Armée populaire de libération du Kurdistan

Parti des travailleurs du Kurdistan

Parti des travailleurs du Kurdistan
PKK
Classification
léninisme et nationalisme kurde[1]
Objectifs
Confédéralisme démocratique[2], obtention de droits linguistiques, culturels et existentiels des Kurdes
Statut
Actif
Victimes
~ 44 000 entre 1984 et septembre 2008 (selon l'armée turque)[3]
Fondation
Date de formation 1978
Pays d'origine Turquie Turquie
Fondateur Abdullah Öcalan
Force
Nombre + de 5 000 combattants
Zone d'opération Irak Iran Syrie Turquie Europe
Financement
Trafic de stupéfiants[4],[5], racket[6], trafic d'êtres humains[7], collecte, médias, activités culturelles
Filiation
Chefs principaux Murat Karayilan est le chef actuel (2008). Abdullah Öcalan (ou "Apo") était l'ancien chef du PKK.
Groupes liés HPG,PJAK

Le Parti des travailleurs du Kurdistan (PKK - en kurde: Partiya Karkerên Kurdistan), formé en 1978 par Abdullah Öcalan, est une organisation armée se présentant comme un mouvement de guérilla[8]. Le PKK est actif surtout en Turquie, Syrie, Iran et s'implante de plus en plus en Irak.

Le PKK est en opposition armée avec la Turquie depuis 1984. À sa création, il visait l'indépendance des territoires à population majoritairement kurde se situant dans le sud-est de la Turquie, région constituant une partie du Kurdistan ; mais à présent les revendications d'indépendance du PKK se sont muées en demandes d'autonomie au sein d'un système fédéral, d'amnistie pour les rebelles qui leur garantisse leur participation à la vie politique, et de libération de leur chef Abdullah Öcalan détenu sur une île prison du nord-ouest de la Turquie.

L'organisation est placée sur la liste officielle des organisations terroristes du Canada[9], des Etats-Unis d'Amérique[10], de l'Union européenne[11], de l'Australie[12] et du Royaume-Uni[13]. Le 3 avril 2008, le Tribunal de première instance des communautés européennes a annulé une décision du Conseil de l'Union européenne de 2002 d'inscrire le PKK sur sa liste d'organisations terroristes, estimant que le Conseil n’avait pas suffisamment motivé sa décision[14],[15], mais le 15 juillet 2008, le Conseil de l'Union Européenne réintègre le PKK dans la liste des entités qu'il considère comme terroristes et adopte des mesures restrictives[16].

Il est également considéré comme terroriste par les gouvernements turc[17] et kirghize (depuis le 11 juin 2008)[18]. Le 30 mai 2008, le président américain George W. Bush, en vertu d'une loi contre le trafic de drogue international, impose au PKK des sanctions financières[19].

Sommaire

Actions

Suite à son emprisonnement, le dirigeant du PKK, Abdullah Öcalan, a décrété un cessez-le-feu unilatéral en 1999, mais celui-ci est dénoncé en 2004.

Le PKK mène des actions contre les autorités et les intérêts touristiques turcs (attentats et enlèvements[20] dans les stations balnéaires et centres commerciaux). Le gouvernement et les médias turcs attribuent régulièrement au PKK des attentats non revendiqués ayant fait des victimes civiles en Turquie[21]. Le PKK quant à lui dément toujours ces attentats et accuse à demi-mots Ergenekon[22], mouvement présenté par certains comme la version turque du réseau stay-behind et dont plusieurs membres — généraux de l'armée turque et politiciens — ont été arrêtés durant l'été 2008[23]. Suite aux attaques de l'armée turque dans le Kurdistan irakien en février 2008, des Kurdes d'Istanbul descendent dans la rue. Face à la grande pression des forces de police turques, des chefs du PKK lancent des appels à la population kurde de Turquie afin qu'ils rendent « la vie dans les grandes métropoles insupportable », notamment en « incendiant des voitures »[24]. Les forces turques réagissent en menant une répression féroce dans le Sud-Est du pays[25] qui a été mis en zone interdite aux étrangers et un état d'urgence, levé depuis, fut imposé à la population durant plusieurs années.

Depuis les débuts, ce conflit a fait, selon les chiffres de l'armée turque, à peu près 44 000 victimes — dont 32 000 dans les rangs même du PKK[3]. En 2007, la situation est moins tendue dans les villes kurdes de Turquie. Les campagnes restent soumises aux attaques de la guérilla et aux contre-attaques des autorités turques et de leurs soutiens locaux tels que les brigades d'auto-défense composées de villageois kurdes opposés au PKK. Avant d'entamer un recul progressif, laminé par la contre-offensive des autorités turques, le PKK contrôlait en 1991 une large portion du sud-est anatolien. Le fait que l'armée reprenne les rennes des opérations anti-PKK et vide quelque 4 000 villages de leurs habitants coupe ensuite le PKK de ses soutiens dans la population et, par la même occasion, de ses circuits de ravitaillement clandestins.

Les soutiens du PKK

Le PKK n'aurait pu mener une lutte d'une telle envergure et durant si longtemps sans l'appui extérieur de certains États et certains milieux. Dès 1979, les responsables principaux du PKK quittent la Turquie à la veille du coup d'État militaire de 1980, et trouvent refuge à Damas. Le fondateur du PKK, Abdullah Öcalan, y restera jusqu'en 1998, date à laquelle il décide de gagner l'Europe et la Russie pour défendre le problème Kurde. Il resta plusieurs semaines à Rome et à Moscou[26]. Ensuite il sera arrêté quelques mois plus tard au Kenya, avec la collaboration des services secrets israéliens[27] de la CIA et des services secrets turcs (MIT). Pour ses actions hors du Kurdistan turc, le PKK a été en contact avec l'Armée secrète arménienne de libération de l'Arménie (Asala), un groupe terroriste surtout actif entre 1975 et 1983 pour obtenir la reconnaissance du génocide arménien[28]. En mai 1990, lors de son deuxième congrès, le PKK décide de resserrer les liens avec Dev-Sol[29]. Les relations avec les Kurdes irakiens sont ambigües : si des bases du PKK ont pu être installées dans le Nord de l'Irak au bénéfice d'une autonomie de fait depuis la Première guerre du Golfe (1991), les partis kurdes irakiens ont toujours cherché à garder leurs distances avec le PKK, sans doute pour éviter de devenir les cibles du feu turc. Cette réserve relative de l'UPK et du PDK n'a cependant pas empêché l'armée turque d'envisager sérieusement d'envahir le Nord de l'Irak sous couvert de l'opération américaine en 2003 et en 2007, initiative qui n'a été stoppée qu'au dernier moment par Washington. Depuis, certaines informations indiquent qu'Ankara soutient en sous-main les activités de déstabilisation autour de la minorité turcomane vivant au Kurdistan irakien.

Ses sources de financement sont le trafic de stupéfiants[4],[30], racket[31], trafic d'êtres humains[32], collecte, médias, activités culturelles.

Histoire du PKK

Depuis sa création en 1923, la Turquie moderne s'est bâtie sur le déni de l'existence d'une nation kurde au sein de ses frontières. Dans les années 1960, le peuple kurde de Turquie qui tente de faire valoir ses droits se heurte à des arrestations massives d'intellectuels et de politiques, des interdictions de publier et de s'exprimer en langue kurde et plus globalement de mettre en avant la culture kurde et des attaques de la part de la presse turque[33]. C'est dans ce contexte que des manifestations éclatent en 1967 et que des associations kurdes sont créées l'année suivante. L'interdiction de partis pro-kurdes amènent le Parti ouvrier turc (TIP) à se sensibiliser à la cause kurde et devenir un espace de ralliement des Kurdes. Le TIP reconnaît officiellement l'existence « du peuple kurde (...) à l'est », un première à l'époque[34].

Le 27 novembre 1978, Abdullah Öcalan et une quinzaine de personnes participent à une réunion qui entérine la création officielle du PKK. Jusqu'à son arrestation en 1999, Öcalan en était le secrétaire général.

C'est après la première guerre du Golfe en 1991 que le mouvement prend de l'ampleur. Face à la rigidité de la politique turque et son refus de reconnaître aux Kurdes la légitimité d'une identité culturelle à part entière et d'une autonomie administrative, nombre de jeunes s'engagent dans le combat et la guérilla s'intensifie dès le début des années 1990 [35]. C'est alors que le président turc Turgut Özal entame une rupture avec la politique kémaliste de son pays et propose des solutions politiques, notamment une meilleure représentation des Kurdes en politique, l'amnistie des membres du PKK et une certaine autonomie du Kurdistan. Öcalan, en relation directe avec Özal, proposera un premier cessez-le-feu en mars 1993[36]. Un mois plus tard, le président turc meurt en emportant avec lui ses projets et le pouvoir qui prend la relève ne respecte pas la trêve. De plus, l'exécution de trente soldats turcs désarmés sur l'ordre du commandant Sakik, en désaccord avec Öcalan, offre à Ankara la possibilité de refuser le dialogue avec la guérilla[36].

En 2001, suite à son renoncement à la lutte armée, le PKK se renomme Congrès du Kurdistan pour la Démocratie et la Liberté (Kongreya Azad” zˇ Demokrasiya Kurdistan ou KADEK). En 2003, renonçant au léninisme, il change de nouveau son nom en Congrès du Peuple du Kurdistan (Kongra-GEL ou KGK). Pourtant, le 1er juin 2004, Zübeyr Aydar proclame la fin du cessez-le-feu.

Le PKK en Europe

Depuis son origine, le PKK vise deux objectifs stratégiques d'égale importance : enraciner la lutte armée au Kurdistan turc, et récupérer le territoire leurs appartenant. Objectif final du second volet stratégique : y prendre le contrôle de l'importante communauté d'émigrés et de réfugiés kurdes de Turquie (qui sont en effet plus de 600 000 en Europe, dont une moitié au moins en Allemagne). C'est d'ailleurs dans ce pays que le PKK a implanté son plus important réseau. Selon le ministre allemand de l'intérieur, le PKK disposait en 1999 une dizaine de milliers de militants actifs en RFA (il disposait de bureaux à Mayence, Offenbourg, Russelheim, Olderburg, Dortmund etc...). Aujourd'hui, les structures d'encadrement et d'embrigadement se sont multipliées et sont actives partout en Europe : YDK (bras politique du PKK baptisé Union Démocratique du Peuple Kurde, ex-ERNK), syndicat des « travailleurs patriotes kurdes », associations de jeunes (TECAK, anciennement YCK), de femmes (PJA), etc...

[réf. nécessaire]

En janvier 2009, plusieurs militants et proches du PKK sont interpelées ou condamnées en France[37],[38].

Comité anti-PKK

En novembre 2008, les gouvernements irakien, turc et américain ont crées conjointement le comité « anti-PKK » afin de contrecarrer leurs activités supposées. La rencontre s'est déroulée à Bagdad en présence du ministre turc de l'Intérieur Beşir Atalay, du Premier ministre irakien Nouri al-Maliki et de l'ambassadeur des États-Unis à Bagdad, Ryan Crocker[39].

Le comité sera dirigé par le ministre d'État pour la sécurité nationale, Shirwan al-Waïli, en collaboration avec le ministre de l'Intérieur de la région autonome du Kurdistan, Karim Sinjari.

Cessez-le-feu

Depuis le début du conflit en 1984, le PKK a décrété plusieurs cessez-le-feu de manière unilatérale. Le premier est proposé par Abdullah Öcalan, alors en relation directe avec le président turc de l'époque Turgut Özal[40], puis entériné par le conseil présidentiel en 1993. Le texte, qui suit les recommandations d'Öcalan, définit l'arrêt de la lutte armée comme la seule voie possible à la démocratisation de la Turquie et la résolution du problème kurde[41]. Ont ensuite suivis les cessez-le-feu de 1995, 1998, 1999 et 2006 toujours dans le but, selon ses dirigeants, d'aboutir à la résolution du problème kurde par la voix du dialogue[42]. Le cessez-le-feu de 1999 intervient après l'arrestation d'Öcalan. Ce dernier avait alors dans l'idée que certains groupes de combattants cachés en Irak traversent la frontière pour se rendre aux autorités turques. Mais après l'arrestation le 1er septembre 1999 des sept membres du premier groupe et la condamnation de son chef Ali Sapan à dix-huit ans de prison, le conseil présidentiel met fin à ce projet[43].

Jusqu'aujourd'hui, le gouvernement turc refuse toute négociation avec le PKK qu'il accuse de terrorisme et continue ses opérations militaires contre la guérilla[42].

Notes et références

  1. Sabri Cigerli et Didier Le Saout, Öcalan et le PKK: Les mutations de la question kurde en Turquie et au moyen-orient, Maisonneuve & Larose, 2005, (ISBN 2706818859), p. 212.
  2. « La déclaration finale de la 3ème Assemblée Générale du KONGRA GEL », 1er juin 2005, [lire en ligne (page consultée le 6 décembre 2008)].
  3. a  et b Une attaque kurde fait 38 morts dans le sud-est de la Turquie, 04/10/2008, Romandie news. Consulté le 04/10/2008
  4. a  et b The PKK'S Role in International Drug Trafficking, Rapport rédigé en 1994 sous la coordination de Michael P. Hankard et Saruhan S. Hatipoglu (sous la supervision du prof. Yonah Alexander, spécialiste de l'étude du terrorisme à la George Washington University) pour le compte du ministère turc des Affaires étrangères. Publié dans le cadre du Guide des mouvements de libération, des organisations terroristes, des cartels de drogue et autres entités para-étatiques, sur le site de la Fédération des scientifiques américains. Page consultée le 2007-10-23.
  5. Heroin Pouring Through Porous European Borders, Alan Cowell, The New York Times, 1993-02-09. Page consultée le 2007-10-23.
  6. Narco-Terror: The Worldwide Connection Between Drugs and Terror, témoignage de Rand Beers (Secrétaire d'État adjoint chargé des questions de trafic de drogues international et de l'application de la loi) et de Francis X. Taylor (ambassadeur extraordinaire pour le terrorisme) devant la sous-commission juridique du Sénat des États-Unis sur la technologie, le terrorisme et l'information d'État (Washington, mars 2002). Page consultée le 2007-10-23.
  7. Our Alliance Against Terrorism, éditorial de l'ambassadeur américain à Ankara, Département d'État des États-Unis (avril 2006). Page consultée le 2007-10-23
  8. Les stratégies du terrorisme sous la direction de Gérard Chaliand, édition Desclée de Brouwer, 1999, ISBN 2-220-04447-5.
  9. http://www.publicsafety.gc.ca/prg/ns/le/cle-fr.asp#AIAI
  10. http://www.state.gov/s/ct/rls/other/des/123085.htm
  11. [pdf]http://eur-lex.europa.eu/LexUriServ/LexUriServ.do?uri=OJ:L:2009:023:0025:0029:FR:PDF
  12. http://www.nationalsecurity.gov.au/agd/WWW/NationalSecurity.nsf/Page/What_Governments_are_doingListing_of_Terrorism_Organisations
  13. http://security.homeoffice.gov.uk/legislation/current-legislation/terrorism-act-2000/proscribed-groups
  14. TPICE, 3 avril 2008, PKK c/ Conseil, affaire T-229/02 (résumé en français)
  15. « Le tribunal européen supprime le PKK de la liste des organisations terroristes », Observatoire de l'Europe, 10 avril 2008, [lire en ligne (page consultée le 7 mai 2008)].
  16. Journal officiel de l'Union Européenne - Décision du conseil du 15 juillet 2008. Consulté le 26 octobre 2008.
  17. egm.gov.tr Site officiel de la police turque recensant les organisations considérées comme terroristes par la Turquie
  18. APA
  19. « Bush impose des sanctions aux séparatistes kurdes du PKK », France 24, 31 mai 2008, [lire en ligne (page consultée le 13 juin 2008)].
  20. http://www.7sur7.be/7s7/fr/1505/Monde/article/detail/343027/2008/07/10/Le-PKK-confirme-l-enlevement-de-trois-alpinistes-allemands.dhtml
  21. http://www.diplomatie.gouv.fr/fr/conseils-aux-voyageurs_909/pays_12191/turquie_12316/index.html
  22. Laure Marchand, « Attentat d'Istanbul : les rebelles kurdes accusés » dans le Figaro, 28 juillet 2008, [lire en ligne (page consultée le 6 décembre 2008)].
  23. http://www.contre-feux.com/international/ergenekon-ou-la-version-turque-du-gladio.php
  24. Laure Marchand, « Les Kurdes d'Istanbul incités à rallier le PKK » dans Le Figaro, 7 mars 2008, [lire en ligne (page consultée le 29 décembre 2008)].
  25. Jean-Pierre Touzanne, L'islamisme turc, L'Harmattan, 2001, (ISBN 2747502775), p. 153-154.
  26. http://www.amnistia.net/news/articles/clinkurd/clinkurd.htm
  27. Nouveaux mondes rebelles, p. 53-54.
  28. Armand Gaspard, Le combat arménien, entre terrorisme et utopie, L'âge d'homme, 1984, p. 71.
  29. Rapport de l'État français sur le PKK.
  30. Heroin Pouring Through Porous European Borders, Alan Cowell, The New York Times, 1993-02-09. Page consultée le 2007-10-23.
  31. Narco-Terror: The Worldwide Connection Between Drugs and Terror, témoignage de Rand Beers (Secrétaire d'État adjoint chargé des questions de trafic de drogues international et de l'application de la loi) et de Francis X. Taylor (ambassadeur extraordinaire pour le terrorisme) devant la sous-commission juridique du Sénat des États-Unis sur la technologie, le terrorisme et l'information d'État (Washington, mars 2002). Page consultée le 2007-10-23.
  32. Our Alliance Against Terrorism, éditorial de l'ambassadeur américain à Ankara, Département d'État des États-Unis (avril 2006). Page consultée le 2007-10-23
  33. Sabri Cigerli et Didier Le Saout, op. cit., p. 23-24.
  34. Sabri Cigerli et Didier Le Saout, op. cit., p. 25
  35. Dominique Bendo-Soupou, Géopolitique méditerranéenne, L'Harmattan, 2005, (ISBN 2747586596), p. 68.
  36. a  et b Dominique Bendo-Soupou, op. cit., p. 69.
  37. http://tempsreel.nouvelobs.com/depeches/societe/20090113.FAP8234/des_militants_kurdes_condamnes_a_paris.html
  38. http://www.lemonde.fr/web/depeches/0,14-0,39-38125213@7-37,0.html
  39. « L'Irak, la Turquie et les Etats-Unis forment un comité anti-PKK » sur 7 sur 7, 19 novembre 2008, [lire en ligne (page consultée le 29 novembre 2008)].
  40. Dominique Bendo-Soupou, op. cit., p. 68-69.
  41. Sabri Cigerli et Didier Le Saout, op. cit., p. 317.
  42. a  et b « Öcalan appelle le PKK à un cessez-le-feu » sur LCI.fr, 28 septembre 2006 [lire en ligne (page consultée le 10 décembre 2008)].
  43. Sabri Cigerli et Didier Le Saout, op. cit., p. 317-318.

Voir aussi

Articles connexes

Liens externes

Bibliographie

  • Sabri Cigerli et Didier Le Saout, Ocalan et le PKK : Les mutations de la question kurde en Turquie et au Moyen-Orient
  • Jean-Marc Balencie et Arnaud de La Grange, Les Nouveaux Mondes rebelles, éd. Michalon, 2005 (p. 51-56, 70-71, 468)
  • Soner Cagaptay « Can the PKK Renounce Violence? », Middle East Quarterly, hiver 2007
  • Soner Cagaptay et Cem S. Fikret, « Europe's Terror Problem: PKK Fronts inside the EU », PolicyWatch #1057, The Washington Institute for Near East Policy, 2 décembre 2005
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