République Populaire du Congo

République Populaire du Congo

République du Congo

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République du Congo (fr)
Drapeau de la République du Congo
(Détails)
Devise nationale : Unité, travail, progrès
carte
Langues officielles Français
(Le kikongo et le lingala ont le statut de langues nationales)
Capitale Brazzaville
4°14′0″S 15°14′50″E / -4.23333, 15.24722
Plus grande ville Brazzaville
Forme de l’État
 - Président
République
Général Denis Sassou-Nguesso
Superficie
 - Totale
 - Eau (%)
Classé 64e
341 821 km²
Négligeable
Population
 - Totale (2008)
 - Densité
Classé 129e
3 903 318 hab.
8,5 hab./km²
Indépendance
 - Date
de la France
15 août 1960


Gentilé Congolais, Congolaise


Monnaie Franc CFA (XAF)
Fuseau horaire UTC +1
Hymne national La Congolaise
Domaine internet .cg
Indicatif
téléphonique
+242


Carte du Congo

Le Congo, ou République du Congo, est un pays d'Afrique, situé à cheval sur l'équateur. Ses voisins sont le Gabon, le Cameroun, la République centrafricaine, la République démocratique du Congo - de laquelle il est séparé, en partie, par le fleuve Congo puis l'Oubangui - et le Cabinda (Angola).

Le Congo s’étend sur 1 300 km du nord au sud, de l’océan Atlantique à la frontière centrafricaine toujours le long du fleuve Congo. Les ressources (eau, forêt, minerais) sont nombreuses mais mal exploitées en raison du faible peuplement.

Le Congo est parfois appelé Congo-Brazzaville pour éviter de le confondre avec la République démocratique du Congo aussi appelée Congo-Kinshasa. Le Congo a aussi été connu sous le nom de République populaire du Congo (1969-1992).

Sommaire

Histoire

Histoire ancienne

Les Pygmées Mbuti sont les premiers habitants du Congo. Le pays a ensuite été touché par la grande migration des Bantous, venus du nord en longeant la côte et les cours d'eau. Plusieurs royaumes se succèdent, dont on ne connaît pas encore bien les origines : le royaume Téké au nord dans les terres ; plusieurs royaumes Kongo, sur la côte et dans le massif du Mayombe. Les Bantous introduisent le travail du fer et construisent un réseau commercial dans le bassin du Congo.

Schématiquement, les structures géopolitiques précoloniales congolaises peuvent se simplifier en deux catégories : les sociétés sans État, fondées sur des chefferies qui sont autant de micro-nations que des conditions géographiques et démographiques difficiles ont maintenues dans un relatif isolement, ceci dans la moitié Nord du pays, terres Mboshi, Makaa etc; les sociétés à État organisé, dans la moitié Sud, autour de trois pôles essentiels: l'État Teke, fondé peut-être dès le XIIIe siècle, la province nord de l'ancien empire Kongo, ou province de Nsundi, et sur la côte, le très vieux royaume de Loango des Vili, centré sur sa capitale, Bwali, près des gorges de Diosso.

Des vestiges, ténus certes, mais assez nombreux, attestent de cultures assez avancées sur l'actuel territoire congolais, bien avant ces États que nous connaissons : poteries, vestiges de fours à métaux, de grands travaux (tunnel sous le mont Albert près de Mouyondzi…) remontent à avant le XIIIe siècle, parfois avant l'an mille.

Colonisation

Les premiers contacts avec les Européens ont lieu au XVe siècle, et des échanges commerciaux sont rapidement établis avec les royaumes locaux. La région côtière est une source majeure durant la traite d'esclaves transatlantique. Lorsque celle-ci prend fin au XIXe siècle, les pouvoirs bantous s'érodent pour laisser place au colonialisme. En 1482, après les premières reconnaissances effectuées par des navigateurs portugais, l'explorateur Don Diego Cao atteint l'embouchure du Congo. Les contacts avec le royaume du Kongo suscitent des tensions. La traite opère une grande ponction démographique et déstabilise considérablement les entités politiques et les sociétés d'Afrique centrale en général.

La pénétration française débute vers 1875 avec Pierre Savorgnan de Brazza ; il atteint le Congo en 1879 en remontant le cours de l'Ogoué, jusqu'à l'embouchure de l'actuelle Île Mbamou. En 1880, il fait signer un traité de souveraineté au Makoko, le roi, des Tékés à Mbé (100 km au Nord de Brazzaville), et fonde le poste de Mfoa, en référence à une rivière qui dessert la ville, et qui deviendra plus tard Brazzaville. Dans le même temps, le lieutenant de vaisseau Cordier explore la région du Kouilou et du Niari, et fait signer au Maloango, chef principal des Vilis appartenant à la mouvance Kongo, un traité qui reconnaît la souveraineté de la France sur le royaume de Loango, et fonde à son tour en 1883 Pointe-Noire, dont la gare ferroviaire CFCO est inspirée de celle de Deauville en France. En 1885, le Congo devient l'un des quatre États de l'Afrique Équatoriale Française, et Brazzaville, la capitale de l'A.E.F. La colonie du Congo français est créée en 1891, l’actuel territoire gabonais en fait partie jusqu’en 1904.

Dès 1899, le territoire est cédé à des compagnies concessionnaires, qui versent un impôt à l’administration française. Ces compagnies exploitent majoritairement le caoutchouc. Elles reçoivent pour trente ans, d’immenses domaines variant entre 200 000 et 14 millions d’hectares. Lesdites compagnies doivent verser 15% de leurs bénéfices comme impôts à l’administration française. Elles exploitent les ressources naturelles de la colonie comme le sucre, le caoutchouc, l’ivoire ou le bois précieux. Le principal défenseur de ce système économique est Eugène Étienne, alors sous-secrétaire d’État aux colonies. Un autre sous-secrétaire d’État aux colonies, Théophile Delcassé, accorde discrètement, sans publication officielle du contrat, une concession de 11 millions d’hectares (soit 1/5 de la France), située dans le Haut-Ogooué. Puis, de mars à juillet 1899, le ministre des Colonies Guillain accorde, par décret, quarante concessions au Congo français. De nombreuses compagnies concessionnaires sont aux mains de nombreux actionnaires, dont Léopold II de Belgique qui achète des actions sous un faux nom. Ce fait découvert après la mort du souverain belge choque beaucoup les autorités françaises de l’époque, qui doivent constater que leur colonie est exploitée par un pays étranger.

Voie de l'indépendance

En 1926, André Matsoua fonde une amicale chargée de venir en aide aux tirailleurs (anciens combattants qui ont participé aux côtés de l'armée française à la première guerre mondiale). Les conditions d'exploitation de la colonie expliquent que le nationalisme se soit vite développé au Congo. Cette amicale devient vite un mouvement de protestation, l'administration coloniale prend peur, et fait incarcérer Matsoua, qui meurt en prison en 1942, dans des conditions restées obscures. Le mouvement se transforme alors en une église qui recrute surtout dans l'ethnie d'origine.

Le nationalisme congolais prend réellement corps après la deuxième guerre mondiale. En 1945, les Congolais élisent le premier député congolais, Jean-Félix Tchicaya, à l'assemblée constituante de Paris. Celui-ci fonde en 1946 le Parti progressiste congolais (PPC), section congolaise du Rassemblement démocratique africain (RDA). Tchicaya s'oppose à Jacques Opangault. L'un et l'autre sont pris de vitesse par l'abbé Fulbert Youlou, fondateur de l'Union Démocratique de Défense des Intérêts Africains (UDDIA), qui remporte avec éclat les élections municipales de 1956. En 1958, le référendum sur la Communauté française obtient 99 % de « oui » au Moyen-Congo. Le Congo devient une république autonome, avec Fulbert Youlou pour Premier ministre. En 1959, des troubles éclatent à Brazzaville et l'armée française intervient : Youlou est élu président de la République, et, le 15 août 1960, le Congo accède à l'indépendance.

Géographie

La République du Congo est située en Afrique centrale. Ses voisins limitrophes sont le Gabon (Ouest), le Cameroun (Nord-Ouest), l'Angola et l'enclave du Cabinda (Sud), la République Centrafricaine (Nord) et la République Démocratique du Congo (RDC) (Est). Le fleuve Congo, deuxième fleuve du monde en puissance après l'Amazone, forme une partie de la frontière entre la république du Congo et la RDC. L'équateur traverse le Congo à Owando (Centre du pays). Le pays possède une façade maritime sur l'Atlantique Sud.

Population

Le Congo est un pays faiblement peuplé avec environ, en 2008, 3 847 191 habitants (estimations basées sur dernier RGPH de 2007). La majeure partie de sa population est urbaine (62,2 % de la population) et est essentiellement concentrée dans les principales villes du pays (Brazzaville, Pointe-Noire, Nkayi et Dolisie) situées dans la partie Sud du pays.

Groupe Kongo

  • Bémbé
  • Dondo
  • Kamba
  • Hangala
  • Kongo Boko
  • Nkuni
  • Lari
  • Manyanga
  • Mikéngé ou N'Kéngé
  • Suundi
  • Vili
  • Yombé

Groupe Téké

  • Batéké Alima
  • Tyo
  • Batsangi
  • Bakukuya
  • Batéké Lali ou Balali
  • Bangangulu ou Bangòngòlò
  • Banzébi
  • Bakota
  • Bandassa
  • Bambâmba
  • Mbéti
  • Mbomo

Groupe Ngala

  • Amboshi
  • Kouyous (ou Kuyu ou Koyo)
  • Ngaré ou Ngati
  • Mondzombo
  • Mboko
  • Likouba
  • Likouala
  • Bouegni
  • Mbondzo

Échira

Bayaka

  • Yaka
  • Téké de Zanaga et de Komono

Oubanguiens

  • Babomitaba

Pygmées

  • Bambenga ou Bambongo

Mbochi

  • boudji
  • mbovo

Politique

La constitution du Congo[1], adoptée par référendum le 20 janvier 2002, établit un régime présidentiel. Le général d'armée Denis Sassou Nguesso est arrivé au pouvoir à la faveur d'une guerre civile (en réalité par coup d'Etat en 1997) dont il est à l'origine, et qui fut soutenue par des puissances étrangères. Il la remporte au détriment du premier et seul président démocratiquement élu Pascal Lissouba. Denis Sassou Nguesso est, depuis, le président de la République du Congo. Le 12 juillet 2009 il est réélu dès le premier tour avec 78% des voix. Le taux de participation officiel est de 66%, un chiffre peu crédible au regard des observateurs internationaux.

Subdivisions

Le Congo est divisé en 12 Départements :

et les communes urbaines sont :

Celles-ci sont elles-mêmes divisées en 86 sous-préfectures. Brazzaville est composé de 7 communes qui sont : (Arrondissement) 1- Makélékélé; 2- Bacongo ; 3- Poto-Poto ; 4- Moungali ; 5 Ouenzé ; 6- Talangai ; 7- Mfilou

Économie

Le Congo est un pays en développement, inclus dans l'Initiative pays pauvres très endettés (IPPTE) [2]. L'économie congolaise repose principalement sur une agriculture de subsistance et l'artisanat, ainsi que sur un secteur industriel s'appuyant largement sur les hydrocarbures. La majorité de la population vit de l’agriculture vivrière. Cependant, l’économie du pays dépend aussi de l’exportation du : pétrole, bois, potasse, zinc, uranium, cuivre, phosphate, gaz naturel... Les deux piliers de l’exportation sont le bois et le pétrole tout deux exploités, en autre, par des compagnies françaises qui versent en contre partie des devises très importantes à l’État. Le bois représente une part importante des exportations du Congo : acajou, okoumé, limba, etc. L'activité industrielle repose sur la production de biens de consommation : le tabac, ciment, textile, savon, boisson alcoolisée, chaussures, etc. Plus de 95% du commerce est aux mains d’étrangers ou de personne d’origine étrangère.

Revenus pétroliers

Les ressources pétrolières du Congo sont gérées par une compagnie pétrolière d’État (la Société nationale des pétroles du Congo ou SNPC), dirigée en 2008 par Denis Gokana.

Depuis 1976, le raffinage du pétrole est effectué à Pointe-Noire, la capitale économique du Congo. Il fournit 90% des recettes de l'État, et constitue le même pourcentage des exportations.

Avec une croissance annuelle du PNB de 5%, l'un des taux les plus forts d'Afrique, au début des années 1980, la forte croissance des revenus pétroliers a permis au Congo de financer des projets de développement à grande échelle.

Par la suite, la chute des cours du brut a réduit de moitié le PNB La dévaluation de 50% du franc CFA, le 12 janvier 1994, a provoqué un taux record d'inflation de 61% la même année.

Globalement, la situation s'est empirée entre 1992 et 1997 par des dettes lourdes engagées alors par les autorités sur les ressources pétrolières, dans le but de financer les guerres tribales. Les revenus pétroliers de la république du Congo se chiffrent à 4 milliards USD, soit 1 200 USD par personne (2005). La moitié de la population vit en dessous du seuil de pauvreté de 1 dollar US par jour. L'enlisement dans la mauvaise gouvernance et le manque de stratégie conséquent pour le développement économique et social ont fait inscrire le Congo, malgré la richesse et la diversité de ses ressources, à l'initiative de Pays Pauvre Très Endetté (PPTE).

Synthèse économique

Richesses :

Pétrole (4e producteur africain), bois, manganèse, gaz naturel, or, fer, diamant, plomb, cuivre, potasse, zinc...

Agriculture : le manioc (tapioca) représente 90% de la production alimentaire, sucre, riz, blé, arachides, légumes divers, café, cacao...

Exportations : 4 milliard de dollars (2004) : pétrole brut (93%), bois, sucre, café, diamants...

Partenaires commerciaux : Italie, France, Espagne, Pays-Bas, États-Unis, Taïwan, Chine, Japon, Thaïlande... et les pays de l’UDEAC

Importations : 390 millions de dollars (2004) : produits intermédiaires, produits manufacturés, matériaux de construction, produits agro-alimentaires, produits dérivés du pétrole...

Monnaie : Franc CFA (Communauté Financière Africaine). Code ISO : XAF Taux de change fixe : 1 EUR (EURO) = 655,957 XAF

Chiffres :

PIB : 6,452 Mds $ us PIB par habitant : $ 1,698 Taux d'investissement : 23% du PIB Importations : 374,6 milliards de FCFA Exportations : 2463,4 milliards de FCFA dont hydrocarbures : 2274 milliards de FCFA

Structure du PIB :

Agriculture : 11%

Industrie : 48,5%

Services : 40,5%

(source : BEAC, 1999)

Démographie

Évolution de la démographie entre 1961 et 2003 (chiffre de la FAO, 2005). Population en milliers d'habitants.


Réfugiés au Congo

Selon le World Refugee Survey 2008 publié par le Comité américain pour les réfugiés et les immigrants [3], la République du Congo abritait environ 44,000 réfugiés et demandeurs d'asile à la fin de 2007. Près de 33,800 provenaient de la République Démocratique du Congo (Congo-Kinshasa) mais environ 18,800 ont pu retourner chez eux au cours de l'année 2007[4]. Les autres réfugiés et demandeurs d'asile au Congo proviennent du Rwanda et de l'Angola.

Culture

Le Congo, par la disposition même de son territoire, possède une grande variété de paysages naturels, des savanes de la plaine du Niari aux forêts inondées du Nord, de l'immense fleuve Congo aux montagnes escarpées et forestières du Mayombe et aux 170 km de plages de la côte atlantique. La présence de nombreuses ethnies et jadis de diverses structures politiques (Empire Kongo, royaume de Loango, royaume Teke, chefferies du Nord) a doté le pays actuel d'une grande diversité de cultures traditionnelles et d'autant d'expressions artistiques anciennes : « fétiches à clous »Vili, statuettes bembe si expressives qui atteignent malgré leur petite taille à une sorte de monumentalité, masques étranges des Punu et des Kwele, reliquaires Kota, fétiches Teke, cimetières curieux, avec leurs tombeaux monumentaux, du pays Lari. Il faut y ajouter un patrimoine architectural colonial considérable, que les Congolais redécouvrent aujourd'hui comme faisant partie de leur héritage historique (et de leur capital touristique) et restaurent plutôt bien, du moins à Brazzaville. Le tourisme demeure pour l'instant au Congo une ressource très marginale, faute d'infrastructures d'accueil hors de Pointe-Noire et Brazzaville, et faute d'un réseau de communications suffisant et cohérent. Beaucoup de sites sont difficiles à atteindre et, paradoxalement, le Sud plus peuplé et plus développé est souvent le moins accessible : le massif du Chaillu par exemple est presque impossible à parcourir.

Fêtes et jours fériés
Date Nom Remarques
1er janvier Jour de l'an Sainte Marie, mère de Dieu (Circoncision de Jésus-Christ, avant le Concile Vatican II)
Lundi suivant le dimanche de Pâques Lundi de Pâques Pâques est le premier dimanche qui suit la première pleine Lune de printemps.
1er mai Fête du Travail
Jeudi 40 jours après Pâques Ascension Jésus ayant rassemblé ses fidèles rejoint son Père aux Cieux
Septième dimanche après Pâques et le lundi suivant Pentecôte (et Lundi de Pentecôte) Descente du Saint-Esprit parmi les apôtres
10 juin Fête de la commémoration de la conférence nationale souveraine
15 août Fête nationale & Assomption Fête de l'indépendance - Anniversaire des 3 Glorieuses (13, 14, 15 août 1960)
1er novembre Toussaint Fête de tous les saints
25 décembre Noël Naissance de Jésus-Christ

Divers

Population : 3 847 191 habitants (en 2008). 0-14 ans : 41,73%; 15-64 ans: 55,06%; + 65 ans: 3,22%
Superficie : 342 000 km²
Densité : 11,2 hab./km²
Frontières terrestres : 5504 km (République démocratique du Congo 2410 km; Gabon 1903 km; Cameroun 523 km; République centrafricaine 467 km; Angola 201 km)
Littoral : 169 km
Extrémités d'altitude : 0 m > + 1000 m
Espérance de vie des hommes : 54,27 ans (en 2008)
Espérance de vie des femmes : 56,90 ans (en 2008)
Taux de croissance de la population : 2,08% (en 2008)
Taux brut de natalité : 34,40 ‰ (en 2008)
Taux brut de mortalité : 11,22 ‰ (en 2008)
Taux de mortalité infantile (moins d'un an) : 69,09 ‰ (en 2008)
Taux de fécondité : 4,39 enfants/femme (en 2008)
Taux de fécondité des filles de 15-19 ans : 111,29 naissances pour 1000 filles (en 2008)
Taux net de migration : -2,40 (en 2008)
PIB/habitant: 950 $ us (en 2005)
Indice de développement humain (IDH) (valeur de 0 à 1) : 0,548 (en 2005)
Rang de l'Indice de développement humain (sur 177 pays) : 139 ième (en 2005)
Pourcentage de la population vivant dans la pauvreté : 50,1% (en 2005)
Prévalence de la malnutrition : 60,04% de la population totale (en 2005/06)
Taux de prévalence du VIH/SIDA : 5,3 % de la population âgée de 15-49 ans (en 2005/06)
Indépendance : 15 août 1960 (ancienne colonie française)
Lignes de téléphone : 22 000 (en 1997),15'000 (en 2005 avec env. 10'000 personnes en attente)
Téléphones portables : 1000 (en 1996), 500'000 (en 2005), 2'000'000 (en 2007), réparti entre trois opérateurs, Zain,MTN et Warid Telecom
Postes de radio : 341 000 (en 1997)
Nombre de fournisseurs d'accès Internet : 1 (en 2000)
Routes : 12 800 km (dont 1571 km goudronnés) (en 2004)
Voies ferrées : 894 km (en 2000)
Voies navigables : 1120 km
Nombre d'aéroports : 12, dont 2 Internationaux (Brazzaville et Pointe-Noire)(en 2008)
Internet : congo-internet.com

Codes

La République du Congo a pour codes :

Voir aussi

Liste des peuples de la République du Congo

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Références


Bibliographie

  • Hervé Brisset-Guibert, Histoire de Brazzaville, identité coloniale identité nationale, Maîtrise, Université de Poitiers 1988 257 p. ; Urbanisation et renouvellement des élites au Congo, DEA, Université de Poitiers 1989, 93 p. ;
  • Marcel Soret, Histoire du Congo-Brazzaville, Berger-Levrault 1978 ;
  • Rémy Bazanguissa-Ganga, Les voies du politique au Congo, Paris.
  • Philippe Moukoko, Dictionnaire général du Congo-Brazzaville, L'Harmattan, 1999 ;
  • Portail de l’Afrique Portail de l’Afrique
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