Orléans
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47° 54′ 09″ N 1° 54′ 32″ E / 47.9025, 1.9090

Orléans
La cathédrale Sainte-Croix vue depuis la Loire.
La cathédrale Sainte-Croix vue depuis la Loire.
Armoiries
Détail
logo
Administration
Pays France
Région Centre (préfecture)
Département Loiret (préfecture)
Arrondissement Orléans (chef-lieu)
Canton Chef-lieu de 6 cantons
Code commune 45234
Code postal 45000 (rive droite)
45100 (rive gauche)
Maire
Mandat en cours
Serge Grouard
2008 - 2014
Intercommunalité Communauté d'agglomération Orléans Val de Loire (siège)
Site web www.orleans.fr
Démographie
Population 113 257 hab. (2008[1])
Densité 4 121 hab./km²
Aire urbaine 369 104 hab. ()
Gentilé Orléanais[2]
Géographie
Coordonnées 47° 54′ 09″ Nord
       1° 54′ 32″ Est
/ 47.9025, 1.9090
Altitudes mini. 90 m — maxi. 124 m
Superficie 27,48 km2

Voir la carte physique

Voir la carte administrative

Orléans est une commune française du centre-ouest, chef-lieu du département du Loiret et de la région Centre.

La ville appartient à l'agglomération Orléans Val de Loire regroupant 22 communes pour un total d'environ 272 000 habitants et à l'aire urbaine d'Orléans comprenant 90 communes pour un total d'environ 369 000 habitants.

Orléans est classée Ville d'art et d'histoire.

Sommaire

Géographie

Généralités

Le pont de l'Europe.

Orléans est située dans le coude septentrional de la Loire, qui la traverse d'est en ouest. La ville appartient au secteur de vallée de la Loire situé entre Sully-sur-Loire et Chalonnes-sur-Loire, qui a été classé en 2000 par l’UNESCO Patrimoine mondial de l’humanité.

Capitale de l'Orléanais, à 135 kilomètres au sud-ouest de Paris, elle est située en bordure nord de la Sologne, en bordure sud de la Beauce et de la forêt d'Orléans.

Cinq ponts permettent le franchissement du fleuve : le pont de l'Europe, le pont du Maréchal Joffre (appelé aussi pont Neuf), le pont George V (appelé aussi pont Royal), servant de passage au tramway, le pont René Thinat et le pont de Vierzon (ferroviaire).

Au nord de la Loire (rive droite), se trouve une petite butte (cote 102 au pont Georges V, cote 110 à la place du Martroi) qui monte légèrement jusqu'à la cote 125 à la Croix Fleury, à la limite de Fleury-les-Aubrais.

Inversement, le sud (rive gauche) présente une légère dépression autour de 95 mètres d'altitude (à Saint-Marceau) entre la Loire et le Loiret. Ce secteur est classé en zone inondable.

À la fin des années 1960 a été créé le quartier Orléans-la-Source, à une dizaine de kilomètres au sud de la ville originelle, et séparée de cette dernière par le Val d'Orléans et la rivière du Loiret qui prend sa source dans le parc floral de La Source. L'altitude de ce quartier varie de 100 à 110 mètres environ. Il est cependant limitrophe du quartier de St Marceau.

Accès et Transports

Un carrefour autoroutier

Orléans est un carrefour autoroutier : l'A10 (reliant Paris à Bordeaux) passe à proximité, et l'A71 y débute, allant vers la Méditerranée, via Clermont-Ferrand où elle devient A75. Par ailleurs, l'A19, ouverte en juin 2009, permet de relier, sur 100 km environ, l’autoroute A10 (Paris-Orléans) au niveau d’Artenay au nord d’Orléans, à l’autoroute A6 (Paris-Auxerre-Beaune-Lyon).

Transports

Le tramway à Orléans.

La gare SNCF d'Orléans est, avec la gare des Aubrais, l'une des deux principales gares ferroviaires de l'agglomération. Anciennement située place Albert 1er, elle a été reculée de quelques mètres pour céder la place à un centre commercial. Elle dispose de 7 voies à quai en impasse (terminus) et est fréquentée par environ 2 600 000 voyageurs par an.

La gare routière d'Orléans est située à proximité du centre commercial Place d'Arc et de la gare SNCF d'Orléans. Elle est utilisée pour les services de transport par autocar.

Les transports urbains de l'agglomération orléanaise sont assurés par la société d'exploitation des transports de l'agglomération orléanaise (sous le nom commercial de TAO, nouveau nom de SEMTAO).

Orléans est équipé depuis le 20 novembre 2000 (date d'inauguration) d'une première ligne de tramway (d'axe nord-sud : Ligne A du tramway d'Orléans). Le projet « CLEO », une deuxième ligne est-ouest (ligne B) est en cours de réalisation. La mise en service commerciale de CLEO devrait avoir lieu mi-2012[3].

Quelques chiffres clefs : 22 communes desservies, 32 lignes de bus, dont 3 navettes et 8 lignes de service à la demande, 1 ligne tramway (une deuxième en construction), 201 bus, 22 rames de tramway , 26,4 millions de voyageurs (103 000 voyageurs par jour environ).

La circulation routière y est particulièrement difficile, la ville étant classée seconde, parmi les villes de plus de 100 000 habitants, en termes d'embouteillage en 2010 (derrière Nantes et loin devant Paris)[4]

Modes doux

Tracé de l'EV6
Articles détaillés : Vélo'+ et EuroVelo 6.

Depuis le 25 juin 2007, Orléans dispose d'un système de vélos en libre-service baptisé « Vélo'+ », qui propose 300 vélos répartis sur 33 stations (en 2011). Orléans a été ainsi la quatrième ville française à proposer ce type de service, après La Rochelle (1974), Rennes (1998) et Lyon (2005).

L'EuroVelo 6 ou EV6, également connue sous le nom d' « Eurovéloroute des Fleuves », est une véloroute de type EuroVelo qui traverse Orléans en reliant Saint-Nazaire à Constanţa[5]. C'est la plus célèbre véloroute européenne. Longue de 3 653 km, elle traverse l'Europe d'Ouest en Est, de l'Océan Atlantique à la Mer Noire en passant par dix pays. Elle suit l'itinéraire de trois des plus grands fleuves européens : la Loire, le Rhin et le Danube.

Projet de TGV

Une ligne TGV est actuellement à l'étude pour un trajet Paris-Orléans-Bourges-Clermont-Ferrand-Lyon. Une autre est aussi d'actualité : surnommée POLT (Paris-Orléans-Limoges-Toulouse, avec un éventuel lien vers l'Espagne) sa mise en œuvre n'a pas abouti, principalement pour des raisons financières. Cependant, un TGV y circule et assure le trajet direct Brive-la-Gaillarde-Limoges-Bénédictins-Orléans-Les-Aubrais-Juvisy-Marne-la-Vallée - Chessy-Aéroport Charles-de-Gaulle 2 TGV-Lille Europe deux fois par jour.

Communes limitrophes

Les quartiers

La place du Martroi.

Plusieurs quartiers composent la ville : Bourgogne - République, au centre ville ; Carmes - Bannier, à l'ouest de l'hypercentre ; Saint-Marc - faubourg Bourgogne et Argonne Sud, à l'est du centre ville ; La Barrière Saint-Marc - La Fontaine, au nord-est, le moins peuplé d'après le recensement INSEE de 1999 ; Argonne - Nécotin - Belneuf, au nord-est ; Gare - parc Pasteur - Saint-Vincent, au nord ; Acacias - Blossières - Murlins, au nord ; Châteaudun - faubourg Bannier, au nord-ouest ; Madeleine, à l'ouest ; Saint-Marceau, au sud de la Loire ; La Source plus au sud, à l'orée de la Sologne, quartier le plus peuplé et le plus vaste implanté sur des terrains achetés à la commune de Saint-Cyr-en-Val et hébergeant entre autres un hôpital, l'université, des grandes entreprises et des centres de Recherche, l'accès s'effectue par la sortie no 2 de l'autoroute A71 (Orléans la source ; Olivet). Certains quartiers sont dits sensibles notamment les quartiers Argonne, La Source, Blossieres, St-Marceau, Accacia et Gare[réf. nécessaire].

La Loire et la navigation

Article détaillé : Port d'Orléans.
La Loire en crue à Orléans.

Au niveau de la ville, la Loire est séparée longitudinalement en Grande Loire au nord, autrefois navigable, et en Petite Loire au sud par une digue submersible, appelée le dhuis. Cette digue est intégrée dans un ensemble plus vaste d'aménagements permettant la navigation de la marine de Loire.

Autrefois important axe de navigation et de transport de marchandises, la Loire n’est aujourd’hui plus navigable pour les plus gros bateaux que dans son estuaire, jusqu’à Nantes environ.

Les bateaux étaient traditionnellement à fond plat, avec un grand mât (pour prendre le vent au-dessus des berges) escamotable (pour passer sous les ponts) : gabarre, futreau.... Ces derniers, à des fins touristiques, sont toujours visibles près du pont Royal.

Le débit irrégulier du fleuve limitait fortement la circulation, en particulier la remontée de celui-ci, qui pouvait être cependant aidée par le halage des navires.

Un bateau à roues du type « Inexplosible » commandé par la mairie, est installé à quai au mois d'août 2007. Situé face à la place de la Loire, il accueillait un bar qui a fait faillite en mars 2009. Il a été repris au mois de juin suivant.

Tous les deux ans, le Festival de Loire rappelle le rôle joué par le fleuve dans l'histoire de la Ville.

S'y abouche, rive nord du fleuve, près du centre ville, le canal d'Orléans, qui rejoint Montargis mais qui n'est plus en activité dans sa totalité. Son trajet orléanais est parallèle au fleuve, séparé de ce dernier par un muret, lieu de promenade. Son dernier bief avait été transformé en piscine extérieure dans les années 1960, puis comblé. Il a été rouvert en 2007 pour les fêtes de Loire, dans le but de le faire revivre en y installant un port de plaisance.

Histoire

Antiquité

Articles détaillés : Cenabum et Histoire d'Orléans.

Cenabum a été fondée pendant l'Antiquité. Elle fut une place forte gauloise, l'une des villes principales de la tribu des Carnutes dont l'assemblée annuelle des druides est restée célèbre. La métropole des Carnutes était alors Chartres. Port de commerce majeur pour la corporation des nautes de la Loire, elle fut le lieu d'un célèbre massacre des marchands internationaux par un parti autochtone. Cet évènement donna un prétexte à César, alors en campagne pour la conquête de la Gaule. Elle fut conquise et détruite par César en 52 av. J.-C., puis reconstruite à la romaine.

La ville a toujours été un point de passage stratégique de la Loire car elle se situe sur le point du fleuve le plus au nord, donc au plus près de Paris. Or les ponts étaient rares et la Loire dangereuse. La ville connut un tel essor économique, que l’empereur romain Aurélien l'a refondée comme capitale d'une nouvelle cité détachée des Carnutes. Elle fut nommée cité d'Aurélien puis simplement Orléans par simplification et évolution phonétique[6].

Accompagnés des Vandales, les Alains franchissent la Loire en 408. Un de leurs groupes, dirigé par Goar accepte de se joindre aux forces armées romaines. Aetius l'installe sur la Loire et à Orléans. Mais ces Alains, turbulents, sont très mal perçus par les autochtones. Un jour, estimant ne pas être payés assez vite ou suffisamment, ils n'hésitent pas à tuer des sénateurs d'Orléans.

À Orléans toujours, sous le roi Sangiban, les Alains se joignent aux forces d'Aetius qui s'opposent à Attila qui avait envahi la Gaule en 451 et prennent part à la bataille des Champs Catalauniques. Une centaine de localités de l'Orléanais se souviennent de l'installation de ce peuple : Allaines, Allainville, etc.

Moyen Âge

Au Moyen Âge Orléans est l'une des trois villes les plus riches de France avec Rouen et Paris, toujours grâce à sa proximité avec Paris et son lieu de passage sur la Loire. À l'époque mérovingienne Orléans fut la capitale du royaume d'Orléans à la suite du partage du royaume de Clovis Ier en quatre. Clovis y tient, en 511, un concile important tant religieusement que politiquement.

Deux siècles plus tard, Orléans joue un grand rôle lors de la «renaissance carolingienne». À l'époque capétienne, Orléans fut la capitale d'un comté puis d'un duché tenu en apanage par la maison de Valois-Orléans. C'est en la cathédrale d'Orléans, fief de la famille capétienne, qu'a lieu, en 987, le double sacre d'Hugues Capet et de son fils Robert le Pieux, pierre angulaire d'un pouvoir de huit siècles. Pour cette raison, le comté (puis à partir du XIVe siècle le duché) d'Orléans était traditionnellement donné comme apanage au fils cadet du roi.

Les monastères et leurs écoles se multiplient.

Couronnement de Louis VI le Gros.

En 1108, Louis VI Le Gros est sacré dans la cathédrale d’Orléans par l'archevêque de Sens. Il s'agit d'un des rares sacres capétiens n'ayant pas eu lieu à Reims. Il empêche la création d’institutions communales en 1138[7].

En 1306, l'université est fondée par le pape Clément V, devenant ainsi la quatrième université française après celles de Paris, de Toulouse et de Montpellier. Attirant des intellectuels de toute l'Europe, elle se spécialise dans le droit. L'Université d'Orléans a contribué aussi au prestige de la ville.

Le Titre de Duc d'Orléans est créé en 1306 par le roi de France. Les ducs d'Orléans, dont le duché a été fondé au XIVe siècle, ne venaient presque jamais dans leur ville. En tant que frères ou cousins du roi, ils faisaient partie de sa Cour et avaient peu l'occasion de la quitter. Officiellement leur château était celui de Blois. Le duché d'Orléans était le plus vaste de tous. Il débutait à Arpajon, continuait à Chartres, Vendôme, Blois, Vierzon, Montargis. Le fils du duc portait le titre de duc de Chartres. Les héritages de grandes familles et les mariages leurs ont permis d'accumuler une richesse colossale.

Libération d'Orléans.
La statuaire équestre Place du Martroi

Orléans est aussi la ville de Jeanne d'Arc. Pendant la Guerre de Cent Ans, cette jeune femme a joué un rôle prédominant à Orléans. Sur la rive sud, un châtelet dit « des Tourelles » protégeait l'accès au pont. La levée du siège de la ville, en 1429 par Jeanne d'Arc marque le début de la reconquête des territoires occupés par les Anglais. C'est là qu'eut lieu la bataille qui permit à Jeanne d'Arc d'entrer dans la ville occupée par les anglais. La ville fut libérée le 8 mai 1429, aidée des grands généraux du royaume, Dunois et Florent d'Illiers (voir l'article Siège d'Orléans). Les habitants lui vouèrent dès lors une admiration et une fidélité qui durent encore aujourd'hui. Ils la nommèrent « la pucelle d'Orléans » et lui offrirent une maison bourgeoise dans la ville. Ils participèrent également à la rançon pour la délivrer lorsque celle-ci fut faite prisonnière, mais en vain car le Dauphin devenu Roi grâce à elle garda l'argent pour lui et Jeanne ne fut pas libérée.

Une fois la Guerre de Cent Ans terminée, la ville retrouva sa prospérité. La situation stratégique avec le pont lui a permit de collecter les droits de passage. En outre, la ville bénéficiait d'une attractivité économique, et les commerçants venaient de loin.

Époque moderne

Le roi Louis XI a largement contribué à la prospérité de la ville. Il dynamisa l'agriculture de l'Orléanais. Les terres exceptionnelles de la Beauce favorisent les cultures. Il relança la culture du safran à Pithiviers. Aux XVe et XVIe siècles, la ville est l'une des plus belles de France. Églises et hôtels particuliers s'y multiplient. La famille de Valois-Orléans accèdera au trône de France par Louis XII puis François Ier. Plus tard à la Renaissance la ville bénéficia des passages des riches châtelains allant dans le val-de-Loire devenu très à la mode, à commencer par le roi lui-même, Chambord, Amboise, Blois, Chenonceau étant des domaines royaux.

Drapeau de la province de l'Orléanais.

Les guerres de religion troublent fortement cette prospérité. Jean Calvin fut reçu et hébergé à l'université d'Orléans. Il y écrivit une partie de ses thèses réformistes. En remerciement de cette protection, le roi d'Angleterre Henry VIII, inspiré des pensées du réformateur pour la religion anglicane, offrit une bourse à l'Université. La ville abrita de nombreux protestants. Condé fait d'Orléans la capitale de l'insurrection. La ville subit un siège dévastateur, ses remparts sont démantelés.

Du 13 décembre 1560 au 31 janvier 1561, les États généraux y furent réunis. Ce fut à cette époque que mourut le roi François II, le fils ainé de Catherine de Médicis et d'Henri II, le 5 décembre 1560 dans l'Hôtel Groslot, à ses côtés sa femme Marie Stuart.

La cathédrale fut plusieurs fois reconstruite. La dernière version a vu sa première pierre posée par Henri IV, et les travaux s'étalèrent sur un siècle, offrant ainsi un mélange de style fin Renaissance et époque Louis XIV. Elle est l'une des dernières cathédrales construites en France et non des moins spectaculaires.

Avec la révocation de l'Édit de Nantes (1685), elle perd ses derniers protestants.

L'ordre monarchique engendre une nouvelle prospérité reposant sur le commerce fluvial qui atteint son apogée au XVIIIe siècle. C'est alors que la ville prend la forme qu'on lui connaît encore. La fortune locale repose à cette époque sur le traitement et le commerce des sucres coloniaux, la fabrication du vinaigre et le travail des étoffes.

Jean-Baptiste Poquelin, plus connu sous le pseudonyme de Molière, vint lui aussi y étudier le droit à Orléans, mais il participa au carnaval pourtant interdit par les règles non laïques de l'Université et fut pour cela renvoyé de l'établissement.

Révolution

XIXe siècle

En 1852 est créée la Compagnie ferroviaire Paris-Orléans, qui édifie la célèbre gare d'Orsay. Plus que la Révolution, c'est l'arrivée du chemin de fer et la perte des colonies sucrières qui, pendant un temps, bouleversent l'économie de la ville.

Entrée des Allemands à Orléans en 1870.

Lors de la guerre contre les Prussiens en 1870, la ville se présente encore comme enjeu stratégique géographiquement. Le 13 octobre 1870, la ville est occupée par les Prussiens. L'armée de la Loire est constituée sous les ordres du général d'Aurelle de Paladines et se base en Beauce à proximité de la ville (voir l'article Bataille d'Orléans).

XXe siècle

La Seconde Guerre mondiale frappe la ville de plein fouet. Les destructions sont nombreuses. Pendant la Seconde Guerre mondiale, les Allemands font de la gare d'Orléans Fleury-les-Aubrais une gare centrale pour leur logistique ferroviaire. Le pont Georges V est rebaptisé « pont des Tourelles »[8]. Deux camps de transit sur le chemin de la déportation sont ouverts à Pithiviers et à Beaune-la-Rolande. A la Libération, l'aviation américaine bombarde intensément la ville et la gare. Les dégâts sont très importants. Dans les années qui suivent sa libération par les troupes du Général Patton, La ville est l'une des premières reconstruites : le plan de reconstruction et d'aménagement de Jean Kerisel et Jean Royer est adopté dès 1943 et les travaux commencent dès le début de l'année 1945. Cette reconstruction se fait pour une part à l'identique comme la rue Royale et ses arcades mais aussi ailleurs par la mise en œuvre de procédés de préfabrication innovants, comme l'îlot 4 sous la direction de l'architecte Pol Abraham[9].

Dans les années soixante, la ville est marquée par une expansion démographique et la décentralisation industrielle, et par la création du quartier de la Source où s'installent le campus universitaire et le Parc Floral. En 1969, la rumeur d'Orléans concerne la disparition supposée de jeunes femmes dans certaines boutiques de vêtements tenues par des Juifs. Edgar Morin en a fait une étude détaillée dans un essai éponyme, décrivant la naissance, la diffusion et l'extinction d'une rumeur publique dans des villes de moyenne importance.

La grande ville d'autrefois est aujourd'hui une ville moyenne de 275 000 habitants avec son agglomération. Fidèle à son passé, Orléans s'emploie à développer économie, culture et enseignement, avec le souci de préserver la qualité de vie qui depuis toujours la caractérise. Elle affirme avec dynamisme son rôle de capitale régionale.

Orléans en dehors de la France

Lorsque la France colonise l'Amérique, son territoire conquis est immense, tout le fleuve Mississippi, baptisé fleuve Colbert, de l'embouchure jusqu'à sa source aux frontières du Canada. Ce sera la Louisiane. La capitale est nommée la Nouvelle-Orléans en l'honneur du régent de Louis XV, le duc d'Orléans. Elle est peuplée de 8 000 Français et Cadiens chassés du nord-est par les troupes britanniques.

Vie militaire

Les unités actuellement stationnées à Orléans sont le 43e Bataillon de Transmissions et la Centre national de soutien spécialisé des transmissions

Héraldique

Blason d'Orléans

Les armes d'Orléans se blasonnent ainsi :

« De gueules, à trois cailloux en cœur de lys d'argent, deux et un, au chef d'azur, chargé de trois fleur de lys d'or »[10].

On peut aussi trouver : « D'or à trois cœurs de gueules ». L'augmentation de chef de France n'est pas donnée[11].

On trouve parfois, de manière fautive, le blasonnement suivant :

« De gueules à trois fleurs de lys d'argent, au chef d'azur chargé de trois fleurs de lys d'or »[12].

  • À noter que la gravure qui accompagne ce blason montre quant à elle trois cœurs de lys - vus du dessus. Ce cœur de lys serait, alors, non pas celui d'un lys véritable, le lys ayant 6 tépales, mais une hypothétique vue de dessus du meuble fleur de lys. Probable est aussi la déformation progressive du cœur héraldique, similaire à celui du jeu de cartes.

Certains auteurs règlent le problème en parlant de tiercefeuille, laquelle est définie comme un trèfle sans tige (une feuille en haut deux en bas). Le blason deviendrait alors : « de gueules, à trois tiercefeuilles renversées d'argent, etc ».

Blason d'Orléans sous l'Empire

Les armes d'Orléans sous le Premier Empire se blasonnaient ainsi :

« De gueules, à trois cailloux en cœur de lys d'argent, deux et un, au chef de gueules chargé de trois abeilles d'or »[13].

Devise

Hoc vernant lilia corde (donnée par Louis XII, alors duc d'Orléans) : « C’est par ce cœur que les lys fleurissent » ou « Ce cœur fait fleurir les lys ».

Démographie

Évolution démographique

En 2008, Orléans comptait 113 257 habitants (soit une stagnation par rapport à 1999). La commune occupait le 32e rang au niveau national, alors qu'elle était au 32e en 1999, et le 1er au niveau départemental sur 334 communes.

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués à Orléans depuis 1793.

Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi du 27 février 2002, dite loi de démocratie de proximité [14], afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises.

Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006[15].

Le maximum de la population a été atteint en 2008 avec 113 257 habitants.

Années 1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
Population 51 500 41 937 42 651 40 233 40 161 40 272 42 584 45 788 47 393
Années 1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
Population 46 922 50 798 49 100 48 976 52 157 57 264 60 826 63 705 66 699
Années 1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
Population 67 311 68 614 72 096 69 048 70 611 71 606 73 155 70 240 76 439
Années 1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2008
Population 84 233 95 828 106 246 102 710 105 111 113 089 113 130 113 234 113 257
Notes, sources, ... Sources : base Cassini de l'EHESS pour les nombres retenus jusqu'en 1962[16], base Insee à partir de 1968 (population sans doubles comptes puis population municipale à partir de 2006)[17],[18]

Pyramide des âges

La population de la commune est relativement jeune. Le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (17 %) est en effet inférieur au taux national (21,6 %) et au taux départemental (21,4 %). À l'instar des répartitions nationale et départementale, la population féminine de la commune est supérieure à la population masculine. Le taux (52,4 %) est du même ordre de grandeur que le taux national (51,6 %).

La répartition de la population de la commune par tranches d'âge est, en 2007, la suivante :

  • 47,6 % d’hommes (0 à 14 ans = 18,2 %, 15 à 29 ans = 29,2 %, 30 à 44 ans = 21,4 %, 45 à 59 ans = 17,1 %, plus de 60 ans = 14 %) ;
  • 52,4 % de femmes (0 à 14 ans = 16,6 %, 15 à 29 ans = 27,2 %, 30 à 44 ans = 19,1 %, 45 à 59 ans = 17,4 %, plus de 60 ans = 19,8 %).
Pyramide des âges à Orléans en 2007 en pourcentage[19]
Hommes Classe d'âge Femmes
0,3 
90  ans ou +
1,0 
4,8 
75 à 89 ans
8,6 
8,9 
60 à 74 ans
10,2 
17,1 
45 à 59 ans
17,4 
21,4 
30 à 44 ans
19,1 
29,2 
15 à 29 ans
27,2 
18,2 
0 à 14 ans
16,6 
Pyramide des âges du département du Loiret en 2007 en pourcentage[20]
Hommes Classe d'âge Femmes
0,4 
90  ans ou +
1,2 
6,2 
75 à 89 ans
9,1 
12,6 
60 à 74 ans
13,2 
20,5 
45 à 59 ans
20,2 
20,8 
30 à 44 ans
20,1 
19,7 
15 à 29 ans
18,1 
19,7 
0 à 14 ans
18,1 

Économie

Orléans est le siège de la chambre de commerce et d'industrie du Loiret. Elle gère l’Arboria, le port d’Orléans et le port de plaisance de Briare. L'aéroport d'Orléans - Saint-Denis-de-l'Hôtel est la seule voie d'accès aérienne de l'agglomération, il est surtout destiné à l'aviation d'affaires et au fret.

La ville appartient également à l'Espace métropolitain Val de Loire-Maine.

À une heure-dix minutes en train de la capitale, environ 7 000 personnes[réf. nécessaire] effectuent l'aller-retour tous les jours entre Paris et Orléans.

Secteurs d'activité

Cinq grands secteurs d'activités sont représentés.

L'informatique, les télécommunications, l'électronique et l'instrumentation. Orléans accueille notamment : Techcity (devenu Teleperformance), Téléperformance, Expertline, Louis Harris, TDSI. L'agglomération compte d'autres opérateurs comme CMC-The Phone House (Devenu Teleperformance à Fleury les Aubrais), BNP Paribas (Saran), laboratoires GREMI, CERI, LASEP, LEES, LESI, LIFO, centre de recherche technologique Plasma Laser, Hitachi, Jabil circuits automotive, IBM, REDeutsch, Lexmark International ou CILAS.

L'automobile est présente via la sous-traitance, avec l'usine de fabrication de pneumatiques du groupe français Michelin.

La pharmacie : Orléans est incluse dans le premier pôle pharmaceutique de France avec 70 % de la production nationale. Un médicament sur deux est produit en région Centre.[réf. nécessaire] Elle accueille notamment les entreprises Servier, Sanofi, Famar France, Pfizer (site européen de conditionnement), McNeil (site européen de production forme liquide), le centre de biophysique moléculaire et l'institut de chimie organique et analytique.

La cosmétique : la « Cosmetic valley » est un pôle national de compétitivité, qui fait de la région Centre la deuxième région pour la cosmétique et les parfums. L'agglomération accueille notamment les entreprises Christian Dior, Gemey, Shisheido, Sephora et Caudalie.

Le transport et la logistique : Orléans et sa région sont les plus gros employeur de la filière logistique, avec 9 000 salariés et constituent le troisième plate-forme logistique de France.[réf. nécessaire] Environ 400 entreprises ou établissements sont spécialisés dans le conditionnement, l'entreposage, le transport parmi lesquels le Groupe SEB, Quelle, Deret, Norbert Dentressangle, Premium logistic, Hays logistique,Transeco, Stockalliance, Giraud, Calberson ou Amazon.fr

L'environnement. Orléans regroupe différentes structures publiques liées à l'environnement comme la Direction régional de l'environnement de la région Centre (Diren), l'Agence de l'eau Loire-Bretagne, l'Agence de l'environnement et de la maîtrise de l'énergie (Ademe), l'institut national de recherche agronomique (INRA), le Conseil d'Architecture, d'Urbanisme et d'Environnement du Loiret (CAUE) ou le Bureau de recherches géologiques et minières (BRGM). L'institut français de l'environnement (Ifen) était également basé à Orléans jusqu'à sa suppression par un décret du 29 novembre 2008. Avec 93 entreprises et quelque 2 400 salariés, Orléans arrive en tête de la filière régionale dans les domaines du recyclage, de la gestion des déchets et de l'eau.[réf. nécessaire]

Centres commerciaux

La ville possède deux centres commerciaux en centre-ville : Place d'Arc (31 000 m², 62 boutiques) et les Halles Châtelet (50 boutiques). D'autres centres commerciaux sont installés en péripherie : Cap Saran à Saran (90 boutiques), Saint-Jean Les Trois Fontaines à Saint-Jean-de-la-Ruelle (50 boutiques), Auchan Olivet et ZAC expo sud au sud de la Loire, (50 boutiques), Chécy Belles Rives à Chécy (50 boutiques), E. Leclerc Olivet-La Source, E. Leclerc Fleury-les-Aubrais.

Administration

Le maire d'Orléans est Serge Grouard (deuxième mandat).

Liste des maires

Division cantonale

L'Hôtel de Ville et la Cathédrale.

Orléans est divisée en 6 cantons depuis le 1er janvier 1973 :

Auparavant, la commune était divisée en 5 cantons, supprimés à une date non encore identifiée (années 1970 ?) :

Jumelages et relations internationales

Dundee.

La ville d'Orléans est jumelée avec :

Orléans n'est pas jumelée à La Nouvelle-Orléans. Toutefois, le 2 septembre 2005, la municipalité d’Orléans annonce dans un communiqué qu'elle veut venir en aide à sa « cousine » américaine, ravagée par l’ouragan Katrina. Elle a ainsi effectué des dons en direction des sinistrés de Louisiane.

Urbanisme et règlementations

SCOT

Le SCOT (schéma de cohérence territorial) de l'agglomération orléanaise a été approuvé en décembre 2008[23].

PLU

Le Plan d'occupation des sols (POS) approuvé vaut PLU, il est modifié régulièrement[24].

Règlementations environnementales

La Loire est protégée ou inscrite dans différents classements et règlementations à Orléans.

Le site fait partie du site du « Val de Loire de Chalonnes à Sully-sur-Loire » (85 394 ha), classé au patrimoine mondial de l'humanité par l'UNESCO (Organisation des Nations-Unies pour l'éducation, la science et la culture) en 2000[25].

Le site est doublement classé au niveau européen : il appartient depuis 2002 à la zone spéciale de conservation « vallée de la Loire de Tavers à Belleville-sur-Loire », d'une surface de 7 120 hectares, dans la directive Habitat de Natura 2000, pour les espèces et milieux liés à la dynamique du fleuve[26]. Il est également classé zone de protection spéciale en directive oiseaux de Natura 2000 depuis 2003 au sein d'une zone géographique assez similaire. Cette zone, de 7 684 ha, s'intitule "Vallée de la Loire et du Loiret"[27].

Le site est classé au niveau national par un arrêté de 1988 au titre de la loi du 2 mai 1930 au sein du « site de Combleux », d'une superficie de 285 hectares, pour la qualité de ses paysages[28].

Le SAGE (schéma d'aménagement et de gestion des eaux) est en cours d'élaboration.

Projets actuels

  • Le quartier sensible de l'Argonne, est en cours de requalification dans le cadre du projet national de l'ANRU.
  • La deuxième ligne du tramway (traversant l'agglomération d'est en ouest) est en cours de construction. Elle traverse notamment les rues du faubourg Madeleine, des Carmes (travaux en 2011), Jeanne d'Arc. Ce projet, ainsi que le départ de l'hôpital prévu en 2015, est l'occasion de plusieurs chantiers de renouvellement urbain, de requalification de voies urbaines et de création de parkings souterrains (parking souterrain Cheval-Rouge de 350 places pour 10 millions d'euros, et parking souterrain des mails de 400 à 500 places)[29].
  • Le GPV (« Grand Projet de Vie ») a été mis en place dans le quartier de La Source pour revaloriser une partie de ce quartier.

Monuments et lieux touristiques

Bien que la ville ait beaucoup souffert des bombardements de la Seconde Guerre mondiale, de nombreux bâtiments et quartiers anciens ont subsisté parmi les constructions plus contemporaines. La ville est assez touristique avec environ 1 100 000 visiteurs par an.

Patrimoine civil

France Orleans Cathedrale rempart 01.jpg
Hôtel des Créneaux.
La médiathèque vue depuis la place Gambetta.
  • L'enceinte gallo-romaine dont des restes sont visibles au pied du transept nord la cathédrale (IVe siècle), en descendant la rue de la Tour-Neuve, on peut également voir d'autres restes de l'enceinte gallo-romaine qui servirent d'appui à la vinaigrerie Dessaux (aujourd'hui disparue), à côté de l'actuelle salle Eiffel ;
  • L’Hôtel Groslot, construit entre 1550 et 1555 pour Jacques Groslot, bailli d'Orléans par Jacques Androuet du Cerceau. François II y mourut en 1560. Charles IX, Henri III et Henri IV y séjournèrent. L'hôtel fut restauré en 1850. Le bâtiment, avec une façade décorée d'un appareil de briques, abrite la mairie d'Orléans depuis 1790 (actuelle salle des mariages) ;
  • La Maison de Jeanne d'Arc, où elle séjourna du 24 avril au 9 mai 1429 (en fait, une reconstitution approximative, l'originale ayant été détruite durant les bombardements) ;
  • La place du Martroi, cœur symbolique de la cité, comporte en son centre une statue équestre monumentale de Jeanne d'Arc (où cette dernière est plus grande que son cheval), sculptée par Denis Foyatier. Cette statue fut brisée pendant la Seconde Guerre mondiale puis réparée par le sculpteur Paul Belmondo, père du célèbre acteur ;
  • La Porte Bannier, découverte en 1986 et se situant à l'aplomb de la statue de Jeanne d'Arc. Elle date du XVe siècle. On y accède, lors de certaines circonstances, par une trappe située sur la Place du Martroi ;
  • La Tour Blanche, seule tour subsistant de l'enceinte gallo-romaine, abrite actuellement le service archéologique de la Ville d'Orléans ;
  • La salle de l'Institut, place Sainte Croix, est une petite salle de concert au sein du conservatoire qui peut également se transformer en salle de bal grâce à un plancher modulable. Elle est d'acoustique remarquable ;
  • L’Hôtel Cabu, appelé aussi maison de Diane de Poitiers, construit par Philippe Cabu, avocat en 1547, sur des plans de l'architecte Androuet du Cerceau ;
  • L’Hôtel Hatte, du XVe siècle. Il abrite actuellement le Centre Charles-Péguy ;
  • L’Hôtel Toutin, du XVIe siècle ;
  • L’Hôtel Pommeret, du XVIe siècle qui accueille aujourd'hui la Chambre régionale des Comptes ;
  • L'Hôtel Ducerceau, du XVIe siècle ;
  • L'Hôtel des Créneaux, ancien Hôtel de Ville. Abrite actuellement une partie du Conservatoire d'Orléans ;
  • La Maison de Jean Dalibert, du XVIe siècle ;
  • Les immeubles et anciens hôtels particuliers de la rue d'Escure (XVIIe siècle-XVIIIe siècle) ;
  • La Préfecture : ancien monastère bénédictin, construit en 1670 et abritant la Préfecture depuis 1800. Il contient un escalier d'honneur en fer forgé monumental, datant de 1680 (inscrit à l'inventaire des monuments historiques en 2005, ne se visite qu'au cours de certaines circonstances) ;
  • Le Pont de l'Europe, dessiné par Santiago Calatrava, est un pont en arc bow-string incliné particulièrement original ;
  • Le Pont Royal ou Pont George V, le plus ancien, gardé au sud par deux anciens postes de perception de l'octroi ;
  • Le Pont des Tourelles, construit en 1140 et détruit en 1760, fut le premier pont en pierre d'Orléans (un peu en amont du Pont royal, la base des piles affleure encore, en période de basses eaux) ;
  • Statue La Baigneuse par Paul Belmondo, rue Royale, inaugurée le 23 juillet 1955 ;
  • Statue de Jean Calvin, par Daniel Leclercq, en face du temple, inaugurée le 14 novembre 2009[30] ;
  • La bibliothèque des sciences du campus d'Orléans la Source (2005), équerre d'argent 2005, dessinée par Florence Lipsky et Pascal Rollet, architectes ;
  • L'ancien Évêché ou Palais épiscopal, datant des XVIIe et XVIIIe siècles, dont le portail d'entrée est classé Monument historique depuis le 20 mars 1912 et le bâtiment principal ainsi que les jardins d'agrément depuis le 11 juillet 1942[31]. Il a hébergé Napoléon et Adolphe Thiers. Transformé en bibliothèque municipale en 1919, il a ensuite servi, après l'ouverture de la médiathèque en 1994, à la bibliothèque de quartier « Bourgogne » jusqu'en 2010. Il doit désormais, après restauration, être utilisé par l'Université ;
  • La Médiathèque inaugurée en 1996 par François Mitterrand[32] ;
  • Le palais de justice.

Il faut se promener dans les quartiers les plus anciens de la ville (autour de la rue de Bourgogne, descendre vers la Loire) pour admirer d'assez nombreuses façades d'architecture médiévale ou Renaissance. Toutes ont été (ou seront) rénovées. D'autre part les façades XIXe siècle de la rue de la République et de la Place du Martroi n'ont été que partiellement détruites pendant la guerre. À l'époque, on a pu maintenir debout la façade de la Chancellerie (non encore ravalée en 2011) sur la Place du Martroi. Les façades ouest de cette Place (les plus bombardées en 1940) ont été reconstruites après la guerre, sans tenir réellement compte de ce qui existait à l'origine ; celles de la rue de la République subsistent, pour la plupart.

Patrimoine religieux

La tour-clocher Saint-Paul.
  • La cathédrale Sainte-Croix d'Orléans est la cathédrale du diocèse d'Orléans ; de style gothique, elle est dédiée à la Sainte Croix et est classée monument historique depuis 1862[33] ;
  • L’église Notre-Dame-de-Recouvrance, édifiée entre 1513 et 1519 et rénovée au XVIIe et au XIXe siècle ; elle contient un chœur datant du Second Empire de style Renaissance ; l'église est classée Monument historique depuis le 30 juillet 1918[34], et son presbytère depuis le 6 mars 1928[35] ;
  • La collégiale et la crypte Saint-Aignan des Xe et XIe siècle ; classées Monument historique depuis le 26 septembre 1910[36] ;
  • L’église Saint-Euverte des XVe, XVIe et XVIIe siècle, classée Monument historique depuis le 4 mars 1933[37] ;
  • La collégiale Saint Avit, des XIe et XIIe siècle, dont ne reste que la crypte, classée Monument historique depuis 1862[38] ;
  • La tour-clocher (construite entre 1620 et 1627) de l'église Saint-Paul : la plus grande partie de cette église a été bombardée en juin 1940 ; la tour est classée depuis le 17 juillet 1908 et la chapelle Notre-Dame des miracles (épargnée par l'incendie de 1940) est classée depuis le 4 janvier 1960[39]. Voir aussi le porche sud, récemment rénové ;
  • L’église Saint-Pierre du Martroi, des XVIe, XVIIIe et XIXe siècle, classée Monument historique depuis le 13 juin 1942[40] ;
  • Le Campo Santo est un grand cloître enherbé, entouré de galeries avec arcades du XVe et du XVIe siècle. Il fut, du XIIe siècle à 1786, le grand cimetière d'Orléans, puis une halle aux blés de 1824 à 1884. Il est alors transformé en salle des fêtes jusqu'en 1970, où les bâtiments sont détruits et le cloître rénové pour devenir peu à peu un grand espace de plein air évènementiel[41]. Les arcades sont classées Monument historique depuis le 8 février 1913 et la porte monumentale inscrite à l'inventaire depuis le 6 mars 1928[42] ;
  • L’église Saint-Donatien de style roman, gothique et classique : l'église initiale, datant du XIe siècle, a abrité les dépouilles de Saint Donatien et de Saint Rogatien. Elle a été détruite lors du siège d'Orléans par les anglais en 1429, puis par les protestants entre 1562 et 1568. Elle a été reconstruite, au XVIe siècle et au XVIIe siècle, date de construction du porche classique à colonnes doriques ;
  • Le temple de l'église réformée construite de 1836 à 1839, œuvre de l'architecte François-Narcisse Pagot, inscrit à l'inventaire des Monuments historiques depuis le 13 mars 1975[43] ;
  • Les vestiges de la Chapelle Saint-Jacques. Démontée vers la fin du XIXe siècle, sa façade fut reconstituée dans le jardin de l'hôtel de ville. Accompagnée de quelques autres vestiges, elle est classée Monument historique depuis 1846[44] ;
  • L'ancienne collégiale Saint-Pierre-Le-Puellier, des XIIe et XIIIe siècle, d'époque romane, remaniée aux XVe et XVIIe siècle, est reconvertie en salle d'exposition et salle de concert et inscrite à l'inventaire des Monuments historiques depuis le 11 décembre 1925[45] ;
  • L’ancien prieuré et ancienne abbaye Notre-Dame de Bonne-Nouvelle, hébergeant aujourd'hui la préfecture de la région Centre et du département du Loiret, œuvre de l'architecte Waldemar Clouet[46] ;
  • L’ancien couvent des Minimes, dont le cloître et la chapelle sont classés Monument historique depuis le 10 septembre 1941[47] ; il abrite les fonds anciens des archives départementales du Loiret ;
  • Une ancienne maison canoniale, de 1530, inscrite à l'inventaire des Monuments historiques depuis le 10 août 1989[48] ;
  • L’église Saint-Paterne, construite sous sa forme actuelle de 1876 à 1894 en remplacement d'un édifice plus ancien, dont la tour subsistera jusqu'en 1913[49],[50] ;
  • les vestiges de l’église Saint-Pierre-Lentin : mur et restes d'un arc triomphal datant du XIe siècle ;
  • L’église Saint-Paul Notre-Dame-des-Miracles (voir plus haut : tour-clocher) ;
  • Le cimetière contient, entre autres, les tombes de Jean Zay, René Thinat, Roger Toulouse et Anatole Bailly[51].

Musées

Espaces verts

Jardin Jacques Boucher.
  • Le Parc Pasteur, de 4,5 hectares au nord du centre ville, est créé en 1927 sur d'anciens jardins ouvriers situés sur le terrain d'un cimetière désaffecté (le cimetière Saint-Vincent). Outre une statuaire datant essentiellement des années 20, et un élément d'architecture réutilisé (le portail monumental de Saint-Samson, XVIIe siècle), on y trouve un grand bassin central, un théâtre pour enfants, des manèges, des jeux, ainsi qu'un petit train à vapeur en circuit fermé, offert en 1952 par la ville de Wichita (États-Unis), cité jumelle d'Orléans. Le parc possède aussi un ou deux courts de tennis et un espace sportif polyvalent. On y trouve aussi trois stèles dédiées aux combattants de différents conflits (parmi eux Pierre Ier de Serbie - guerre de 1870 - ainsi que les résistants et les déportés de la 2e guerre mondiale).
  • Le Jardin des Plantes de 3,5 hectares est situé au sud de la Loire; il est créé en 1836 à partir d'un jardin botanique de 1640.
Statue de Jeanne d'Arc créee par Denis Foyatier, photo de ca. 1875.
  • Le Parc floral de La Source, créé en 1963, fait près de 35 hectares. Il est centré sur la source du Loiret (le bouillon), qui est, en fait, une résurgence de la Loire.
  • Le parc Anjorrant.
  • Le parc de la Fontaine de l’Etuvée au nord-est vers Saint-Jean-de-Braye, est un parc semi-naturel.
  • Le parc du Moins-Roux au sud en direction d'Olivet.
  • Le jardin de l’Evêché derrière la cathédrale.
  • Le parc Léon-Chenault derrière l'église Saint-Marceau.
  • Le jardin Jacques-Boucher.
  • Le jardin de l'Hôtel Groslot.
  • Le jardin de la Charpenterie.

Vie locale

Santé

Vue intérieure de l'hôpital Porte Madeleine.

Le centre hospitalier régional d'Orléans se compose de deux sites principaux : l'hôpital Porte Madeleine, qui regroupe les bâtiments de l'hôpital général datant du dernier quart du XVIIe siècle, ceux du nouvel Hôtel-Dieu édifié à partir de 1844 et diverses extensions plus récentes[52],[53] ; l'hôpital du quartier d'Orléans-la-Source, ouvert en 1975.

Enseignement

La ville d'Orléans accueille le rectorat de l'académie d'Orléans-Tours, dont elle est le chef-lieu, ainsi que l'Inspection académique du Loiret.

Université

Université d'Orléans (logo).svg
  • Le campus de l'Université d'Orléans est situé à Orléans-la-Source. L'Université compte 4 UFR (Unité de formation et de recherche) : Lettres, Langues et Sciences Humaines ; Droit, Économie et Gestion ; Sciences ; Sciences et Techniques des Activités Physiques et Sportives (STAPS).
  • Orléans dispose de son école d'ingénieur portant le nom de Polytech Orléans elle appartient au réseau Réseau Polytech, l'un des trois plus grands réseaux d'école d'ingénieur en France. Elle résulte de la fusion en 2002 des anciennes ESEM (École Supérieure des Energies et des Matériaux) et ESPEO (École Supérieure des Procédés Electroniques et Optiques). Polytech Orléans dépend de l'Université d'Orléans et se trouve sur le campus de La Source. Polytech Orleans est accréditée par la commission des titres d'ingénieurs (CTI) et membre de la Conférence des grandes écoles (CGE).
  • Un Institut universitaire de technologie disposant de départements de : Chimie ; GMP ; INFO ; QLIO ; GEA
  • Institut d'administration des entreprises d'Orléans (IAE Orléans)
  • Institut universitaire professionnalisé (IUP Orléans)
  • Un Master MIAGE [54] unique en Région Centre : Méthodes Informatiques Appliquées à la Gestion des Entreprises

Écoles supérieures

Publiques
Privées
  • École de commerce et de gestion d'Orléans (ECG Orléans)
  • Exia (École supérieure d'informatique appliquée du CESI)
  • Supinfo (École supérieure d'informatique)
  • Université de la Poste (centre de formation interne à La Poste)

Lycées

Article connexe : liste des lycées du Loiret.

Publics

  • Lycée Benjamin Franklin, lycée polyvalent ;
  • Lycée Pothier, lycée d'enseignement général et technologique et classes préparatoires aux grandes écoles ;
  • Lycée Jean Zay, lycée polyvalent ;
  • Lycée Charles Péguy, lycée d'enseignement général et technologique ;
  • Lycée Voltaire à Orléans-la-Source, lycée d'enseignement général et technologique ;
  • Lycée Paul Gauguin à Orléans-la-Source, lycée professionnel .

Privés

  • Lycée Saint-Charles, lycée privé d'enseignement général ;
  • Lycée Sainte-Croix-Saint-Euverte, lycée privé général ;
  • Lycée Saint-Paul Bourdon Blanc, lycée privé polyvalent ;
  • Lycée de l'horticulture et du paysage, lycée privé agricole.

Cultes

Culte catholique

Orléans est, avec sa Cathédrale Sainte-Croix, le siège d’un diocèse catholique romain. La ville fait partie du doyenné d’Orléans. Le territoire de la commune occupe tout ou partie de quatre zones pastorales (Orléans centre, Orléans est, Orléans nord et Orléans sud).

Le centre-ville relève de la zone Orléans centre, qui comprend le groupement paroissial Sainte-Croix / Saint-Paterne, qui inclut la cathédrale, ainsi que les quatre paroisses Saint-Donatien, Sainte-Jeanne-d'Arc, Saint-Laurent et Saint-Vincent[55].

La zone d'Orléans comprend les paroisses de Saint-Marc et de Saint-Jean-Bosco. Une seule paroisse de la zone Orléans nord se trouve sur le territoire de la commune : il s'agit de Notre-Dame-de-Consolation, rattachée au groupement paroissial de Fleury-les-Aubrais.

Au sud de la Loire, les deux paroisses sont Saint-Marceau pour le quartier du même nom et Saint-Yves pour la Source[56].

En 2011, selon le quotidien La République du Centre, qui ne donne aucune source pour cela, environ 15% des catholiques pratiquants de l'agglo orléanaise « seraient » favorables, dans les offices religieux, à la « forme extraordinaire du rite romain ». Issue du rite tridentin et autorisée de nouveau sous ce nom par le pape Benoît XVI, cette liturgie, plus longue et plus solennelle, accorde au latin et au chant grégorien, une place plus importante que dans la « forme ordinaire » du rite[57].

Autres cultes

Le temple du XIXe siècle.

L'Église réformée de France dispose d’un temple en centre-ville.

La chapelle du Campo-Santo est mise à disposition de la paroisse orthodoxe du Christ-Sauveur, qui relève de la Métropole orthodoxe grecque de France et donc de l'Église orthodoxe de Constantinople.

La ville possède également 5 lieux de cultes musulman, mosquées et salles de prière[58].

Orléans a aussi une synagogue, installée dans une chapelle dépendant autrefois de l'évêché.

Activités sportives

La patinoire du Baron.

Fêtes et manifestations

  • Les Fêtes johanniques, chaque début mai, restent la manifestation populaire la plus importante d'Orléans.
  • La Fête de la Saint-Fiacre, du quartier Saint-Marceau (construit sur des anciens vergers et potagers), se déroule chaque année depuis 1806 (sauf durant les deux guerres mondiales) et honore, sur trois jours, les métiers horticoles. Elle a lieu le week-end le plus proche de la Saint Fiacre, fin août.
  • La Fête de la Saint-Aignan, en novembre, dans le quartier du même nom, a été remplacée à partir de 2005 par un festival de musique : le festival DE TRAVERS [73].
  • Le festival de jazz d'Orléans, Orléans'jazz, est une série de manifestations musicales durant le mois de juin depuis 1991.
  • Le Concours international de piano du XXe siècle a été créé par la pianiste et pédagogue Françoise Thinat en 1994 et se déroule tous les deux ans.
  • Le Festival de Loire rassemble en septembre, tous les deux ans les années impaires, une importante batellerie avec des manifestations autour de ce thème[74].
  • La Grande braderie a lieu traditionnellement fin juillet (sauf en 2005 et 2006 où elle s'est déroulée fin août).
  • Archilab rassemble à l'automne des rencontres internationales d'architecture comportant diverses expositions. La création de cet évènement a eu lieu en 1999; il se déroule depuis tous les deux ans.
  • Le Forum des Droits Humains (anciennement Forum des droits de l'Homme) a lieu à chaque rentrée. Ce forum permet à la population de l'Orléanais d’échanger des informations, réflexions et points de vue sur les droits Humains bafoués. Le forum se déroule sous la forme de conférences-débats, projections, ateliers[75]...

Culture

Equipements culturels

  • Salles de spectacle : le Zénith d'Orléans, grande salle de spectacle polyvalente pouvant accueillir près de 7 000 personnes ; le Carré Saint-Vincent constitué de plusieurs salles pour le théâtre, la danse et les concerts ; l'Institut musical d'Orléans comporte une salle d'un peu moins de 400 places consacrée à la musique classique ; l'astrolabe est la salle de concert phare pour les musiques actuelles à Orléans. Géré par l'association antirouille, pour le compte de la ville d'Orléans, l'Astrolabe présente de septembre à juin un panel sonore impressionnant. Pour accueillir les artistes de Rock, Electro, Pop, World Music, Hip Hop et autres, mais surtout pour l'auditoire, 550 places sont disponibles dans l'Astrolabe et 180 places dans l'Astroclub ; le théâtre Gérard Philipe avec près de 600 places, ouvert en 1973 et rénové en 2006 ; le théâtre du parc Pasteur, avec près de 100 places, consacré essentiellement à des spectacles pour enfants.
  • Les cinémas : à part un cinéma indépendant, les cinémas d'Orléans arborent l'enseigne Pathé : le cinéma Pathé Place de Loire de 9 salles, face à la Loire ; le cinéma Pathé Place d'Arc de 6 salles au nord du centre-ville près de la gare ; le cinéma Les Carmes classé Art et Essai de 3 salles en centre ville. Le Select-Studios a fermé ses portes en 2008. Un multiplexe Pathé de 9 salles a ouvert ses portes au début du mois de septembre 2008 à Saran, commune limitrophe du Nord d'Orléans[76].
  • Bibliothèques : la ville dispose d'un réseau de sept bibliothèques dont deux médiathèques.

Personnalités liées à la commune

L'université d'Orléans a eu également quelques enseignants et étudiants renommés.

Médias

Logo d'Orléans TV.
  • Télévision : France 3 Centre ; France 3 Orléans Loiret ; Orléans TV, chaine lancée début 2007 sur le réseau hertzien dans un premier temps puis sur la TNT ;
  • Radio : groupe Start (Vibration et Forum), NRJ Orléans, Nostalgie Orléans, France Bleu Orléans, Radio Campus (station du campus universitaire), RCF Saint Aignan
  • Presse : La République du Centre, dont le siège de la rédaction se trouve à Orléans et qui possède plusieurs éditions locales, dont celle d'Orléans ; L'Étudiant Autonome, journal des étudiants orléanais dont le siège de la rédaction est situé sur le campus de La Source ; La Tribune d'Orléans, journal gratuit d'informations locales paraissant chaque jeudi.
  • Internet : LibéOrléans (site local du quotidien Libération)[78]

Orléans à l'écran

Orléans a servi de décors pour plusieurs tournages, dont :

Gastronomie

  • Cotignac d'Orléans : pâte à base de gelée de coing, cité par Rabelais et qui se retrouve sur les tables des Noces de Cana, tableau de Paul Véronèse. Il est présenté dans de petites boîtes cylindriques en bois, appelées fripounes.[réf. nécessaire]
  • Vinaigre : la remontée de la Loire par des futreaux, barges plates chargés de barriques de vin à destination de la capitale, était souvent difficile et aléatoire du fait des variations de débits du fleuve royal. Lorsque le vin tournait « aigre », on le débarquait à Orléans où est née ainsi une tradition vinaigrière dont le plus célèbre représentant est la vinaigrerie « Martin Pouret », toujours en activité.
  • Vignobles : l'orléanais comprend deux appellations d'origine contrôlée Orléans (AOC) depuis 2006, Orléans et Orléans-Cléry, les vignes étant situées sur les communes de Mareau-aux-Prés, Cléry-Saint-André, Saint-Hilaire-Saint-Mesmin et Olivet.
  • En 2006, plusieurs pâtissiers se sont associés pour créer une nouvelle spécialité gastronomique afin de redonner du cachet à la ville. En effet, ils créèrent les macarons aux fruits d'Orléans, disponibles dans plusieurs pâtisseries, du centre-ville notamment.

Galerie

Vue sur la ville d'Orléans, rive droite de la Loire, depuis le pont Georges V

Annexes

Bibliographie

  • Yves Babonaux et al., Histoire d'Orléans et de son terroir, tome 1. Des origines à la fin du XVIe siècle, Horvath, coll. « Histoire des villes de France », 1982, 550 p. (ISBN 978-2717102765) 
  • Jean Vassort, Christian Poitou, Histoire d'Orléans et de son terroir, tome 2. XVIIe, XVIIIe et XIXe siècles, Horvath, coll. « Histoire des villes de France », 1982, 364 p. 
  • Jacques Bonnet et al., Histoire d'Orléans et de son terroir, tome 3. De 1870 à nos jours, Horvath, coll. « Histoire des villes de France », 1982, 343 p. 
  • René Biémont, Orléans, H. Herluison, 1880 (réimpr. 1991), 507 p. 
  • Orléans et ses environs à pied, Fédération française de randonnée pédestre, coll. « TopoGuides », 4 juin 2009, 80 p. (ISBN 978-2751401855) 
  • Collectif, Orléans d'antan, HC éditions, coll. « Villes d'antan », 19 octobre 2009 (ISBN 978-2357200142) 
  • Léon de Buzonnière, Histoire architecturale d'Orléans, Le livre d'histoire, coll. « Monographies des villes et villages de France » (réimpr. 1994), 530 p. 
  • Eugène Lepage, Les rues d'Orléans, Le livre d'histoire, coll. « Monographies des villes et villages de France », 1901 (réimpr. 1994), 472 p. 
  • Françoise Michaud-Fréjaville. Une ville, une destinée : Orléans et Jeanne d'Arc. Cahiers de recherches médiévales, 12 spécial, 2005. [lire en ligne]
  • Guide Orléanais 1900}, Corsaire Éditions (ISBN 978-2910475190) 
  • Louis d'Illiers. Lorsque finissait le siècle. Édition présentée, établie et illustrée par Julie Bertrand-Sabiani , Corsaire Éditions 2010 (ISBN 978-2910475345).
  • Anne Debal-Morche, Eric Moinet, Christian Trézin, Martine Lainé, Orléans, la Préfecture : ancien prieuré de Bonne-Nouvelle, AREP-Centre éditions, coll. « Itinéraire du patrimoine, n°134 », 1997 (ISBN 2-905813-16-4).

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Notes et références

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  2. Gentilés des communes du Loiret sur www.habitants.fr. Consulté le 13 septembre 2010
  3. Calendrier prévisionnel de la seconde ligne de tramway sur cleo.agglo-orleans.fr
  4. Coursimault AM, Orléans, vice-champion des bouchons, La République du Centre, édition d'Orléans, 10 novembre 2010, p9, faisant référence au classement Tom-Tom
  5. EV6 c'est quoi ? - Eurovelo6.org Site édité par le Conseil Régional du Centre. L’EuroVelo 6 Atlantique-Mer Noire est l’un des 12 itinéraires du réseau EuroVelo 6 né à l’initiative de la Fédération européenne des cyclistes (ECF) (...). Son objectif est de suivre trois des plus grands fleuves européens, creusets de la civilisation européenne : la Loire, le Rhin et le Danube. Elle traverse donc la France, la Suisse, l’Allemagne, l’Autriche, la Slovaquie, la Hongrie, la Serbie, la Croatie, la Bulgarie et la Roumanie.
  6. Pour une mise au point sur l'étymologie exacte d'« Orléans », voir Jacques Debal, Cenabum, Aurelianis, Orléans, Lyon, PUL, coll. « Galliae civitates », 1996.
  7. André Chédeville, « Le mouvement communal en France aux XIe et XIIe siècles, ses éléments constitutifs et ses relations avec le pouvoir royal » in Robert Favreau, Régis Rech et Yves-Jean Riou (directeurs), Bonnes villes du Poitou et des pays charentais (XIIe-XVIIIe siècles) : Actes du colloque tenu à Saint-Jean-d’Angély les 24-25 septembre 1999, publiés par la Société des antiquaires de l'Ouest in Mémoires de la Société des antiquaires de l'Ouest et des Musées de Poitiers, 5e série, tome VIII (2002), à Poitiers. ISBN 978-2-9519441-0-7, p 20
  8. Actualités mondiales du 16 mai 1941, disponible sur le site de l'INA (lien direct).
  9. Joseph Abram, L'architecture moderne en France, du chaos à la croissance, tome 2, éd. Picard, 1999, pp. 28 et 37-38
  10. Victor Adolphe Malte-Brun, dans La France Illustrée, 1882.
  11. Selon Charle Grandmaison, dans Dictionnaire Héraldique', 1861.
  12. Grand Larousse encyclopédique en 10 volumes, 163.
  13. Voir pour le blason de la ville durant l'Empire l'armorial des communes d'Empire.
  14. Loi no 2002-276 du 27 février 2002 relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V "des opérations de recensement".
  15. Par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de 5 ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee. Dans le graphique sont par contre représentés l’ensemble des populations légales connues
  16. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur site de l'École des hautes études en sciences sociales. Consulté le 22 février 2011
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  44. Les vestiges de la Chapelle Saint-Jacques, sur la base Mérimée, ministère de la Culture
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  49. Association des Amis des Orgues de Saint-Paterne
  50. Site sur l'histoire d'Orléans
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  54. MIAGE
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  56. Annuaire 2006..., p. 48-49.
  57. La République du Centre du mercredi 9 novembre 2011 (pages 1, 10 et 11).
  58. L'Annuaire musulman, édition 2008 Orientica
  59. Site de l'US Orléans Loiret Judo Jujitsu
  60. Site du club de basket-ball de l'Entente orléanaise Loiret
  61. Site de l'équipe de football américain Les Chevaliers d'Orléans
  62. Site du club de football de l'US Orléans Loiret
  63. Site du club de rugby du Rugby club Orléans
  64. Site du club de hockey sur glace d'Orléans Loiret
  65. Site du club du Cercle d'escrime orléanais
  66. Site du club de l'Union sportive Orléans tennis
  67. Site du tournoi de tennis ATP de l'open d'Orléans
  68. La patinoire du Baron sur le site de la ville d'Orléans
  69. Le palais des sports sur le site de la ville d'Orléans
  70. Le stade et l'hippodrome de l'Île Arrault sur le site de la ville d'Orléans
  71. Le stade omnisport de la Source sur le site de la ville d'Orléans
  72. Le stade Marcel Garcin sur le site de la ville d'Orléans
  73. Le site du festival DE TRAVERS organisé par l'association ABCD
  74. Portail du Festival de Loire.
  75. Le site du Réseau Forum des Droits Humains
  76. Orléans | Salles-cinema.com
  77. La République du Centre, édition Orléans, 24 mars 2007, p 10
  78. LibéOrléans.fr

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