Armée tunisienne
Armée nationale tunisienne
الجيش الوطني التونسي
Armoiries Forces armées tunisiennes.svg

Insigne des forces armées tunisiennes
Fondation 30 juin 1956[1]
Branches terre, air et marine
Commandement
Chef suprême des forces armées Fouad Mebazaa
Ministre de la Défense nationale Abdelkrim Zbidi (depuis le 27 janvier 2011)
Chef d'état-major Rachid Ammar (inter-armées)
Main d’œuvre
Âges militaires 20 à 35 ans (18 ans sur demande)[2]
Service militaire 12 mois[2]
Troupes régulières 35 500 (2006)[3]
Paramilitaires 9 000[3]

L'armée tunisienne, officiellement appelée armée nationale tunisienne (الجيش الوطني التونسي), est l'armée de la Tunisie. Fondée le 30 juin 1956, elle compte un personnel régulier de 35 000 personnes dont 27 000 dans l'armée de terre.

L'armée participe à des activités civiles de développement et de lutte contre les catastrophes naturelles et à des opérations militaires de maintien de la paix sous couvert des Nations unies.

Sommaire

Histoire

Durant la période beylicale

Origine et structure

Officiers d'infanterie tunisiens vers 1840
Défilé du contingent de la guerre de Crimée (1855) commandé par les généraux Rechid, Mohamed Chaouch, et Osman

Les premiers bataillons de l'armée régulière tunisienne moderne sont créés en même temps que la réforme de l'armée ottomane et au lendemain de la conquête française de l'Algérie en 1830. À l'initiative du ministre de Hussein II Bey, le mamelouk Chakir Saheb Ettabaâ, un bataillon de fils d'ottomans et de quelques fils du pays est créé à Tunis dès janvier 1831. Suit l'année suivante un autre bataillon composé principalement de Sahéliens et basé à Sousse. Les soldats et officiers sont entraînés, habillés et équipés à l'européenne, à l'image des premiers régiments de l'armée ottomane issue des réformes du sultan Mahmud II, au lendemain de la suppression du corps des janissaires. Ahmed Ier Bey reprend les timides réformes du règne de son oncle Hussein II Bey et engage le pays dans une profonde modification de son armée et son État.

En 1855, l'armée tunisienne se divise en sept brigades d'infanterie réparties sur le territoire, avec à leurs têtes un amir liwa (général de brigade) puis, à partir de 1864, d'un amir oumara (général de division). Les effectifs de chaque brigade varie de 1 000 à 2 000 hommes selon les périodes :

  • 1re brigade stationnée en permanence à Tunis depuis 1831 ;
  • 2e brigade basée à Sousse depuis 1832 ;
  • 3e brigade basée à Monastir ;
  • 4e brigade basée à Kairouan ;
  • 5e brigade mouvante avec la mhalla, colonne armée biannuelle qui parcourt l'arrière-pays tunisien ;
  • 6e brigade mouvante avec la mhalla ;
  • 7e brigade basée à Ghar El Melh (Porto Farina).

De même existent de 1835 à 1860 quatre brigades d'artillerie (topjiya), de 1 000 hommes chacune, réparties de la manière suivante :

  • 1re brigade à Tunis et au Bardo depuis 1831 ;
  • 2e brigade à La Goulette ;
  • 3e brigade répartie dans les forts du pays (principalement Bizerte, Monastir, Sfax, Sousse et Tabarka) ;
  • 4e brigade répartie dans les forts du pays.

L'armée de terre tunisienne compte également plusieurs régiments irréguliers de cavalerie berbère ou tribale (zouaoua ou mkhaznia) répartis un peu partout dans le pays et dont les effectifs peuvent aller jusqu'à 40 000 fantassins et cavaliers ; ils sont basés principalement dans les casernes du Kef, de Nefza et de Tunis. On désigne néanmoins à leur tête des officiers d'origine turque ou mamelouk pour les contrôler. Alors que le besoin d'un régiment de cavalerie régulière (spahis) se fait sentir, Ahmed Ier Bey en crée un vers 1850 ; il est basé à La Manouba.

Infrastructure

Fortifications
Fort commandant l'entrée du port de Bizerte
Artillerie beylicale vers 1900

Le pays est ceinturé de 110 forts et fortins dont les effectifs peuvent compter de 50 à 200 hommes (infanterie et quelques artilleurs). Ils sont chargés d'assurer la sécurité des villes, des frontières et des côtes, ces derniers dépendant du ministère de la Marine. Ils peuvent aussi faire office de lieu de résidence des caïds-gouverneurs, de prison ou même de greniers et de dépôts de fournitures pour l'armée (poudre, munition, etc.). Chaque ville et grand village en est pourvu.

  • Tunis (14 parmi les plus grands du pays) dont les borjs Flifel, El Rabta, Gorjani, Bab Saadoun et Sidi Abdesselam
  • Le Bardo (8) dont les borjs El Kebir et de La Manouba
  • La Goulette avec les borjs Chikly, Sidi Bou Saïd et Halk El Oued
  • Ghar El Melh (3)
  • Bizerte (4) dont la kasbah
  • Le Kef (16) dont les borjs El Jdid et Asker El Nidhami
  • Sousse (13) dont le borj Sidi Mahjoub
  • Mahdia (2)
  • Monastir (10) dont le borj Sidi Amar
  • Kairouan (7) dont le borj Dahmani

La kasbah de Tunis, véritable forteresse et ancien lieu de résidence du dey de Tunis, possède un statut particulier. Héritage de l'époque hafside, réaménagée et agrandie par les Ottomans, elle devient le centre du pouvoir. Elle peut loger jusqu'à 4 000 hommes de troupes ottomans avec tout leur matériel. Elle abrite aussi les appartements du dey et des hauts officiers de la milice turque de Tunis ainsi que certains services de la chancellerie. Elle est transformée en caserne pour les troupes françaises avec l'avènement du protectorat et rasée au lendemain de l'indépendance.

Industrie militaire

Hammouda Pacha est le premier bey à doter le pays d'une industrie militaire avec la création d'une fonderie moderne de canons à la Hafsia, vers 1810, dans un quartier en plein centre de la médina de Tunis. Celle-ci est de petite taille mais fournit les forts et la marine du pays en petits canons jugés assez efficaces d'après les commentateurs de l'époque. Toutefois, pour assurer la fourniture de la nouvelle armée tunisienne, Ahmed Ier Bey dote le pays de plusieurs manufactures modernes sur le modèle européen autour de 1840 :

  • une draperie à Tebourba, comprenant 400 ouvriers dont 48 qualifiés et quatre ingénieurs français et utilisant des machines importées d'Angleterre, placée sous l'autorité du caïd Mahmoud Ben Ayad ;
  • deux tanneries à Mohamedia et dans l'enceinte de la kasbah dont les ouvriers proviennent de l'artisanat tunisien ;
  • une deuxième fonderie de canons construite sur la route du Bardo, en complément de celle de la Hafsia équipée de machinerie européenne, pour équiper totalement les régiments d'artillerie sans qu'il soit plus nécessaire d'importer des canons ;
  • une fabrique d'armes légères, dans la caserne de Sidi Ismail à Tunis, où travaillent des artisans des corporations tunisiennes même si les quantités produites et la qualité des fusils sont médiocres ;
  • plusieurs mines exploitant le salpêtre à Gafsa et le plomb à Téboursouk et Béja[4] ;
  • deux poudreries à la kasbah de Tunis et à El Jem ;
  • une importante minoterie moderne est installée à Djedeida afin d'assurer les besoin en vivres alors que la manutention de la Dabdaba, près de la kasbah de Tunis, comprend une boulangerie industrielle et une huilerie à presses hydrauliques.

Vers 1865, plusieurs de ces usines sont démontées ou laissées à l'abandon lors de la crise financière qu'elles contribuent à engendrer.

Enseignement

On crée en 1840, au sein du palais du Bardo, une école militaire appelée École polytechnique. Plusieurs instructeurs français et italiens y enseignent les sciences et techniques militaires et certains professeurs de l'Université Zitouna, comme le réformateur Mahmoud Kabadou, l'arabe. Elle est fermée au lendemain de la révolte de la mejba en 1864 et le début de la crise financière.

Durant le protectorat français

Au lendemain de l'indépendance

En 1956, environ 9 500 hommes qui servaient dans l'armée française et la garde beylicale rendent possible la mise sur pied rapide d'un régiment interarmes décidée le 21 juin de cette année. Les équipements nécessaires sont mis à la disposition du jeune État alors que 25 officiers, 250 sous-officiers et 1 250 soldats sont transférés de l'armée française à l'armée tunisienne[5]. Le 30 juin, l'armée tunisienne est officiellement fondée par décret[1]. L'intégration de la garde beylicale, l'apport des conscrits du service militaire, rendu obligatoire en janvier 1957, et le rappel des réservistes lui permettent de passer de trois à douze bataillons et de 2 300 à 20 000 hommes en 1961[5]. 60 % des forces servent alors à la surveillance des frontières.

Les unités combattent pour la première fois contre l'armée française en 1958 après l'intrusion de cette dernière dans le sud du pays en tentant de chasser les combattants algériens[réf. nécessaire]. Toutefois, la plus grande bataille de l'armée tunisienne après sa création reste la crise de Bizerte où plus de 600 hommes tombent au cours des combats contre les forces françaises.

La marine fondée en 1958 reçoit ses premiers navires dès l'automne 1959. Quant à l'armée de l'air, elle acquiert ses premiers avions de combat en 1960. Si les fournisseurs de l'armée tunisienne sont extrêmement nombreux, les États-Unis restent les plus grands pourvoyeurs de l'armée de terre et de l'air[5]. Quant à la formation des cadres, d'abord assurée par les écoles militaires françaises et américaines, elle est progressivement confiée aux écoles militaires nouvellement créées.

Le 10 janvier 1957, une loi interdit à tout militaire d'être membre d'un groupement ou d'un parti politique[5]. Toutefois, le 7 novembre 1987, le Premier ministre, le général Zine el-Abidine Ben Ali, prend le pouvoir. Abdelhamid Escheikh et Mustapha Bouaziz, officiers supérieurs, occuperont par la suite des postes ministériels.

Le 30 avril 2002 aux environs de 18 h 15, la direction de l'armée de terre — le général de brigade Abdelaziz Skik qui avait dirigé le contingent tunisien au Cambodge, deux colonels-majors, trois colonels, quatre commandants, deux lieutenants et un adjudant-chef — disparaît dans un accident d'hélicoptère non loin de la ville de Medjez el-Bab[6].

Service national

L'armée tunisienne est en partie une armée de conscription. Les jeunes hommes sont appelés à se rendre sous les drapeaux à l'âge de vingt ans[2], tout comme les femmes depuis mars 2003[7].

Les soldats effectuent un service militaire complet d'une durée d'un an[2]. Néanmoins, seul une petite partie des jeunes appelés effectuent réellement leur service national (25 à 30 %)[7]. Depuis 1978, ils peuvent choisir une affectation individuelle de 15 à 25 jours[7] suivie par la ponction d'une partie de leur salaire pendant les onze mois restants au profit d'un fonds du service national. Ils sont ensuite placés en réserve jusqu'à l'âge de 35 ans[2].

Commandement et organisation

État-major

Conformément à l'article 44 de la constitution[8], le chef suprême des forces armées est le président de la République tunisienne. Depuis le 15 janvier 2011, il s'agit de Fouad Mebazaa en sa qualité de président par intérim.

En décembre 2010, l'état-major se compose de la manière suivante : le chef d'état-major de l'armée de terre est le général de corps d'armée Rachid Ammar, celui de l'armée de l'air est le général de brigade Taïeb Lajimi[9] et celui de la marine nationale est le contre-amiral Mohamed Khamassi[10]. En avril 2011, après la révolution du 14 janvier qui oblige le président Zine el-Abidine Ben Ali à fuir le pays, durant laquelle l'armée joue un rôle, Ammar devient chef d'état-major inter-armées.

L'inspecteur général des forces armées est le contre-amiral Tarek Faouzi Larbi[10], le directeur du génie militaire est le général de brigade Mohammed Hédi Abdelkafi et le directeur de la sûreté militaire est le général de brigade Ahmed Chabir[11].

Armée de terre

L'armée de terre forte de 27 000 hommes[3] est répartie entre quatre régions militaires : Bizerte, Tunis, Béja et Gabès. Elle se compose de :

  • huit régiments d'infanterie mécanisée basées à Kairouan, Béja, Gabès, Kasserine et Gafsa ;
  • six unités de commandos parachutistes basées à Borj el-Khadra et Remada ;
  • six unités des forces spéciales basées à Remada ;
  • six brigades d'élite de la protection présidentielle ;
  • une unité de la police militaire ;
  • seize bataillons de blindés.

Armée de l'air

Article détaillé : Armée de l'air tunisienne.

L'armée de l'air a à sa disposition la base aérienne de l'Aouina (Garde nationale), dans la banlieue nord de Tunis, l'aérodrome de l'École de l'aviation de Borj El Amri, ainsi que les bases aériennes de Bizerte (Sidi Ahmed), Gabès, Gafsa et Sfax[3]. Elle se compose de 4 000 hommes[3].

Marine nationale

Patrouilleur Giscon de la marine tunisienne

Outre le fait de défendre le pays, la marine nationale aide grandement la marine italienne à limiter les passagers clandestins souhaitant passer illégalement vers les côtes européennes. Elle réalise également des missions de sauvetage en mer. Elle se compose de :

  • 4 500 hommes[3] ;
  • 23 patrouilleurs lance missiles ;
  • quinze patrouilleurs (appartenant à la garde nationale) ;
  • quatre frégates ;
  • six dragueurs ;
  • deux dragueurs de mines.

Les navires se répartissent sur les six bases navales de Bizerte, Kélibia, La Goulette, Sfax, Sousse et Tunis[3].

Grades

L'armée tunisienne est composée des corps des officiers, des sous-officiers et des hommes du rang.

Officiers

  • Officiers généraux (armées de terre et de l'air et marine) :
    • Général de corps d'armée ou amiral (OF-10) ;
    • Général de division ou vice-amiral (OF-9) ;
    • Général de brigade ou contre-amiral (OF-8) ;
  • Officiers supérieurs :
    • Colonel-major ou capitaine de vaisseau major (OF-7) ;
    • Colonel ou capitaine de vaisseau (OF-6) ;
    • Lieutenant-colonel ou capitaine de frégates (OF-5) ;
    • Commandant ou capitaine de corvettes (OF-4) ;
  • Officiers subalternes :
    • Capitaine ou lieutenant de vaisseau (OF-3) ;
    • Lieutenant ou enseigne de 1re classe (OF-2) ;
    • Sous-lieutenant ou enseigne de 2e classe (OF-1).

Sous-officiers

  • Adjudant-major (OR-9) ;
  • Adjudant-chef (OR-8) ;
  • Adjudant (OR-7) ;
  • Sergent-chef (OR-6) ;
  • Sergent (OR-5).

Militaires du rang

  • Caporal-chef (OR-4) ;
  • Caporal (OR-3) ;
  • Soldat de première classe (OR-2) ;
  • Soldat de deuxième classe (OR-1).

Missions

La mission de l'armée tunisienne consiste officiellement à défendre le pays contre toute attaque étrangère, pour permettre le développement d'une contre-attaque diplomatique et susciter l'intervention de l'ONU[5], protéger les ressortissants tunisiens partout dans le monde et participer aux missions de maintien de la paix.

Soutien au développement

Les interventions portent notamment sur l'aménagement de pistes, la construction de logements, le raccordement de plusieurs groupements d'habitation aux réseaux d'eau potable et d'électricité, la construction de ponts et le forage de puits[12]. L'armée contribue également à la réalisation du campus universitaire de Gafsa et à la construction de l'aéroport de Gabès.

Maintien de la paix

La Tunisie participe dès les années 1960 à des missions de maintien de la paix, que ce soit sous les auspices de l'Organisation des Nations unies ou dans le cadre des mécanismes de l'Union africaine. Ainsi, l'armée tunisienne a participé à de nombreuses missions[13] parmi lesquelles :

Pour leur dévouement et leur bravoure, 1 545 militaires tunisiens ont reçu la médaille du maintien de la paix.

Enseignement supérieur

La formation supérieure militaire en Tunisie s'inspire de l'organisation de la formation des ingénieurs dans le pays et donc du modèle français.

Les jeunes élèves-officiers sont admis pendant deux ans dans l'une des écoles préparatoires aux académies militaires (Bizerte, Sousse et Sfax) où l'enseignement scientifique est calqué sur celui des facultés des sciences, de sciences juridiques et politique et des instituts préparatoires aux études d'ingénieurs locaux. Les élèves officiers reçoivent en parallèle une formation militaire commune. Ensuite, les élèves-officiers sont orientés vers des formations à l'étranger ou à l'une des académies militaires nationales :

  • Académie militaire de Fondok Jedid (armée de terre) ;
  • Académie navale de Menzel Bourguiba (marine nationale) ;
  • École de l'aviation de Borj El Amri (armée de l'air).

Après un stage effectué en service comme sous-lieutenants, les élèves-officiers en sortent lieutenants.

La Tunisie dispose également d'une école de capitaines, d'une école d'état-major, d'une école de guerre et d'un institut de défense nationale. L'armée a par ailleurs développé, depuis le début des années 1970, un système de formation professionnelle dont bénéficient aussi bien les appelés que des jeunes civils désireux de suivre une formation au sein de l'armée[12].

Équipements

Arme d'infanterie

Chars de combats

Blindés légers

Fiat de type 6614

Chasseurs de combats et chasseurs légers

Jet d'entraînement et d'appui feu

Transport

Hélicoptères

Troupes paramilitaires

  • Brigades de l'ordre public (BOP) : 2 000 hommes[3] ;
  • Garde nationale : 7 000 hommes[3].

Traités ratifiés

Notes et références

  1. a et b (fr) [PDF] Décret du 30 juin 1956 instituant l'armée tunisienne, Journal officiel tunisien, n°52, 29-30 juin 1956, p. 884
  2. a, b, c, d et e (fr) [PDF] Loi du 14 janvier 2004 relative au service national, Journal officiel de la République tunisienne, n°5, 16 janvier 2004, pp. 100-102
  3. a, b, c, d, e, f, g, h et i (en) [PDF] Données sur l'armée tunisienne (Institute for National Security Studies)
  4. Alors que la première n'est jamais entrée en service, la seconde ne parvient qu'avec peine à subvenir au besoin de l'armée.
  5. a, b, c, d et e (fr) Ridha Kéfi, « Les habits neufs de l'armée », Jeune Afrique, 13 juillet 1999
  6. (fr) Abdelaziz Barrouhi, « L'armée en deuil », Jeune Afrique, 13 mai 2002
  7. a, b et c (fr) « Des Tunisiennes sous les drapeaux », Afrik.com, 28 décembre 2002
  8. (fr) Articles 38 à 57 de la constitution tunisienne (Jurisite Tunisie)
  9. Il est nommé en vertu du décret n°2008-358 du 9 février 2008 en remplacement du général de brigade Mahmoud Ben Mohamed.
  10. a et b « Chaises musicales dans la Marine », Maghreb Confidentiel, n°939, 16 septembre 2010
  11. (fr) « Le Président Ben Ali reçoit les membres du Conseil supérieur des armées », La Presse de Tunisie, 25 juin 2010
  12. a et b (fr) « Une école d'abnégation, de labeur et de discipline », La Presse de Tunisie, 23 juin 2007
  13. (fr) « Maintien de la paix : une spécialité tunisienne », Jeune Afrique, 24 juin 2007
  14. a, b, c, d, e, f et g (ar) Données sur l'armée tunisienne (Moqatel)
  15. a, b, c, d, e, f, g, h, i, j, k, l, m, n, o et p « World Military Aircraft Inventory », Aerospace Source Book 2007, éd. Aviation Week & Space Technology, 15 janvier 2007
  16. a et b (en) Politique de la Tunisie en matière de mines terrestres (Landmine Monitor Report 2006)
  17. (fr) « L'armée tunisienne détruit le dernier lot de mines antipersonnel », Bab El Web, 5 septembre 2003

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