Annie Girardot
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Annie Girardot

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Annie Girardot à la 30e cérémonie des César, en 2005.

Nom de naissance Annie Suzanne Girardot
Surnom Nannie
Naissance 25 octobre 1931
Paris, France
Nationalité Drapeau de la France Française
Décès 28 février 2011 (à 79 ans)
Paris, France
Profession Actrice (1954- 2007)
Voix off
Chanteuse (1966-1981)
Films notables Rocco et ses frères
Elle boit pas, elle fume pas, elle drague pas, mais… elle cause !
Mourir d'aimer
Les Feux de la Chandeleur
La Zizanie
Les Misérables
La Pianiste

Annie Suzanne Girardot, née le 25 octobre 1931 à Paris (10e) et morte le 28 février 2011 dans cette ville[1],[2],[3], est une actrice française.

Sommaire

Biographie

Jeunesse et formation

Annie Girardot est née à Paris de père inconnu (un homme marié qui ne la reconnaîtra pas et qui mourra alors qu'elle est âgée de 2 ans[4]) et d'une mère sage-femme (Raymonde Noële Félicie Girardot)[5]. Elle suit des études d'infirmière à Caen pour être sage-femme comme sa mère. Mais, rapidement, elle se consacre à sa passion, la comédie. Élève au conservatoire de la rue Blanche (aujourd'hui École nationale supérieure des arts et techniques du théâtre) dès 1949, Annie Girardot fait, parallèlement, des apparitions, le soir, dans des cabarets (La Rose Rouge, à Montmartre, sous le pseudonyme d'Annie Girard, ou au Lapin agile), et participe à des revues telles Dugudu avec la troupe de Robert Dhéry, dans laquelle elle côtoie d'autres futurs « grands » : Michel Serrault, Jean Poiret, Jacqueline Maillan...

En juillet 1954, elle sort du Conservatoire national supérieur d'art dramatique avec deux prix, et elle est engagée peu après à la Comédie-Française. Son interprétation de La Machine à écrire, en 1956, aux côtés de Robert Hirsch, est particulièrement remarquée par Jean Cocteau, qui voit en elle « le plus beau tempérament dramatique de l'après-guerre ».

Carrière

Ses premières apparitions au cinéma sont moins éclatantes, dans des films mineurs, mais elle tient remarquablement tête à Jean Gabin dans deux bonnes séries noires : Le rouge est mis et Maigret tend un piège.

Elle démissionne finalement en 1960 du Français à contrecœur pour se consacrer essentiellement au cinéma et tourner pour le film de Luchino Visconti, Rocco et ses frères, qui fait d'elle une star, aux côtés d'autres débutants tels que Alain Delon (qui restera à jamais un ami fidèle de la comédienne), Renato Salvatori ou Claudia Cardinale. Mais, sur les planches, elle sera encore dirigée par le réalisateur italien pour Deux sur la balançoire aux côtés de Jean Marais. Elle connaît un triomphe, en 1974, avec Madame Marguerite, qui devient son rôle fétiche, qu'elle reprendra plusieurs fois jusqu'en 2002.

Dans les années 1960, Annie Girardot n'est pas sollicitée par les réalisateurs de la Nouvelle Vague, mais tourne avec des réalisateurs confirmés comme Alexandre Astruc (La Proie pour l'ombre), Roger Vadim (Le Vice et la Vertu, avec la débutante Catherine Deneuve), Gérard Oury (Le crime ne paie pas) ou encore Marcel Carné (Trois chambres à Manhattan). C'est d'ailleurs sur le tournage de ce dernier film qu'a débuté Robert de Niro, qui dira d'Annie Girardot : « Elle est la plus belle femelle mec que je connaisse. »

Partageant sa vie entre la France et l'Italie, Annie Girardot tourne également avec de nombreux réalisateurs italiens comme Marco Ferreri, qui lui fera tenir le rôle surprenant d'une femme singe, phénomène de foire, dans Le Mari de la femme à barbe, film audacieux qui provoquera un scandale lors de sa présentation au Festival de Cannes 1964. Elle tourne aussi avec Mario Monicelli (Les Camarades, avec Marcello Mastroianni) et les frères Taviani (Les Hors-la-loi du mariage).

En 1971 sort Mourir d'aimer, film d'André Cayatte, qui va révolutionner la carrière de la comédienne. Inspiré de l'affaire Gabrielle Russier, ce film raconte l'histoire d'amour entre une enseignante et un des élèves lycéen ; une histoire dérangeante qui fera l'objet d'un procès retentissant et conduira l'enseignante au suicide. Ce film est un énorme succès avec près de six millions d'entrées en France, mais ne plaît pas à tout le monde. Ainsi, François Truffaut écrit une lettre ouverte, dénonçant la façon très démagogique, selon lui, avec laquelle André Cayatte a traité cette affaire. Ce rôle reste cependant comme l'un des plus marquants de la comédienne, lui assurant même une reconnaissance internationale.

À partir de là, elle devient l'actrice française la plus populaire, alternant comédies et mélodrames, n'hésitant pas, à l'occasion, à aider de jeunes cinéastes à tourner leur premier film. Grâce à elle, et à Philippe Noiret, surgit l'une des comédies les plus insolites de cette époque, La Vieille Fille, en 1971, signée Jean-Pierre Blanc. Le spécialiste des comédies Serge Korber l'engage pour son prémier drame, Les feux de la Chandeleur en 1972, où elle incarne une mère de deux enfants adultes (Claude Jade, Bernard Le Coq) qui tente de reconquérir son ex-mari (Jean Rochefort). De Vivre pour vivre en 1967 à On a volé la cuisse de Jupiter en 1980, Annie Girardot a contribué grâce à son interprétation de « femme normale et populaire » à imposer vingt films millionnaires au box-office. D'ailleurs, à cette époque, à chaque sortie d'un nouveau film, on allait voir « la Girardot » au cinéma : à la fin des années 1970, elle est l'actrice la mieux payée et la star préférée des Français[6]. Elle est un cas à part dans le cinéma français puisque des films peuvent être produits simplement parce qu'elle y est à l'affiche.

Sa rencontre avec Michel Audiard sera déterminante dans sa carrière. Le dialoguiste fera d'elle une des principales interprètes de ses films lorsqu'il passe à la réalisation. Ainsi devient-elle une femme de ménage trop bavarde dans Elle boit pas, elle fume pas, elle drague pas, mais... elle cause ! puis une femme régnant sur un bidonville et spécialisée dans le trafic de saintes reliques dans Elle cause plus, elle flingue. Il lui ouvre alors les portes de la comédie, elle qui jusqu'alors été cantonnée aux rôles plus dramatiques.

Elle reçoit, en 1977, le César de la meilleure actrice pour Docteur Françoise Gailland de Jean-Louis Bertucelli, autre film marquant dans la carrière de la comédienne. Elle y incarne une femme médecin luttant contre un cancer des poumons.

En 1978, elle partage l'affiche de La zizanie de Claude Zidi avec un acteur pour lequel elle a une immense admiration : Louis de Funès. Les deux acteurs rêvaient de tourner ensemble depuis quelques années. De Funès ne tarit pas d'éloges sur sa partenaire. Ce sera malheureusement leur unique collaboration.

La gouaille d'Annie Girardot est souvent mise au service de films mettant en avant les femmes et le féminisme, et elle incarne alors cette cause en interprétant une série de rôles qui jouent sur le décalage de personnages assumant des métiers d'ordinaire réservés aux hommes : médecin, chauffeur de taxi, reporter-photographe, commissaire de police, etc. A travers ses rôles, elle défend des causes comme la lutte contre le cancer, le droit à l'avortement, le droit à la parité.

En 1979, elle est de nouveau nommée aux Césars dans la catégorie meilleure actrice pour le film La Clé sur la porte d'Yves Boisset. Cette même année, elle est l'artiste la plus appréciée par les Français devant respectivement : Jean-Paul Belmondo, Simone Signoret, Romy Schneider, Alain Delon, Lino Ventura.

Fatiguée d'endosser toujours les mêmes rôles, Annie Girardot désire faire une pause dans sa carrière cinématographique et enregistrer un disque. C'est Bob Decout qui est chargé d'en écrire les chansons. Il devient finalement le complice de l'actrice en 1981 (dix-sept ans les séparent[7]). Cette relation l'entraîne vers un univers différent. Lors d'une émission de Jacques Chancel, elle se met à chanter — performance très moyennement appréciée. Elle monte ensuite avec Bob Decout un spectacle musical intitulé Revue et corrigée sur des musiques de Catherine Lara et avec des costumes de Jean-Paul Gaultier au Casino de Paris. Ce spectacle, considéré comme bancal par les producteurs, ne trouve pas de financement. Annie Girardot, pour le produire, va jusqu'à hypothéquer son appartement de la place des Vosges. Le spectacle est un fiasco et ne reste qu'un mois à l'affiche. Malgré l'honneur d'avoir réussi à sauver le Casino de Paris, qui était promu à devenir un parking, Annie Girardot perd beaucoup d'argent et doit vendre son appartement. Elle enchaîne avec une pièce de théâtre et un film qui ne fonctionnent pas. Ces échecs la plongent dans un grand désarroi moral et financier, accentués par le décès de sa mère adorée et les problèmes de drogue de sa fille[8]. Dans Paris, une rumeur affirme qu'elle-même se drogue ou bien qu'elle a sombré dans l'alcool. Vers 1985, la profession lui tourne le dos.

Annie Girardot se tourne alors davantage vers le théâtre, jouant ainsi L'Avare de Molière aux côtés de son ami Michel Serrault, Première jeunesse avec Odette Joyeux, ou encore Le roi se meurt de Ionesco avec Daniel Ivernel. En 1987, la télévision lui permet de retrouver le chemin des plateaux. Elle devient la vedette de la toute première saga de l'été diffusée sur TF1 : Le Vent des moissons. Le succès est immense et l'année suivante, c'est dans une nouvelle saga, Orages d'été, qu'elle excelle aux côtés de Patachou. Dès lors, elle tournera de nombreux téléfilms, assurant à chaque fois aux chaînes de télévision de beaux succès d'audience.

Au début des années 1990, les propositions et les rôles sont rares. Seule sa participation au film de Bertrand Blier, Merci la vie, est remarquable. Le réalisateur confiera d'ailleurs plus tard avoir regretté de ne pas avoir donné de rôle plus important à la comédienne.

Annie Girardot en 1996 à la 21e cérémonie des César.

Après une traversée du désert de plusieurs années, l'obtention en 1996 du César de la meilleure actrice dans un second rôle pour Les Misérables, de Claude Lelouch, lui permet de retrouver sa place parmi les acteurs de cinéma, de théâtre mais aussi de télévision. Lors de la remise de son César à la 21e cérémonie, les larmes aux yeux, elle provoque l'émotion avec ces paroles : « Je ne sais pas si j’ai manqué au cinéma français, mais à moi, le cinéma français a manqué follement... éperdument... douloureusement. Et votre témoignage, votre amour, me font penser que peut-être, je dis bien peut-être, je ne suis pas encore tout à fait morte. ». L'année suivante, elle est la présidente de la 22e cérémonie des César.

En 2002, elle remporte à nouveau le César de la meilleure actrice dans un second rôle pour son interprétation de la mère castratrice d'Isabelle Huppert dans La Pianiste, de Michael Haneke. Sa prestation est unanimement jugée remarquable. Dans ce film, elle retrouve Isabelle Huppert, qui avait déjà joué sa fille dans Docteur Françoise Gailland. Michael Haneke fera de nouveau appel à elle en 2005 pour incarner la mère de Daniel Auteuil dans Caché.

La fin des années 2000 sera marquée par de petits rôles dans quelques films (Je préfère qu'on reste amis..., avec Gérard Depardieu ; Le Temps des porte-plumes, avec Jean-Paul Rouve ; Boxes, avec Jane Birkin).

Dernières années et maladie

Le 20 septembre 2006, on apprend par son avocat Me Emmanuel Asmar, chargé de ses intérêts, qu'elle est atteinte de la maladie d'Alzheimer, ce que confirme l'édition du 21 septembre de l'hebdomadaire Paris Match, dans lequel la fille, Giulia Salvatori, et la petite-fille de l'actrice, Lola Vogel, révèlent sa maladie.

Annie Girardot au festival de Cannes 2000.

Malgré cela, la comédienne continue à jouer au théâtre : de 2001 à 2003, elle reprend la pièce Madame Marguerite à Paris et en tournée, et, pour pallier les éventuels trous de mémoire, elle est équipée d'une oreillette destinée à lui souffler son texte. C'est avec ce même procédé qu'elle continuera à participer au tournage de plusieurs films. Dans le film Je préfère qu'on reste amis... (2005), Annie Girardot interprète d'ailleurs (ironie du sort) une femme atteinte de la maladie d'Alzheimer. Les rôles sont plus courts et adaptés (peu de scènes physiques), mais les réalisateurs sont conciliants. La comédienne "revit" lorsqu'elle est sur un plateau de tournage et, le temps d'une scène, la maladie d'Annie la femme s'efface pour permettre à Girardot la comédienne de briller une fois de plus.

En 2007, sa fille Giulia Salvatori publie, avec le journaliste Jean-Michel Caradec'h, une biographie intitulée La Mémoire de ma mère (Éditions Michel Lafon), où elle consigne les souvenirs de sa mère.

À partir de 2008 et jusqu'à sa mort, elle a vécu dans une maison médicalisée de Paris. Le 21 septembre 2008, TF1 diffuse Annie Girardot, ainsi va la vie, un film documentaire de Nicolas Baulieu filmant huit mois de sa vie, avec Claire Keim en voix off. On y découvre sa vision du passé et les effets de la maladie.

En 2010, dans une déclaration médiatique dans le cadre de la journée mondiale contre la maladie d’Alzheimer[9], sa fille déclare qu'Annie Girardot ne se souvient plus d'avoir été actrice, en raison de la maladie dont elle souffre depuis plusieurs années désormais, et déclare : « Si j’ai un message à faire passer, c’est de ne plus essayer de rencontrer Annie Girardot, d’avoir une dernière photo...Si vous avez aimé maman, surtout, il faut lui foutre la paix, garder d’elle une belle image[2]. »

Annie Girardot, après avoir joué dans cent vingt-deux films (dont un produit), deux courts métrages, cinquante-quatre téléfilms et trente et une pièces de théâtre, meurt le 28 février 2011 à 14 h 40 à l'hôpital Lariboisière, à Paris. Ses obsèques sont célébrées le 4 mars 2011 en l'église Saint-Roch, la paroisse parisienne des artistes. Parmi les personnes présentes, outre sa fille Giulia, sa petite-fille Lola et son petit-fils Renato : Jean-Paul Belmondo, Catherine Samie, Line Renaud, Claude Lelouch, Jane Birkin, Jean-Pierre Marielle, Alain Delon, Mireille Darc, Agathe Natanson, Jack Lang, Frédéric Mitterrand, Gérard Darmon, Jean-Paul Rouve, Daniel Duval, Bertrand Blier, Évelyne Bouix, Brigitte Fossey, Élisa Servier, Smaïn, Raphaël Mezrahi, Patrick Préjean, Bernard Menez, Danièle Evenou, Costa-Gavras, Yves Boisset, Catherine Lachens, Catherine Lara, Andréa Ferréol, Marthe Mercadier, Massimo Gargia, Laurent Malet, Dani

De cette foule de personnalités, son petit-fils dira de certaines sans les nommer : « Dès qu'on a annoncé son décès, il y a eu une foule de personnes du cinéma qui sont remontées, dont on n'a jamais eu de nouvelles jusqu'à maintenant et qui, aujourd'hui, viennent témoigner alors qu'on ne les a jamais vues, parce que le cinéma français l'a oubliée. »

Brigitte Bardot et le journaliste Henry-Jean Servat auront la même réaction : « jamais on n'a célébré Annie Girardot ! […] On l'a laissée crever ! »[10]

Elle repose désormais au cimetière du Père-Lachaise – 49e division, (avenue Feuillant) (Paris 20e).

Vie privée

Elle a été mariée du 6 janvier 1962 avec Renato Salvatori, son partenaire dans Rocco et ses frères, jusqu'à la mort de ce dernier le 27 mars 1988. Ensemble, ils ont eu une fille, Giulia, née à Rome le 4 juillet 1962. Victime de violences conjugales[11] de la part de son mari, notamment quand il rentre éméché[6], elle ne divorcera pas de lui, mais ils se sépareront.

De 1980 à 1993, elle partage sa vie avec Bob Decout, un musicien. Dans un livre sorti en 2010, ce dernier témoigne de sa relation avec l'actrice. Il a été souvent accusé par les proches d'Annie Girardot d'avoir ruiné sa carrière et ses finances. Il déclare que pour son film Adieu Blaireau, un mauvais film, c'est Annie Girardot qui a insisté pour être dans le projet, le menaçant de le quitter si elle n'y était pas[12]. Qualifié souvent de gigolo et accusé d'avoir ruiné la star, il se défend en disant : « Elle (Annie) n'a jamais su gérer l'argent. » Quant aux rumeurs de consommation de drogue, il explique que leurs responsabilités étaient communes. Il déclare : « Tout a commencé lors d'une soirée où tous les invités consommaient de la cocaïne. » À l'époque, le couple considérait cette drogue comme « un philtre d'amour, un plaisir lié à la sexualité ! »[7].

Annie Girardot a eu des liaisons avec l'acteur français Bernard Fresson[13], l'acteur et chanteur belge Jacques Brel rencontré sur le tournage de La Bande à Bonnot[14] et, selon l'aveu même de l'intéressée, avec le réalisateur Claude Lelouch[15].

Filmographie

Courts métrages

Doublages

Télévision

Théâtre

Discographie chansons

  • 1962 : B.O.F. Le Bateau d’Émile, sur Notre amour se ressemble (45 tours EP Barclay Records)
  • 1965 : avec Philippe Nicaud dans la comédie musicale Le Jour de la tortue (33 tours Barclay Records)
  • 1967 : Vivre pour vivre (33 tours Polydor Canada) (sur 12 titres, 10 ont paru sur 2 EP et 1 single)
  • 1967 : B.O.F. Vivre pour vivre, avec Nicole Croisille sur Des ronds dans l’eau (Now you want to be loved) (45 tours EP Disc’Az)
  • 1970 : B.O.F. Les Novices, avec Brigitte Bardot sur Chacun son homme (45 tours EP Barclay Records)
  • 1971 : B.O.F. La Mandarine, collectif sur Le Temps du lumbago (33 tours RCA)
  • 1973 : B.O.F. Ursule et Grelu, Le Zizou de Zouzou / Ursule et Grelu (avec Bernard Fresson) (45 tours single Polydor)
  • 1977 : B.O.F. Le Dernier Baiser, Le Dernier Baiser / L’Argentin (45 tours single Pathé Marconi-EMI)
  • 1979 : Absence prolongée (avec D. Briand) / Les Miroirs (45 tours single et maxi 45 tours, Disques Carrère)
  • 1981 : Ce que j’ai dans la tête (33 tours 10 titres CBS Disques)
  • 1982 : participation à la comédie musicale Revue et corrigée (1 titre sur 33 tours collectif Tréma-RCA)
  • 1983 : Marguerite et les autres (14 titres en public sur 33 tours Tréma-RCA)
  • 1984 : B.O.F. Souvenirs, souvenirs, Souvenirs, souvenirs (extraits dialogues) / Souvenirs, souvenirs (commentaires) (45 tours single Philips)
  • 1984 : B.O.F. Partir, revenir, monologue Partir, revenir, avec chant par Liliane Davis (33 tours WEA)
  • 2003 : avec Serge Lama sur Pluri « elles » (CD collectif Pluri « elles » WEA)

Récompenses

Précédée par César de la meilleure actrice Suivie par
Romy Schneider pour L'important c'est d'aimer
Annie Girardot pour Docteur Françoise Gailland
1977
Simone Signoret pour La Vie devant soi
Précédée par César de la meilleure actrice dans un second rôle Suivie par
Virna Lisi pour La Reine Margot
Annie Girardot pour Les Misérables
1996
Catherine Frot pour Un air de famille
Anne Alvaro pour Le Goût des autres
Annie Girardot pour La Pianiste
2002
Karin Viard pour Embrassez qui vous voudrez
Précédée par Molière de la comédienne Suivie par
Corinne Jaber pour Une bête sur la lune
Annie Girardot pour Madame Marguerite
2002
Danielle Darrieux pour Oscar et la dame rose

Distinctions

- Le 1er mars 2011, au CLIC (Centre Local d'Information et de Coordination) de Montreuil, est inauguré l'Espace Annie-Girardot.

- Reçoit les insignes de chevalier de la Légion d'honneur, du Président Jacques Chirac le 13 novembre 2000 et dira d'elle " une immense comédienne qui nous bouleverse par sa générosité, sa sincérité, son talent et son amour du public ".

Notes et références

  1. L'actrice Annie Girardot est morte, lemonde.fr.
  2. a et b La comédienne Annie Girardot est décédée, leParisien.fr.
  3. « Annie Girardot est morte », 20minutes.fr.
  4. Didier Péron, « Annie Girardot, on s’en souviendra » sur Libération, 1er mars 2011
  5. Jacqueline Rémy, « Mais qu'est-ce qui fait vivre Annie Girardot » sur L'Express, 02/05/1996
  6. a et b Caroline Douteau, Annie Girardot, une femme libre, Télé 7 jours no 2650, p. 32
  7. a et b Annie Girardot : son ancien compagnon dit tout sur leur vie… drogue, argent, passion !
  8. La mort « paisible » de l’actrice Annie Girardot à 79 ans sur France Info, 28 février 2011
  9. Giulia Salvatori : « Maman ne se souvient pas qu'elle a été actrice », Le Parisien, 21 septembre 2010 (journée mondiale contre la maladie d'Alzheimer)
  10. purepeople.com.
  11. Il est en question dans le documentaire qui lui est consacré, Annie Girardot, le tourbillon de la vie, réalisé dans le cadre de la série Un jour, un destin présenté par Laurent Delahousse et diffusé sur France 2.
  12. Bob Decout, Annie, te souviens-tu, Éditions Flammarion, 2010.
  13. Fiches personnalités : Bernard Fresson sur Ciné-ressources
  14. Interview biographie dans Tout le monde en parle de Thierry Ardisson en 2004
  15. Interview radio RTL du 28 février 2011.
  16. INA

Annexes

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Liens externes

Bibliographie

Livres d'Annie Girardot

Livres sur Annie Girardot



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