Politique des villes nouvelles françaises

Politique des villes nouvelles françaises

La politique des villes nouvelles françaises désigne une politique d'aménagement du territoire mise en œuvre en France à partir de la fin des années 1960 et jusqu'à nos jours et ayant pour application pratique la réalisation de neuf villes nouvelles sur le territoire. L'objectif était d'éviter la concentration urbaine dans les grandes métropoles et notamment à Paris et de réaliser un développement urbain multipolaire. Plusieurs outils réglementaires et institutionnels nouveaux sont mis en place spécialement à cette fin. Cette politique est toujours en œuvre puisque deux villes nouvelles - Marne-la-Vallée et Sénart - sont toujours en cours d'aménagement.

Sommaire

Origine et mise en œuvre

Objectifs initiaux

Le gouvernement adopte en 1965 un nouveau Schéma d’aménagement et d’urbanisme de la région parisienne (SDAURP). Celui-ci décide de renforcer le desserrement de la région et de mettre en valeur des pôles de développement éloignés du centre de l’agglomération, qui puissent acquérir une véritable autonomie. Ces nouveaux pôles doivent se faire ex-nihilo, en dehors de villes existantes mais sans être trop éloignés du centre de Paris, tous étant situés de 15 km à moins de 50 km. Cette stratégie d'aménagement du territoire va à l'inverse du plan précédent pour l'agglomération de Paris - le Plan d'aménagement et d'organisation générale (PADOG)[1] - qui prévoyait de limiter le développement de la région parisienne par le développement des villes situées à l'extérieure de celle-ci. Ce plan parisien est conçu et mis en place par les équipes de Paul Delouvrier, délégué général au District de la région de Paris entre 1961 et 1969. À l’origine, ce schéma décide de la création de huit villes nouvelles aux alentours de Paris, mais sans décider d’implantation précise. Finalement, leur nombre est ramené à cinq[2].

Au niveau national, d'autres villes nouvelles sont décidées autour des agglomérations de Rouen, Lyon, Lille et Marseille. Pour cela, un Groupe central des villes nouvelles (GCVN) est créé en décembre 1970 pour coordonner l'ensemble du programme. René Goetze en est le président et Jean-Eudes Roullier le secrétaire général.

Il s’agit alors de constituer neuf villes nouvelles dont cinq en région parisienne. Elles ne doivent pas constituer des banlieues dortoirs : les premiers grands ensembles du début des années 1960 sont alors l’anti-modèle. Au contraire, elles doivent constituer des bassins de vie bénéficiant d'une relative autonomie au sein de l'agglomération parisienne, avec une capacité d’accueil suffisante pour assurer un équilibre habitat/emploi. Ces villes doivent, à terme parvenir à fixer la population sur place sous la forme de nouveaux centres urbains et attirer la population des banlieues périphériques chroniquement sous-équipées[2].

Outils et structures juridiques

Le programme se déroule dans le cadre juridique de l'Opération d'intérêt national (OIN) qui permet à l'État d'avoir la main mise totale en matière d'urbanisme sur le territoire concerné. Au niveau local, pour chaque ville nouvelle, sont mis en place des Établissement public d'aménagement (EPA) chargés de gérer les constructions et l’urbanisation sur les territoires concernés, appliquant ainsi sur le terrain les volontés de l’État. Ils sont constitués de fonctionnaires de l'État bénéficiant d'une grande autonomie[3].

Chaque EPA peut utiliser les outils d'aménagement urbains récemment créés. Les zones d’aménagement différé (ZAD) permettent à l'EPA de geler toute évolution de l’urbanisation dans les zones où la ville nouvelle doit s’étendre dans le futur, tout en limitant la spéculation foncière. Ces terrains, achetés par l’EPA par le biais d'un droit de préemption, sont ainsi des zones sur lesquelles les aménageurs peuvent réfléchir à long terme aux aménagements de la ville. Les zones d’aménagement concerté (ZAC), créées en 1967, plus souples que les ZUP auxquelles elles se substituent, permettent une réflexion globale sur l’aménagement d’une partie de la ville et l’instauration d’une concertation entre les acteurs : les collectivités publiques, les aménageurs et les promoteurs privés, même si l’État garde le dernier mot[2].

Au niveau local, des structures de coopération intercommunale spécifiques sont créés par la loi Boscher du 10 juillet 1970, appelées Syndicats communautaires d'aménagement (SCA). Elles regroupent les communes couvertes par l'agglomération nouvelle, mais leurs pouvoirs restent limités.

Les évolutions au cours du programme

À partir de 1974, le retournement de conjoncture lié à la crise économique touche de plein fouet le domaine de l’immobilier et conduit au ralentissement de la construction des villes nouvelles. Les EPA tentent de lancer sur le marché des milliers de mètres carrés de bureaux, de commerces et de logements privés au moment même où les acheteurs se font plus rares. Les projets des dernières villes nouvelles lancées sont sérieusement contrariés comme à Sénart ou Marne-la-Vallée[4].

En parallèle, dans un contexte de décentralisation politique, la politique autoritaire de l'État est modérée. La nouvelle loi Rocard du 13 juillet 1983 prévoit que les communes qui le souhaitent, sont autorisées à quitter le périmètre de la ville nouvelle. De la même manière, les SCA sont transformés en Syndicats d'agglomération nouvelle (SAN), structures intercommunales dont l'exécutif est élu et doté d'une autonomie fiscale[5].

Neuf villes nouvelles

Lille-Est

Place Allende à Villeneuve-d'Ascq
Article détaillé : Villeneuve-d'Ascq.

Une mission d'aménagement est créée en 1968 pour aménager la zone est de l'agglomération lilloise. L'Établissement public d'aménagement de Lille-Est (EPALE) est créé le 11 avril 1969 près de Lille. Son périmètre d'action concerne alors 13 communes : Annappes, Ascq, Flers, Hellemmes, Lezennes, Mons-en-Barœul, Ronchin (en partie), Lesquin, Forest-sur-Marque, Tressin, Anstaing, Sainghin-en-Mélantois (en partie) et Hem. Dès le 25 février 1970, trois de ces communes (Annappes, Ascq et Flers) fusionnent pour constituer Villeneuve-d'Ascq. Dès 1982, l'aménagement de la ville nouvelle est considéré comme terminé. L'EPALE est dissous le 1er janvier 1984[6].

Évry

Article détaillé : Évry (Essonne).

Une première mission d'étude et d'aménagement est installée sur place dès 1967 et l'EPA « EPEVRY » est créé le 12 avril 1969. Le périmètre d'OIN concerne alors les communes de Bondoufle, Courcouronnes, Évry, ainsi qu’une partie du territoire de Ris-Orangis. Le SAN regroupe pour sa part les communes de Bondoufle, Courcouronnes, Évry et Lisses, et dans la pratique, l'EPEVRY intervient aussi sur cette dernière commune. La nouvelle préfecture du département de l'Essonne est inaugurée en 1971 et devient le centre du nouveau quartier central de la ville[7]. L'EPEVRY est dissous en 2000 et le SAN devient communauté d'agglomération en 2001, actuelle Communauté d'agglomération Évry Centre Essonne[8].

Cergy-Pontoise

L'axe majeur à Cergy-Saint-Christophe
Article détaillé : Cergy-Pontoise.

Une mission d'aménagement est mise en place dès 1968 et l'EPA créé le 16 avril 1969 pour un territoire de 15 communes du Val-d'Oise et des Yvelines réduites à 11 en 1984 après le départ de Boissy-l'Aillerie, Ennery, Maurecourt et Méry-sur-Oise. Par conséquent, Cergy, Courdimanche, Eragny, Jouy-le-Moutier, Menucourt, Neuville-sur-Oise, Osny, Pontoise, Puiseux-Pontoise, Saint-Ouen-l’Aumône et Vauréal forment alors un nouveau SAN[9]. Le projet est polarisé autour de la nouvelle préfecture du département du Val-d'Oise puis avec un nouveau centre-ville créé ex-nihilo autour du projet urbain de l'axe majeur. La ville quitte le programme des villes nouvelles le 31 décembre 2002 avec la dissolution de l'EPACERGY et la transformation du SAN en Communauté d'agglomération en 2004.

Saint-Quentin-en-Yvelines

Article détaillé : Saint-Quentin-en-Yvelines.

Le 21 octobre 1970, l'Établissement public d'aménagement de Saint-Quentin-en-Yvelines (EPASQY) est créé. Son périmètre d'action couvre alors 11 communes. En 1983, 4 communes quittent le périmètre (Bois-d'Arcy, Coignières, Maurepas et Plaisir), les 7 communes restantes constituent le SAN de Saint-Quentin-en-Yvelines : Elancourt, Guyancourt, La Verrière, Magny-les-Hameaux, Montigny-le-Bretonneux, Trappes, Voisins-le-Bretonneux[10]. En 2002, l'aménagement de la ville est considéré comme terminé, l'EPASQY est dissous le 31 décembre 2002 et le SAN devient la Communauté d'agglomération de Saint-Quentin-en-Yvelines en 2003[11].

L'Isle-d'Abeau

Article détaillé : L'Isle-d'Abeau.

En 1968 est décidé la création de la ville nouvelle de L'Isle-d'Abeau près de Lyon, avec pour objectif de créer une agglomération dans cette région de l'Isère, pôle créant un lien entre l'agglomération lyonnaise et celle de Chambéry. Une mission d'étude est créée en 1969 et l'Établissement public d'aménagement de L'Isle-d'Abeau (EPIDA) est créé le 10 janvier 1972. Le périmètre d'OIN définit la même année concerne 21 communes du nord de l'Isère. En 1983, avec la loi Rocard, 16 communes quittent le syndicat mais leur territoire reste dans le périmètre de l'EPIDA. Seules cinq communes souhaitent former le nouveau SAN : Four, L'Isle-d'Abeau, Saint-Quentin-Fallavier, Vaulx-Milieu, Villefontaine[12]. En 2007, le SAN est transformé en Communauté d'agglomération Porte de l'Isère. Début 2009, l'EPIDA est transformé en Établissement public d'aménagement Nord-Isère (EPANI)[13].

Le Vaudreuil

Article détaillé : Val-de-Reuil.

En 1967, la création d'une ville nouvelle du Vaudreuil est décidée : l'objectif est à la fois d'accueillir des activités venues de la région parisienne et de décongestionner l'agglomération rouennaise. Une mission d'aménagement est mise en place en 1968 et l'Etablissement public d'aménagement de la Ville Nouvelle du Vaudreuil (EPV) est créé en juin 1972. Le cas de Vaudreuil est particulier : on décide de maintenir le cadre communal. Pour cela, un « ensemble urbain » est créé dans un premier temps par démembrement d'une partie du territoire de huit communes de l'Eure : Incarville, Saint-Étienne-du-Vauvray, Saint-Pierre-du-Vauvray, Léry, Porte-Joie, Poses, Tournedos-sur-Seine et Le Vaudreuil. Cet ensemble est transformé en commune à part entière en 1981 sous le nom de Le Vaudreuil-Ville. L'aménagement urbain fait l'objet d'un seul et même projet d'aménagement coordonné par l'agence d'architectes Atelier de Montrouge. La ville prend le nom de Val-de-Reuil en 1984. En décembre 1985, l'aménagement de la ville est considéré comme terminé et l'EPV est dissous[14].

Marne-la-Vallée

Place Toscane à Serris, secteur Val d'Europe de Marne-la-Vallée
Article détaillé : Marne-la-Vallée.

L’Établissements publics d'aménagement de Marne-la-Vallée (EPAMARNE) est créé le 17 août 1972. Couvrant 15 000 hectares répartis sur 26 communes et trois départements (Seine-Saint-Denis, Val-de-Marne et Seine-et-Marne), ce qui fait de Marne-la-Vallée la plus grande ville nouvelle. L'aménagement d'un tel espace est organisé en quatre secteurs qui sont urbanisés progressivement en partant du secteur I, appelé Porte de Paris, qui regroupe les communes de Noisy-le-Grand, Bry-sur-Marne et Villiers-sur-Marne, puis le secteur II Val Maubuée, avec les communes de Champs-sur-Marne, Torcy, Noisiel, Lognes, Émerainville, Croissy-Beaubourg et le secteur III Val de Bussy avec les 12 communes suivantes : Bussy-Saint-Georges, Bussy-Saint-Martin, Chanteloup-en-Brie, Collégien, Conches-sur-Gondoire, Ferrières-en-Brie, Gouvernes, Guermantes, Jossigny, Lagny-sur-Marne, Montévrain et Saint-Thibault-des-Vignes.

Le 24 mars 1987, suite au lancement du projet du parc Eurodisney, un second Établissement d'aménagement est créé, appelé EPAFRANCE, dont le siège est situé dans les mêmes locaux qu'EPAMARNE à Noisiel. Celui-ci couvre les cinq communes du secteur IV en Seine-et-Marne, désigné depuis sous le nom de Val d'Europe : Bailly-Romainvilliers, Chessy, Coupvray, Magny-le-Hongre et Serris[15]. Un SCA est créé en 1973, au sein du secteur II, devenu SAN du Val-Maubuée en 1983 et regroupant les six communes. Un nouveau SAN est créé dans le secteur IV en 1987, il devient le SAN des Portes de la Brie en 1988 puis prend le nom de SAN du Val-d'Europe en 2001. L'aménagement de la ville nouvelle est toujours en cours.

Étang de Berre

Article détaillé : Ouest Provence.

En 1969, la création d'une ville nouvelle à proximité de Fos-sur-Mer, au nord-ouest de Marseille est acté. L'Établissement d'aménagement des rives de l'Étang-de-Berre (EPAREB) est créé en mars 1973 pour intervenir sur quatre communes : Fos-sur-Mer, Istres, Miramas et Vitrolles. Cette dernière commune est associée simplement à la ville nouvelle et n'adhère pas au SCA ni au SAN[16]. En octobre 2001, il est décidé de mettre fin à l'aménagement de la ville nouvelle. L'EPAREB est dissous le 31 décembre 2001[17]. Cependant, le SAN dénommé Ouest Provence, décide de ne pas adopter le statut de communauté d'agglomération et voit l'arrivée de trois nouvelles communes (Cornillon-Confoux, Grans et Port-Saint-Louis-du-Rhône) qui n'ont jamais appartenu à la ville nouvelle[18].

Melun-Sénart devenue Sénart

Chantier du quartier des cités-unies à Savigny-le-Temple à Sénart en 2006
Article détaillé : Sénart.

C'est la dernière des villes nouvelles créées. Le périmètre défini en 1973 couvre 18 communes de l'Essonne et de Seine-et-Marne. L'Établissement Public d'Aménagement de Melun-Sénart (devenu EPASENART) est créé par décret du 15 octobre 1973. L'objectif n'est pas alors de créer un nouveau centre urbain mais un espace polycentrique pour en contrôler l'urbanisation entre l'agglomération d'Évry, l'extrémité de la banlieue parisienne autour du Val d'Yerres, et l'agglomération de Melun, chef-lieu historique de Seine-et-Marne. Pour cela, trois secteurs d'aménagement sont tracés : « Bords de Seine - Rive droite » à l'ouest, « Val-d'Yerres - Lieusaint-Moissy » au nord-est et « Grand Melun » au sud[19].

En 1983, huit communes quittent la ville nouvelle : Melun, Le Mée-sur-Seine et Seine-Port au sud et les communes essonniennes de Soisy-sur-Seine, Étiolles, Saint-Germain-les-Corbeil, Morsang-sur-Seine et Saintry-sur-Seine. Deux SAN sont créés : le syndicat d'agglomération nouvelle de Sénart-Ville Nouvelle en Seine-et-Marne regroupant les communes de Cesson, Combs-la-Ville, Lieusaint, Moissy-Cramayel, Nandy, Réau, Savigny-Le-Temple et Vert-Saint-Denis et le syndicat d’agglomération nouvelle de Sénart en Essonne regroupant deux communes de l'Essonne Saint-Pierre-du-Perray et Tigery[20]. Deux nouvelles communes ont depuis rejoint ce dernier SAN (Morsang-sur-Seine et Saintry-sur-Seine). Suite au départ des communes périphériques de la ville et notamment de Melun, la ville nouvelle a pu se recentrer sur un projet central et s'est fixé l'objectif de créer un nouveau centre-ville appelé Carré Sénart. L'aménagement de la ville nouvelle est toujours en cours[21].

La mémoire des villes nouvelles

L'histoire des villes nouvelles est déjà en cours de constitution. Une première mission de réflexion, dite « Mission Roullier », du nom de Jean-Eudes Roullier, qui l'a dirigé, est lancée en 1999. Un Comité interministériel d’histoire et d’évaluation des villes nouvelles est constituée ensuite en 2001, dont les travaux s'achèvent en 2005[22]. Il a participé à constituer un corpus de travaux de recherches, universitaires ou non, sur le sujet des villes nouvelles et de leur évolution.

Au niveau local, des actions pour collecter la mémoire des premiers habitants de la ville nouvelle ont été lancées très rapidement. C'est le cas notamment autour du Musée de la ville de Saint-Quentin-en-Yvelines créé dès 1977, sous la forme d'un écomusée.

Références

  1. Claude Cottour, Une brève histoire de l’aménagement de Paris et sa région, Paris, DREIF/DUSD, septembre 2008, 132 p. [lire en ligne (page consultée le 9 avril 2010)], « Chapitre 4 : La planification à l’échelle de la région parisienne - Le plan d’aménagement et d’organisation générale de la région parisienne de 1960 (PADOG) », p. 69-74 
  2. a, b et c Vincent Fouchier, « La politique des villes nouvelles (1965-2000) » sur Programme interministériel d'histoire et d'évaluation des villes nouvelles françaises, déc 1999. Consulté le 1er mars 2010
  3. Loïc Vadelorge, « Généalogie d'un mythe : les établissements publics d'aménagement des villes nouvelles », dans Espaces et sociétés, vol. 1, no 119, 2005, p. 37-54 [texte intégral (page consultée le 1er mars 2010)] 
  4. Voir par exemple : Bernard Elissalde, dir., Marne-la-Vallée, une vision optimiste de l’avenir, éd. du Moniteur, 1991, particulièrement le chapitre « Le temps des doutes », pp. 67-79
  5. Vincent Fouchier, « Les établissements publics d'aménagement et les syndicats d'agglomération nouvelle : les pivots institutionnels des villes nouvelles » sur Programme interministériel d'histoire et d'évaluation des villes nouvelles françaises, sept 2000. Consulté le 1er mars 2010
  6. Présentation de la ville nouvelle de Villeneuve-d'Ascq sur Programme interministériel d'histoire et d'évaluation des villes nouvelles françaises, déc 1999. Consulté le 1er mars 2010
  7. Présentation de la ville nouvelle d'Evry sur Programme interministériel d'histoire et d'évaluation des villes nouvelles françaises, déc 1999. Consulté le 1er mars 2010
  8. Histoire institutionnelle sur Agglo Évry. Consulté le 2 mars 2010
  9. Présentation de la ville nouvelle de Cergy-Pontoise sur Programme interministériel d'histoire et d'évaluation des villes nouvelles françaises, déc 1999. Consulté le 1er mars 2010
  10. Présentation de la ville nouvelle de Saint-Quentin-en-Yvelines sur Programme interministériel d'histoire et d'évaluation des villes nouvelles françaises, déc 1999. Consulté le 1er mars 2010
  11. 2004 : Saint-Quentin devient communauté d'agglomération sur Saint-Quentin-en-Yvelines. Consulté le 2 mars 2010
  12. Présentation de la ville nouvelle de L'Isle-d'Abeau sur Programme interministériel d'histoire et d'évaluation des villes nouvelles françaises, déc 1999. Consulté le 1er mars 2010
  13. Histoire : de l'EPIDA à l'EPANI sur EPIDA.fr. Consulté le 2 mars 2010
  14. Présentation de la ville nouvelle de Val-de-Reuil sur Programme interministériel d'histoire et d'évaluation des villes nouvelles françaises, déc 1999. Consulté le 1er mars 2010
  15. Présentation de la ville nouvelle de Marne-la-Vallée sur Programme interministériel d'histoire et d'évaluation des villes nouvelles françaises, déc 1999. Consulté le 1er mars 2010
  16. Présentation de la ville nouvelle de L'Étang de Berre sur Programme interministériel d'histoire et d'évaluation des villes nouvelles françaises, déc 1999. Consulté le 1er mars 2010
  17. L'EPAREB sur Archives départementales des Bouches-du-Rhônes. Consulté le 2 mars 2010
  18. L'historique sur Ouest Provence. Consulté le 2 mars 2010
  19. Construire la ville : L'urbanisme en Seine-et-Marne au XXe siècle, Dammarie-lès-Lys, Archives départementales de Seine-et-Marne, 2007 (ISBN 978-2-86077-039-9) 
  20. Présentation de la ville nouvelle de Sénart sur Programme interministériel d'histoire et d'évaluation des villes nouvelles françaises, déc 1999. Consulté le 1er mars 2010
  21. Trente ans d'histoire sur Epa-Sénart. Consulté le 2 mars 2010
  22. Rapport final de la mission sur Programme interministériel d'histoire et d'évaluation des villes nouvelles françaises, nov 2005. Consulté le 1er mars 2010

Annexes

Bibliographie

  • Loïc Vadelorge (dir.), Eléments pour une histoire des villes nouvelles, Le Manuscrit, 2004, 261 p. (ISBN 2-7481-4528-3) 
  • Loïc Vadelorge (dir.), Gouverner les villes nouvelles, Le Manuscrit, 2005, 405 p. (ISBN 2-7481-6250-1) 
  • Lion Murard et François Fourquet, La naissance des villes nouvelles : Anatomie d'une décision (1961-1969), Marne-la-Vallée, Presses de l'École nationale des Ponts et Chaussées, 2004, 291 p. (ISBN 2-85978-387-3) 
  • Loïc Vadelorge (dir.), Jean-Eudes Roullier : Un pionnier des politiques de l'espace urbain, La Documentation française, 2011, 228 p. (ISBN 978-2-11-008578-8) 
  • Les villes nouvelles - Atlas statistique 1968-1999, INSEE Ile-de-France, 2005 (ISBN 2-11-057183-7) 
  • Loïc Vadelorge (dir.), « La mémoire des villes nouvelles, dossier spécial », dans Ethnologie française, vol. 1, no 119, Janvier-Mars 2003 [texte intégral (page consultée le 1er mars 2010)] 
  • « Dossier Les Villes nouvelles, 30 ans après », dans Espaces et sociétés, no 119, 2004 [texte intégral (page consultée le 1er mars 2010)] 
  • Anne Querrien, Loïc Vadelorge, Viviane Claude et Laurent Devisme, « Les visages de la ville nouvelle (dossier spécial) », dans Les Annales de la recherche urbaine, no 98, octobre 2005 

Articles connexes

Liens externes


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