Anicium

Le Puy-en-Velay

Le Puy-en-Velay

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Le Puy-en-Velay#Héraldique
Détail
Administration
Pays France
Région Auvergne
Département Haute-Loire (préfecture)
Arrondissement Le Puy-en-Velay
Canton Chef-lieu de cinq cantons :
Puy-en-Velay-Est
Puy-en-Velay-Ouest
Puy-en-Velay-Nord
Puy-en-Velay-Sud-Est
Puy-en-Velay-Sud-Ouest
Code Insee abr. 43157
Code postal 43000
Maire
Mandat en cours
Laurent Wauquiez (UMP)
2008-2014
Intercommunalité Communauté d'agglomération du Puy-en-Velay
Site internet http://www.mairie-le-puy-en-velay.fr/
Démographie
Population 19 976 hab. (2008)
Densité 1 190 hab./km²
Gentilé Ponote, Ponot
Géographie
Coordonnées 45° 02′ 39″ Nord
       3° 53′ 09″ Est
/ 45.0441666667, 3.88583333333
Altitudes mini. 600  m — maxi. 888  m
Superficie 16,79 km²

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Le Puy-en-Velay (Lo Puèi de Velai en occitan, IPA : /lu/lə pœj də və'laj/) est une commune française de la région Auvergne, préfecture du département de la Haute-Loire et capitale du Velay.

Ses habitants sont les Ponots et Ponotes[1].

Sommaire

Appellations

Évolution selon différentes éditions du Petit Larousse :

  • Le Petit Larousse 1906 (réédition) indique : Puy (Le) autrefois Le Puy-en-Velay et « Aniciens, Ponots ou Podots » comme gentilé.
  • Le Petit Larousse 1985 indique : Puy (Le) autrefois Le Puy-en-Velay et « Aniciens ou Ponots » comme gentilé.
  • Le Petit Larousse 2000 indique : Puy-en-Velay (Le) anciennement Le Puy et « Aniciens ou Ponots » comme gentilé.

Le Quid 2005 pour sa part, indique (page 713) pour Puy (Le) les gentilés suivants : « Ponots, Aniciens, Podiens, Podots, Panots ».

Par décret du 10 mars 1988, Journal officiel du 17 mars 1988 et avec effet au 18 mars 1988, Le Puy devient Le Puy-en-Velay.

En occitan auvergnat : Lo Puèi de Velai.

Géographie

Vue panoramique


Le-Puy-en-Velay se situe au centre du département de la Haute-Loire, au sud-est de la région Auvergne. La ville est à 135 km de Lyon, 130 km de Clermont-Ferrand et 76 km de Saint-Étienne.

Malgré son appartenance à la région Auvergne, le Puy-en-Velay regarde plus vers la région Rhône-Alpes voisine et plus particulièrement vers Saint-Étienne que vers Clermont-Ferrand. Est-ce le résultat ou la cause de cet état de fait mais la ville est aujourd'hui reliée à la métropole forézienne par une route à deux fois deux voies, la RN 88 tandis que seule une route nationale, la RN 102 la relie à la capitale auvergnate ?

Héraldique

Blason du Puy-en-Velay

Armes de la ville du Puy-en-Velay :

« D’azur, semé de fleurs de lis d’or à un aigle d’argent au vol abaissé, brochant sur le tout ; l’écu accolé de deux palmes de sinople liées d’azur. » Ensuite de quoi Malte-Brun ajoute, dans sa notice de La France illustrée consacrée au Puy, que « ces armes furent accordées à la ville d'Anis par Hugues Capet, à la sollicitation de Gui Foulques, évêque du Velay ». Ce qui est pour le moins surprenant lorsque l’on se souvient qu’une immense majorité des historiens s’accorde pour faire naître l’art et la science héraldique dans le courant du XIIe siècle...

Culte Catholique

Messe à 7 h et à 11h chaque dimanche

Procession chaque 15 août et Semaine Sainte.

Dans les premiers siècles, à l’époque des persécutions de l’Empire Romain ont été tué en haine de la foi Saint Julien à Brioude, Saint Ferréol, Saint Ilpize, Saint Mareel, au VIIe siècle c’est le tour de Saint Théofrède, le fondateur de l’abbé du Monastier.

Evêque: Mgr Henri Brincard est évêque du Puy-en-Velay depuis 1988. Il est né le 18 novembre 1939 à Savennières (Maine-et-Loire). Il a fait profession religieuse dans l’ordre des Chanoines réguliers de Saint-Augustin. Ordonné prêtre le 23 août 1975. Il a été ordonné évêque en la cathédrale du Puy le 2 octobre 1988.

Chemins de Compostelle

Ici commence la Via Podiensis

Le Puy-en-Velay est le point de départ de la Via Podiensis, un des itinéraires du pèlerinage de Saint-Jacques-de-Compostelle. La commune suivante traversée est Vals-près-le-Puy, avec son église Saint-Christophe.

Nota : de lien en lien on pourra ainsi aller de ville en village jusqu’à Saint-Jacques-de-Compostelle.

« les Bourguignons et les Teutons » dont parle Aimery Picaud, et, plus généralement, les Jacquets venus de l’est de l’Europe, débutaient leur pérégrination par le grand sanctuaire marial qui a donné son nom à la Via Podiensis.

Dans son "Guide du Pèlerin" il ne mentionne rien sur la ville, si ce n’est qu’elle a donné son nom à cette "via".

Godescalc premier pèlerin de Compostelle

En l’an 950 ou 951 (chaque année a ses fervents partisans), Godescalc, évêque du Puy, se rend en pèlerinage à Santiago de Compostela.

C’est une véritable troupe qui se déplace ! Outre l’évêque et les membres du clergé l’accompagnant, on y compte des troubadours, jongleurs, pages au service des ecclésiastiques, des barons et sénéchaux, tous ces beaux messieurs étant protégés par de nombreux gens d’armes : archers et lanciers.

Le parcours suivi est bien mal connu (et pourtant quelques cités n’hésitent pas à revendiquer leur passage). Par contre, ce pèlerinage est authentifié par les écrits de Gomesano, moine du couvent espagnol de Saint-Martin d’Albeda (proche de Logroño) : « L’évêque Godescalc, animé d’une manifeste dévotion, a quitté son pays d’Aquitaine, accompagné d’un grand cortège, se dirigeant vers l’extrémité de la Galice pour toucher la miséricorde divine en implorant humblement la protection de l’apôtre saint Jacques. »

À la fin d’un manuscrit, il arrive que le scribe mentionne son nom, son âge, la date de son travail. Ces données forment le colophon. Dans celui du De Virginitate, copié pour Godescalc, en 951, le moine Gomesano, s’exprime ainsi : « Le très saint évêque Godescalc emporta ce petit livre d’Hispanie en Aquitaine durant l’hiver, dans les premiers jours de janvier…» Godescalc serait donc parti fin 950, et son retour serait début 951, d’après cette inscription.

Le Puy et l’accueil des pèlerins

08 Coquille.jpg

Le premier hôpital fut l’Hôtel Dieu, bâti contre la cathédrale. Il commença à fonctionner vers 1140.

Ses portes étaient largement ouvertes aux pèlerins, comme en témoigne le privilège concédé par l’évêque Bertrand de Chalancon, en 1210, de fabriquer et vendre les insignes de pèlerinage dans l’église Sainte-Claire, et les coquilles découvertes au cimetière du Clauzel où étaient ensevelis ceux qui décédaient dans cet hôpital.

À la fin du XVIe siècle, fut retrouvée une matrice permettant de fabriquer ces médailles de pèlerinage, ornées de coquilles et représentant saint Jacques pèlerin.

De nombreuses donations contribuaient à assurer des revenus à ce lieu d’accueil, tandis que des quêteurs se répandaient dans tout le royaume, et même à l’étranger, comme en témoigne une boîte à aumônes, conservée à Ripoll (en Catalogne), marquée « Nostra Senyora del Puig de França » qui - selon des témoignages recueillis, il y a une vingtaine d’années - était encore en usage au début du XXe siècle.

L’église Sainte-Claire était le siège d’une confrérie Saint-Jacques érigée à la fin du XVIe siècle.

C’est de la même époque que nous avons un témoignage du pèlerinage à Compostelle d’un bourgeois de la ville, Jean Jacmon « 1591 et le 16 Ceptembre, suis party de ceste ville pour m’en aller à Saint-Jacques en Galice et en suis revenu et arrivé en ceste ville la veille de Saint-André. »

Le Puy eut aussi son hôpital Saint-Jacques, mentionné pour la première fois dans un testament de 1253. On ignore malheureusement tout de son fonctionnement. On notera simplement que, proche de la rue et de la porte Saint-Jacques, il était situé sur l’itinéraire idéal pour quitter la ville en direction de la Margeride.

Histoire

Place du Plot

Après avoir conquis ce site habité par des Vellaves (tribu gauloise), les Romains s’installent au Puy, alors appelé Anicium.

C’est au VIe siècle que Podium Aniciense commença à prendre de l’importance. À cette époque, et depuis le IIIe siècle, l’évêché se trouvait à Ruessio (Saint-Paulien).

Après la chute de l’Empire romain, les Barbares déferlèrent, Saint-Paulien ne fut pas épargnée. La ville saccagée, ses habitants massacrés, ses maisons romaines détruites, l’évêque Vosy renonça à reconstruire. Il décida alors de se fixer au Puy, dont la position était plus facile à défendre et la situation plus favorable.

À partir du Xe siècle, le Velay devient comté évêché, au profit de l’évêque du Puy. La ville devient la capitale du Velay, siège du comté et de l’évêché. Ainsi Le Puy devint la capitale des Vellaves.

Des miracles ayant été constatés sur le Mont Anis, l’évêque Vosy confia à Scutaire, architecte romain, la mission d’y édifier une église.

Déjà célèbre en raison des guérisons opérées par la « Pierre aux fièvres », qui y conduit même quelques musulmans venus d’Espagne, la ville le devint davantage lorsque saint Louis lui fit don de la Vierge noire. Dès lors, Le Puy connut une très grande prospérité, due à la venue de milliers de pèlerins. Ce pèlerinage du Puy resta, durant tout le Moyen Âge, le plus renommé de France, d’autant que l’une des quatre grandes voies conduisant à Saint-Jacques-de-Compostelle passait par-là. L’évêque Godescalc est cité comme le premier pèlerin de Compostelle en 951.

En 1095, le pape Urbain II désigne l’évêque du Puy, Adhémar de Monteil comme légat pour la première croisade.

Tour Pannessac

Au moment de la féodalité, le Velay avait été donné en apanage au duc de Guyenne, Guillaume d’Auvergne. En 1162, un différend s’éleva entre celui-ci et l’évêque du Puy. Ce dernier, ayant été molesté, porta l’affaire devant le roi de France Louis VII le Jeune, qui donna raison au prélat et retira son comté à Guillaume pour l’offrir à l’évêque. Dès lors, celui-ci ne releva plus, pour le temporel, que du souverain qui, en 1307, intégra définitivement le Velay au domaine royal, Philippe le Bel partageant désormais sa seigneurie avec le pontife. Ceci, afin de faire pièce aux Polignac, véritable dynastie, la plus illustre de la région, qui rançonnaient les riches pèlerins et les marchands attirés nombreux par la perspective de fructueuses affaires.

Si le roi de France se décida à intervenir, c’est qu’avant lui un pauvre charpentier, Durand, avait déclaré la guerre sainte à ces « Cotereaux. » Ayant reçu mission de la Vierge de réunir les hommes valides, il donna la chasse à ces aventuriers, dont il pendit jusqu’à 500 à la fois. Le goût du sang entraîna ces nouveaux croisés à de tels excès que le roi dut y mettre bon ordre. D’où le traité de partage de 1307. L’évêque, qui s’était appuyé sur les commerçants pour résister aux Polignac, dut consentir des concessions et Le Puy devint une commune élisant ses consuls.

Le Puy, au Moyen-Age, est une ville religieuse mais aussi une ville littéraire prestigieuse. L’académie de Saint-Mayol accueille des étudiants venus de toute l’Occitanie. La ville est également renommée pour ses cours poétiques en langue d'oc.

FR-43-Le Puy08.JPG

Le Velay dépend après cette date du gouvernement royal du Languedoc, une sénéchaussée indépendante demeure au Puy jusqu’en 1789.

Outre son pèlerinage, Le Puy doit aussi une partie de sa prospérité à sa dentelle, mentionnée pour la première fois en 1408. Malheureusement, en 1640, le Parlement de Toulouse, assailli de réclamations par les nobles et les bourgeois qui se plaignaient de ne plus trouver de servantes (on comptait à cette époque dans la région 70 000 femmes fabriquant de la dentelle sur leur carreau) en interdit le port sur les vêtements, d’où désolation et chômage chez les dentelières. C’est alors que Saint François Régis, père jésuite, ému de cette situation, parvint à faire annuler la décision du Parlement.

Le Puy résista toujours victorieusement aux attaques des Huguenots cévenols qui firent subir de grands dommages à la ville. L’évêque, Mr de Sénectaire, prit l’épée et revêtit la cuirasse pour repousser au loin les ennemis de la Vierge. Pendant de longs mois, Le Puy se refusa à reconnaitre Henri IV comme roi de France malgré son abjuration.

À la Révolution, le Velay suivit le sort de toutes les anciennes provinces françaises et devint, sous l’Empire, le département de la Haute-Loire avec Le Puy comme chef-lieu.

À la fin de la Seconde Guerre mondiale, la ville est libérée par la 1re DB[2] fin août 1944.

Administration

Liste des maires successifs
Période Identité Parti Qualité
... - 1990 Bernard Jammes UDF-PR Comptable du Trésor
1990 - 1995 Pierre Philibert UDF-PR -
1995-2001 Serge Monnier UDF-CDS Professeur agrégé de philosophie
2001 - 2008 Arlette Arnaud-Landau PS Vice présidente du conseil régional d'Auvergne
2008 - ... Laurent Wauquiez UMP Député, Secrétaire d'Etat

Démographie

PuyenVelayvue.JPG
Évolution démographique
(Source : Cassini[3] et INSEE[4])
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
11 060 10 601 12 318 14 844 14 930 14 924 14 674 14 995 15 723
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
16 666 17 015 19 532 19 223 19 250 18 825 19 031 20 308 20 793
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
20 570 21 420 20 944 18 488 19 821 20 288 21 660 22 705 23 453
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 - -
25 125 26 389 26 594 24 064 21 743 20 490 19 321 - -

Nombre retenu à partir de 1962 : population sans doubles comptes


Économie

Le Puy en Velay est le siège de la Chambre de Commerce et d’Industrie du Puy-en-Velay/Yssingeaux. La ville se développe peu à peu,les entreprises les plus importantes sont les tanneries du puy, foyer Vellave, Fontanille. Le plus gros employeur est le Centre Hospitalier Emile Roux.

Ponots célèbres (par date de naissance)

Monuments et lieux touristiques

Le Puy-en-Velay est classée ville d’art et d’histoire.

Spécialités

Jumelages

La ville du Puy-en-Velay est jumelée avec :

Événements 

  • Chaque année, la troisième semaine de Septembre, sont organisées de grandes fêtes Renaissance dites Fête du Roi de l'Oiseau, en référence à une ancienne tradition où le vainqueur d'un tir (à l'arc) à l'oiseau devenait pour un an roi de la ville.
  • Les 15 km internationaux du Puy, est une course qui se déroule tous les ans, le 1er mai. Des courses plus courtes se déroulent en début d'après midi pour les enfants et adolescents.

Films tournés au Puy en Velay

  • 2005 : Saint Jacques ... La Mecque de Coline Serreau (ville, gare, basilique)

Voir aussi

Liens internes

Liens externes

Sources

Notes

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  1. Gentilé sur le site habitants.fr Consulté le 23/07/2008.
  2. Stéphane Simonnet, Atlas de la Libération de la France, éd. Autrement, Paris, 1994, réimp. 2004 (ISBN 2-7467-0495-1), p 32
  3. http://cassini.ehess.fr/ Population par commune avant 1962 (résultats publiés au journal officiel ou conservés aux archives départementales)
  4. INSEE : Population depuis le recensement de 1962
Lieu de Rassemblement
Cathédrale Notre-Dame du Puy-en-Velay
Pèlerinage de Saint-Jacques-de-Compostelle
Coquille Saint-Jacques
Via Podiensis
Étape suivante
Vals-près-le-Puy
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