Arthez-de-Bearn

Arthez-de-Béarn

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Arthez-de-Béarn
Carte de localisation de Arthez-de-Béarn
Pays France France
Région Aquitaine
Département Pyrénées-Atlantiques
Arrondissement Pau
Canton Arthez-de-Béarn
(chef-lieu)
Code Insee 64057
Code postal 64370
Maire
Mandat en cours
Philippe Garcia
2008-2014
Intercommunalité Communauté de communes d'Arthez-de-Béarn
Latitude
Longitude
43° 27′ 56″ Nord
       0° 36′ 52″ Ouest
/ 43.4655555556, -0.614444444444
Altitude 92 m (mini) – 231 m (maxi)
Superficie 27,92 km²
Population sans
doubles comptes
1 616 hab.
(2006)
Densité 57,9 hab./km²
Pyrenees-Atlantiques topographic map-fr.jpg
City locator 2.svg
Arthez-de-Béarn
Localisation sur la carte départementale

Arthez-de-Béarn (en occitan Artés) est une commune française, située dans le département des Pyrénées-Atlantiques et la région Aquitaine.

Le gentilé est Arthézien[1].

Sommaire

Géographie

Situation

Arthez-de-Béarn apparaît comme une citadelle perchée au-dessus de la plaine du gave de Pau, dans l'ancienne province française du Béarn.

Accès

La commune est desservie par les routes départementales D31, D275 et D946.

Hydrographie

Les terres de la commune sont arrosées[2] par les ruisseaux la Géüle et de Clamondé, affluents du gave de Pau et par un tributaire du Luy de Béarn, le ruisseau l'Aubin, rejoint sur le territoire de la commune par le ruisseau le Lech.

Lieux-dits et hameaux

  • Arracq
  • Bergoué
  • Le Bourdalat
  • Cagnez
  • Castetbieilh
  • Caubin
  • Le Chin
  • Conget
  • Labat
  • Marcerin
  • Michel
  • Nhaux ou N'haux
  • Peyret

Communes limitrophes

Toponymie

Le toponyme Arthez apparaît sous les formes Artes (1220[3], titres de l'Ordre de Malte[4]), Artesium (1305[3], titres de Béarn[5]), Arthez (1345[3], notaires de Pardies[6]), Arthees (1385[3], censier de Béarn[7]), Ercies, Erciel, Hereciel et Harciel (XIVe[3] pour ces quatre formes, Jean Froissart, livre IV).

Le toponyme Arracq apparaît sous la forme Arrac (1376[3], montre militaire de Béarn[8]).

Le toponyme Cagnez apparaît sous les formes Aucagnes (1683[3], réformation de Béarn[9]) et Le Cagnès (1777[3], terriez d'Arthez[10]).

Le toponyme Castetbieilh apparaît sous les formes Catetebiel et Castegbielh (respectivement[3] 1220 et 1372, titres de l'Ordre de Malte[4]) et Lo loc de Castet-bielh (1385[3], censier de Béarn[7]).

Le toponyme Caubin apparaît sous les formes L'Espital de Calvi, Calvinus, Hospital de Caubii et Hospital de Calbino (respectivement[3] XIIe siècle pour les deux premières formes, vers 1220 et 1344, titres de l'Ordre de Malte[4]) et Sente-Marie de Caubii (1376, montre militaire de Béarn[3], montre militaire de Béarn[8]).

Le toponyme Marcerin apparaît sous les formes Marcerii (1345[3], notaires de Pardies[6]), Marsserii (1385[3], censier de Béarn[7]) et Marsery (1779[3], terrier de Marcerin[11]).

Le toponyme Nhaux apparaît sous les formes Anhaus et Ynhaus (1376[3], montre militaire de Béarn[3], montre militaire de Béarn[8]).

Le toponyme Peyret est mentionné en 1536[3] (réformation de Béarn[9]).

Histoire

La ville se développa autour du couvent des Augustins. Arthez de Béarn était une place forte au Moyen Âge (on peut encore voir les traces des remparts, surplombés par la place de l'église). Le village faisait partie du réseau de fortifications du Béarn (voir Gaston Phébus).

Les Guerres de Religion firent disparaître les églises de Notre-Dame et de la Trinité, le temple protestant lui-même n'est qu'un souvenir.

En 1385, Arthez dépendait du bailliage de Pau et la seigneurie appartenait à la maison de Gramont[3]. La commune était le chef-lieu d'une notairie comprenant Arracq, Cagnez, Castetbieilh (qui dépendait de la commanderie de Malte de Caubin et Morlàas), Caubin, Marcerin, Mesplède, N'haux et Urdès[3].

La dernière héritière de cette baronnie sera Diane d'Andoins dite "Corisande", maîtresse et inspiratrice dans sa marche vers le trône d'Henri de Navarre, bientôt Henri IV de France.

En 1790, le canton d'Arthez-de-Béarn comprenait les mêmes communes qu'actuellement à l'exception d'Argagnon, Labeyrie, Lacq et Lacadée.

Héraldique

Blason ville fr Arthez-de-Béarn1 (Pyrénées-Atlantiques).svg

Les armes d'Arthez-de-Béarn se blasonnent ainsi selon Maître Raymond Ritter (Bulletin de l'association des amis de Caubin, n° 28, mars 1974)

  • d'or au lion rampant de sinople, qui est d'Andoins ; au chef cousu du même à trois pals de gueules, qui est de Foix

Ce blasonnement (fautif en soi) ne correspond pas au dessin de l'écu couramment utilisé, lequel se blasonne:

  • d'or au lion éviré de sinople lampassé de gueules, au chef cousu du champ à trois pals aussi de gueules.

Administration

Liste des maires successifs
Période Identité Parti Qualité
1959 Dr Pierre Maison
1989 1995 Claude Vignau
1995 2001 Dr Léon Costedoat Conseiller général
2001 2008 Philippe Garcia Conseiller général
2008 2014 Philippe Garcia Conseiller général

Intercommunalité

Logo de CCAB

Arthez-de-Béarn appartient à deux structures intercommunales :

Jumelages

Démographie

En 1385, Arthez comptait 255 feux[3].

Évolution démographique
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 400 1 417 1 770 1 340 1 569 1 650 1 731 1 742 1 692
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 600 1 536 1 467 1 427 1 409 1 374 1 408 1 384 1 213
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 245 1 274 1 217 1 120 1 048 1 037 953 968 881
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 - -
1 218 1 399 1 529 1 546 1 640 1 579 1 616 - -

Nombre retenu à partir de 1962 : population sans doubles comptes


Économie

Culture et patrimoine

Patrimoine civil

Patrimoine religieux

L'église Saint-Étienne[13] date de 1887, elle a emprunté au château disparu un clocher-tour du XIIe siècle.
Cagnés ou N'Haux, hameaux nichés dans les vallons, ont d'humbles chapelles romanes.

La chapelle de Caubin
La chapelle de Caubin

La chapelle de Caubin[14] se dresse au bord du chemin, comme une étrave de navire, arborant un chevet semi-circulaire, avec mur-fronton en vigie et un toit plat comme une passerelle. Il y eut d'abord une toiture pentue comme partout dans la région mais, après les guerres de religion, le grand prieur de Saint-Gilles du Gard, prit la restauration en mains à la mode provençale.

Dès sa fondation en 1154, l'hôpital de Caubin avait été donné aux Hospitaliers de Saint-Jean de Jérusalem dont il fut une commanderie très prospère.En 1569, elle comptait encore un prieur et sept frères quand Montgomery les fit périr pour leur fidélité au Pape. Exproprié, l'ordre récupéra Caubin en 1592 pour le perdre à la Révolution.

Il n'en restait qu'une chapelle en ruine quand l'association les Amis de Caubin entreprit, en 1966, sa restauration, et sa mise en valeur au cours d'un festival de guitare et d'autres animations.

Les murs de la chapelle sont un appareillage de pierre blanche de Castillon sauf, au sud, où on utilisa le grès car, du côté des bâtiments, on les voyait moins.

En haut du clocher-mur, un toit à quatre pentes remplace depuis trois cents ans les arcades primitives.

La porte est un arc brisé très simple, sculpté d'un visage fruste. Les carrelages de céramique sont, en partie, d'origine. À droite dans la nef, on peut voir un "gisant" dans son enfeu flamboyant. C'est un chevalier revêtu de la cotte de mailles, l'épée aux côtés, les pieds sur un lion, les jambes malheureusement brisées dans un transport au siècle dernier. Il semble s'agir d'Arnaud Guilhem d'Andoins[15], mort au combat en 1301.

L'oratoire de Caubin
l'oratoire de Caubin

Face à la chapelle de Caubin, on peut voir un monument construit selon la méthode traditionnelle en galets du gave reliés par du mortier.

L’abbé Discomps, curé d’Arthez, pendant la guerre 1939/1945, ayant promis de faire édifier un oratoire pour remercier la Sainte Vierge si tous les prisonniers de guerre du village – au nombre de 37 – revenaient sains et saufs de captivité, un artisan maçon local, M. Joseph Palengat, réalisa cet ouvrage qui fut inauguré le 15 août 1951 en présence des habitants d’Arthez et des environs qui transportèrent en procession la statue de la Vierge de l’église du bourg à Caubin.

le pèlerinage de Compostelle

La commune est située sur la Via Podiensis du Pèlerinage de Saint-Jacques-de-Compostelle.

Patrimoine environnemental

Les lavoirs de la houn de Caubin
Le réservoir de la houn de Caubin
La houn du Hau, le lavoir circulaire
Le réservoir de la houn Grôsse
La façade et le robinet de la houn d'Arget
Le réservoir de la houn de Pau

Si on considère la position topographique d'Arthez-de-Béarn, c'est certainement grâce à la présence de nombreuses sources sur ses hauteurs que le village a pu se développer dés le Moyen Âge. Jusque dans les années 1950 l'eau n'arrivait pas encore au robinet dans les maisons. Aujourd'hui ensablées, perdues sous les ronces et oubliées, qu'elles soient des fontaines aménagées par les anciens ou seulement des bonnes sources naturelles connues et utilisées, elles portent le même nom en patois local la houn. Certaines sont assorties de lavoirs et/ou d'abreuvoirs ; elles pouvaient être abritées par des auvents en bois.

Il y a huit anciennes fontaines publiques aménagées (classées d'est en ouest):

  • Houn de Caubin
Situé à côté de la chapelle de Caubin, tout le site est recouvert par les ronces, comprenant plusieurs bassins, lavoirs et abreuvoir. La citerne de captage de la source est un ouvrage qui fut réparé avec une petite voûte en béton armé, en partie brisée. Le réservoir est rempli de vase mais on peut apercevoir à l'intérieur un soubassement assez ancien fait avec la même pierre jaune que l'on retrouve sur le haut de murs de la chapelle, utilisée lors de sa première restauration après les guerres de religions.
  • Houn dou Hau (quartier Bergoué versant nord)
Avec un abreuvoir et un lavoir circulaire. La partie du lavoir est couverte par une dalle en béton de construction récente, circulaire avec des planches à laver en pierres de taille. La citerne de captage, voûte plein cintre, est un ouvrage de construction assez ancienne et traditionnelle soignée, de même type que la plupart des autres fontaines énumérées ici, c’est-à-dire, un soubassement, en vielles pierres taillées, faisant office de réservoir, coiffé d'une voûte maçonnée en "tuilons" assemblés au mortier de chaux. L'ouvrage est, la plupart du temps, encastré dans le talus d'une part, et d'autre part terminé par un pignon de façade en pierres avec le robinet public, au dessus duquel se trouve une petite porte de visite du réservoir.
  • Houn de Cacareigt (quartier Bergoué versant sud)
Elle se caractérise par plusieurs bassins en escalier et une grande citerne refaite en béton au XXe siècle. Elle est toujours accessible, et située à proximité de la porte de Donis, sur le bord du chemin un peu en contrebas du presbytère. À l'origine, il n'y avait pas de lavoir, seulement des abreuvoirs. Leur usage fut autrefois un sujet de discorde puisque l'ouvrage est encastré dans le talus d'un terrain privé, d'où provient la source.
  • Houn Grôsse
Elle possède des lavoirs, mais pas d'abreuvoir. Elle est située derrière la mairie, sur le chemin de ronde historique, totalement ensablée, de construction ancienne et traditionnelle soignée, avec une voûte en ogive surbaissée, seule la partie haute de la citerne émergeant encore du sol. Il en est de même pour les lavoirs situés de l'autre côté du chemin.
  • Houn d'Arget
Elle ne présent ni lavoir ni abreuvoir. Elle est située derrière l'ancien temple (antérieurement couvent des Augustins), en contrebas du chemin de ronde, complètement perdue sous les ronces et envasée à hauteur du robinet. De construction fort ancienne et traditionnelle soignée, la voûte interne du réservoir est très particulière, en forme d'ogive lancéolée fortement accentuée, bombée en fer à cheval à la base et inversée au sommet. Les premiers vers d'un poème malicieux composé autrefois par une arthézienne lors d'une "espérouquère" de quartier rappellent que :
"Cette fontaine s'appelle Arget, Elle est bordée de deux petits prés, Ils sont un peu ombrageux...
  • Houn de Cantina
Elle ne possède pas de réservoir. La fontaine est publique, mais les lavoirs, que tout le monde utilisait librement, étaient situés de l'autre côté de la route, en contrebas, sur un terrain privé. La fontaine est toujours visible, située sur le bord de la départementale, dans la côte de Cantina, à l'entrée sud du village. Jusqu'au début des années 1970, en cas de coupure d'eau persistante, les Arthéziens venaient s'y approvisionner.
  • Houn de Pau
Elle est située au quartier Le Bourdalat, un peu à l'écart, entre le croisement de la route de Mesplède et le chemin du Canaillou. Elle possède un lavoir autrefois couvert par un auvent sommaire, mais pas d'abreuvoir. La citerne est de construction ancienne et traditionnelle soignée, avec une voûte en pyramide.
Elle est située au quartier Le Bourdalat derrière la gendarmerie. Elle est la plus ancienne de toutes les fontaines, répertoriée pour sa valeur historique. Le livre terrier de 1777 mentionne "La hon deus cagots" et curieusement le cadastre Napoléon de 1814 "La fontaine du Cagot" comme s'il n'en restait alors plus qu'un seul. Tout le site est ensablé, le sol étant aujourd'hui à raz le bord du double bassin primitif. Divisée aux deux tiers, un tiers, seul le plus grand, celui de gauche, subsiste. En face, la citerne de captage de la source a totalement été enfouie, seul le linteau de l'ouvrage est à peine visible. À côté, les bassins du lavoir, plus récents et autrefois couverts par un bel ouvrage de charpente traditionnelle, sont également enfouis, seule la planche à laver émerge ant encore du sol.

Quelques sources naturelles d'usage populaire :

  • Houn de Coudole
  • Houn de Counte (quartier N'haux)
  • Houn de Guichot (à Canarde)
  • Houn de Lagourgue (à Baleix)
  • Houn dou Mount (haut de Puyet - abreuvoirs)
  • Houn dou Palouquè
  • Houn de Pérès (se jette dans un ruisseau nommé "Hasa dou Bascou")
  • Houn de Pénégre (principale source du Bourdet, affluent de l'Aubin dans la plaine de N'haux)
  • Houn de Peyroulet (fontaine naturelle)
  • Houn dous arrousès
  • Houn dou Roy

Cette dernière doit son nom à une légende. Ce serait l'endroit où la garde du roi faisait s'abreuver les chevaux lors des parties de chasse. Un peu à l'écart du Cami-Salié originel (chemin du sel proto-historique), elle se situe à l'extrême sud d'Arthez-de-Béarn, sur une parcelle aujourd'hui du site du bassin d'écrêtage des crues de la Geüle. À noter que la source fut captée (ainsi que celle du Palouquè) dans les années 1950 pour la construction du premier réseau d'adduction d'eau courante à Arthez-de-Béarn. Depuis lors, l'eau arrive au robinet dans les habitations. Un ouvrier qui participa à la construction de l'ouvrage aujourd'hui démoli, affirmait que l'exurgence y était si large et si abondante, que seule une petite partie fut réellement captée. En effet, le savoir populaire enseigne que la Geüle toute proche où se jette la source du roy, n'a jamais connu de sècheresse complète en aval de cet endroit. Une autre particularité viens de la dialectique locale ancestrale qui rapporte avec précision "la houn dou roy" et non pas "rey" ce qui devrait être, pourtant, la traduction exacte du mot "roi".

Il existe également trois anciens puits publics, tous condamnés, sur l'axe de la carrère :

  • Le vieux puits du centre, sur la place de la Mairie, qui n'a jamais été vu en service.
  • Le puits du Bourdalat, à proximité de la porte des Augustins.
  • Le puits du Palais, au coin de la place des ormeaux, fonctionnel jusque dans les années 1980.

Équipements

éducation

Arthez-de-Béarn dispose de deux écoles primaires, l'une laïque et l'autre privée (école Saint-Joseph) et d'un collège (collège Corisande d'Andoins[16]).

Une école de musique est également présente à Arthez ainsi qu'une école des jeunes sapeurs pompiers[17].

Personnalités liées à la commune

nées au XVIIe siècle
nées au XXe siècle
  • Max d'Arthez, poète, chansonnier, membre de la haute académie internationale de Lutèce[18].

Notes

  1. Gentilé sur habitants.fr
  2. Notice du Sandre sur Arthez-de-Béarn
  3. a , b , c , d , e , f , g , h , i , j , k , l , m , n , o , p , q , r , s , t  et u Paul Raymond, Dictionnaire topographique Béarn-Pays basque
  4. a , b  et c titres de l'Ordre de Malte - Archives départementales de la Haute-Garonne
  5. Titres de la vicomté de Béarn - Archives départementales des Pyrénées-Atlantiques
  6. a  et b Notaires de Pardies - Archives départementales des Pyrénées-Atlantiques
  7. a , b  et c Manuscrit du XIVe siècle - Archives départementales des Pyrénées-Atlantiques
  8. a , b  et c Manuscrit de 1376 - Archives départementales des Pyrénées-Atlantiques
  9. a  et b Manuscrit du XVIe au XVIIIe siècles - Archives départementales des Pyrénées-Atlantiques
  10. Manuscrit du XVIIIe siècle - Archives départementales des Pyrénées-Atlantiques
  11. Manuscrit du XVIIIe siècle - Archives départementales des Pyrénées-Atlantiques
  12. Annuaire des villes jumelées
  13. Ministère de la Culture, base Mérimée - Notice sur l'église Saint-Étienne
  14. Ministère de la Culture, base Mérimée - Notice sur la chapelle de Caubin
  15. Ministère de la Culture, base Palissy - Notice sur le monument funéraire présumé de Guilhem Arnaud, baron d'Andoins
  16. Site du collège Corisande d'Andoins
  17. Site de la communauté de communes d'Arthez-de-Béarn
  18. Choix de poêmes dits par l'auteur, Académie du disque et de la poésie, enregistrement Discop Microsillon - Anthologies 1952, Voix humaines, Académie populaire de littérature et de poésie, Éditions de l'A.P.L.P.

Voir aussi

Articles connexes

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Liens externes


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