Andrée Degeimbre

Beauraing

Drapeau communal Beauraing
Beauraing, panorama sur la ville. - Photo: Jean-Pol Grandmont.
Belgium location map.svg
Beauraing
Armoiries Situation de la commune dans l'arrondissement de Dinant et la province de Namur
Géographie
Pays Flag of Belgium (civil).svg Belgique
Région Drapeau de la Région wallonne Région wallonne
Communauté Drapeau de la Communauté française de Belgique Communauté française
Province Flag province namur.svg Province de Namur
Arrondissement Dinant
Coordonnées 50°06′N 04°57′E / 50.1, 4.95
Superficie
– Surface agricole
– Bois
– Terrains bâtis
– Divers
174,55 km² (2005)

47,10 %
45,33 %
5,77 %
1,80 %

Données sociologiques (source : statbel.fgov.be)
Population
– Hommes
– Femmes
Densité
8.540 (1er janvier 2008)

48,00 %
52,00 %
49 hab./km²

Pyramide des âges
– 0–17 ans
– 18–64 ans
65 ans et +
(1er janvier 2008)

22,60 %
59,12 %
18,28 %

Étrangers 3,34 % (1er janvier 2008)
Économie
Taux de chômage 16,37 % (janvier 2009)
Revenu annuel moyen 11.634 €/hab. (2005)
Politique
Bourgmestre Jean-Claude MAENE
Majorité PS et MR
Sièges
PS-MR-CDH
9-6-4
Sections de commune
Section Code postal
Beauraing
Baronville
Dion
Felenne
Feschaux
Focant
Froidfontaine
Honnay
Javingue
Martouzin-Neuville
Pondrôme
Vonêche
Wancennes
Wiesme
Winenne
5570
5570
5570
5570
5570
5572
5576
5570
5570
5573
5574
5570
5570
5571
5570
Autres informations
Gentilé Beaurinois(e)
Zone téléphonique 082
Code INS 91013
Site officiel www.beauraing.be
Beauraing, la chapelle mariale. - Photo: Jean-Pol Grandmont.

Beauraing (en wallon Biarin) est une ville francophone de Belgique située en Région wallonne dans la province de Namur.

La commune de Beauraing est née en 1977 de la fusion de Beauraing, Baronville, Dion, Felenne, Feschaux, Focant, Froidfontaine, Honnay, Javingue, Martouzin-Neuville, Pondrôme, Vonêche, Wancennes, Wiesme et Winenne.

La commune porte officiellement le titre de Ville depuis le 1er octobre 1982 suite à une proposition de loi de Robert Belot.

Au 1er juillet 2004, la population totale de cette commune est de 8 278 habitants (3 969 hommes et 4 309 femmes). La superficie totale est de 174,55 km² ce qui donne une densité de population de 47,42 habitants par km².

Longueur de la voirie :
Chemins de grande communication: 57,174 km
Chemins ordinaires : 141,881 km
Chemins divers : empierrés, non goudronnés (agricoles ou empierrés) : environ 330 km

Sommaire

Commune limitrophes

Houyet, Rochefort, Gedinne, Wellin, Daverdisse, Givet, Fromelennes.

Vie politique beaurinoise

Conseil communal
Bourgmestre Jean-Claude Maene (PS)
Échevins Marius Mohymont (MR)
Willy Bourgeois (PS)
Alain Ridelle (PS)
Hubert Barbier (MR)
Conseillers communaux Alain Bigot (PS)
Pierre Moreau (CDH)
Vincent Rochette (CDH)
Caroline Brack (MR)
Vincent Anciaux (PS)
Marie-Paule Monfort-Fassotte (CDH)
Pascal Poncelet (PS)
Marc Lejeune (CDH)
Marie-France Dardenne-Collignon (MR)
Christelle Jadot (PS)
Noël Warsée (PS)
Marie-Claire Dardenne-Demars (MR)
Pierre Dury (MR)
Présidente du Conseil de l'Action Sociale Sandrine Pirson (PS)
Majorité PS - MR
Sièges
PS
MR
cdH
19
9
6
4

Histoire

Antiquité

Il est certain que la région de Beauraing fut habitée dès l'Antiquité. En effet, des fouilles menées à la fin du XIXe siècle ont révélé l'existence d'une villa romaine à Wancennes.

Moyen-Âge

Le nom de Beauraing sous sa forme Bierant est mentionné pour la première fois dans les chartes de l'abbaye de Stavelot-Malmedy en 873. C'est probablement du Moyen-Âge que date la construction du premier château, ce premier édifice peut être situé au XIIe siècle. Peu de sources existent pour l'histoire de cette époque, quelques faits saillants peuvent pourtant être replacés :

Temps Modernes

De la Révolution française à la Révolution belge

Entre 1789 et 1830, de gros changements vont se produire pour notre région. En premier lieu, il faut citer la Révolution Belgique (ou brabançonne) qui s'oppose aux réformes de l'empereur Joseph II et qui va échouer faute d'une cohésion assez forte entre les habitants des ci-devant provinces belgiques. Après diverses péripéties, dont l'incendie du château par les sans-culottes en 1793, l'ensemble des Pays-Bas autrichiens, ainsi que la Principauté de Liège est réuni à la République Française en 1795.

Beauraing est alors propulsé chef-lieu de canton, non plus dépendant de Luxembourg mais bien de Namur et de son département de Sambre-et-Meuse. Dinant fait le lien entre les deux.

La justice républicaine que nous connaissons toujours est mise en place. La justice de paix a son siège à Beauraing, il a été transféré temporairement à Dinant le 29 septembre 2003, en attente d'un nouveau local décent. On peut citer comme juge de paix connu du début du XXe siècle, Dieudonné Smets (1828-1832), Paul Mathieux (1833-1836) ou Paul César (à partir de 1836).

Après la chute de Napoléon, alors que les départements belges formaient le Royaume-Uni des Pays-Bas, Beauraing restait français, ce qui fut corrigé assez rapidement.

De 1830 à 1914

Gare de Beauraing

1830 marque en Belgique l'indépendance vis-à-vis du Royaume des Pays-Bas (voir L'Insurrection prolétarienne de 1830 en Belgique, Beauraing reste à cette époque un village rural. Le château est toujours en ruine depuis l'incendie de 1793.

Un boom va avoir lieu avec la restauration du château et l'arrivée à Beauraing de différents nouveaux corps de métiers. En effet, le duc Mariano d'Osuna (es) (version espagnole) va entamer dans les années 1850 une restauration complète des ruines subsistantes. De plus, il va permettre la construction de demeures rue de Dinant par la vente d'une partie de son domaine. Les tanneries et les carrières sont en plein essor. La mort du duc en 1882 et les problèmes financiers de sa veuve vont amener à la vente du château. Au cours du déménagement des meubles, un incendie se produit (1889) et détruit le bâtiment. Seul les murs restent. Depuis lors, de timides restaurations partielles ont eu lieu, mais elles n'ont jamais réussi à enrayer la ruine de l'ensemble. Un chantier est aujourd'hui en cours de réalisation.

La fin de cette période est marquée par l'arrivée du chemin de fer à Beauraing (ligne Dinant-Bertrix) et par la construction du quartier entre la gare et l'école moyenne (Athenée).

La Première Guerre Mondiale

La guerre 1914-1918, mieux connue comme La Grande Guerre, a été très cruelle, raison majeure de l'exode en masse en début de la seconde guerre mondiale. Les allemands ont assassiné les hommes, violé les femmes et les filles, et après avoir volé les objets de valeur ils ont brûlé les maisons des habitants, sans aucune raison ni procès. Maria, Emilie et Françoise Giot, filles de Victor Giot-Questiaux, ont été, comme beaucoup d'autres, emmenées dans les citadelles de Dinant et de Namur afin d'y servir au plaisir des allemands. Elles y ont été violées à plusieurs reprises et par beaucoup de soldats étrangers. Ces jeunes femmes, très catholiques, n'ont plus jamais voulu se marier, de peur de tous les hommes ! Elles ont passé le reste de leur vie à Grand-Rosières, dans la prière. Leurs frères Léon et Albin se sont installés à Melle et à Lokeren. Léon comme voyageur de commerce et Albin comme fabricant de textile. Son usine "Giot" a été entièrement déménagée gratuitement en 1958 vers l'Afrique du Sud ou il a fait fortune. Ses 3 fils et sa fille y sont restées.

Entre-deux-guerres

Deuxième Guerre Mondiale

De 1945 à nos jours

Le jumelage Beauraing-Seurre

Dans le cadre de l'Expo 58, la province de Namur fut jumelée au département français de la Côte d'Or. De son côté, Beauraing prit aussi part aux réjouissances en se jumelant avec la ville de Seurre. Pourquoi Seurre et pas une autre ville? Plusieurs points communs ont décidé ce choix. Un nombre d'habitants plus ou moins identique à l'époque (environ 2 700 personnes), chef-lieu de canton un même saint patron, saint Martin, et des affinités dans la vie active, aussi bien dans le commerce, dans l'agriculture et l'élevage.

Le jumelage fut concrétisé le 2e dimanche de septembre 1958, lors des fêtes communales de Beauraing et de l'anniversaire de la Libération de Beauraing et de Seurre. À partir de ce moment, un comité de jumelage sportif fut fondé tous les cinq ans, les clubs sportifs des deux entités se rencontrent, au fil du temps, les liens se sont distendus.

Il existe à Seurre, une rue de Beauraing tout comme à Beauraing, le parc Houyet aménagé en place a pris le nom de Place de Seurre.

Ce jumelage est aujourd'hui quelque peu tombé dans l'oubli.

La fusion des communes

La volonté ministérielle de regrouper les communes dans des ensembles plus grands et plus aptes face aux dépenses, va être concrétisé par la fusion effective des différents villages repris au début de la page en janvier 1977.

En 1976, le regroupement des forces politiques villageoises crée trois grandes formations pour les premières élections de la nouvelle commune, Nouvelle commune (PSC) emmené par Albert Demars, 1er échevin de Beauraing, Intérêts communaux sud-Famenne emmené par Camille Brack, bourgmestre de Beauraing et Robert Belot, bourgmestre de Winenne, ainsi la liste libérale, Union des communes, tirée par Jean Charlier, bourgmestre de Dion. À l'issue des élections, PSC et PS s'associent malgré les accords préélectoraux. Mr Demars est Bourgmestre, Mr Belot est 1er échevin.

En 1982, l'alliance se renverse et le PSC est renvoyé dans l'opposition, le PS du sénateur Belot obtient le mayorat, le PRL Jean Charlier est premier échevin.

En 1988, deux listes libérales s'affrontent, l'une, officiellement PRL emmenée par le Premier échevin Jean Charlier et une dissidente par le Docteur Mohymont, le PS est toujours conduit par Mr. Belot et au PSC MM Henri Haquin et Joseph Warscotte mènent campagne. Les résultats permettent une alliance 10 contre 9 entre la liste de M. Mohymont et le PSC. Le PS et le PRL sont dans l'opposition!

Religion catholique

Le doyenné et la paroisse Saint-Martin

L'église de Beauraing, dédiée à saint Martin, a été consacrée le 10 novembre 1862 par Monseigneur Dehesselle, elle est édifiée dans un style néo-gothique. L'ancienne église a été transformée en salle des fêtes. Elle est située non loin de la nouvelle. Beauraing est le siège d'un doyenné. Le doyen est l'abbé Claude Bastin. Il comprend les villages et hameaux suivant Beauraing, Gozin, Baronville, Felenne, Honnay, Javingue-Sevry, Pondrôme, Vonêche, Wancennes, Winenne, Froidfontaine, Dion, Revogne, Ciergnon, Focant, Hour, Houyet, Martouzin-Neuville, Wanlin, Wiesme, Falmagne, Falmignoul, Feschaux, Finnevaux, Hulsonniaux, Mesnil-Église, Mesnil-Saint-Blaise. Beauraing est également le siège du doyenné principal qui couvre les doyennés de Gedinne, Rochefort et Wellin.

Beauraing, l'église et l'ancien Hôtel de Ville.

Liste des curés-doyens de Beauraing

Curés primaire, puis Curés-Doyens (1837) de Baronville
  • 1803-1834 Abbé Mathieu TAZIAUX
  • 1854-1844 Abbé Julien-Joseph PARMENTIER
  • 1844-1855 Abbé Guillaume-Joseph TAGNON
  • 1855-1868 Abbé Melchior-Fernand-Joseph LOUIS
  • 1868-1870 Chanoine Jean-Joseph-Ghislain DUCULOT (Curé de Beauraing et pas de Baronville)
Curés-Doyens de Beauraing

Par décision épiscopale du 1er mai 1870, le siège de la cure primaire du canton de Beauraing à Baronville est transféré à Beauraing. Le Doyenné de Baronville devient le Doyenné de Beauraing.

  • 1870-1879 Chanoine Jean-Joseph-Ghislain DUCULOT
  • 1879-1898 Abbé Louis GUILLAUME
  • 1899-1921 Abbé Léon GUISSART
  • 1919-1928 Abbé Adelin TASIAUX
  • 1928-1942 Abbé Léon LAMBERT
  • 1942-1970 Chanoine Raymond LAFONTAINE
  • 1970-1987 Abbé Albert BOEUR
  • 1987-2005 Abbé Alphonse ARNOULD
  • 2005-auj. Abbé Claude BASTIN
Vicaires

Liste incomplète des vicaires dans leur ordre d'arrivée. (Titre à leur décès).

  • 1926-1929 Monseigneur Charles-Marie Himmer, futur évêque de Tournai.
  • 1929-1933 Abbé Gérard.
  • ca. 1932-1933 Abbé Sommelette.
  • ...-1968 Abbé Jean DAuphin-Bâlon.
  • 1968-1982 Abbé Joseph Monfort.
  • 1982-1995 Abbé Philippe Guillaume.
  • 1995-2005 Abbé Bruno Robberechts.
  • 2005-auj. Abbé Alain Goffinet.
  • 2005-auj. Abbé Jean-Urbain Ngombe-Masikini.

Notre-Dame de Beauraing

Article détaillé : Apparitions mariales de Beauraing.

Enseignement

Beauraing est un centre scolaire important dans la région. Plusieurs milliers d'élèves viennent chaque jour, dans le maternel; le primaire; le secondaire général, technique et professionnel.

Pour le secondaire, trois écoles se partagent la région, l'Athenée Royal "Norbert Collard", école de la Communauté Wallonie Bruxelles; l'Institut Notre-Dame du Sacré-Cœur, école tenue par les Sœurs de la Doctrine Chrétienne de Virton et l'Institut Notre-Dame, anciennement tenu par les Frères des Écoles Chrétiennes.

Mouvements de jeunesse

L'Unité Scoute Notre-Dame, 34e Namur-Sud puis 9e Chantoirs

En ce temps-là, c'est-à-dire immédiatement après la guerre 14-18, existait à Beauraing, un scoutisme mal défini, sous la direction de l'abbé Culot, vicaire, et d'Auguste Nicolay. On cantonna à La Panne, on campa à Villers-sur-Lesse. Toute l'Harmonie catholique de l'époque porta même à un moment donné l'uniforme scout. Ensuite, plus rien.

En 1935, Paul Pierret, de Namur, et les frères Goffaux, de Winenne, vinrent trouver l'abbé Questiaux, professeur au Collège Notre-Dame de Bellevue, en vue de fonder une troupe scoute à Beauraing, en commençant par une patrouille rattachée à la troupe de Wellin, dont s'occupait l'abbé François; ce qui fut fait. Le premier camp se tint au Moulin de Molhan, à Redu. L'année suivante, la troupe tint son camp indépendant à Gendron. Commença alors une longue période de prospérité, dont la guerre 40-45 ralentit à peine l'activité. Quelques grands scouts rejoignirent les maquis, avec l'avantage que leur valait leur formation scoute. Le matériel de troupe les suivit et disparut avec les camps de la Basse-Semois et de la Croix-Scaille. Après la guerre, l'activité de l'Unité reprit de plus belle, centrée notamment autour du grand camp annuel, et parfois d'un camp à Pâques. Les anciens se souviennent des familles intimement mêlées à la vie scoute : Maistriaux, Wenin, Dimanche, Beguin, à présent dispersées. Ce fut le temps des chefs prestigieux, gardiens des légendes, intendants, Luc Jacques, Louis Wenin, les frères Maistriaux, Léon Golinvaux, Henri Bauret, Pierre Beguin, Arsène Van Houtte, etc. Ce dernier, devenu missionnaire salésien, joua plus tard un rôle remarquable dans le scoutisme et la télévision au Katanga. Ce fut aussi l'époque de nombreuses vocations sacerdotales et missionnaires. Hélas! Trois prêtres, anciens scouts, les abbés H. Dimanche, J. Wenin, Ph. Maistriaux eurent leur ministère tragiquement interrompu par suite d'accidents de la route. Citons aussi l'abbé Jacques Maistriaaux bien connu des Beaurinois, missionnaire à Caîza (Bolivie). Encore aujourd'hui, de nombreux bénévoles locaux travaillent au projet "SOS Caïza", association qui aide à la poursuite du travail réalisé par ce prêtre. En 1958, l'abbé Questiaux passa la main à l'abbé J. Reyland. Depuis le 25e anniversaire, fêté en 1960, l'activité de l'Unité ne s'est pas ralentie; au contraire, elle s'est encore amplifiée sous l'impulsion des vicaires successifs de la paroisse.

Depuis lors, l'Unité a continué son chemin avec de nouveaux animateurs et de nouvelles expériences.

Dans cette lignée, comment ne pas évoquer dans ce chapitre l'abbé Joseph Monfort, vicaire à Beauraing de 1968 à 1982 qui s'est investi sans compter dans le scoutisme local. Avec un dynamisme débordant, il a participé à de nombreux camps avec les louveteaux, les scouts ou encore les pionniers. Personnage charismatique, il a marqué de nombreux jeunes beaurinois.

C'est l'époque des familles Tourneur, Body, Haquin, Poncelet, ... de nombreux jeunes de ces familles consacrent leur temps libre à l'animation des différentes sections. À cette époque, les pionniers relancent la tradition du grand feu, l'unité organise annuellement les "48 Hrs olympiques".

Les routiers Benoît Embrechts, Marc Léonard, Jean-Louis Marlair, André Tourneur etc. sous l'égide de Bernard Body mettent sur pied: "la semaine musicale". Ce projet d'envergure sera mené à bien 2 années consécutives qui verront se succéder sur le podium beaurinois des artistes renommés; Yves Duteil, Francis Cabrel ou encore Guy Lukowski. C'est aussi la période des premiers camps à l'étranger. Titisee en Allemagne, l'Angleterre en vélo, puis les camps "chantier" à Sault en Provence.

Un hommage ici à Pitou, Pierre Tourneur, scout, puis animateur pionnier, disparu dans un accident en 1983.

Depuis peu, en août 2007 et pour deux ans, l'unité est dirigée par des anciens, Éric Scaillet, José et Geneviève Philippot, Christophe Bouchat.

Anciens Animateurs d'unité

  • Pierre DEMARS (vers 1957 ??)
  • Mireille TOURNEUR
  • Dominique LEMPEREUR
  • Jean-François LISSOIR
  • 1994-1999 Yves DEMARS
  • 1999-2000 Vincent BALBEUR et Geneviève LANGUILLIER
  • 2000-2001 Geneviève LANGUILLIER
  • 2001-2002 Stéphane HOUBION (Intérim)
  • 2002-2007 Vincent NININ
  • 2007 Benoît DESSAUCY (Intérim)
  • 2007-auj. Éric SCAILLET, José PHILIPPOT, Geneviève PARLOO-ELIAS, Christophe BOUCHAT

Anciens Aumôniers

  • 1934-1958 Abbé QUESTIAUX
  • 1958-... Abbé J. REYLAND
  • ...-1968 Abbé Jean DAUPHIN-BÂLON
  • 1968-1982 Abbé Joseph MONFORT
  • 1982-1995 Abbé Philippe GUILLAUME
  • 1995-2005 Abbé Bruno ROBBERCHTS
  • 2005-auj. Abbé Jean-Urbain NGOMBE-MASIKINI

Liens externes

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