désolée en orbite d'un monde plus vaste, Kiavahr, dominé par des technoguildes puissantes et bien armées, qui exploitaient les richesses minières de Lycaeus. Les mineurs étaient des exilés, allant du pire criminel à l'employé qui ne remplissait pas ses quotas de production. Ces damnés étaient constamment surveillés par des superviseurs lourdement armés. C'est dans ce décors que grandit le Primarque Corax, qui mit fin au joug de l'occupant par les méthodes de guérilla et d'attaque éclair.

La Grande Croisade

Article détaillé : Grande Croisade.

L'arrivée de l'Empereur sur Delivrance vit l'adhésion de Corax à sa vision de l'Imperium. Reconnu par l'Empereur, il reçut le commandement de la XIXe Légion, créée à partir de son patrimoine génétique. La Raven Guard acquit une réputation terrifiante avec ses techniques de guérillas, bien loin des assauts blindés et orbitaux que pratiquaient les autres Légions. Cependant cette préférence pour l'attaque surprise avec un minimum de forces pour infliger un maximum de dégâts n'était pas la seule option de cette Légion, qui avait à sa disposition les mêmes ressources que les autres légions Astartes. Le Maitre de Guerre fit appel aux spécialités de cette Légion à de nombreuses reprises.

L'hérésie d'Horus

Article détaillé : Hérésie d'Horus.

La bataille d'Istvaan V

Lorsque le Primarque Horus révéla sa trahison, La Raven Guard fut envoyée avec les Salamanders et les Iron Hands sur Istvaan V ou l'Architraitre avait établi son quartier général. Cependant, les trois légions se heurtèrent à une résistance acharné des Sons of Horus, des World Eaters, de la Death Guard et des Emperor's Children, et décidèrent de ce replier vers le site d'atterrissage pour consolider leur offensive grâce à l'arrive de la seconde vague d'assaut : les Iron Warriors, les Night Lords, les Word Bearers, et l'Alpha Legion. Mais ces renforts révélèrent leur trahison à leur tour et les légions loyalistes, prises en tenailles, furent impitoyablement massacrées. Les survivants qui purent se tirer du guêpier furent peu nombreux[1].

Le secret de la Raven Guard

La Légion presque exterminée, Corax prit des mesures désespérées, et dépoussiéra des textes issus de l'aube de la manipulation génétique, qui permettaient de créer des Spaces marines à une vitesse extrêmement accélérée, cependant ils mettaient aussi en garde contre l'instabilité génétique qui en résultait. Le résultat obtenu fut désastreux[2]. Un Space Marine ainsi créé sur dix pouvait tenir un Bolter. Les autres n'étaient que des monstres décérébrés, brutaux au combat. Corax regretta amèrement ses choix, même s'il put ainsi reconstituer sa légion. Cependant lorsque Roboute Guilliman imposa le Codex Astartes, il s'y plia et réorganisa sa Légion en conséquence. Il exécuta les monstres qu'il avait créé, leur accordant la paix de l'Empereur, priant pour leur âme et pour sa rédemption. Cela ne suffisait pas à calmer son esprit, et il finit par partir en pénitence accomplir une croisade-suicide dans l'œil de la terreur, d'où il n'est jamais revenu.

Situation actuelle

La perte d'armures et de blindés sur Istvaan V n'a jamais été totalement palliée, ce qui a forcé le chapitre à aller encore plus loin dans ses techniques de guérilla, car ses ressources restent très limitées. Le capitaine Kayvan Shrike, est emblématique de cette méthode. La technique de combat n'a guère changé depuis l'Hérésie d'Horus : frapper vite au cœur de l'ennemi avant de se replier et de disparaitre, laissant l'ennemi dans la confusion la plus totale.

Notes et Références

  1. Graham McNeill, Fulgrim, Bibliothèque Interdite, 2008 (ISBN 2-915989-77-X) 
  2. Lexicanum, « Corax ». Consulté le 4 janvier 2010