Armée catholique et royale de Vendée
Armée catholique et royale
Drapeau armée vendéenne 2.jpg

Type de drapeau de l'armée catholique et royale

Période 17931800
Pays France,
Poitou, Anjou, Bretagne:
Vendée, nord Deux-Sèvres, sud Maine-et-Loire, sud Loire-atlantique
Allégeance Royal Standard of the Kingdom of France.svg
Louis XVII de France, puis
Louis XVIII de France
Effectif 80 000 personnes
Fait partie de Armées catholique et royale
Composée de Armée d'Anjou et du Haut-Poitou
Armée du Centre
Armée du Bas-Poitou et du Pays de Retz
Surnom La Grande Armée
Couleurs Blanc
Devise « Pour Dieu et le Roi »
Guerres Guerre de Vendée
Commandant historique Jacques Cathelineau,
Maurice Gigost d'Elbée
Henri de La Rochejaquelein
François-Athanase de Charette de La Contrie

L'Armée catholique et royale, dite la Grande Armée est le nom de l'armée insurgée vendéenne pendant la guerre de Vendée. Elle regroupait les trois armées vendéennes bien que celle du Bas-Poitou ne s'y réunît qu'occasionnellement.

Ses principaux chefs sont : Jacques Cathelineau, Charles Melchior Artus de Bonchamps, Maurice Gigost d'Elbée, François-Athanase de Charette de La Contrie, Henri du Vergier de La Rochejaquelein, Louis de Salgues de Lescure, Jean-Nicolas Stofflet, Jacques Nicolas Fleuriot de La Fleuriais, Charles de Royrand et Charles Sapinaud de La Rairie.

Sommaire

L'origine du nom

Lorsque la Vendée se soulève, à la mi-mars 1793, les bandes angevines qui se placent sous les ordres de Bonchamps se baptisent « Armée chrétienne ». Dès la fin du mois, cependant, d'autres noms apparaissent: « Armée catholique et romaine » et « Armée catholique et royale ». Déjà, en 1792, alors qu'il préparait le troisième camps de Jalès dans la Bas-Languedoc, le comte de Saillans avait pris le titre de « général de l'Armée chrétienne et royale de l'Orient ». Pour Claude Petitfrère, on peut penser que ces appellations ne sont pas d'origine populaire, mais qu'ils ont été choisis par les chefs nobles de l'insurrection[1].

Au cours de l'année 1793, on prend l'habitude de distinguer plusieurs armées : l'« armée de Charette » dans le Marais breton, l'« armée catholique et royale d'Anjou et du Haut-Poitou », celle du « Bas-Poitou et du Pays de Retz » au sud de la Loire. Quant aux bandes chouannes qui, au nord de la Loire, se joignent au Vendéens, lors de la virée de Galerne, elles prennent le nom d'« armée catholique et royale du Bas-Anjou et de la Haute-Bretagne »[1].

Malgré ces titres pompeux, il ne s'agit que d'un regroupement fluctuant de bandes autour d'un chef qui exerce son autorité sur les gens de sa mouvance ou de sa clientèle. Les seules unités à avoir une existence et une organisation quasi-permanentes sont les « compagnies de paroisse », rassemblant les membres de communautés rurales — parents, amis ou voisins — qui élisent leurs « capitaines ». Alors que les deux tiers des insurgés sont des paysans, ceux-ci ne représentent que la moitié des effectifs de ces compagnies, le reste se composant d'artisans, de boutiquiers, parfois de tisserands dans les Mauges[1].

Les points faibles de cette armée sont les services de santé et d'intendance, embryonnaires, ainsi que le manque de combattants permanents, malgré le renfort de déserteurs bleus, de gabelous, d'Allemands ou de Suisses. L'armement et l'approvisionnement en munitions sont également déficitaires. Quant à la cavalerie, elle ne comprend que les chefs nobles, quelques garde-chasse et employés des gabelles et des paysans en sabots montés sur des chevaux de trait. Enfin, l'artillerie n'est constituée que de vieilles couleuvrines raflées dans les châteaux et de quelques canons pris aux républicains, ce qui la rend incapable de s'opposer en rase campagne à une forte armée républicaine, comme de percer les murs d'une ville, comme à Granville[1].

Après la bataille de Savenay, l'armée, reconstituée sur le papier, a moins que jamais d'existence effective, l'insurrection dégénérant en chouannerie[1].

Généraux vendéens

Organisation des divisions

Mars-juin 1793[2]

Juin-juillet 1793

Juillet-octobre 1793

Novembre-décembre 1793

Les Vendéens

Les soldats-paysans

Le Vendéen, peinture de Julien Le Blant, XIXe siècle.
Portraits d'anciens combattants vendéens de l'armée de Bonchamps réalisés d'après nature par David d'Angers au début du XIXe siècle.

Les insurgés royalistes qui prirent le nom de Vendéens et que les Républicains surnommaient les « Brigands » étaient en fait originaires de quatre départements, le sud du Maine-et-Loire, les deux-tiers nord de la Vendée, le nord des Deux-Sèvres, et le sud de la Loire-Atlantique situés dans les provinces du Poitou, d'Anjou et de Bretagne. Le territoire insurgé prit le nom de Vendée militaire.

La grande majorité des insurgés vendéens étaient des paysans, armés de faux s'ils étaient dépourvus de fusils, mais on comptait également un grand nombre d'artisans et de tisserands, notamment dans les Mauges.

En cas de menace directe, la mobilisation de la population des territoires insurgés pouvait être massive, ainsi à Chemillé, l'âge des insurgés recensés lors de la bataille de Chemillé allait de 11 à 67 ans[6]. L'âge moyen des insurgés vendéens était cependant de 25 à 30 ans[7],[6].

Quelques femmes combattaient également parmi les Vendéens, la plus célèbre fut Renée Bordereau, dite l'Angevin. L'armée de Charette était notamment connue pour avoir quelques amazones dans ses rangs parmi lesquelles Céleste Bulkeley.

« Les Vendéens n'avaient aucune cocarde militaire; beaucoup mettaient à leur chapeau des morceaux d'étoffe blanche ou verte, d'autre du papier, des feuilles et plusieurs rien du tout. Mais tous les paysans avaient par dévotion et sans que personne en eût donné l'ordre, un Sacré-Cœur cousu à leur habit et un chapelet passé dans la boutonnière. Nos soldats ne portaient ni giberne, ni havresac, ni effets, quoiqu'ils en prissent en quantité aux républicains; ils trouvaient cela incommode, et préféraient mettre leurs cartouches dans leurs poches ou dans la ceinture de mouchoir, alors usitée dans le pays. L'armée avait une trentaine de tambours et point de trompettes. Les cavaliers attachaient à la queue de leurs chevaux des cocardes tricolores et des épaulettes enlevées à des Bleus; les officiers étaient un peu mieux équipés que les soldats, et n'avaient pas de marques distinctives[8]. »

— Victoire de Donnissan de La Rochejaquelein, Mémoires.

Cependant pendant la Virée de Galerne les officiers adoptèrent des signes distinctifs les généraux et officiers du conseil prirent des écharpes blanches portées à la ceinture avec des nœuds de différentes couleurs. Ainsi La Rochejaquelein et Donnissan portaient un nœud noir, Stofflet un rouge et Marigny un bleu. De leur côté les officiers avec un grade inférieur se mirent à porter une écharpe blanche au bras gauche[9],[10].

Quelques insurgés, des meuniers principalement formèrent également une cavalerie, de valeur inégale, ces cavaliers vendéens étaient surnommés les « Marchands de cerises »[11].

« Tous les autres cavaliers qui vinrent avec ces messieurs, n'avaient pas assurément une tournure militaire si distinguée; leurs chevaux étaient de toute taille et de toute couleur; on voyait beaucoup de bâts au lieu de selles, de cordes à lieu d'étriers, de sabots au lieu de bottes: ils avaient des habits de toutes les façons, des pistolets dans leur ceinture, des fusils et des sabres attachés avec des ficelles; les uns avaient des cocardes blanches, d'autres en avaient de noires ou de vertes[8]. »

— Victoire de Donnissan de La Rochejaquelein, Mémoires.

Sacré-Cœur vendéen.

Les prêtres réfractaires n'ont pas d'implication directe dans la guerre, un petit nombre siège dans les Conseils royalistes et s'occupent essentiellement des correspondances[12]. Les prêtres réfractaires servant d'officiers ou participant physiquement aux combats sont très rares, le fait qu'un prêtre porte les armes étant généralement très mal vu par les Vendéens[13].

Les troupes régulières

Quelques troupes régulières furent formées dans l'armée vendéenne où elles servirent de troupe d'élite. Charles de Bonchamps organisa notamment des compagnies d'infanterie et de cavalerie qu'il équipa à ses frais. Ces troupes furent même dotées d'uniformes, gris pour l'infanterie, vert pour la cavalerie.

Cependant les Vendéens n'aimaient pas quitter leurs foyers trop longtemps, au bout de quelques jours de combats ils « changeaient de chemise », ils quittaient l'armée pour rentrer dans leurs villages, ce qui fait que les Vendéens étaient incapables de tenir une garnison, plusieurs villes conquises comme Angers, Saumur, Thouars et Fontenay-le-Comte furent ainsi progressivement abandonnées et reprises par les Républicains sans coup férir.

Pour pallier ce désavantage, les troupes régulières étaient recrutées parmi des déserteurs républicains et les insurgés extérieurs à la Vendée militaire, principalement des Angevins du nord du Maine-et-Loire et des Bretons de la Loire-atlantique, au nombre de 6 000 à 10 000 hommes[14]. Plusieurs futurs officiers chouans servirent dans ces corps, notamment Georges Cadoudal, Pierre-Mathurin Mercier, dit la Vendée, Scépeaux, Jean Terrien, Joseph-Juste Coquereau et Louis Courtillé dit Saint-Paul.

Les troupes régulières vendéennes comptaient en outre un grand nombre d'étrangers, le représentant en mission républicain Jacques Léonard Laplanche écrivit notamment que « dans les brigands, on voit beaucoup d'étrangers, des Russes, des Allemands et beaucoup de Juifs[15]. »

Parmi les soldats étrangers qui rallièrent les Vendéens on compta des Allemands du Régiment de La Marck et de la Légion germanique ainsi qu'un bataillon de 600 Suisses et Allemands commandés par le baron de Keller, parmi lesquels d'anciens soldats des Gardes suisses[15].

Victoire de Donnissan de La Rochejaquelein écrivit à ce propos:

« Dans les commencements, tous les déserteurs des troupes républicaines devenaient officiers ou cavaliers dans l'armée vendéenne; mais le nombre des fantassins étant devenu assez considérable, bien qu'il ne l'ait jamais été beaucoup, on en forma trois compagnies : l'une française, commandée par Monsieur de Fé, l'autre allemande, la troisième suisse. Chacune était forte de 120 hommes ou environs; elles faisaient une sorte de service régulier à Mortagne, ou étaient les magasins. La compagnie suisse était presque entièrement composée de fugitifs d'un détachement du malheureux régiment des gardes; ils étaient en garnison en Normandie, pendant qu'on massacrait leurs camarades au 10 août; ils respiraient la vengeance et chacun d'eux se battait héroïquement. Monsieur Keller, Suisse, un des plus courageux et des plus beaux hommes de l'armée, était leur commandant. Ces compagnies ne combattaient pas en ligne; elles se seraient fait écraser si elles ne s'étaient pas dispersées à la manière des paysans[16]. »

Les chouans de la petite Vendée

Article détaillé : Chouans.

Lors de la Virée de Galerne un certain nombre de Bretons de l'Ille-et-Vilaine et de Mainiots de la Mayenne se joignirent aux Vendéens et prirent le nom de Petite Vendée. Les Bretons étaient commandés par Hippolyte Putod. Un certain nombre de futurs chefs Chouans y participèrent tels que: Jean Chouan, Aimé Picquet du Boisguy, Jean-Louis Treton, dit Jambe d'Argent, Michel Jacquet dit Taillefer, Robert Julien Billard de Veaux et Michel-Louis Lecomte.

« Beaucoup de paysans manceaux et bretons vinrent se joindre à nous. J'en vis arriver une troupe qui criait: Vive le roi et qui portait un mouchoir blanc au bout d'un bâton. En peu de temps il y en eût plus de 6 000: on donnait à ce rassemblement le nom de Petite-Vendée. Tous les insurgés bretons étaient reconnaissables à leurs longs cheveux et à leurs vêtements, la plupart en peaux de chèvres garnies de leurs poils. Ils se battaient fort bien mais le pays ne se soulevait pas en entier[17]. »

— Victoire de Donnissan de La Rochejaquelein, Mémoires.

Hôpitaux

« Pour les hôpitaux, ils étaient réglés avec un soin particulier; tous les blessés royalistes et républicains étaient transportés à Saint-Laurent-sur-Sèvre. La communauté des sœurs de la Sagesse, qui sont une espèce de sœurs grises, avait là son chef-lieu. Les pauvres sœurs, renvoyées de partout, s'y étaient réfugiées en grand nombre; elles étaient plus de cent. Dans le même bourg, les missionnaires du Saint-Esprit s'étaient aussi consacrés aux mêmes fonctions. Il y avait des chirurgiens qui suivaient l'armée; d'autres dirigeaient de petits hôpitaux en différents lieux[18]. »

— Victoire de Donnissan de La Rochejaquelein, Mémoires.

Regard contemporain

« M. du Theil, chargé des affaires de M. le comte d'Artois à Londres, s'était hâté de chercher Fontanes : celui-ci me pria de le conduire chez l'agent des Princes. Nous le trouvâmes environné de tous ces défenseurs du trône et de l'autel qui battaient les pavés de Piccadilly d'une foule d'espions et de chevaliers d'industrie échappés de Paris sous divers noms et divers déguisements, et d'une nuée d'aventuriers belges, allemands, irlandais vendeurs de contre-révolution. Dans un coin de cette foule était un homme de trente à trente-deux ans qu'on ne regardait point, et qui ne faisait lui-même attention qu'à une gravure de la mort du général Wolf. Frappé de son air, je m'enquis de sa personne : un de mes voisins me répondit : " Ce n'est rien ; c'est un paysan vendéen, porteur d'une lettre de ses chefs. "

Cet homme, qui n'était rien, avait vu mourir Cathelineau, premier général de la Vendée et paysan comme lui ; Bonchamp, en qui revivait Bayard ; Lescure, armé d'un cilice non à l'épreuve de la balle ; d'Elbée, fusillé dans un fauteuil, ses blessures ne lui permettant pas d'embrasser la mort debout ; La Rochejaquelein, dont les patriotes ordonnèrent de vérifier le cadavre, afin de rassurer la Convention au milieu de ses victoires. Cet homme, qui n'était rien, avait assisté à deux cents prises et reprises de villes, villages et redoutes, à sept cents actions particulières et à dix-sept batailles rangées ; il avait combattu trois cent mille hommes de troupes réglées, six à sept cent mille réquisitionnaires et gardes nationaux ; il avait aidé à enlever cinq cents pièces de canon et cent cinquante mille fusils ; il avait traversé les colonnes infernales, compagnies d'incendiaires commandées par des Conventionnels ; il s'était trouvé au milieu de l'océan de feu, qui, à trois reprises, roula ses vagues sur les bois de la Vendée ; enfin, il avait vu périr trois cent mille Hercules de charrue, compagnons de ses travaux, et se changer en un désert de cendres cent lieues carrées d'un pays fertile.

Les deux Frances se rencontrèrent sur ce sol nivelé par elles. Tout ce qui restait de sang et de souvenir dans la France des Croisades, lutta contre ce qu'il y avait de nouveau sang et d'espérances dans la France de la Révolution. Le vainqueur sentit la grandeur du vaincu. Thureau, général des républicains, déclarait que " les Vendéens seraient placés dans l'histoire au premier rang des peuples soldats ". Un autre général écrivait à Merlin de Thionville : " Des troupes qui ont battu de tels Français peuvent bien se flatter de battre tous les autres peuples. " Les légions de Probus, dans leur chanson, en disaient autant de nos pères. Bonaparte appela les combats de la Vendée " des combats de géants "

Dans la cohue du parloir, j'étais le seul à considérer avec admiration et respect le représentant de ces anciens Jacques, qui, tout en brisant le joug de leurs seigneurs, repoussaient, sous Charles V, l'invasion étrangère : il me semblait voir un enfant de ces communes du temps de Charles VII, lesquelles, avec la petite noblesse de province, reconquirent pied à pied, de sillon en sillon, le sol de la France. Il avait l'air indifférent du sauvage ; son regard était grisâtre et inflexible comme une verge de fer ; sa lèvre inférieure tremblait sur ses dents serrées ; ses cheveux descendaient de sa tête en serpents engourdis, mais prêts à se dresser ; ses bras, pendant à ses côtés, donnaient une secousse nerveuse à d'énormes poignets tailladés de coups de sabre ; on l'aurait pris pour un scieur de long. Sa physionomie exprimait une nature populaire rustique, mise, par la puissance des mœurs, au service d'intérêts et d'idées contraires à cette nature ; la fidélité native du vassal, la simple foi du chrétien, s'y mêlaient à la rude indépendance plébéienne accoutumée à s'estimer et à se faire justice. Le sentiment de sa liberté paraissait n'être en lui que la conscience de la force de sa main et de l'intrépidité de son cœur. Il ne parlait pas plus qu'un lion ; il se grattait comme un lion, bâillait comme un lion, se mettait sur le flanc comme un lion ennuyé, et rêvait apparemment de sang et de forêts : son intelligence était du genre de celle de la mort.

Quels hommes dans tous les partis que les Français d'alors, et quelle race aujourd'hui nous sommes ! Mais les républicains avaient leur principe en eux, au milieu d'eux, tandis que le principe des royalistes était hors de France. Les Vendéens députaient vers les exilés ; les géants envoyaient demander des chefs aux pygmées. L'agreste messager que je contemplais avait saisi la Révolution à la gorge, il avait crié : " Entrez ; passez derrière moi ; elle ne vous fera aucun mal ; elle ne bougera pas ; je la tiens. " Personne ne voulut passer : alors Jacques Bonhomme relâcha la Révolution, et Charette brisa son épée[19]. »

— François-René de Chateaubriand

Voir aussi

Sources

  • Émile Gabory, Les Guerres de Vendée, Robert Laffont, édition de 2009 .
  • Claude Petitfrère, « Armée catholique et royale », in Albert Soboul (dir.), Dictionnaire historique de la Révolution française, Paris, PUF, 1989 (rééd. Quadrige, 2005.
  • Manuel Jobard, Jacques Hussenet (dir.), « Détruisez la Vendée ! » Regards croisés sur les victimes et destructions de la guerre de Vendée, La Roche-sur-Yon, Centre vendéen de recherches historiques, 2007.
  • Victoire de Donnissan de La Rochejaquelein, Mémoires de Madame la marquise de la Rochejaquelein, sixième édition, 1848, 1.

Lien externe

Références

  1. a, b, c, d et e Claude Petitfrère, « Armée catholique et royale », in Albert Soboul (dir.), Dictionnaire historique de la Révolution française, Paris, PUF, 1989 (rééd. Quadrige, 2005, p. 33-34).
  2. Histoire des guerres de la Vendée et des Chouans, depuis l'année 1792 jusqu'en 1815, de Pierre Victor Jean Berthre de Bourniseaux, p.280. 1
  3. Étienne Aubrée, Les prisonniers de Malagra, librairie académique Perrin, 1938, p.49.
  4. Étienne Aubrée, Le général de Lescure, Perrin, édition de 1936 , p.94
  5. Victoire de Donnissan de La Rochejaquelein, Mémoires de Madame la marquise de la Rochejaquelein, sixième édition, 1848. p.334-335.
  6. a et b Manuel Jobard, Jacques Hussenet (dir.), « Détruisez la Vendée ! » Regards croisés sur les victimes et destructions de la guerre de Vendée, La Roche-sur-Yon, Centre vendéen de recherches historiques, 2007, p.161.
  7. Claude Petitfrère, Les Vendéens d'Anjou, 1981, p.231.
  8. a et b Victoire de Donnissan de La Rochejaquelein, Mémoires de Madame la marquise de la Rochejaquelein, sixième édition, 1848. p.141.
  9. Étienne Aubrée, Le général de Lescure, Perrin, édition de 1936 , p.95
  10. Victoire de Donnissan de La Rochejaquelein, Mémoires de Madame la marquise de la Rochejaquelein, sixième édition, 1848. p.335.
  11. Émile Gabory, Les Guerres de Vendée, Robert Laffont, édition de 2009 , p.219
  12. Roger Dupuy, Les Chouans, p.207.
  13. Émile Gabory, Les Guerres de Vendée, Robert Laffont, édition de 2009 , p.231
  14. Tanneguy Lehideux, Combat d'un Chouan, Terrien cœur de lion, Geste éditions, 2009 , p.81.
  15. a et b Émile Gabory, Les Guerres de Vendée, Robert Laffont, édition de 2009 , p.218
  16. Victoire de Donnissan de La Rochejaquelein, Mémoires de Madame la marquise de la Rochejaquelein, sixième édition, 1848. p.235.
  17. Victoire de Donnissan de La Rochejaquelein, Mémoires de Madame la marquise de la Rochejaquelein, sixième édition, 1848. p.314.
  18. Victoire de Donnissan de La Rochejaquelein, Mémoires de Madame la marquise de la Rochejaquelein, sixième édition, 1848. p.158.
  19. François-René de Chateaubriand, Mémoires d'Outre-Tombe, 451-454.

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